Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Angélique, Marc & Cupidon — Chapitre 2 · Nuit seul
Auteur
Angélique, Marc & Cupidon
Chapitre 2 · Nuit seul
Enfin un moment tous les deux où l'on peut parler. Entre autres choses, Angélique me demande :
— Est-ce que tu as couché avec beaucoup de femmes ?
— Non, deux seulement et rien de très sérieux, d'ailleurs ça n'a pas duré. Des amours d'étudiants.
— Que deux !
— Les flirts, il y en a eu plus, mais tu me demandes celles qui sont venues dans mon lit.
— Pour ma part, il y en a eu quatre, mais une fois dans mon lit, ils sont partis. Amour de conquête, sans lendemain.
— En ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti quelque chose d'aussi fort qu'avec toi.
— J'espère bien que ce ne sera pas un amour éphémère.
— Non, deux seulement et rien de très sérieux, d'ailleurs ça n'a pas duré. Des amours d'étudiants.
— Que deux !
— Les flirts, il y en a eu plus, mais tu me demandes celles qui sont venues dans mon lit.
— Pour ma part, il y en a eu quatre, mais une fois dans mon lit, ils sont partis. Amour de conquête, sans lendemain.
— En ce qui me concerne, je n'ai jamais ressenti quelque chose d'aussi fort qu'avec toi.
— J'espère bien que ce ne sera pas un amour éphémère.
Après quelques heures à discuter, nous partons. Je la raccompagne en direction de chez elle. Arrivés au métro Pelleport, elle me dit :
— Allez, rentre chez toi, je prends le métro.
— C'est trop dur. Encore une nuit sans toi, à rêver de toi.
— C'est trop dur. Encore une nuit sans toi, à rêver de toi.
Après un long baiser, elle me repousse lentement :
— Demain, promis si c'est négatif.
— Tu es trop dure !
— Je ne veux plus être déçue, être juste une de plus dans ton lit pour une nuit ou deux. De belles paroles le premier jour et plus rien après.
— Je comprends, mais c'est vraiment difficile de rentrer sans toi !
— Tu es trop dure !
— Je ne veux plus être déçue, être juste une de plus dans ton lit pour une nuit ou deux. De belles paroles le premier jour et plus rien après.
— Je comprends, mais c'est vraiment difficile de rentrer sans toi !
Encore un long baiser qui la fait trembler, puis nous nous séparons. Me voilà seul dans mon studio. Je pense à Angélique, à demain soir. Il faut que je lui apporte une bouteille de champagne, des fleurs. Je n'ai pas faim, je me couche en pensant à elle. Difficilement, je finis par m'endormir, très vite rattrapé par un rêve. Angélique et moi avons décidé de passer la soirée et probablement une partie de la nuit à la discothèque Aphrodite. Comment a-t-on entendu parler de ce lieu ? Mystère. Arrivés, il y a déjà deux autres couples, nous sommes rejoints par quatre autres, tous de nos âges. Sur la façade, je remarque l'inscription "discothèque pour adultes". Un couple, de l'âge de nos parents, nous accueille. L'homme se présente :
— Je suis Antoine, avec ma femme Eva, nous vous accueillons pour cette nuit chaude. Nous allons vous apprendre à vous découvrir, à découvrir le corps de votre partenaire. Pour cela, savoir déshabiller l'autre, sans précipitation, caresser son partenaire, danser lascivement, quelques règles de massage sensuel et enfin l'évaluation à l'issue de laquelle le couple gagnant recevra trois mille euros. Vous avez reçu, accepté et signé le programme détaillé. Ma femme va vous coacher pour la suite.
— Bonsoir à toutes et tous. Eh oui, vous me reconnaissez. On s'est vus en séance d'épilation. Vous avez reçu chacun votre numéro de couple. Cela correspond à vos casiers pour ranger vos affaires et vos vêtements. Chacun va déshabiller l'autre, en prenant son temps. Le reste de la soirée, vous êtes nus.
