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✦ DeuxD I.A. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

I.A. — Chapitre 1 · Où commence la supercherie ?

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DeuxD
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I.A.

Chapitre 1 · Où commence la supercherie ?

IA = Intelligence Artificielle. Deepfake= Technique de synthèse d'image basée sur l'intelligence artificielle. 
 
 
Nous avons fait l'amour. C'était bien, mais pas plus. J'ai l'impression qu'Armelle n'a pas été "enthousiasmée". Certes elle a eu du plaisir, elle a joui, je ne pense pas qu'elle ait simulé, cela paraissait bien réel. On se connaît depuis assez longtemps pour savoir reconnaître ce genre de cachotterie, surtout si le désir n'était pas dans son camp. C'est bien le problème d'un couple comme le nôtre. On se connaît depuis longtemps, on a essayé pas mal de choses pour pimenter notre sexualité, mais j'ai l'impression qu'on arrive à une limite. Cet été peut être nous pourrons essayer de varier un peu plus. Je pensais qu'on pourrait aller dans les coins connus ou les couples se rencontrent et s'affichent. On pourrait regarder et peut être que cela ferait du bien à notre libido. Mais c'est encore dans quelques mois.
Je regarde le plafond. Je n'arrive pas à dormir. Pourtant d'habitude, faire l'amour et éjaculer sont un bon somnifère. À côté de moi Armelle repose. Je ne sais si elle dort, en général, elle se couche sur le côté, me tournant le dos. Il fut un temps ou cette position m'excitait et je venais me coller contre ses reins pour lui faire sentir ma trique afin qu'elle soulève sa cuisse et que… 
Tiens, elle se retourne 
 
—Tu dors ? Elle chuchote.
—Non et toi ? Question évidemment idiote puisqu'elle me parle.
—C'était bien, n'est-ce pas ?
—Oui, bien sûr, très bien. Je réalise que je réponds à une question qui n'est peut-être pas celle qu'elle posait. Je parle de ce qu'on vient de faire.
—Oui, moi aussi. 
—Pourquoi tu me poses cette question ? Je n'ai pas été comme il fallait ? Tu avais envie d'autre chose ?
—Non, non, pas du tout.
—Alors ?
—C'était bien et pourtant j'ai l'impression que ni toi ni moi ne sommes vraiment satisfaits. Je te choque si je te dis ça ?
—Bien sûr que non. Nous n'avons plus de ces pudeurs depuis longtemps, n'est-ce pas. Au contraire, je trouve que tu as raison d'aborder le sujet. 
—Donc, toi aussi ?
—Oui, mais cela n'est pas arrivé juste aujourd'hui, n'est-ce pas ?
—Non, pour moi, c'est une lente dégradation.
—Je ne dirais pas dégradation, car j'ai toujours encore beaucoup de plaisir, pas toi ?
—Si, je jouis mais c'est moins intense, différent, comme s'il…
—Manquait quelque chose. Mais il ne faut pas être devin pour savoir ce qui manque. Viens, viens dans mes bras.
 
Elle se tourne vers moi, nous nous faisons face. Il ne fait pas nuit noir, l'éclairage de la rue est suffisant. Je vois son regard, son visage calme, apaisé. Je l'enlace. Elle se love tout contre moi. Je reprends :
 
—Est-ce que tu m'aimes ?
— Oh, Nathan comme au premier jour.
—Ce n'est pas un peu trop ? Je ris.
—À peine. Evidemment plus de cet amour béat, de nos premières années, mais d'un amour plus sage, plus tranquille, établi.
—C'est déjà plus près de la réalité, n'est-ce pas. Moi aussi, je t'aime comme une évidence, comme tu disais, établi. Et c'est peut-être là notre problème.
—Mais pourquoi ? 
—Parce qu'il est "établi" comme si plus rien ne pouvait le changer.
—C'est bien, justement de ne pas douter, d'être certaine que l'on vit avec la personne que l'on aime.
—Oui, c'est bien, c'est reposant mais notre sexualité est à cette image, bonne, reposante, mais il manque le piment.
—Tu veux y mettre du piment. Mais quel genre ? Tu veux que j'achète de la lingerie coquine, que l'on s'organise des rencontres dans un hôtel, comme des inconnus, que sais-je moi ? Tu veux qu'on refasse le scénario de s'attacher, de se cacher les yeux, ou autre ?
—Je ne pense pas que cela suffirait.
—Alors tu penses à quoi ? Est-ce que au moins tu as une idée ?
—Oui, mais elle est limite.
—Oh, tu m'inquiètes.
—Tu te souviens de ta copine qui t'avait raconté qu'avec son mari ils se faisaient des rencontres, du genre, il invite un homme. Elle le séduit et lui regarde.
—Ah, tu parles de Séverine ? Oui, en effet, une fois, elle m'avait fait cette confidence. Mais pourquoi tu me parles d'elle ? Tu veux lui parler ?
—Non, non, pas du tout. Mais je me disais que c'était une piste que…
—Attends, attends, je comprends bien ce à quoi tu penses ? Tu peux préciser.
—Je ne sais pas moi, inviter un homme et si jamais il te plaît, tu… Je…
—Mais tu es jaloux comme un tigre. 
—Mais suppose que ce ne soit pas le cas. Est-ce que tu serais partante ?
—Nathan, tu entends ce que tu me demandes. 
—Réponds à ma question.
—C'est une question piège. Si je réponds non, tu vas dire que je ne suis qu'une ménagère. Si je réponds oui, tu vas me le reprocher et penser que j'ai un amant ou je ne sais quoi.
—Pas du tout. Imagine que je trouve un homme, un beau mec, sympa. Que je l'invite à dîner et que s'il te plaît, il te fasse la cour afin que…
—Que l'on baise et que tu regardes.
—C'est dit crûment, mais c'est le principe.
—Et toi, dans tout cela ?
—Je pourrais apprécier et cela relancerait ma libido. Et toi tu serais gagnante des deux côtés. Avec lui, en espérant qu'il soit à la hauteur et avec moi que ce spectacle réveillerait.
 
