Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pari du désir — Chapitre 1 · Un défi accepté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pari du désir
Chapitre 1 · Un défi accepté
Je suis très énervée. Pour la première fois, je viens de perdre un match contre Élodie, ma meilleure amie. Et il y a de quoi ! Je joue au tennis depuis ma plus tendre enfance, tandis qu'elle ne s'y est mise qu'il y a cinq ans. Cinq petites années contre une vingtaine. Autant dire que je ne m’attendais absolument pas à une telle défaite.
— Alors Océane ? Ça fait quoi de perdre contre moi ? Pas trop déçue ? lance-t-elle avec un sourire jusqu’aux oreilles.
Je lui jette un regard noir.
— Oh, ça va, hein !
— Quoi ? Tu veux pas me féliciter ? C’est pas tous les jours qu’on assiste à un événement historique !
— Un événement historique, carrément ! T’emballe pas. T’as juste eu de la chance, c’est tout.
— Un événement historique, carrément ! T’emballe pas. T’as juste eu de la chance, c’est tout.
— Non mais, écoutez-moi ça ! J’te connais ma belle. Toi, la semi-pro, perdre contre moi ! T’es vénère, hein ?
— Gna gna gna… Ok, je suis un peu agacée. Contente ? Tu veux pas non plus qu’on l’annonce sur Insta.
— Ben si, justement. Allez, fais pas la gueule et viens immortaliser mon exploit.
— Gna gna gna… Ok, je suis un peu agacée. Contente ? Tu veux pas non plus qu’on l’annonce sur Insta.
— Ben si, justement. Allez, fais pas la gueule et viens immortaliser mon exploit.
Je soupire, lève les yeux au ciel et finis par céder. Après tout, ce n’est qu’une défaite. Et puis, c’est Élodie. Je suis incapable de lui en vouloir bien longtemps. Nous enchaînons donc les selfies et, sur chacun d’eux, je n’hésite pas à la mettre en valeur.
— Au fait ma belle…
Je me méfie aussitôt. Ce ton-là, je le connais que trop bien : c’est celui qu’elle prend lorsqu’elle s’apprête à me demander un service ou à m’entraîner dans l’une de ses idées farfelues.
— Tu te souviens de ce que tu m’avais promis si je réussissais à te battre ?
— Euh, non…
— Oh, Océane, c’est moche de mentir à sa meilleure amie !
— Je ne mens pas ! Je ne vois absolument pas de quoi tu parles.
— Vraiment ? Même pas d’un certain défi que tu m’avais juré de relever si je gagnais un jour contre toi.
— Arrête, c’était il y a deux ans. On avait fait la fête, un peu trop bu et raconté n’importe quoi !
— Ah, tu vois ! Je me souviens même de tes mots exacts : « Le jour où tu me battras au tennis, tu pourras m’imposer le défi que tu veux. Et je te propose même qu’il soit sexuel et très osé ! ».
— Bon, admettons que je m’en souvienne vaguement. Tu comptes me demander quoi ? Que je baise avec le prof de tennis, avec plusieurs mecs, une partouze ?
— J’te connais, tu dirais pas non aux trois ! Mais je sais pas encore. Il va falloir que je trouve quelque chose à la hauteur de ton talent… et de ma victoire !
— Tu es diabolique ! Je vais finir par regretter d’être ta meilleure amie.
— Mais non, ma belle. Tu m’adores !
— Euh, non…
— Oh, Océane, c’est moche de mentir à sa meilleure amie !
— Je ne mens pas ! Je ne vois absolument pas de quoi tu parles.
— Vraiment ? Même pas d’un certain défi que tu m’avais juré de relever si je gagnais un jour contre toi.
— Arrête, c’était il y a deux ans. On avait fait la fête, un peu trop bu et raconté n’importe quoi !
— Ah, tu vois ! Je me souviens même de tes mots exacts : « Le jour où tu me battras au tennis, tu pourras m’imposer le défi que tu veux. Et je te propose même qu’il soit sexuel et très osé ! ».
— Bon, admettons que je m’en souvienne vaguement. Tu comptes me demander quoi ? Que je baise avec le prof de tennis, avec plusieurs mecs, une partouze ?
— J’te connais, tu dirais pas non aux trois ! Mais je sais pas encore. Il va falloir que je trouve quelque chose à la hauteur de ton talent… et de ma victoire !
— Tu es diabolique ! Je vais finir par regretter d’être ta meilleure amie.
— Mais non, ma belle. Tu m’adores !