— Bonsoir à toutes et tous. Eh oui, vous me reconnaissez. On s'est vus en séance d'épilation. Vous avez reçu chacun votre numéro de couple. Cela correspond à vos casiers pour ranger vos affaires et vos vêtements. Chacun va déshabiller l'autre, en prenant son temps. Le reste de la soirée, vous êtes nus.
Nous sommes alignés dans une pièce où il y a beaucoup de miroirs. Elle passe devant chacun et s'arrête devant nous :
— Mademoiselle, pourquoi ne portez-vous pas de soutien-gorge ?
— Pour une soirée en amoureux, j'en porte rarement.
— Même pour danser ?
— Pas de rock accro, c'est sûr !
— Couple cinq, même question.
— Mon chéri m'a demandé de ne pas en mettre.
— Ce n'est pas à lui de décider.
— Bon, messieurs, retirez le corsage de madame. Et profitez-en pour quelques caresses. C'est la première étape des préliminaires.
— Pour une soirée en amoureux, j'en porte rarement.
— Même pour danser ?
— Pas de rock accro, c'est sûr !
— Couple cinq, même question.
— Mon chéri m'a demandé de ne pas en mettre.
— Ce n'est pas à lui de décider.
— Bon, messieurs, retirez le corsage de madame. Et profitez-en pour quelques caresses. C'est la première étape des préliminaires.
Je déboutonne lentement son corsage et j'en profite pour quelques effleurements du bout des doigts. L'homme à côté de nous s'apprête à faire passer le corsage par-dessus la tête de sa compagne. Il se fait reprendre par Eva qui lui claque la fesse. Il faut déboutonner entièrement. Une fois les corsages à terre, Eva nous dit :
— Bon, couple deux et six, qu'est-ce que ce soutif de pucelle. Regardez la sensualité des couples un et sept. Sans parler de l'érotisme de celui du couple quatre.
Un claquement de doigts, toutes sont seins nus. Un autre claquement et les voilà avec un redresse-seins en dentelle transparente.
— N'est-ce pas mieux ainsi. Messieurs, caressez, sucez le téton libre de votre compagne, faites le router entre vos doigts puis retirez-lui son soutien-gorge d'une seule main.
...
— Bien maintenant, voyons ce que vous avez sous votre jupe ou pantalon. Une jupe comme celle du couple trois convient à la danse. Celles qui sont en jupe droite vont finir avec la jupe sur les hanches, celles en pantalon vont être trempées. Allons messieurs, je veux les voir en sous-vêtements... Couple deux et six, qu'est-ce que c'est que ça ? Même remarque que pour le soutif. Couple cinq, c'est mignon un porte-jarretelle sans culotte.
...
— Bien maintenant, voyons ce que vous avez sous votre jupe ou pantalon. Une jupe comme celle du couple trois convient à la danse. Celles qui sont en jupe droite vont finir avec la jupe sur les hanches, celles en pantalon vont être trempées. Allons messieurs, je veux les voir en sous-vêtements... Couple deux et six, qu'est-ce que c'est que ça ? Même remarque que pour le soutif. Couple cinq, c'est mignon un porte-jarretelle sans culotte.
Un claquement de doigts et les voilà cul nu. Elles se cachent ! Un autre claquement et leurs mains sont bloquées sur les hanches. Un dernier claquement et les voilà toutes en mini string dentelle avec un porte-jarretelle assorti. Enfin, c'est au tour de nos compagnes de nous déshabiller. Une fois torse nu, Eva leur demande de nous embrasser en collant leur poitrine à notre torse et en tâtant la marchandise par-dessus le pantalon ou en glissant la main à l'intérieur. Elles s'agenouillent pour le défaire et nous le retirer. Eva reprend la parole :
— Pas vraiment très sexy, les dessous de ces messieurs. Que pensez-vous d'un string résille, d'un boxer transparent ...