—Mais tu es… Allons… Réveille-toi. Tu es tout agité. Nathan… Nathan… Tu es tout en sueur… Oh, et tu…
 
Je dormais. Armelle me réveille. C'est vrai que je suis en sueur. Et en plus, même si j'ai encore le regard un peu flou, je ne peux que suivre ce qu'Armelle découvre. Je bande.
Il me faut quelques secondes pour vraiment émerger. 
 
—Je ne sais pas à quoi tu rêvais, mais cela te faisait de l'effet. En plus tu parlais. Je crois avoir entendu Séverine. Je me demande bien ce que ma collègue vient faire dans tes rêves. À oui, plusieurs fois tu as dit ; "établi". Je ne te savais pas bricoleur au point de rêver à un établi.
 
J'éclate de rire devant le quiproquo. Etabli, le plan de travail et non pas le verbe établir.
Armelle ne comprend évidemment pas. Je remarque qu'il est à peine minuit et que ce rêve a au moins une partie réelle, c'est que nous avons fait l'amour il y a une heure, pas plus.
 
—Je vais tout te raconter. Viens dans mes bras. Ce que j'ai à te dire est un secret. Aussi je ne voudrais pas que tu le prennes mal.
—Je suis prête à tout avec toi. Fripon c'est parce que tu veux remettre le couvert. Ta trique c'est à cause de Séverine ? Tu bandes pour elle ? Mais tu ne la connais même pas. 
—Non, non. Viens et écoute. Surtout ne parle pas. C'est moi qui ferai nos deux voix…
 
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—Alors, celle-là, si je m'attendais. Tu parles d'un rêve. Tu ne me racontes pas des histoires ? Une blague ?
—Non, je te jure que ce que j'ai rêvé. 
—C'est bizarre. Je reconnais qu'il y a une partie crédible, mais une autre pas du tout.
—Dis-moi.
—La partie du début. Mais je ne sais pas si je dois…
—Tu parles de ma constatation après l'amour ?
—Oui. Je reconnais que moi aussi j'ai la sensation, comme tu le dis que c'est n'est plus comme avant, que même si c'est bon, que petit à petit on est moins "impliqués".
—Tu vois. Mais le reste c'est quoi ?
—Ce qui est vrai c'est que Séverine m'a bien fait cette confidence. Mais tu le sais, je t'en ai parlé. Mais il y a au moins un mois et on n'a jamais abordé le sujet.
—Tu vois.
—Mais ce qui est totalement improbable c'est que tu proposes d'essayer de faire comme eux. Quel que soit le scénario, tu es trop jaloux pour envisager ça.
—Moi aussi je m'étonne, mais j'ai peut-être changé. Depuis combien de temps je ne t'ai pas fait de remarques de ce genre ? Des mois, en tout cas au moins une année ?
—C'est peut-être aussi que je te laisse moins l'occasion, que je fais plus attention, que je ne te parle plus des collègues au boulot, mais aussi que j'ai vieilli et que les hommes me regardent moins.
—Ou, que j'ai changé. Supposons que ce soit le cas, est ce que ce que j'imagine dans ce rêve te parait réalisable ?
—Tu veux dire qu'on invite, Vraiment, un homme ?
—Oui, ou en club ? Je ne sais pas moi. Mais est ce que l'idée te choque, te révulse, que tu trouves que je déconne ?
—Je n'ai jamais pensé à cela. C'est vrai que Séverine était une adepte très "positive" et enthousiaste, mais il y a un monde entre elle et moi. De toute façon, tiens disons que je ne suis pas contre, je reste persuadée que toi, malgré ton idée, ne supporterais pas.
—On ne peut le savoir qu'en essayant. La question est, serais-tu d'accord pour qu'on fasse un essai ?
—Et si, après ou pendant tu m'accuses de tout ? Je ne supporterais pas. 
—Alors, oublions. Je ne veux pas te forcer la main. Dormons et oublions ce rêve.
—C'est mieux je crois.
 
