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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La coloc des salopes — Chapitre 5 · Le nouveau défi

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La coloc des salopes

Chapitre 5 · Le nouveau défi

Une semaine s’est écoulée depuis cette nuit avec Cyril.
Le confinement n’a pas bougé d’un millimètre : les masques obligatoires, les files d’attente interminables pour acheter du pain ou du lait, la peur qui ronge les conversations au supermarché. Mais pire que tout cela, c’est l’absence. La baise est au point mort depuis une semaine.
Léa est là, assise en face de moi. Elle fait tourner son verre entre ses doigts d'un geste répétitif. J'observe ses mains, ces doigts qui pourraient si facilement me faire jouir.
— Alors, dit-elle, faisant tourner son verre entre ses doigts. On en parle ?
— De quoi ?
— De l'autre nuit. Avec Cyril. De la façon dont tu as crié. De la façon dont ton cul est devenu rouge sous ses claques.
Je sens une chaleur monter entre mes cuisses. Je bois une gorgée de vin pour me donner une contenance.
— C'était... intense, dis-je.
— Intense ? Camille, j'ai cru que j'allais mourir. J'étais assise là, à te regarder, à te voir te faire défoncer, à voir sa queue en toi, à voir le sperme couler de ton cul.
Je la regarde, les yeux écarquillés. Une vague de chaleur me parcourt.
— Ah oui ! C'est vrai que c'était bon.
— Mais tu te fous de ma gueule. La première fois quand il t'a frappé le cul. La deuxième quand il t'a prise dans le cul. Et la troisième quand il a joui en toi. Et c'était juste bon ?
— Putain, Léa, c'était une bonne baise voilà tout.
— Putain, Camille c'est tout ?
Nous restons silencieuses un moment, nous regardant. L'électricité entre nous est palpable, presque tangible. Je sens mon cœur battre plus fort, mon sexe pulse.
— Alors, dis-je enfin. On fait quoi maintenant ?
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— On a fait le défi. On a gagné chacune notre tour. On a baisé devant l'autre. On s'est fait baiser devant l'autre. Qu'est-ce qu'on fait après ça ? On arrête ?
— On arrête ? Camille, on commence à peine. Il y a tellement de choses qu'on n'a pas encore faites.
— Comme quoi ?
Elle se penche, pose son verre sur la table basse. Ses yeux brillent d'une lueur sauvage. Je l'ai ravivée.
— On pourrait trouver deux mecs. Baiser en même temps. Se regarder. Se comparer.
— Hmm, non, trop classique. On pourrait faire un plan à trois avec Cyril.
— Déjà fait. Avec toi en plus. On pourrait trouver un mec plus vieux. Genre soixante-dix ans ?
— Léa, tu abuses, ça ne m'excite pas du tout de me faire baiser par un vieux. Par contre, on pourrait trouver un mec plus jeune. Plus innocent. Quelqu'un qu'on pourrait façonner.
Je sens une étincelle. Une idée germe, lentement, dans mon esprit. Je me penche, je pose mon verre à côté du sien.
— Léa, dis-je doucement. Qu'est-ce qui serait le plus dur ? Le plus extrême ? Je veux dire le plus... dégradant pour toi ?
— Je ne sais pas. Dis-moi.
— Un mec qui n'a jamais baisé. Un puceau. Un vrai. Quelqu'un qui n'a jamais touché une femme. Qui n'a jamais senti une chatte. Qui n'a jamais joui dans un corps. Le dépuceler. Être la première. Être celle qui lui apprend tout.
Ses yeux s'écarquillent. Puis un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Ça, c'est vraiment pervers, Camille.
— Je trouve aussi, ça fait vraiment salope. J'aime bien.
— Donc tu veux vraiment faire ça ?
— Oui. Je veux être la première. Je veux sentir sa queue vierge en moi.
— Et moi, je regarde ?