Elle passe son bras autour de mes épaules et m’attire contre elle pour un dernier selfie. Sur le chemin du retour vers son appartement, nous continuons de plaisanter sur les possibilités de mon futur défi. Il faut dire qu’avec Élodie, la conversation ne met jamais très longtemps à déraper. Nous adorons le sexe et nous sommes toujours partantes pour de nouvelles rencontres, sans nous encombrer de complications sentimentales. Nous nous sommes même fixé une règle : aucune relation sérieuse avant nos trente ans.
En arrivant au bas de son immeuble, nous croisons son voisin du dessous. Un vieux. Enfin vieux, c’est sans doute un peu exagéré. Je ne connais pas son âge exact, mais je lui donnerais plus de cinquante ans. Et, à vingt-huit ans, cinquante est l’âge où l’on commence à être âgé… du moins, selon mes critères. Cela dit, il est loin d’être désagréable à regarder. Grand, athlétique, et impeccablement habillé, il est à mille lieues de l’image du quinquagénaire bedonnant que certains imaginent. Rasé de près et agréablement parfumé, il affiche un style à la fois décontracté et élégant.
— Bonjour mesdemoiselles.
— Bonjour, répond Élodie avec un enthousiasme qui me semble légèrement suspect.
— Bonjour, répond Élodie avec un enthousiasme qui me semble légèrement suspect.
Lorsqu’il nous adresse un dernier signe de la tête avant de poursuivre son chemin, mon amie le suit un peu trop du regard. Dès qu’il a disparu, je me tourne vers elle avec un sourire amusé.
— Tu t’es vue ? J’ai cru un instant que tu allais lui sauter dessus. J’espère qu’il n’a rien remarqué.
— Et alors ? C’est plutôt flatteur pour lui qu’une jeune et jolie femme comme moi s’intéresse à lui.
— Fais attention ma belle. Si tu le regardes comme ça chaque fois que tu le croises, il va finir par croire qu’il te plaît vraiment et que tu aimerais baiser avec lui.
— Humm… Pourquoi pas, après tout. Il est plutôt bel homme et a toujours été très sympa avec moi quand on a discuté. C’est un ancien militaire, récemment retraité. J’ai aussi appris qu’il vit seul.
— T’as toujours le feu au cul, toi !
— Tout à fait. Les hommes mûrs sont souvent plus posés, plus intéressants aussi. Et puis, surtout, ils ont de l’expérience et pensent aussi au plaisir de leur partenaire quand ils baisent. Tu te rappelles comme j’avais pris mon pied avec Marc ? L’un des meilleurs coups que j’aie connus.
— Il avait quarante-huit ans. Là, ton voisin paraît quand même un peu plus âgé. Mais j’ai bien compris que tu ne dirais pas « non ».
— Ça ne veut pas dire non plus que je vais sonner à sa porte demain matin.
— Heureusement ! Parce que là, tu finirais presque par m’inquiéter.
— Et alors ? C’est plutôt flatteur pour lui qu’une jeune et jolie femme comme moi s’intéresse à lui.
— Fais attention ma belle. Si tu le regardes comme ça chaque fois que tu le croises, il va finir par croire qu’il te plaît vraiment et que tu aimerais baiser avec lui.
— Humm… Pourquoi pas, après tout. Il est plutôt bel homme et a toujours été très sympa avec moi quand on a discuté. C’est un ancien militaire, récemment retraité. J’ai aussi appris qu’il vit seul.
— T’as toujours le feu au cul, toi !
— Tout à fait. Les hommes mûrs sont souvent plus posés, plus intéressants aussi. Et puis, surtout, ils ont de l’expérience et pensent aussi au plaisir de leur partenaire quand ils baisent. Tu te rappelles comme j’avais pris mon pied avec Marc ? L’un des meilleurs coups que j’aie connus.
— Il avait quarante-huit ans. Là, ton voisin paraît quand même un peu plus âgé. Mais j’ai bien compris que tu ne dirais pas « non ».
— Ça ne veut pas dire non plus que je vais sonner à sa porte demain matin.
— Heureusement ! Parce que là, tu finirais presque par m’inquiéter.
Élodie éclate de rire et passe son bras autour de mes épaules.
— Ne t’inquiète pas ! Pour l’instant, j’ai surtout une mission beaucoup plus importante.
— Laquelle ?
— Laquelle ?
Son sourire s’élargit, alors qu’une lueur malicieuse éclaire son regard.
— Trouver le défi parfait pour célébrer ma toute première victoire contre toi.
Arrivées chez elle, Élodie file directement sous la douche. Une dizaine de minutes plus tard, alors que je l’attends dans le salon, elle réapparaît, un large sourire aux lèvres. Elle s’approche de moi, entièrement nue, avec une désinvolture déconcertante, comme si de rien n’était. Sa nudité me trouble davantage que je ne le laisse paraître, mais je fais de mon mieux pour rester impassible.
— Ça y est, j’ai trouvé ton défi ! me lance-t-elle.