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—Bonjour chérie, bien dormi, Je ne t'ai pas perturbé avec ce rêve étrange ?
—Si. Je n'ai quasiment pas dormi de la nuit.
—Oh, je suis désolé.
—Tu peux, mais j'ai pas mal réfléchi à ta préposition et je crois que j'ai trouvé une solution.
—Donc tu es d'accord pour qu'on essaye.
—Oui.
—Oh, merci. Je te promets que dans tous les cas je ne réagirai pas en rejetant la faute sur toi. Evidemment dans le cas où je ne serais pas vraiment prêt à…
—Écoute, en réalité, je te propose un essai virtuel.
—Virtuel ? C'est ridicule.
—Pas tant que cela. Ecoute. Je t'ai parlé qu'au boulot on a bien avancé sur l'Intelligence Artificielle, en l'utilisant pour faciliter les prises de vue des vidéos ou photos pour nos clients. Avec ce système on économise beaucoup sur les décors, les comédiens, enfin tout ce qui peut être traité par l'IA afin de finaliser le projet plus rapidement et moins cher, surtout pour les projets d'envergure ?
—Oui, comme beaucoup d'entreprises.
—On vient de se connecter à un réseau de calcul très puissant et on peut maintenant faire presque tout bien plus rapidement.
—Je ne vois pas en quoi cela intervient dans notre idée.
—Mais si, écoute. Si, à la place d'une vraie rencontre, on l'imaginait.
—Imaginait ?
—L'idée est simple. Ecoute. On prend un film du genre de ce que tu veux tenter. Un mari qui assiste aux ébats de son épouse avec un autre homme. Et avec l'IA, je m'incruste à la place de la femme. Supposons que j'arrive à vraiment la remplacer par moi, alors toi tu pourrais visualiser la vidéo. Et avec un peu de mise en scène tu pourrais faire comme si c'était vrai. Tu nous verrais, l'homme et moi, moi à la place de la femme, faire… Enfin faire ce que tu penses. On verrait alors ta réaction. Surtout toi, tu pourrais vraiment… Dans la vidéo, si c'est possible, on pourrait même te mettre à la place du mari. Ce serait comme une réalité, mais virtuelle.
—Cela fait beaucoup de "pourrait". Mais tu penses que c'est jouable ?
—Pas certaine. Je ne te cache pas que cela ne se fait pas en une minute, ni même une heure. Il me faudrait du temps calcul… De nuit ou le Week-end. Je pourrais m'arranger pour faire ça discrètement. Je connais l'ingénieur. Je crois qu'il serait d'accord. 
—Donc en résumé, à partir d'une vidéo, tu remplaces la femme par toi et le mari par moi. C'est ça ?
—Oui, en principe.
—Et en regardant, c'est comme si j'étais le mari et toi la femme ?
—Oui.
—Sur n'importe quelle vidéo ?
—Non, il en faut une de bonne qualité, qui se passe dans un lieu privé, avec des plans simples.
—Je pourrais t'en trouver une si tu veux.
—Non, excuse-moi, il vaut mieux que ce soit moi. D'abord pour qu'elle remplisse ces critères et d'autres qui vont certainement apparaître au fur et à mesure que je vais y penser. Mais aussi, je pense qu'il ne faut pas que tu voies la vidéo originale avec les vrais personnages. Comme cela tu ne seras pas influencé en comparant le "Après, avec le, Avant". Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On essaie ce test virtuel ? 
—Pourquoi pas. Mais il ne faut pas que cela ne te demande trop de travail.
—Si beaucoup. Surtout je devrai travailler un peu le Week-End et la nuit pour ne pas ralentir les autres projets. Mais ce sera un complément de formation et cela me servira plus tard. Je gagnerai du temps pour l'avenir.
—Alors. Tu décides.
—Top là, mari Candauliste.
 
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—J'ai trouvé.
—Quoi ?
—La vidéo.
—Ah !
—C'est assez simple. Je veux dire le scénario est assez simple. Mais surtout la femme me ressemble un peu. Même taille, à la louche. Assez arrondies comme moi, ce qui limiterait les retouches et garderait les proportions quand le couple… Enfin tu peux imaginer.
—Tu me la montres ?
—Non, tu sais bien, pour que cela fasse plus réel.
—D'accord, mais il se passe quoi ?
—C'est assez basique. D'abord cela se passe dans une chambre d'hôtel. Manifestement le mari est déjà dans la chambre... Ensuite le couple arrive et…. Je ne te dis pas plus, juste que c'est la femme avec un homme. Pour la suite tu peux imaginer.
—Je crois.
—Le problème c'est que cela va… Je t'avais parlé du temps calcul… Je vais avoir du mal à pouvoir en avoir assez, du moins pour les jours qui viennent… Donc je ne pourrais, que faire une très courte vidéo. Mais je pense, et je reste persuadée, que cela suffira à te montrer ton erreur.
—Je te laisse seule juge, c'est toi la spécialiste.
 
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—Coucou. J'ai un début de projet. Si cela a été long et m'a fait m'absenter, je m'en excuse, mais c'est plus difficile que je ne pensais.
—Tu es toute excusée. Chérie, merci pour tout ce que tu fais pour nous, pour moi.
—Quand on a un mari Candauliste, alors il faut savoir assurer. Elle rit.
—En tout cas il ne faut pas perdre notre sens de l'humour et je t'en remercie.
—Bon, sérieusement, je dois te prévenir, c'est très imparfait, mais comme on avait parlé, je veux connaître tes réactions avant de continuer. Je peux te présenter juste quelques minutes, pas plus, le début de la rencontre afin de voir si nous continuons dans cette voie.
—Bien sûr, pas de problème. Dis-moi. Je fais quoi ?
—Tu t'installes devant la télé, je mets le projet en route. La question est : est-ce que tu veux que je reste, ou pas ?
—Si cela ne te dérange pas je préférerais rester seul. On pourrait en parler après ?
—Cela me va très bien. Regarde. Réfléchis. Dis-moi ce que tu en penses. Faut-il tout abandonner ? Faut-il continuer ? Et si oui, que faut-il changer ou pas ?
—J'ai compris. 
—Laisse-moi le temps de brancher la mémoire sur l'écran… Voila… Il te suffit de mettre en marche la télé et de choisir "mémoire externe".
 