— Non. Cette fois tu participes. On le dépucelle à deux. On lui apprend tout. On le guide. On le rassure. Et on jouit avec lui.
Elle me regarde, les yeux brillants. Je vois l'excitation monter en elle, la même que je ressens.
— Comment on trouve un puceau ? demande-t-elle.
— Tinder. Il y a forcément des mecs qui n'ont jamais baisé. Des timides. Des innocents. Il suffit de chercher.
— Et comment on est sûres qu'il est vraiment puceau ?
— On lui demande. On le fait parler. On le fait avouer. Et s'il ment, on le saura. On sentira la différence.
— T'as raison. Un mec qui n'a jamais baisé, ça se sent. Ça se voit. Ça se goûte.
Je ris, une excitation grandissante. Je prends mon téléphone, j'ouvre Tinder. Léa se penche, sa tête contre la mienne, ses cheveux qui frôlent ma joue.
— On cherche quoi ? demande-t-elle.
— Dix-huit ans, peut-être. Quelqu'un qui vient de sortir du lycée. Quelqu'un qui n'a pas encore eu le temps de baiser.
— Et qui a l'air timide. Pas un mec qui se vante.
— Exactement. On cherche le profil parfait.
Nous faisons défiler les profils. Des visages, des corps, des sourires. Des mecs de vingt-cinq ans, de trente ans, de quarante ans. Des mecs qui se prennent en photo dans leur salle de bain, torse nu, sourire arrogant. Des mecs qui posent avec leur voiture, leur chien, leur guitare. Rien. Rien ne correspond.
Puis je tombe sur un profil. Un homme. Dix-huit ans. Il s'appelle Théo. Il est brun, les yeux clairs, un visage doux. Il a un sourire timide, un peu gêné. Dans sa bio : « Étudiant. J'aime les jeux vidéo, les mangas et les longues promenades. Je cherche quelqu'un de patient. »
— Léa, dis-je. Regarde.
Elle se penche, lit le profil. Ses yeux s'écarquillent.
— Dix-huit ans, dit-elle.
— Et regarde sa bio. « Je cherche quelqu'un de patient. » Il n'a jamais baisé. Je le sens.
— T'es sûre ?
— Regarde ses photos. Il est timide. Il est gêné. Il ne sait pas comment se présenter. Il n'a jamais fait ça. C'est un puceau, Léa. J'en mettrais ma main à couper.
— Alors on le chauffe.
— On le chauffe.
Je fais glisser mon doigt sur l'écran. Un match. Mon cœur s'emballe.
— On a matché, dis-je.
— Putain. Envoie-lui un message.
Je réfléchis un instant. Je ne veux pas être trop directe. Je ne veux pas lui faire peur. Je veux le mettre à l'aise, le rassurer, le faire venir à moi.
— Salut Théo. Ta bio m'a fait sourire. Les jeux vidéo et les mangas, ça me parle.
La réponse arrive quelques minutes plus tard.
— Salut. Merci. C'est gentil. Je suis un peu surpris qu'une fille comme toi me matche.
— Pourquoi surpris ?
— Parce que t'es belle. Vraiment belle. Et moi, je suis... ben, moi.
Je ris doucement. Léa lit par-dessus mon épaule, elle sourit.
— Il est adorable, dit-elle. Continue.
— Tu as l'air sympa. C'est déjà beaucoup. Tu fais quoi dans la vie ?
— Je suis en première année de fac. Je fais des études de droit. Et toi ?
— Oulà, moi je suis RH dans un grand groupe. Je suis un peu vieille par rapport à toi.
Un silence. Puis la réponse :
— C'est pas grave si t'es plus âgée que moi.
— Ça te dérange ?
— Non. En fait, j'aime bien. Les filles de mon âge sont... compliquées.
— Et moi, je suis pas compliquée ?
— Je ne sais pas encore. Mais j'ai envie de le découvrir.
Je sens une chaleur monter. Il est timide, mais il est intéressé et curieux. Il a envie.
