Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu ne parles pas. Tu fais. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu ne parles pas. Tu fais.
Chapitre 2
Il ne m’a rien dit toute la journée. Aucun message. Aucun signe.
Juste une enveloppe, glissée dans mon sac le matin. À l’intérieur : une note.
— Ce soir, tu tiens le plug. Tu l’insères chez toi. Tu viens nue. Tu ne le retires pas, sauf si je l’ordonne.
Aucune autre consigne. Pas d’heure. Pas de contexte.
Et pourtant, tout était clair.
J’ai passé la journée dans un état second. Une chaleur permanente entre les jambes. J’avais l’impression que n’importe qui pouvait lire sur mon visage ce que j’étais en train de fantasmer. Ce que j’étais en train d’accepter.
Dans le métro, j’étais trempée. Je le sentais. J’essayais de croiser les jambes, mais ça ne servait à rien. Rien que de penser à lui, à son regard, à ce qu’il allait me faire, j’avais envie de m’ouvrir.
Je suis rentrée chez moi. J’ai posé mon sac, sans même enlever mon manteau.
Je suis allée direct sous la douche. Une eau chaude, brûlante. Je me suis savonnée longtemps.
J’ai pris soin de chaque centimètre de mon corps. J’ai rasé doucement entre mes jambes. Je voulais qu’il voie que j’étais prête.
Je suis allée direct sous la douche. Une eau chaude, brûlante. Je me suis savonnée longtemps.
J’ai pris soin de chaque centimètre de mon corps. J’ai rasé doucement entre mes jambes. Je voulais qu’il voie que j’étais prête.
Puis je l’ai sorti. Le plug. Noir. Lisse. Lourd.
Je me suis allongée sur le lit. J’ai écarté les jambes. J’ai craché dans ma main, lubrifié l’objet.
Puis je l’ai lentement enfoncé. Tout doucement.
Je me suis tendue. Étirée. Mais je l’ai pris en entier. Jusqu’à sentir qu’il tenait bien.
Puis je l’ai lentement enfoncé. Tout doucement.
Je me suis tendue. Étirée. Mais je l’ai pris en entier. Jusqu’à sentir qu’il tenait bien.
J’étais remplie. Juste assez. Pas pour jouir. Juste pour me faire sentir soumise. Accessible. Marquée.
Je me suis regardée dans le miroir. Nue. Debout. Le ventre tendu.
Et le plug bien enfoncé entre mes fesses.
C’était déjà humiliant. Et délicieux.
Et le plug bien enfoncé entre mes fesses.
C’était déjà humiliant. Et délicieux.
Je suis sortie avec un manteau long, épais. Rien dessous.
À chaque pas dans la rue, je le sentais. Le plug, bien calé, vibrant au rythme de mes hanches.
Et j’étais mouillée. Tellement mouillée.
À chaque pas dans la rue, je le sentais. Le plug, bien calé, vibrant au rythme de mes hanches.
Et j’étais mouillée. Tellement mouillée.
Quand il a ouvert la porte, il n’a pas souri.
Il a juste regardé mes yeux. Ma bouche. Mon corps invisible sous le tissu.
Il a juste regardé mes yeux. Ma bouche. Mon corps invisible sous le tissu.
— Tu l’as mis ?
J’ai hoché la tête.
— Lève ton manteau.
Je l’ai fait. Lentement. Nue. Debout dans l’entrée. Il a observé.
— À genoux. Talons écartés. Dos droit. Mains derrière la tête.
Je me suis mise en position. Il est resté debout. Il me tournait autour comme un prédateur tranquille.
Puis il s’est arrêté derrière moi. Je l’ai senti approcher.
Puis il s’est arrêté derrière moi. Je l’ai senti approcher.
Il a posé sa main sur ma nuque. Douce. Puis il a soufflé :
— Tu vas rester nue toute la soirée. Tu vas changer de pièce chaque fois que je te le dirai. Tu gardes le plug. Tu n’as pas le droit de jouir. Tu n’as pas le droit de demander. C’est compris ?
J’ai hoché la tête.
— Très bien. Cuisine.
J’y suis allée. Nue. Pieds nus sur le carrelage froid.
Il m’a suivie. Il s’est installé sur une chaise.
Moi, debout, face à lui.
Il m’a suivie. Il s’est installé sur une chaise.
Moi, debout, face à lui.
— Mains contre le mur. Jambes ouvertes.
Je me suis mise en position. Le froid contre ma poitrine. Le plug bien ancré.
Il ne faisait rien. Il me regardait.
Il ne faisait rien. Il me regardait.
— Tu restes comme ça deux minutes. Chrono.
Et il a sorti son téléphone. Il a lancé un minuteur.