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Je suis seul. Armelle est partie, non sans tirer les rideaux pour créer une pénombre que j'imagine propice. Je lance la vidéo.
 
Une chambre. Une chambre d'hôtel, confortable mais impersonnelle. La caméra en fait le tour. La chambre, le lit, la salle de bain, retour à la chambre avec un panoramique. La porte d'entrée, la fenêtre, rideau tiré, la porte de la salle de bain et, un miroir, un miroir avec un reflet. L'homme s'arrête quelques secondes. Il tient un smartphone dans la main et on voit son visage. C'est moi. Je stoppe l'image, revient un peu en arrière, stoppe. C'est moi, mon visage. Vraiment mon visage. Par contre je remarque sa chemise, chemise à carreau que je n'ai pas et une montre qui n'est pas la mienne. Mais autrement, même si je fais défiler l'image pas à pas, c'est bien moi.
Je relance. On voit l'homme se diriger vers un fauteuil. Au mouvement on comprend qu'il s'assied. L'objectif fixe la porte d'entrée. Elle s'ouvre. C'est parfaitement synchroniser. Un mari qui attend son épouse qui va revenir avec un homme. Un homme que le mari connaît ? Un inconnu que la femme a séduit ? Un partenaire connu pour une mise en scène différente d'un accueil dans une maison.
C'est l'homme qui apparaît le premier. Il est assez jeune, plutôt beau garçon. Il s'arrête un instant pour regarder dans la direction du fauteuil. Il sourit. Il tient une main dans la sienne. La porte en cache la propriétaire. Il fait un pas, un bras apparait. Un autre pas, et une femme apparait. Elle porte une robe noire, classique. Tout de suite je remarque sa chevelure. Longs cheveux châtain clair. Je connais même la nuance, "châtain clair cendre", car Armelle me l'a précisé en revenant de chez le coiffeur.
C'est elle. Elle a tourné son visage vers l'objectif. Il n'y a pas de doute. C'est incroyable. Elle sourit. Elle fait un signe de la main.
—Coucou chéri. Elle dit.
Ce n'est pas possible. Je n'ai pas du bien entendre. Je stoppe, revient en arrière, relance :
—Coucou chéri…. Coucou chéri… Coucou chéri…
Trois fois j'écoute et les trois fois il n'y a aucun doute. C'est sa voix, c'est la voix d'Armelle.
Alors je ne fais plus que regarder. Je me glisse dans les yeux du mari et regarde.
Un mari qui voit sa femme enlacer un amant. Ils sont à quelques pas du fauteuil ou est assis le mari… Moi. Ils s'embrassent, ils se caressent. La robe noire de la femme, de cette femme qui a le visage d'Armelle, tombe au sol. Ses dessous sont noirs aussi, bien classiques. Je suis presque déçu, j'avais imaginé, mais…
Les mains de la femme défont les boutons de la chemise, se glissent sur la peau. De temps en temps elle regarde vers le mari. 
Elle s'agenouille devant son amant. Elle défait la ceinture. Ses ongles ont un vernis criard, mais cela ne l'empêche pas de défaire la ceinture, d'abaisser le pantalon, de tirer sur le boxer et faire apparaître le sexe de l'homme. Tout de suite je remarque la longueur du sexe. Plus long que le mien. Il pend sur les bourses.
Armelle regarde vers moi. Elle se saisit du sexe dans sa main. Le vernis est vulgaire mais marque bien la main qui entoure la hampe.
Elle sourit. Elle me sourit, elle tourne son visage vers le sexe. Elle ouvre les lèvres. C'est Armelle, qui va et moi je…
Mais un flou, le visage change, c'est une autre, cheveux longs aussi mais blonds, visage qui n'est plus celui de ma femme.
C'est fini, fond noir.
Je réalise que celle que j'ai vu tout à la fin est la vraie femme, celle dont Armelle a pris la place. Je réalise que je commençais à y croire, malgré toutes les petites imperfections. Mais Armelle a bien dit que si j'étais "accroché" elle pouvait l'améliorer.
 