— Tu as déjà eu une copine, Théo ?
Un long silence. Puis la réponse :
— Non. Jamais. Je suis pas très doué avec les filles.
— Ça s'apprend. Tout le monde apprend.
— Peut-être. Mais j'ai peur de faire des bêtises.
— Quelles bêtises ?
— Je sais pas. De dire des trucs bêtes. De faire des trucs bêtes. De la décevoir.
Je sens mon cœur se serrer. Il est si vulnérable. Et je veux le corrompre. Je veux être sa première. Malgré moi mes conseils fusent.
— Théo, écoute-moi. Tu n'as pas à avoir peur. Les femmes ne sont pas des monstres. Elles sont comme toi. Elles ont des envies, des peurs, des désirs. Et quand elles trouvent quelqu'un de gentil, de patient, de sincère, elles sont prêtes à tout.
— Tu parles comme si tu voulais m'apprendre la vie.
— Peut-être. Ça te plairait ?
Un silence. Puis la réponse :
— Oui. Ça me plairait beaucoup.
Je pose le téléphone, le souffle court. Je regarde Léa. Ses yeux brillent.
— Il est à nous, dit-elle.
— Pas encore. Mais il va venir.
— Et quand il viendra ?
— On le dépucelle. À deux.
— Et on lui apprend tout.
— Et on jouit avec lui surtout.
Nous passons les deux heures suivantes à discuter avec Théo. Nous lui posons des questions. Nous le mettons en confiance. Nous le faisons rire. Nous le faisons rougir. Nous le faisons parler de lui, de ses envies, de ses peurs.
— Tu t'es déjà masturbé, Théo ? demandé-je.
Un silence. Puis la réponse :
— Oui. Souvent.
— Et à quoi tu penses quand tu te masturbes ?
— Je pense à des femmes. Des femmes plus âgées. Des femmes comme toi.
— Et qu'est-ce que tu imagines ?
— Je les imagine nues. Je les imagine me toucher. Je les imagine me sucer. Je les imagine me chevaucher.
Je sens une chaleur monter entre mes cuisses. Léa lit par-dessus mon épaule, elle mord sa lèvre.
— Il est chaud, dit-elle. Il est innocent, mais il est chaud.
— Et qu'est-ce que tu regardes comme vidéos ? demandé-je.
— Des vidéos de femmes plus âgées. Des MILFs. Des lesbiennes aussi.
— Tu veux qu'une MILF t'apprenne la vie ?
— Oui.
— Alors viens chez moi. Demain soir. Je t'apprendrai. Je ne suis pas vraiment encore une MILF mais j'ai de l'expérience.
Un long silence. Puis la réponse :
— T'es sérieuse ?
— Bien sûr. J'ai envie de te rendre service. Tu comprends ?
— Et si je fais une bêtise ?
— Tu n'en feras pas. Je serai là. Je te guiderai. Et j'ai une amie qui sera là aussi. Elle m'aidera.
— Une amie ?
— Oui. Elle s'appelle Léa. Elle est belle, elle aussi. Et elle a très envie de te rencontrer.
Un silence. Puis la réponse :
— Ça me fait flipper, mais ça m'excite aussi, alors demain, je serai là.
Je pose le téléphone, le souffle court. Léa me regarde, les yeux brillants.
— Il vient, dit-elle.
— Il vient.
Le lendemain, nous préparons l'appartement. Nous choisissons nos tenues. Nous nous maquillons. Nous nous parfumons. Nous nous regardons dans le miroir.
Je porte une robe rouge, courte. Un décolleté plongeant qui laisse voir mes seins. Des bas noirs, des talons hauts. Je me sens belle. Je me sens puissante. Je me sens prête.
Léa porte une robe noire, encore plus courte que la mienne. Un dos nu, des jambes interminables. Elle a les cheveux lâchés, des boucles brunes qui retombent sur ses épaules. Elle est magnifique.