Une série de sous-vêtements défile sur nous. Eva leur demande de se mettre à genoux tout en se frottant à nous, de nous mettre nus tout en nous embrassant du nombril au gland sans nous prendre en bouche. À ce traitement, nous sommes tous raides. Eva est satisfaite. Elle nous demande de les embrasser pendant qu'elles se redressent, puis c'est à nous de nous mettre à genoux. Nous les embrassons de la bouche, aux seins, au nombril, au pubis, jusqu'au clitoris tout en faisant glisser le string. Quel plaisir d'embrasser un pubis lisse, de lécher un clito sans avoir à écarter les poils. Nous devons en même temps les caresser à l'intérieur des cuisses, jusqu'aux grandes lèvres, sans pour autant les pénétrer. Elles doivent frissonner.
Tout à coup, nous nous retrouvons dans une salle de danse, miroirs et barres. Eva défait le haut de sa tunique qui tombe au sol. Elle est nue, Antoine la rejoint, nu aussi.
Ils nous montrent le tango, le rock, la kizomba et le collé-serré. Pas un cours de danse, mais de caresses pendant les figures. Eva et Antoine nous commentent les figures :
Ils nous montrent le tango, le rock, la kizomba et le collé-serré. Pas un cours de danse, mais de caresses pendant les figures. Eva et Antoine nous commentent les figures :
— Sur un tango, pendant un renversé, une volcada, un adorno, une sacada, profitez-en pour caresser votre partenaire. Sur un rock, profitez des diverses figures. Les noms sont évocateurs : grande caresse, petite caresse, enroulé, toupie, ... En collé-serré, tout est dans le nom. Par contre, jamais de pénétration pendant la danse, le pénis de ces messieurs risque des traumatismes importants.
Ils nous montrent, nous reproduisons. C'est très excitant. Outre les caresses, nous en profitons pour des corps à corps, pour des bisous sur les lèvres.
...
Les équipements de danse disparaissent pour des tables de massage. Les hommes prennent place à plat ventre, les pieds sur les angles de la table. Un trou pour le sexe, un autre pour le visage. Sous les conseils d'Eva, nos femmes nous caressent le bas du dos, l'intérieur des cuisses jusqu'au périnée. Eva passe à chaque table pour donner ses conseils et vérifier l'effet produit en passant la main sous la table. Elle demande à nos femmes de passer sous la table pour nous embrasser tout en nous masturbant puis de nous faire un début de fellation. Ensuite, nous devons nous retourner. Nous sommes raides et déçus de cette fellation interrompue. Les caresses entre les cuisses reprennent et maintenant remontent jusqu'aux testicules, au pénis, au gland. C'est presque une torture tant je voudrais que sa main me masturbe, que sa langue s'enroule sur le gland avant que sa bouche ne m'enferme. Je cherche à la caresser aussi, à avoir une fellation. Mais Eva s'en aperçoit et me dispute :
...
Les équipements de danse disparaissent pour des tables de massage. Les hommes prennent place à plat ventre, les pieds sur les angles de la table. Un trou pour le sexe, un autre pour le visage. Sous les conseils d'Eva, nos femmes nous caressent le bas du dos, l'intérieur des cuisses jusqu'au périnée. Eva passe à chaque table pour donner ses conseils et vérifier l'effet produit en passant la main sous la table. Elle demande à nos femmes de passer sous la table pour nous embrasser tout en nous masturbant puis de nous faire un début de fellation. Ensuite, nous devons nous retourner. Nous sommes raides et déçus de cette fellation interrompue. Les caresses entre les cuisses reprennent et maintenant remontent jusqu'aux testicules, au pénis, au gland. C'est presque une torture tant je voudrais que sa main me masturbe, que sa langue s'enroule sur le gland avant que sa bouche ne m'enferme. Je cherche à la caresser aussi, à avoir une fellation. Mais Eva s'en aperçoit et me dispute :
— Celui qui reçoit le massage ne bouge pas. Il est passif, ferme les yeux, imagine et profite des caresses. Il doit être détendu.