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—Alors ? Elle me demande quand je réapparais et la trouve dans la cuisine.
—Étonnant.
—Tu as pu te mettre à la place du mari ?
—Oui, mais seulement vers la fin. Il y a des choses qui empêchent de se plonger totalement.
—Comme je te disais, c'est une première ébauche, mais peut être que cela te suffit pour te faire une idée ?
— Euh, chérie, j'ai du mal à me projeter. Tu comprends ? D'accord, c'est ton visage, mais la robe… Et la lingerie…
—Ah ! Je pensais que tu pourrais… Mais si tu penses qu'il faut améliorer, alors…
—Mais cela va te demander beaucoup de travail.
—Je m'améliore. Chaque plan me permet de faire le suivant plus vite. Dis-moi plutôt les points sur lequel tu as buté.
—Moi, enfin le mari. La chemise, la montre.
—Facile.
—Toi, enfin je veux dire… Au fait à la fin, c'est la femme de la vidéo que l'on voit ?
—Oui. Mais il ne faut pas retenir son visage. C'est plutôt son corps, sa taille ?
—Rien ne m'a choqué. Cela pourrait être toi. Sauf pour la robe et aussi la lingerie… La robe. Ce serait mieux avec une à toi. Pour la lingerie aussi. Tu crois que ce serait possible ?
—Oui. Il faudrait juste que nous tournions quelques plans ici pour pouvoir les incorporer plus facilement.
—Cela t'ennuierait si je choisissais la robe et la lingerie ?
—Pourquoi, ce que j'ai ne pourrait pas aller ?
—Je me disais, que tant qu'à essayer, autant le faire bien. 
—Oh, toi je te vois venir.
—Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Autant faire d'une pierre deux coups.
—Deux coups, présomptueux.
—Tu me défies ?
—Pourquoi pas.
—Attends tu vas voir.
 
 
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—Tu as dû payer cela un prix fou. C'est bien coupé, le tissu est soyeux, doux comme de la soie. Remarque quand je dis bien coupé, mon cochon, c'est coupé au plus juste.
—Le prix est inversement proportionnel à la surface. 
—Ça tu peux le dire. Je ne m'attendais pas à cela. Je pensais que tu allais plutôt acheter un ensemble porte jarretelle. On en voit partout maintenant.
—Oh, mais l'un n'empêche pas l'autre. 
—Du calme, du calme.
—Tu as raison, essaye déjà la robe.
—Je ne voudrais pas dire, mais c'est une robe d'été.
—Quelle importance ? C'est bien virtuel. Cela se passe dans une chambre.
—C'est vrai. 
—Écoute, j'ai une idée. Pour vraiment décider si c'est le bon choix, on va faire comme dans la vidéo. Je vais dans la chambre et je t'attends. Je fais comme si j'étais l'amant. 
—Cela devient compliqué. Tu penses vraiment que tu es capable de voir ça ? Le petit bout que je t'ai montré ne suffit pas à te dire que tu ne pourrais pas accepter. Vraiment Nathan ta jalousie doit…
—Je reconnais. Ecoute c'est trop court et surtout j'ai du mal à imaginer. Alors que t'ayant vu dans cette robe et cette lingerie je pourrai vraiment le croire. Mais Chérie, si vraiment c'est trop compliqué, alors laissons tomber.
—Non, non. J'essaie ce que tu m'as acheté. On verra après.
—Merci, mon amour. Je sais que je te demande beaucoup, mais c'est pour nous deux. Oh, mais je suis trop égoïste. On ne parle que de moi. Si jamais… Je sais que la probabilité est faible… Tu le dis et je le pense aussi… Mais supposons que ce genre de situations… Finalement… Ne me bloque pas, mais au contraire… Ouvre des perspectives… Est-ce que, de ton côté… Enfin tu vois… On ne parle que de moi… Mais toi… Qu'est-ce que tu en penses… Après tout tu aurais le plus grand rôle… Moi je ne ferais que regarder, mais toi… Tu… Comme la femme de la vidéo… Armelle mon amour, je t'en demande peut-être trop… Dis-moi franchement. On peut arrêter tout de suite. Suppose que je ne sois pas jaloux… Au contraire… Est-ce que tu pourrais le faire avec un autre… Devant moi.
—Oh, Nathan, comment te répondre. Te dire que je n'y ai pas pensé, ce serait mentir. Si tu me le demandes… Je veux dire, "Demande Vraiment"… De faire l'amour avec un autre homme… À la condition que tu le veuilles vraiment… Et qu'il ne soit pas trop moche… Elle rit, mais son rire est nerveux… Je crois que je pourrais le faire… Mais devant toi, vraiment je ne sais pas… De toute façon on en est loin. N'est-ce pas ?
—Tu as raison. Je vais dans la chambre.
—D'accord. J'arrive. Le temps de trouver comment on met ces trucs…
 
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La robe lui va bien. Oui, c'est une robe d'été, légère, aérienne et on peut imaginer une brise coquine la soulever facilement. Je décollette, sans être trop profond montre bien le haut de ses seins. Il faut dire que le soutien-gorge fait ce qu'il faut, mais surtout, le tissu léger de la robe montre les tétons qui pointent. J'avais pensé un moment au fameux soutien-gorge de Kim Kardashian, mais je ne l'ai pas trouvé. 
Elle est belle, sublime même, et d'imaginer ce qu'elle porte la rend désirable. Je n'avais pas pensé à cette idée avant de la voir, aussi elle est surprise lorsque, me tournant vers le siège, un siège plus près d'un pouf avec un dossier enveloppant qu'un vrai fauteuil d'ailleurs je dis :
 
—Oh, Nathan, vous ne m'aviez pas dit que votre épouse était si belle. Et fixant Armelle dans les yeux, je continue, tout en m'avançant vers elle ; Vous êtes magnifique. Je suis heureux que vous m'ayez choisi parmi tous les candidats qui devaient être nombreux.
—Merci. Si elle a été surprise par cette mise en situation imprévue, elle réagit tout de même en souriant et libérant ce "Merci" qui est plus un murmure qu'un mot.
—Je vous en prie. Nathan m'a dit que c'était votre première fois. C'est vrai ?
—Oui. Cette fois-ci, le sourire est plus affirmé et le oui bien distinct.
—J'espère que je serai celui qui vous fera découvrir la beauté, la volupté, le plaisir de ce moment si particulier.
 