— Me dis pas que tu veux qu’on couche ensemble ?
— Ben non ! Pourquoi tu dis ça ?
— T’as vu, t’es à poil !
— Et alors ? Je sors de la douche, je te rappelle. Ne me dis pas que ça te dérange de me voir comme ça. Ce n’est pas comme si c’était la première fois. Et puis, qui sait… je ne serais peut-être pas contre.
— Me dis pas que tu veux qu’on couche ensemble ?
— Ben non ! Pourquoi tu dis ça ?
— T’as vu, t’es à poil !
— Et alors ? Je sors de la douche, je te rappelle. Ne me dis pas que ça te dérange de me voir comme ça. Ce n’est pas comme si c’était la première fois. Et puis, qui sait… je ne serais peut-être pas contre.
Elle marque une pause, me fixant avec un sourire malicieux, puis reprend :
— Plus sérieusement, pour le défi, j’ai une idée. Tu te souviens de mon voisin, celui qu’on a croisé tout à l’heure.
— Ton voisin ? Qu’est-ce qu’il vient faire dans mon défi ?
— C’est très simple : tu dois réussir à le séduire et à baiser avec lui.
— Pardon ? N’importe quoi ! Hors de question. Trouve autre chose.
— Mais pourquoi ? Il est plutôt séduisant, sympa, plutôt mûr pour avoir de l’expérience et manifestement en bonne forme. Franchement, il y a pire comme défi.
— Peut-être, mais je pense que tu peux trouver mieux.
— Ah non, ne commence pas ! C’est moi qui choisis, je te rappelle. Tu étais très sûre de toi quand tu m’as fait cette promesse.
— Oui, je sais...
— Alors ?
— Alors je vais d’abord prendre ma douche. Ça me laissera le temps de réfléchir à ton idée.
— Ce n’est pas une idée. C’est ton défi !
— Oui, oui... J’ai bien entendu. On verra ça après la douche.
— Ton voisin ? Qu’est-ce qu’il vient faire dans mon défi ?
— C’est très simple : tu dois réussir à le séduire et à baiser avec lui.
— Pardon ? N’importe quoi ! Hors de question. Trouve autre chose.
— Mais pourquoi ? Il est plutôt séduisant, sympa, plutôt mûr pour avoir de l’expérience et manifestement en bonne forme. Franchement, il y a pire comme défi.
— Peut-être, mais je pense que tu peux trouver mieux.
— Ah non, ne commence pas ! C’est moi qui choisis, je te rappelle. Tu étais très sûre de toi quand tu m’as fait cette promesse.
— Oui, je sais...
— Alors ?
— Alors je vais d’abord prendre ma douche. Ça me laissera le temps de réfléchir à ton idée.
— Ce n’est pas une idée. C’est ton défi !
— Oui, oui... J’ai bien entendu. On verra ça après la douche.
Sur ces mots, je quitte mon amie et me dirige vers la salle de bain. Une fois sous la douche, tandis que l’eau chaude ruisselle sur ma peau, je repense à sa proposition. Un sourire se dessine sur mes lèvres. Après tout, pourquoi refuser ? J’ai pris ma décision : je relève le défi. Séduire son voisin ne devrait pas être trop compliqué. Je connais mon pouvoir de séduction et je doute qu’un homme comme lui résiste longtemps à mes avances.
Avec mes 1,73 m, ma silhouette élancée, mes longues jambes galbées et ma poitrine généreuse, j’ai toujours attiré les regards et fait tourner les têtes de nombreux hommes. Mes longs cheveux bruns, mes yeux bleus et mon sourire mutin constituent des atouts dont j’ai appris à jouer au fil des années. Plus d’un homme a déjà succombé à mon charme pour devenir mon amant.
Élodie veut me mettre au défi ? Très bien, je vais lui montrer que je suis parfaitement capable de le relever. Et si son voisin se révèle aussi agréable à fréquenter que tentant à conquérir, cette petite aventure pourrait bien se révéler plus excitante que prévu.
Pourtant, c’est une tout autre image qui s’impose à moi : celle d’Élodie nue, à peine sortie de la douche. Je n’ai jamais touché une femme, mais la simple pensée de ses courbes, de sa bouche, de ses seins, suffit à faire naître une chaleur familière entre mes cuisses. Je rêverais de lui faire l’amour, de découvrir lentement chaque parcelle de son corps, d’entendre ses soupirs et de sentir ses doigts effleurer ma peau. Je voudrais goûter à la douceur de ses lèvres, me blottir dans la chaleur de son étreinte et croiser son regard posé sur moi dans ces moments intimes.