Maintenant, c'est à nos compagnes de s'allonger. Deux trous se dessinent pour leur poitrine. Je passe une main sous la table à la recherche du téton que je caresse. Eva nous demande de nous enduire les mains d'huile et de leur masser les fesses tout en s'approchant de l'anus, orifice naturellement dévoilé dans cette position. Puis, nous devons leur écarter les jambes, une par une, tout en caressant la cuisse et en nous rapprochant des grandes lèvres. Enfin, leurs pieds aux angles de la table, nous avons libre accès à leur vulve. C'est beau, c'est excitant, je bande fort. J'aimerais monter sur la table pour la pénétrer avec force. Eva continue son tour de chaque table, prodigue ses conseils puis leur demande de se retourner. Elle me complimente :
— C'est bien, continuez comme ça : une main sur la poitrine, l'autre entre les cuisses jouant avec les grandes lèvres, les petites, le clitoris, une légère pénétration, pas plus d'une phalange. Son corps doit vibrer sous vos caresses. Embrassez-la sur la poitrine, le téton, le nombril, le pubis et enfin le clitoris avec un petit coup de langue furtif. Je veux les entendre gémir, les voir au supplice de ces attouchements non aboutis.
Puis vient l'évaluation :
— Le couple gagnant aura trois mille euros, les perdants iront dans la pièce voisine. Perdre, c'est ne pas avoir su reconnaître son/sa partenaire. Comme vous l'avez vu, vous êtes tous de taille et mensurations comparables. La reconnaissance de votre partenaire, les yeux bandés, ne se fera que par vos doigts ou votre bouche.
Les tables ont disparu, les miroirs sont sur tous les murs et au plafond aussi. Les femmes sont disposées en cercle sur une plateforme en miroir. Les fesses appuyées sur une repose-fesses, elles doivent garder les mains derrière elles, les pieds écartés et un bandeau sur les yeux. Qu'elles sont bandantes dans cette posture. Quelques protestations, Eva leur répond :
Les tables ont disparu, les miroirs sont sur tous les murs et au plafond aussi. Les femmes sont disposées en cercle sur une plateforme en miroir. Les fesses appuyées sur une repose-fesses, elles doivent garder les mains derrière elles, les pieds écartés et un bandeau sur les yeux. Qu'elles sont bandantes dans cette posture. Quelques protestations, Eva leur répond :
— Allons mesdemoiselles, votre compagnon va aussi avoir les yeux bandés et devra vous reconnaître. Interdiction pour eux et vous de parler, sinon c'est perdu. Ensuite, on inverse les rôles. Vous êtes sur un plateau tournant. Ces messieurs vont devoir dire s'ils ont leur compagne sous leurs doigts, leur langue. Si vous êtes sûr de reconnaître votre partenaire, levez la main, ensuite, vous pourrez la faire jouir. Cela vous fera des points en plus, mais soyez sûr de vous.
Tous les hommes ont les yeux bandés. J'entends le plateau s'immobiliser et Eva nous appelle par numéro de couple pour nous positionner devant une femme, nos mains sur leurs hanches :
— À vous messieurs. Interdiction de toucher le visage. Trois minutes pour lever la main si vous êtes sûr que c'est votre compagne.
Je remonte une main vers la poitrine, je l'embrasse, fais rouler le téton sous ma langue. Il ne réagit pas, ce n'est pas Angélique. Ma main entre ses cuisses et contre son sexe me le confirme. Nous devons quand même continuer à les caresser pendant les trois minutes. Personne ne lève la main, nous devons nous redresser. Le plateau tourne, nous présentant la femme suivante. Eva passe nous remettre les mains sur leurs hanches avant de nous donner le top. Elle fait des commentaires, ce qui augmente notre excitation. Ce n'est que quand je suis à la cinquième femme, je reconnais le téton d'Angélique qui grossit et se tend sous ma langue. Arrivé au clitoris, mon impression se confirme. Une main entre ses cuisses puis caressant ses grandes lèvres, c'est sûr, c'est elle. Je lève la main. Eva nous dit :
— Ah, nous avons deux hommes qui pensent avoir reconnu leurs compagnes. En êtes-vous certains ? Et mademoiselle, qu'en penses-tu ? Est-ce ton mec ?