Elle ne répond pas. Elle me regarde. Je me sens différent. En quelques mots je me suis glissé dans la peau d'un amant laissant le rôle du mari à un pouf confortable, mais vide.
Je l'enlace. Je l'embrasse. Elle réagit aussitôt. Je réalise que cela fait des années que je ne l'embrasse plus, du moins avec cette fougue. Si elle est étonnée, elle accepte et partage ce baiser. Nos langues se retrouvent. Je la caresse. Elle se laisse faire. Et puis, manifestement inspiré par le rôle de l'amant, alors que mes lèvres se promènent dans son cou je lui susurre ;
 
—Pensez à bien regarder votre mari. Comme c'est une première fois, montrez-lui que, même si je vous fais jouir, vous partagez votre plaisir avec lui.
 
Elle recule sa tête pour me regarder. Elle doit être étonnée que je sois dans ce rôle. Je lui souris, la presse contre moi et dans une pensée perverse continue par ;
 
—Il a dû vous dire que nous avons fait tous les contrôles nécessaires afin que cette première fois ne soit pas perturbée par des précautions désormais inutiles et qui peuvent perturber l'harmonie d'une première rencontre.
 
Je me sens dans le personnage. Cela doit être passionnant ce rôle, découvrir une femme, une épouse, une maîtresse qu'un homme accepte de partager, mieux qui vous l'offre et que vous savez volontaire.
Mes mains découvrent son corps. J'ose soulever la robe, caresser ses cuisses, ses fesses, évitant soigneusement sa chatte. Elle aussi, commence à se libérer. 
Le zip est prévu pour ouvrir totalement la robe. Je la repousse. Elle libère les épaules. Elle glisse sans difficulté le long des bras qui me quittent le temps que le fin tissu vole littéralement avant de toucher le sol. 
Je suis bien dans mon rôle. C'est délicieux, étrange. Je n'avais jamais imaginé nous mettre en scène de cette façon. Je fais l'étonné, en plus c'est un peu la vérité, de la découvrir avec ce que j'avais acheté. En temps normal, je n'aurais jamais osé aller jusque-là. Je fais un pas en arrière pour mieux en apprécier la … Le soutien-gorge, avec très peu de tissu, mais une armature qui fait que le sein est soutenu. Pas enveloppé, juste soutenu, pour lui donner un galbe, une forme qui met en valeur la beauté et l'arrondi presque parfait. Mais aussi et surtout, assez petit pour que le téton déborde et pointe sans contrainte. Et que dire de sa culotte, enfin si on peut appeler culotte ces quelques centimètres carrés de tissu, tissu de surcroît transparent et fendu à l'endroit qui… Au bon endroit. 
Je refais un pas vers elle. Je l'enlace et tout contre son oreille, continuant mon rôle d'amant initiateur :
 
—C'est vous ou Nathan qui a choisi ces merveilles ?
—C'est lui. Elle n'hésite pas, mais surtout elle accompagne sa réponse d'un mouvement de la tête dans la direction du supposé mari.
—Nathan. Bravo vous avez su choisir les écrins parfaits pour ces merveilles. Moi aussi je me suis tourné vers le pouf. Et j'ajoute en reparlant contre son oreille. J'aurais dû mettre une chemise.
 
Je rappelle ainsi le début de la vidéo ou la femme, Armelle détache les boutons de la chemise de l'homme.
Elle sourit. Comprends l'allusion. Si elle ne défait pas les boutons elle glisse cependant ses mains sous mon polo. Son contact me fait frissonner. C'est fou comme une simple mise en scène transforme les choses.
Elle fait passer mon polo par-dessus tête. Maintenant, ses mains comme les miennes, peuvent explorer. Mes paumes sur ses tétons suffisent à déclencher des soupirs.
Une seconde nos regards se croisent. Elle aussi, probablement encore plus que moi, car elle a dû voir, revoir, modifier, re modifier la petite vidéo d'essai, pense à la suite.
Elle se baisse. Elle s'agenouille. Rien ne lui résiste. Pas plus ma ceinture, que les boutons, que le zip, que l'élastique de mon slip. Je m'arrange, contrairement à la vidéo, du moins dans la partie que j'ai pu voir, afin que je sois libéré de mes vêtements. J'ai toujours trouvé qu'un homme est ridicule, même avec la plus belle des femmes à genoux devant lui, avec son pantalon sur les chevilles.
Mon sexe est comme celui de l'homme, encore au repos. Il fut un temps ou, au début de notre liaison, Armelle le transformait en deux secondes pour un bâton de chair dur comme du bois et chaud comme la braise. Ce n'était plus le cas, mais, pourtant, il lui suffit de poser sa main sur lui et il se tend. Il se dresse, oh plus comme un mat qui se plaquait contre mon ventre, mais comme une barre, horizontale, combattant la gravité pour trouver un équilibre instable. Un équilibre déjà perturbé par la main. Une main qui guide le gland pour que des lèvres en apprécient la douceur.
Alors elle me suce. Régulièrement je pousse son visage vers le pouf. Elle me suce, me bouffe la queue, me flatte les couilles. C'est bon. Il y a longtemps qu'elle ne s'est pas investie à ce point. De mon côté je profite de ses seins. La chair est tendre soyeuse, délicate. Les tétons sont des pointes encore plus sensibles et accessibles avec ce soutien-gorge.
 
