Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cadeau d'anniversaire — Chapitre unique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cadeau d'anniversaire
Chapitre unique
C'était le jour de mon anniversaire.
Mon copain m'avait demandé de prendre mon après-midi de congé pour rentrer à la maison car il souhaitait me faire une surprise.
Quand je suis rentrée en début d'après-midi, j'ai trouvé une lettre sur la table du salon indiquant que je devais passer chercher mon cadeau dans un club. L'adresse du club figurait à la fin de la lettre et une petite boîte plate se trouvait à côté.
Je trouvai à l'intérieur une petite robe noire. Je la sortis et découvris, écrit au fond de la boîte, ce petit mot : « Ne mets rien d'autre ».
Je retirai donc toutes mes fringues et passai la petite robe à fines bretelles. Je m'attachai les cheveux, mis mes lunettes de soleil, attrapai mon sac à main et sortis pour aller au club chercher mon cadeau.
Dans la rue, beaucoup de mecs se retournaient sur mon passage. Il faut dire que la robe était tellement courte qu'il s'en fallait de peu pour qu'elle remonte sur mes hanches et dévoile ma chatte et mes fesses. Le tissu était si fin qu'il moulait parfaitement mon cul et mes seins.
En arrivant au club, il n'y avait presque personne. Je me dis que mon copain n'allait certainement pas tarder. Je me suis donc assise au bar entre deux mecs et j'ai demandé au barman de me servir un verre.
Les deux autres clients me dévisageaient. En fait, ce n'était pas vraiment mon visage qu'ils détaillaient, mais plutôt mes formes généreuses moulées dans la robe noire.
Ils se sont approchés de moi et ont commencé à me tripoter. Je ne pouvais pas leur en vouloir, la tenue dans laquelle je m'affichais ne pouvait que susciter l'excitation des hommes.
Ne les connaissant pas, je repoussai les mains qui s'aventuraient sur mes fesses et dans mon dos.
Je me demandai si mon copain allait bientôt arriver et ce qu'il dirait s'il me surprenait à me laisser peloter par deux inconnus. S'il lui venait l'idée de me faire une scène, il aurait de mes nouvelles, puisque c'est lui qui m'avait mise dans cette situation. Malgré mes mains qui repoussaient tant bien que mal leurs caresses, celui derrière moi me saisit les seins et se mit à les malaxer.
Je retirai mes lunettes de soleil afin qu'ils puissent voir que mes yeux tentaient d'exprimer la colère. Alors que mon peloteur abandonna enfin mes seins, celui de devant souleva l'avant de ma robe et découvrit avec plaisir mon minou tout épilé. Je pensais que j'allais les giffler l'un et l'autre.
Celui de derrière se pencha à mon oreille et me dit :
— C'est nous ton cadeau d'anniversaire.
Je compris enfin que la situation qui me semblait partir à la dérive était complètement programmée par mon copain. Je fus rassurée et je sus que ce que j'avais pris pour une sortie qui dérape allait finir en une orgie organisée par les soins de mon copain pour mon anniversaire.
Voyant mon sourire engageant, le mec derrière moi me fit tourner sur mon siège et baissa le décolleté de ma robe pour me dégager les seins.
Je détachai mes cheveux.
Le barman vint se mettre à genoux sur le bar et commença à me caresser un sein. Le troisième avait simplement soulevé ma robe sur les hanches et s'extasiait devant mon entrejambe.
Je commençai à être terriblement excitée et je ne pus réprimer un profond soupir de contentement lorsque le mec à ma droite se mit à me caresser la moule. En soulevant son tee-shirt, je vis une grosse bosse qui déformait ses jeans.
Ce fut plus fort que moi, je laissai ma main glisser vers son ventre jusqu'à son érection que je caressai maladroitement à travers les jeans, alors qu'un de ses doigts s'immisçait dans mon sexe. Pendant ce temps, mon voisin de gauche me suçait le sein en dardant sa langue autour de mon téton.
Je lui fis garder cette position en lui maintenant la tête d'une main. À mes gémissements de moins en moins discrets, ils sentirent que je prenais mon pied et je compris vite qu'ils voulaient aller plus loin. Je me suis donc levée de mon tabouret et les ai laissés retirer leurs pantalons.
Toujours les seins à l'air, je saisis la queue d'un des deux clients et me l'engouffrai dans la bouche sans autre forme de procès. L'autre finissait de libérer son érection et le barman descendit de son bar pour venir profiter de la fête.
J'avais obtenu de mon partenaire une belle tige bien raide dont je sentais palpiter le gland entre mes lèvres. Les deux autres, derrière moi, s'astiquaient la bite avec un rythme effréné.
Je pris un membre turgescent dans chaque main et me mis à les masturber lentement, tout en continuant à pomper la bite qui envahissait ma bouche. À tour de rôle, ils échangeaient leur place, de manière à ce que chacun puisse goûter mes talents de fellatrice.
Les sentant à la limite de l'explosion, j'ai retiré ma robe et me suis agenouillée entre eux en me caressant les seins.
Ce que je préfère dans le sexe, ce sont les éjaculations faciales. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours adoré ça !
Mon copain avait dû les prévenir car ils comprirent aussitôt le message et se mirent à se branler à toute vitesse au-dessus de moi.
Le premier à jouir fut l'homme à ma gauche. Son jet épais m'atteignit au visage. Je sentis son foutre me fouter la bouche et le menton, une partie de sa crème coulant entre mes lèvres.
Le second, l'homme à ma droite, ne tarda pas à l'imiter et, me tenant la tête, il m'envoya une giclée puissante contre la joue. En plusieurs saccades, son sperme continua à venir s'écraser sur mon visage puis à couler de mon menton sur mes seins.
Le dernier homme, le barman, continuait à se branler derrière moi. Je sentais son gland s'agiter dans mes cheveux. Il me fit mettre la tête bien en arrière pour placer son sexe au-dessus de ma bouche grande ouverte. Son jus épais et chaud coula dans ma bouche, tombant lentement de sa bite qu'il astiquait tranquillement.
Devant la quantité, je dus en avaler une partie et, me redressant, je sentis les dernières gouttes de sperme venir se perdre dans mes cheveux.
Je saisis les bites des deux premiers éjaculateurs et je les astiquai pour en tirer les dernières gouttes. Mon orgasme me vint à cet instant, alors que mon visage était presque entièrement recouvert de sperme chaud.
Je finis de nettoyer chacun de mes amants en leur pompant une dernière fois la bite. Ceci fait, ils se rhabillèrent et s'installèrent au bar comme si de rien n'était.
Je renfilai ma robe et j'entendis le barman me dire que mon copain m'attendait à la maison pour la suite de mon cadeau. Je les remerciai et quittai le club.
Une fois dans la rue, je surpris les regards vicieux des passants sur mes seins et sur le bas de ma robe. Certains restaient bouche bée en regardant mon visage. Je me dis d'abord qu'on ne regardait pas que mon cul et mes nichons et qu'on appréciait aussi mon charmant visage, puis je me souvins que mon visage luisait toujours de sperme et que c'était sûrement cela qui choquait les gens.
Je faillis avoir le réflexe de m'essuyer avec un mouchoir, puis je décidai de laisser mon maquillage en l'état pour montrer à mon copain combien j'avais apprécié son cadeau.
Fin
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