Moi, j’étais là. Nue. Offerte. Le cul vers lui.
Je sentais mes lèvres gonfler, ma chatte s’ouvrir d’elle-même. Et le plug qui tirait doucement en moi.
Je sentais mes lèvres gonfler, ma chatte s’ouvrir d’elle-même. Et le plug qui tirait doucement en moi.
Je respirais fort. Il ne parlait pas. Le silence me brûlait.
— Salon.
Je l’ai quitté sans mot. Il m’a rattrapée par le poignet. Il m’a retournée contre le mur du couloir.
— Tu es trempée.
Il a glissé deux doigts entre mes jambes. Les a retirés, brillants. Il m’a fait les lécher. Sans me regarder.
Puis il m’a relâchée. J’ai avancé vers le salon.
— Quatre pattes sur le tapis. Front au sol. Fesses hautes.
Je me suis exécutée. Le plug m’étirait encore. Plus je bougeais, plus il frottait.
J’étais tellement excitée que j’en avais mal aux cuisses.
J’étais tellement excitée que j’en avais mal aux cuisses.
Il est venu derrière moi. Il a posé sa main sur mon dos. Il m’a maintenue en bas.
Puis il a soufflé :
— Tu vas te masturber. Doucement. Avec deux doigts. Tu t’arrêtes quand je le dis. Pas avant. Pas après.
J’ai glissé ma main sous moi. J’ai trouvé mon clitoris gonflé, brûlant.
Je me suis caressée. Lentement. Je glissais sur mes propres jus.
Je me suis caressée. Lentement. Je glissais sur mes propres jus.
Je respirais de plus en plus fort. Mon ventre se contractait. Je montais. Fort. Trop vite.
Et il a dit :
— Stop.
J’ai retiré ma main. J’ai tremblé. Littéralement.
Il m’a laissée là. En silence. Fendue. Tremblante. Frustrée.
Il m’a laissée là. En silence. Fendue. Tremblante. Frustrée.
Il est parti. Dans la pièce d’à côté. Il m’a laissée là, nue, à quatre pattes, comme un animal puni.
Quand il est revenu, il m’a tendu un bandeau.
— Mets-le. Couchée sur le dos.
Je me suis allongée. Je ne voyais plus rien.
Il s’est mis à califourchon sur moi. Il m’a caressée doucement. Longtemps. Partout.
Mes seins. Mon ventre. L’intérieur des cuisses.
Mes seins. Mon ventre. L’intérieur des cuisses.
Il ne touchait jamais mon clitoris. Juste autour. Toujours autour.
Puis il a murmuré :
— Tu veux que je t’enlève le plug ?
— Oui...
— Dis-le.
— Je veux que tu m’ouvres. Que tu me remplisses. Je n’en peux plus.
— Oui...
— Dis-le.
— Je veux que tu m’ouvres. Que tu me remplisses. Je n’en peux plus.
Il m’a fait me lever. Il m’a retournée. Il a lentement retiré le plug.
Je l’ai senti glisser hors de moi. C’était chaud. C’était vide.
Je gémissais.
Je l’ai senti glisser hors de moi. C’était chaud. C’était vide.
Je gémissais.
Puis il a plaqué ma poitrine contre la table basse.
— Reste là. Jambes bien écartées. Dos creusé.
Et il m’a baisée. D’un coup. Sans prévenir.
Il est entré profondément. Ma chatte était tellement humide qu’il a glissé sans forcer.
Il me tenait par la nuque. Il m’écrasait doucement contre le bois. Il me prenait fort, précis.
Je ne pensais plus. Je fondais.
Je ne pensais plus. Je fondais.
— Tu vas jouir. Une seule fois. Et tu vas tout lâcher.
Et j’ai joui. Fort. Long. Bruyamment.
Je l’ai senti jouir en moi juste après. Il s’est planté au fond. Il est resté. Longtemps.
Je l’ai senti jouir en moi juste après. Il s’est planté au fond. Il est resté. Longtemps.
Puis il m’a doucement tirée contre lui. Il m’a assise sur ses cuisses. Nue. Encore chaude.
— T’as tenu. T’étais parfaite.
Il m’a gardée contre lui. On a respiré ensemble. Longtemps.
Puis il a attrapé une couverture. M’a enveloppée dedans.
Il m’a fait un thé. M’a posé un baiser sur la tempe.
Puis il a attrapé une couverture. M’a enveloppée dedans.
Il m’a fait un thé. M’a posé un baiser sur la tempe.
Et j’ai souri, les jambes encore tremblantes.
Pas parce qu’il m’avait prise.
Mais parce qu’il m’avait menée jusqu’au bout. Sans jamais me lâcher.
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