—Oui, c'est bon. Nathan votre épouse est une reine. Merci de me l'offrir.
 
Elle lève les yeux vers moi. Quelques mots suffisent à rappeler le jeu. Mais j'insiste encore.
 
—Vous m'autorisez à jouir dans sa gorge. Enfin si elle l'accepte bien sûr.
 
A nouveau ce regard vers moi. Bien qu'elle ait sa bouche pleine de mon mandrin j'ai l'impression qu'elle sourit. En tout cas le battement de ses paupières est visible.
Alors elle accélère. Elle s'applique. Le clapotis est une merveille. Il y a une éternité qu'elle n'a pas fait l'effort de forcer son talent et de me gober au plus profond.
Le "je viens" n'est même pas vraiment nécessaire. Elle a anticipé. Elle est près de la source et connaît les signes.
Je jouis. J'inonde sa bouche. 
 
—Montre-lui. Montre-lui. 
 
Je n'ai même pas la peine de préciser. Elle aussi est dans le jeu. Et c'est une première. Non seulement elle se tourne vers le pouf, mais pour la première fois de ma vie je vois Armelle ouvrir les lèvres pour, dans un geste d'une "vulgarité" digne d'une actrice du hard, avaler ma liqueur. Et en plus s'essuyer les lèvres avec un revers de la main.
C'est fou. C'est divin. Mais j'ai conscience que pour l'instant je suis le seul gagnant dans cette affaire, même si je sens l'excitation de ma femme. Aussi je l'aide à se lever, je la pousse vers le lit, tout en lui susurrant dans l'oreille :
—Mettons-nous plus près de lui.
Le plus près, est au bord du lit, à deux mètres du pouf, du mari, du voyeur. Je la fais allonger. Aussitôt je plonge entre ses cuisses. Du velours, de la soie qui entourent des collines. La rosée est au creux des collines, juste entre deux ondulations de chairs, douces, presque évanescentes. Ma langue plonge, découvre. C'est humide, odorant. Elle réagit aussitôt. Mon Dieu, c'est comme avant. Elle bouge, elle gronde, elle pousse son ventre vers moi. Son clitoris est un corail, rose comme le corail d'une coquille Saint-Jacques. C'est bon. 
Elle parle. Je ne comprends rien, ses cuisses me font une prison. Et puis ; 
 
—Nathan ! Nathan. Je… Oh, excuse-moi, mais je ne peux pas… C'est trop bon…Ahhhhhhhhhhhhh
 
C'est une merveille. Le corps rejoint l'esprit. La jouissance adoube le scénario… Je sens sa liqueur. Je ne peux douter de la réalité. Le réel rejoint l'imaginaire…
Je lape, essuie, avale, gronde…
 
Et puis mon sexe dur comme du marbre pèse tout le poids des fantasmes. Je me redresse. Je l'enfile d'une poussée. Sa chatte est gluante, un gouffre, un trou noir. Je la baise. Elle s'offre, sans pudeur, sans retenue, sans contraintes. Je peux voir dans son regard ce que nous partageons. Ce scénario improvisé qui nous fait revenir des années en arrière. Ce plaisir. Cette envie de sortir des chemins battus, de profiter de jouir.
Et puis, une dernière pensée perverse.
Je m'allonge sur elle, non sans continuer de la baiser avec des coups de reins qu'elle ne refuse pas, mieux qu'elle attend ;
 
—Je vais t'enculer devant ton mari. Tu es d'accord ?
 
Il n'est pas là. La place est libre. Le pouf n'est qu'une image. Le "oui" est si faible que je ne pourrais ne pas l'entendre si je ne l'attendais de toute mon envie.
Alors je me relève. Je l'aide, je la pousse, je la guide.
 
—Oui, comme cela il verra mieux. N'est-ce pas Nathan ?
 