— mmm, nnn
— Faites oui ou non avec la tête. Messieurs, vous allez la pénétrer pour tenter de gagner des points supplémentaires, toujours les yeux bandés. On va vous les installer allongées sur le dos pour que vous puissiez les faire jouir... Dommage que vous ne puissiez pas les voir, c'est excitant.
— mmm, nnn
— Faites oui ou non avec la tête. Messieurs, vous allez la pénétrer pour tenter de gagner des points supplémentaires, toujours les yeux bandés. On va vous les installer allongées sur le dos pour que vous puissiez les faire jouir... Dommage que vous ne puissiez pas les voir, c'est excitant.
Nous sommes amenés devant celle que nous pensons être notre compagne. Il faut la faire jouir et jouir également, le plus simultanément possible. Une main tient ma queue devant la fente de celle que j'espère être bien ma compagne. Je reçois une petite claque sur la fesse qui me fait la pénétrer et elle, pousser un cri. Tout en poursuivant mes pénétrations, une main recherche sa poitrine tandis que l'autre débusque son clito. Bientôt, j'entends ses soupirs ainsi que ceux de l'autre femme qui ne semble pas loin de moi. Eva nous donne des conseils pour la faire gémir plus, pour ne pas éjaculer trop vite. Malheureusement, excité par la situation, je finis par sentir l'éjaculation monter et je ne pourrais la retenir. Eva me donne des conseils pour retarder le plus possible et pour précipiter celui de la femme que je baise avec ardeur. Elle finit par jouir après moi et heureusement avant le temps imparti. Sauf que l'autre couple est bien plus synchro. Eva reprend la parole :
— Bien, messieurs, retirez votre bandeau et admirez la femme que vous avez fait jouir. Est-ce bien la vôtre ?
L'autre homme pousse un juron, ce n'est pas sa compagne. De mon côté, je découvre avec joie Angélique toujours les yeux bandés, les bras en arrière au-dessus de la tête. Elle est allongée sur une table matelassée, les fesses au bord, les cuisses écartées au maximum retenues par des sangles. Eva me demande de lui retirer son bandeau. Elle est détachée, me reconnaît et me dit :
— Embrasse-moi mon amour.
Je me réveille en sueur. Je regarde mon sexe, le lit. Non, je n'ai pas éjaculé. Mais quel rêve, quel délire. Qu'est-ce qui m'arrive ? Un petit tour à la cuisine pour boire un bon coup, aux WC pour soulager la vessie. Je retourne au lit. Difficile de me rendormir, mais le sommeil me rattrape vite pour repartir dans le même rêve.
Cette fois-ci, ce sont les hommes qui sont installés de la même manière que les femmes auparavant. Les femmes sont aveuglées par un bandeau. À leur tour de nous embrasser, de nous caresser, de nous sucer, mais uniquement le gland pour savoir si c'est leur compagnon. Celle qui me suce prend un peu plus que mon gland et s'arrête. Eva la reprend :
Cette fois-ci, ce sont les hommes qui sont installés de la même manière que les femmes auparavant. Les femmes sont aveuglées par un bandeau. À leur tour de nous embrasser, de nous caresser, de nous sucer, mais uniquement le gland pour savoir si c'est leur compagnon. Celle qui me suce prend un peu plus que mon gland et s'arrête. Eva la reprend :
— Eh, ma jolie, on ne s'arrête pas avant la fin. Même si tu crois que ça n'est pas ton compagnon. Et que le gland !
Elle reprend ses attouchements jusqu'à l'expiration des trois minutes. Puis une autre femme me caresse. Je ne crois pas que ce soit mon Angélique. Enfin, à la troisième, je reconnais ses caresses, la même douceur, le même toucher délicat. Elle aussi me reconnaît et lève la main. Lorsqu'Eva me pose la question, je fais oui de la tête. Je sens alors que deux personnes me prennent par la main pour être emmené sur une table. Les bras maintenus au-dessus de la tête, les jambes pendantes, Eva demande :
— Comment veux-tu le prendre ? Debout en lui tournant le dos ou à genoux face à lui ? Fais un ou deux avec tes doigts.