— T'es prête ? demande-t-elle.
— Je suis prête. Et toi ?
— Je suis prête. J'ai tellement hâte de voir sa tête quand il va nous voir dans ces tenues. Franchement on fait vraiment salopes.
— Il va rougir je pense.
— Il va bégayer aussi.
— On va le rassurer alors, avant de le dépuceler, dis-je, un sourire en coin.
À vingt heures pile, la sonnette retentit. Je regarde Léa. Elle hoche la tête et j'ouvre alors la porte.
Théo est là. Il est grand, mince. Il a les cheveux bruns, les yeux clairs, un visage doux. Il porte un jean, un t-shirt blanc, une veste légère. Il a l'air terrifié.
— Salut, dit-il, la voix tremblante. Je suis Théo.
— Salut, Théo. Je suis Camille. Entre.
Il entre, il regarde autour de lui. Son regard s'arrête sur Léa, assise sur le canapé, les jambes croisées. Ses yeux s'écarquillent.
— Bonjour, lâche-t-il enfin.
— Enchantée Théo, moi c'est Léa. Viens, ne sois pas timide.
Il s'approche doucement, comme s'il n'osait pas déranger, et s'assoit sur le canapé, le dos droit, les doigts entremêlés sur ses genoux. Il a l'air si mal à l'aise, le pauvre.
— Tu veux boire quelque chose ? demandé-je.
— Un verre d'eau, s'il vous plaît.
— De l'eau ? dis-je, un sourire en coin. On peut faire mieux que ça. Tu veux un verre de vin ?
— Je... je n'ai jamais bu de vin.
— Alors c'est le moment d'apprendre. Comme pour le reste.
Je sers trois verres de vin rouge. J'en tends un à Théo. Il le prend, ses doigts tremblent légèrement. Il porte le verre à ses lèvres, il boit une gorgée. Il fait une grimace.
— C'est amer, dit-il.
— C'est un goût qui s'acquiert, dis-je. Comme beaucoup de choses.
Nous parlons. Nous posons des questions. Nous le mettons à l'aise. Nous parlons de ses études, de ses jeux vidéo, de ses mangas. Il se détend peu à peu. Il rit. Il sourit. Il boit son vin.
— Alors, Théo, dit Léa, se penchant en avant. Parle-nous de toi. De tes envies.
Il rougit. Il baisse les yeux.
— Je ne sais pas quoi dire, murmure-t-il.
— Tu n'as pas à avoir honte, dit-elle doucement. Nous sommes là pour t'écouter. Pour t'apprendre. Pour t'aider.
— Je... je n'ai jamais fait l'amour, dit-il, la voix à peine audible.
— Nous le savons, dis-je. Et c'est pour ça que nous sommes là.
— Vous ne vous moquez pas de moi ?
— Jamais. Nous sommes là pour toi. Pour te montrer ce que c'est. Pour te faire découvrir le plaisir.
Il nous regarde, les yeux brillants. Je vois une larme au bord de ses cils.
— J'ai tellement peur, dit-il. J'ai peur de vous décevoir. J'ai peur de faire une bêtise. J'ai peur de ne pas être à la hauteur.
— Théo, dis-je, posant ma main sur la sienne. Tu n'as rien à craindre. Nous ne sommes pas là pour te juger. Nous sommes là pour t'apprendre. Et tu vas voir, c'est plus simple que tu ne le penses.
— Et si je jouis trop vite ? demande-t-il, rougissant encore plus.
— Et alors ? dis-je. C'est normal. C'est même flatteur. Ça veut dire que tu es excité. Et on recommencera. Autant de fois que nécessaire.
— Et si je ne sais pas quoi faire ?
— On te guidera. On te montrera. On te prendra par la main.
Il nous regarde, une lueur d'espoir dans les yeux.
— Vous êtes sûres ?
— Nous sommes sûres, dit Léa. Maintenant, détends-toi. Laisse-toi aller. Et fais-nous confiance.