Nathan n'a pas besoin de répondre. Armelle entend sa réponse et moi aussi, évidemment, bien que je ne sache plus très bien qui je suis.
Ma queue elle le sait. Elle ne fait pas dans le détail. Elle décide, pointe appuie, force et s'engage dans un conduit qui est la source de bien des fantasmes.
Je l'encule, mais je ne suis pas seul dans mon délire. Elle tortille du cul et lorsque je faiblis c'est elle qui bouge venant s'empaler sur un dard qui ne veux plus redevenir sage.
Et pourtant. Il comprend que la fête est finie lorsque celle qui se fait enculer hurle à la mort. Petite mort ? Grande mort ? En tout cas une mort dont on revient, certes épuisés, mais repus, un paradis effleuré…
 
----------------------------------------------
 
—Eh bien ! Si on m'avait dit ! Chéri, quel feu d'artifice ! Tu m'avais caché ce talent. Ou plutôt je l'avais oublié.
—Je peux te retourner le compliment. Je t'ai trouvée très en forme. Coquine même. 
—Je reconnais. Cette idée de faire comme si tu étais mon amant et non pas mon mari ! 
—Au moins nous avons un début de réponse pour toi.
—C'est-à-dire ?
—Eh bien… Dans le rôle de l'épouse d'un mari Candauliste… Tu es bien d'accord que dans le pouf, lorsque tu regardais, tu imaginais voir ton mari… Nathan… Moi.
—C'est le principe, non. C'est bien ce que tu as suggéré dès mon arrivée dans la chambre.
—Tout à fait. Je n'ai pas réfléchi. Cela a été comme une évidence. 
—Et cela t'a inspiré. Moi aussi.
—C'est bien ce que je disais, nous avons un début de réponse. Du moins pour toi. 
—Comment ?
—Eh bien, tu pensais que tu ne serais pas capable de faire l'amour devant moi, cette expérience montre que cela te serait possible.
—Mais non, tu tires des conclusions trop hâtives.
—C'est vrai. Disons une tendance. 
—L'important n'est pas là. L'important c'est que nous avons trouvé un jeu qui relance notre sexualité. N'est-ce pas ?
—Oui, c'est vrai. Mais je pense aussi qu'il est la preuve que nous pouvons aller plus loin. 
—Quoi ?
—Si on est objectif on peut dire quoi :
Que pour toi c'est un signal positif.
Que pour moi, dans le rôle de l'amant, je ne suis pas mauvais.
Mais je n'étais pas dans le pouf. Donc si on a bien avancé, nous n'avons pas la preuve que je supporterais. Surtout que je sais maintenant que tu serais "bien" comme épouse… Que…
—Cela va. Finalement on fait quoi ? Tu te rends compte ou nous en sommes. Nous analysons, Tu analyses nos moindres gestes. Je ne vais plus oser me libérer. 
—Mais, Chérie, je ne t'accuse pas. Au contraire. Tout est de ma faute. Si tu veux, faisons un essai. Je nous trouve un beau mec et on essaie. Comme cela on verra.
—Mais tu dis, toi-même que… Si jamais tu pètes les plombs. Si ta jalousie maladive revient. Si tu m'en veux après ou même pendant. Non, non, je ne te supporterais pas. C'est trop dangereux. Il faut tout abandonner.
—Et ne jamais savoir ? Écoute, faisons un essai.
—Non. J'ai trop peur. Tu ne te souviens plus de comment tu es dans ces moments-là.
—Alors, reprenons ton idée du début.
—Laquelle ? Je suis perdue avec tout cela.
—Fais la vidéo. Mais cette fois-ci avec ta robe, la lingerie. Ce sera plus "véridique" pour moi. Supprime aussi le visage de l'autre femme. Aussi un peu plus long pour avoir le temps de vraiment me plonger…
—Nathan, tu es certain ?
—Oui, sauf si cela te pose un problème. 
—Non, non, c'est juste que je ne voudrais pas travailler pour rien.
—Notre sexualité, ce n'est pas rien… Pour la robe et la lingerie, On fait les vidéos si tu veux. Ou des photos te suffisent.
—Les deux.
—Tu ne chercherais pas à me séduire à nouveau.
—Avec ce genre de tenues, tu t'attendais à quoi.
—Alors après la séance photo….
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Photo de profil de aime28
aime28
3 mai 2024 à 11:46
Très jolie histoire
Bien pensé d’avoir mis l’ia comme trame
Ne va t’il pas regretter son envie
Il risque de perdre sa femme et son couple
Histoire très excitante
Vivement la suite
J’ai peur qu’il perde tout
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
3 mai 2024 à 11:42
Bonjour
Très jolie histoire
Ne va t’il pas perdre sa femme et son couple en jouant avec le feu
L’avenir nous le dira
Très bien d’avoir pensé à l’ia comme histoire
Très bien pensé
Bravo à vous
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
3 mai 2024 à 11:41
Bonjour
Très jolie histoire
Ne va t’il pas perdre sa femme et son couple en jouant avec le feu
L’avenir nous le dira
Très bien d’avoir mi l’ia comme histoire
Très bien pensé
Bravo à vous
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
2 mai 2024 à 23:59
C’est un peu tordu mais pourquoi pas ... voyons ce que notre IA va produire ...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Davidorab
Davidorab
2 mai 2024 à 18:35
Pour un scénario tordu, c'est un scénario bien tordu ! On va avoir du mal à s'y retrouver. Allez, on s'accroche !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
2 mai 2024 à 17:22
alors là !!! je n'avais jamais lu une telle histoire, un tel scénario !!! Un seul mot me vient ... extra !!! Allez un deuxième ... génial 888
Vivement la suite , et bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
2 mai 2024 à 16:42
Le mari s’est fait avoir comme 1 bleu.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
2 mai 2024 à 15:46
Très très intéressant.
Soyez respectueux
Répondre

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