Finalement, on me rapproche les cuisses pour m'attacher les jambes. Elle monte sur moi, s'appuie sur ma poitrine, m'embrasse sur le coin des lèvres, le cou. Je rage de ne pouvoir lui rendre son baiser. Elle se couche sur moi, frotte sa poitrine sur mon torse, se déhanche sur mon pubis. Je sens une main qui me caresse les testicules et le pénis avant de le passer sur ce que j'imagine être la fente de ma chérie. Une autre main arrive sur mon pénis, chasse la première. Une fois à l'entrée de son vagin, son bassin recule pour une lente pénétration avec un léger balancement des hanches. Eva dit :
— Oui, bravo. Danse sur lui, pas trop fort, pas trop ample.
Tout en rythmant ses va-et-vient, elle se couche sur moi. La pointe de ses seins dessine des cercles sur mon torse. Eva la félicite, mais lui demande d'accélérer, car il ne nous reste plus qu'une minute pour jouir. Une main sur mon plexus, elle se redresse. De l'autre main, elle se caresse, je la sens entre nos pubis. Ses va-et-vient sont plus amples et plus rapides, elle commence à gémir. Je n'arrive plus à me retenir, j'éjacule. Elle continue à gémir, pousse un petit cri comme un « aïe » puis son orgasme arrive. Par ses contractions, je suis expulsé. Elle se couche sur moi, Eva nous retire nos bandeaux, me détache. Nous nous embrassons.
Le répit est de courte durée, car je suis ramené sur le plateau. Même si nous nous sommes reconnus, nous devons continuer cette épreuve. À chaque fois, ceux qui pensent s'être reconnus vont sur cette table pour faire l'amour. Les entendre, les imaginer, c'est excitant. Les râles, les soupirs, la jouissance est différente pour chacune. Une fois les sept couples passés, Eva dit :
Le répit est de courte durée, car je suis ramené sur le plateau. Même si nous nous sommes reconnus, nous devons continuer cette épreuve. À chaque fois, ceux qui pensent s'être reconnus vont sur cette table pour faire l'amour. Les entendre, les imaginer, c'est excitant. Les râles, les soupirs, la jouissance est différente pour chacune. Une fois les sept couples passés, Eva dit :
— Mesdemoiselles, couples quatre et six, vous n'avez pas reconnu votre compagnon. Dernière chance pour me faire avec vos doigts le numéro de celui que vous supposez.
...
— Ok, vu pour mademoiselle quatre. Alors mademoiselle six, zéro n'est pas un chiffre valide.
— Je ne sais pas, je ne suis pas sûre.
— Interdiction de parler et pas de compagnon reconnu, c'est perdre.
— C'est trop dur.
— D'autres n'ont pas eu de problème pour se reconnaître. Couple trois, vous avez été tous les deux les plus rapides à vous reconnaître. Vous gagnez cette évaluation et les trois mille euros.
...
— Ok, vu pour mademoiselle quatre. Alors mademoiselle six, zéro n'est pas un chiffre valide.
— Je ne sais pas, je ne suis pas sûre.
— Interdiction de parler et pas de compagnon reconnu, c'est perdre.
— C'est trop dur.
— D'autres n'ont pas eu de problème pour se reconnaître. Couple trois, vous avez été tous les deux les plus rapides à vous reconnaître. Vous gagnez cette évaluation et les trois mille euros.
Nous sommes toutes et tous détachés, le bandeau retiré. Les couples se reforment. Sur sept, seuls trois couples se sont reconnus. Nous avons été les plus rapides.
Eva nous dit :
— Les trois couples qui ont reconnu leur partenaire, la porte du fond donne sur vos casiers, il est l'heure de vous rhabiller et de partir. Les autres restent avec Antoine et moi.
Je me réveille en sursaut. Il fait déjà bien jour. Mince, il faut que je me dépêche, je suis à la bourre.
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