Il prend une profonde inspiration. Il boit une autre gorgée de vin. Il se détend un peu.
— D'accord, dit-il. Je vous fais confiance.
— Alors, dis-je doucement. Parle-nous de toi. De ce que tu aimes. De ce que tu imagines quand tu es seul.
Il rougit. Il baisse les yeux et murmure :
— Je... je pense à des femmes. Des femmes plus âgées. Je les imagine nues. Je les imagine me toucher. Je les imagine... me sucer.
— Et qu'est-ce que tu ressens quand tu imagines ça ? demande Léa.
— Je me sens... excité. Chaud. J'ai envie de... de les toucher. De les embrasser. De les...
— De les baiser ? dis-je.
Il rougit encore plus. Il hoche la tête.
— Oui, murmure-t-il. De les baiser.
— Et qu'est-ce que tu regardes comme vidéos ? demandé-je.
— Des vidéos de femmes plus âgées surtout. Des lesbiennes et des JOI.
— Alors tu veux une femme mûre ? demande Léa.
— Oui. Il se pourrait.
— Alors regarde-nous, Théo. Nous sommes là. Nous voulons t'apprendre.
Il nous regarde, les yeux grands ouverts. Je vois le désir dans son regard, mêlé à la peur. Je vois son sexe durcir sous son jean. Je vois sa respiration s'accélérer.
— Par où on commence ? demande-t-il, la voix tremblante.
— Par la base, dis-je. Par ce que tu connais déjà. Ce que tu fais seul par exemple.
— La masturbation ?
— Oui. Mais cette fois, nous allons te regarder. Et nous allons te guider. Alors ce qu'on te propose déjà, c'est de nous montrer ton sexe.
Il hésite. Il nous regarde, l'une après l'autre. Puis il prend une profonde inspiration. Il défait son jean. Il le baisse. Il retire son boxer.
Sa queue est dure, gonflée. Le gland est luisant. Je sens déjà mon sexe qui mouille. Léa mord sa lèvre comme à son habitude quand elle est excitée.
— Elle est belle, dit-elle doucement. Tu peux être fier.
— Vraiment ? demande-t-il.
— Vraiment, dis-je. Maintenant, prends-la dans ta main. Comme tu le fais seul.
Il prend sa queue dans sa main. Il commence à se masturber, lentement, timidement.
— Plus vite, dit Léa. Plus fort. N'aie pas peur.
Il accélère. Sa respiration devient plus rapide. Ses yeux se ferment.
— Regarde-nous, dis-je. Regarde-nous pendant que tu te masturbes.
Il ouvre les yeux. Il nous regarde. Je vois le désir dans son regard, la confusion, l'excitation.
— Tu as envie de nous toucher ? demande Léa.
— Oui, murmure-t-il. Tellement.
— Alors viens. Approche.
Il se lève et s'approche de nous. Je tends la main et touche sa joue. Il frissonne.
— Tu veux que je te suce ?
Ses yeux s'écarquillent. Il hoche la tête, incapable de parler.
— Alors dis-le, dis-je. Dis-moi ce que tu veux.
— Je... je veux que tu me suces, murmure-t-il.
— Dis-le plus fort. Avec plus de conviction.
— Je veux que tu me suces, dit-il, la voix plus assurée.
— Parfait, ça. Tu peux t'asseoir s'il te plaît ?
Il s'assoit sur le canapé. Je m'agenouille devant lui. Je pose ma main sur sa queue. Je sens la chaleur, la dureté de la jeunesse. Je penche ma bouche sur son sexe et prends le gland dans ma bouche.
Il gémit de surprise. Ses mains se posent sur ma tête, hésitantes.
— C'est bon, murmure-t-il. C'est tellement bon.
Je le suce lentement, doucement, prenant mon temps. Je le lèche et le caresse avec ma langue. Je sens sa queue durcir encore plus dans ma bouche. Je sens ses hanches bouger, timidement, puis avec plus d'assurance.