Pourtant, je n’ose lui avouer mon désir pour elle. J’ai tellement peur de sa réaction. Et si mes sentiments n’étaient pas réciproques ? Je ne veux pas risquer de perdre notre si belle amitié, si précieuse à mes yeux. Avec Élodie, tout est simple entre nous : nous rions pour un rien, nous partageons nos joies comme nos peines, et nous pouvons passer des soirées entières à parler sans jamais nous lasser. Briser ça… c’est impossible.
Et puis, comment pourrais-je ignorer qu’elle ne m’a jamais laissé entrevoir le moindre signe d’attirance pour les femmes ? À ma connaissance, elle n’a connu que des hommes et ne m’a jamais laissé entendre qu’un corps féminin pouvait éveiller son désir. Entre nous, il n’y a eu ni sous-entendus, ni regards trop insistants, ni gestes équivoques. Rien. Seulement une complicité rare, profonde, presque fusionnelle.
Et pourtant… si je me trompais ? Si derrière notre amitié se cachait quelque chose que nous n’osions ni l’une ni l’autre regarder en face ? Peut-être éprouve-t-elle pour moi des sentiments qu’elle s’efforce de dissimuler par peur de tout gâcher ? Peut-être que derrière ses sourires innocents, ses pensées s’égarent parfois vers des territoires qu’elle n’ose pas explorer ? Peut-être lui arrive-t-il d’imaginer mes mains sur sa peau, mes lèvres dans son cou, mon corps contre le sien ?
Je me fais sans doute des illusions, projetant mes propres fantasmes sur elle, au risque de donner un sens à des gestes qui n’en ont aucun. Pourtant, une petite voix, au fond de moi, me murmure que rien n’est impossible.
Les pensées érotiques qui m’habitent et l’eau chaude qui me tombe dessus, puis glisse sur tout mon corps, me procurent des sensations enivrantes. Je suis déjà mouillée, et pas uniquement à cause de la douche. Lentement, presque timidement, je descends ma main vers mon intimité. Du bout des doigts, j’effleure mes lèvres intimes. Je m’attarde entre elles, faisant naître de délicieuses vagues de plaisir. Un soupir m’échappe lorsque je trouve mon clitoris. Je commence à le caresser en petits cercles lents, savourant chaque frisson qui me gagne.
De l’autre main, je caresse ma poitrine, laissant mes doigts s’attarder sur un téton, avant de le pincer délicatement. Peu à peu, Élodie envahit toutes mes pensées. Je l’imagine à genoux, sa langue remplaçant mes doigts, ses yeux levés vers les miens pendant qu’elle me dévore. Ces images attisent encore plus mon excitation. Ma respiration se fait plus saccadée, mon cœur s’accélère, et les yeux fermés, je me laisse emporter par ce fantasme.
Je joue avec mon plaisir, ralentissant quand je sens l’orgasme monter trop vite, avant de reprendre de plus belle, plus intensément. Je m’adosse contre le carrelage pour mieux m’offrir à mes propres doigts. Une vague brûlante monte du creux de mes reins, de plus en plus puissante. Cette fois, je ne ralentis pas et l’orgasme me frappe violemment. Je laisse échapper un cri, alors que des tremblements me traversent tout entière et que mes cuisses se serrent sur ma main. Je continue pourtant à me caresser, prolongeant chaque secousse délicieuse jusqu’à ce que mes jambes se dérobent. Je me laisse alors glisser au sol. Haletante, les yeux mi-clos, je savoure cet abandon, cette douce plénitude qui me gagne après ces vagues de plaisir. De légers frissons me parcourent encore, ultimes échos de ces moments intenses.
Je me ressaisis cependant assez vite et sors de la douche. Après m’être rapidement séchée, j’enfile simplement mon petit tanga. Comme presque toujours, ma poitrine reste nue, car je déteste porter un soutien-gorge en dehors des séances de sport. En arrivant au salon, je découvre Élodie assise sur le canapé, son téléphone à la main. Elle a enfilé un short et un débardeur léger qui épouse joliment sa silhouette.
Dès que j’apparais, elle relève la tête. Son regard s’attarde alors sur moi. Il descend lentement sur ma poitrine, s’arrête un instant, comme pour mieux observer mes tétons encore durcis, puis glisse plus bas, vers le bas de mon ventre et le fin tissu de mon tanga. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’elle me voit presque nue. Mais cette fois, j’ai l’impression qu’elle me regarde différemment. Son attention me paraît un peu trop soutenue pour être tout à fait anodine. Je chasse rapidement cette idée. Après avoir fantasmé sur elle sous la douche, je suis peut-être simplement en train d’imaginer des signes, là où il n’y en a pas. Je décide donc de faire comme si je n’avais rien remarqué et, avec un sourire assuré, je lance :
— J’accepte ton défi. Je vais séduire ton voisin et me le faire.
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