— Je vais jouir, dit-il, la voix paniquée. Je vais jouir. Je suis désolé. Je ne peux pas m'en empêcher.
Je ne m'arrête pas. Je continue, plus vite, plus fort. Je veux qu'il jouisse. Je veux sentir son sperme dans ma bouche. Je veux être sa première.
Il crie. Un cri presque douloureux. Je sens son sperme jaillir dans ma bouche. Il y en a beaucoup. Je sens le liquide chaud envahir mon palais et tapisser ma gorge.
Il s'effondre sur le canapé, le souffle court, les yeux fermés. Il tremble. Il pleure presque.
— Je suis désolé, murmure-t-il. J'ai joui trop vite. Je suis nul.
— Tu n'es pas nul, dis-je, me relevant. Tu es excité. C'est normal. C'est même flatteur.
— Vraiment ?
— Vraiment. Et on va recommencer.
— Mais... vous ne voulez pas... je veux dire...
— On a tout notre temps, Théo, dit Léa, s'approchant. On n'est pas pressées. On veut que tu apprennes. On veut que tu découvres. Et on veut que tu jouisses encore et encore.
Il nous regarde, les yeux brillants. Une lueur d'espoir dans le regard.
— Vous êtes sûres ? demande-t-il.
— Nous sommes sûres, dis-je. Maintenant, repose-toi. Reprends ton souffle. Et quand tu seras prêt, on continuera.
Il s'allonge sur le canapé, les yeux fermés, un sourire aux lèvres. Je regarde Léa. Elle me sourit, un sourire complice.
— Il est adorable, dit-elle doucement.
— Il est à nous, dis-je.
Il se repose quelques minutes. Puis il ouvre les yeux. Il nous regarde, l'une après l'autre. Il sourit timidement.
— Je suis prêt, dit-il. Je veux continuer.
— Bien, dit Léa. Alors maintenant, on va passer à la suite.
— La suite ?
— Tu veux baiser, n'est-ce pas ?
Il rougit et hoche la tête.
— Oui, murmure-t-il. Mais j'ai peur.
— De quoi ?
— De ne pas tenir. De jouir trop vite. De vous décevoir.
— Tu ne nous décevras pas, dis-je. Et si tu jouis trop vite, on recommencera. C'est comme ça qu'on apprend.
— Et si je ne sais pas quoi faire ?
— On te guidera. On te montrera. Ne t'inquiète pas.
Il prend une profonde inspiration. Il hoche la tête.
— D'accord, dit-il. Je vous fais confiance.
— Alors viens, dit Léa. Viens t'allonger ici.
Elle s'allonge sur le canapé, elle écarte les jambes. Sa robe remonte, révélant ses cuisses nues et son sexe humide. Théo la regarde, les yeux grands ouverts.
— Tu veux me baiser, Théo ? demande-t-elle.
— Oui, murmure-t-il. Tellement.
— Alors viens. Prends-moi.
Il s'approche, il s'agenouille entre ses jambes. Il la regarde, le souffle court, pose sa main sur son sexe, timidement.
— C'est doux, murmure-t-il. C'est chaud.
— C'est à toi, dit-elle. Prends-le.
Il se positionne. Il guide sa queue vers son sexe. Il pousse. Il la pénètre.
Il gémit. Un gémissement profond, surpris, presque douloureux. Il s'arrête, les yeux écarquillés.
— C'est... c'est tellement serré, dit-il. Tellement chaud. Tellement bon.
— Continue, dit Léa. Bouge. Lentement. N'aie pas peur.
Il commence à bouger, lentement, timidement. Il la regarde, cherchant son approbation. Elle lui sourit.
— C'est bien, dit-elle. C'est très bien. Continue.
Il accélère. Ses hanches bougent avec plus d'assurance. Sa respiration devient plus rapide. Je le regarde, le souffle court. Je sens mon sexe qui mouille abondamment. Je veux être à sa place. Je veux sentir sa queue en moi.
— Tu vas jouir ? demande Léa.
— Oui, murmure-t-il. Je vais jouir. Je ne peux pas m'en empêcher.
— Jouis, dit-elle. Jouis en moi. Remplis-moi.
Le corps de Théo se convulse. Ses jambes se raidissent. Je le vois jouir, son sperme jaillissant en elle. Il s'effondre sur elle, le souffle court, les yeux fermés.
— Je suis désolé, murmure-t-il. J'ai encore joui trop vite.
— Ce n'est pas grave, dit Léa, le caressant. C'est ta première fois. C'est normal. Et on va recommencer.
— Vraiment ?
— Vraiment. Mais cette fois, c'est Camille qui va te prendre.
Il me regarde, les yeux grands ouverts. Une lueur de désir dans le regard.
— Tu veux me baiser ?
— Oui, murmure-t-il. Plus que tout.
— Alors viens. Je vais te montrer comment on fait.
Je m'allonge sur le canapé, j'écarte les jambes. Il s'approche, il s'agenouille entre mes cuisses. Il me regarde, le souffle court.
— Tu es si belle, murmure-t-il.
— Et tu vas me baiser, dis-je. Tu vas me prendre. Et tu vas jouir en moi.
Il se positionne, le sexe déjà dur de nouveau. Il guide sa queue vers mon sexe. Il pousse enfin.
Je gémis. Il est dur. Il est inexpérimenté, mais il est passionné. Il commence à bouger, lentement, puis plus vite. Il me regarde, cherchant mon approbation.
— C'est bien, dis-je. C'est très bien. Continue.
Il accélère. Je sens la vague monter, une chaleur qui se répand, une pression qui monte.
— Je vais jouir, dis-je. Je vais jouir.
— Moi aussi, dit-il.
Mes jambes tremblent. Je jouis violemment en sentant le sperme de Théo jaillir en moi.
Il s'effondre sur moi, le souffle court, les yeux fermés. Il tremble. Il pleure presque.
— C'était... c'était incroyable, murmure-t-il. Je n'ai jamais ressenti ça.
— Et ce n'est que le début, dis-je, le caressant. On va te montrer tellement de choses.
— Vous êtes sûres ?
— Nous sommes sûres, dit Léa, s'approchant. Et on a toute la nuit.
Il nous regarde, les yeux brillants. Un sourire se dessine sur ses lèvres.
— J'ai tellement de chance, murmure-t-il.
— C'est nous qui avons de la chance, dis-je. D'être les premières.
— Les premières ?
— Les premières à te toucher. Les premières à te sucer. Les premières à te baiser. Les premières à te faire jouir.
Il rougit. Il sourit. Il se sent aimé. Il se sent désiré. Il se sent homme.
— Alors, dis-je, me penchant vers lui. On continue ?
— On continue, dit-il.
Et nous continuons. Toute la nuit. Nous lui apprenons tout ce qu'un homme doit savoir. Nous le faisons jouir encore et encore. Et quand le soleil se lève, il est épuisé, comblé, transformé.
— Merci, murmure-t-il, les yeux fermés. Merci pour tout.
— De rien, dis-je. C'était un plaisir.
— Et on recommencera, dit Léa. Quand tu voudras.
— J'aimerais bien, murmure-t-il. Mais je crois que j'ai besoin de dormir.
— Repose-toi, dis-je. On s'occupe de toi.
Il s'endort sur le canapé, un sourire aux lèvres. Léa et moi nous regardons, complices.
— On a réussi, dit-elle.
— On a dépucelé un mec, dis-je.
— Et c'était incroyable.
— Et on recommencera.
— Avec qui ?
— On verra. Mais d'abord, je crois qu'on a besoin d'une douche.
— Et d'un café.
— Et d'un autre défi.
— Toujours plus hard.
— Toujours.
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