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✦ Billy5470 Entièrement au service de ma patronne envoûtante XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Entièrement au service de ma patronne envoûtante — Chapitre 3 · Obsèques d'André et découverte de mes tâches à accomplir

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Billy5470
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Entièrement au service de ma patronne envoûtante

Chapitre 3 · Obsèques d'André et découverte de mes tâches à accomplir

Après une nuit réparatrice je me lève afin de nourrir les chevaux et nettoyer les box. Je pense avoir une journée bien chargée — je suis déjà à l'ouvrage quand Irène apparaît.
— Bon, Michel, déjà au travail.
J'acquiesce.
— Il faut qu'on aille en ville ce matin acheter une tenue à Marlène pour l'enterrement. Tu pourras être prêt pour 9h30 ? On prend la CX, sois devant le resto à 10 heures. OK ?
— Pas de problème, je serai à l'heure.
Elle repart. Je ne peux m'empêcher de mater son cul — un léger déhanchement qui attise mes sens. Bon, au boulot. Je vais à la voiture, retire la housse de protection : la belle CX rouge écarlate apparaît. Les clefs sont sur le contact, tout va bien. Je termine avec les chevaux, vite fait une douche, jean et tee-shirt qui met en valeur mes biceps et mes pectoraux, baskets. 9h25 — je stoppe la voiture devant le restaurant.
Irène sort, suivie de Marlène. La pauvre a vraiment une sale tête : yeux rouges, traits tirés. Elle s'approche de ma vitre ouverte. Dans le rétroviseur, je la vois une seconde avant qu'elle ne se penche — quelque chose dans son regard, une fatigue qui ressemble à autre chose, que je ne saurais pas nommer. Elle me fait un petit smack sur les lèvres, étrange, cette habitude devant sa mère qui n'a pas l'air choquée.
— Bonjour, Michel. Je dois avoir une sale tête.
— Bonjour, Marlène. Tu as l'air épuisée, oui — mais tu es jolie quand même.
Elle esquisse quelque chose qui n'est pas tout à fait un sourire, puis monte à l'arrière.
— On y va, Michel.
Irène s'installe à l'avant. Marlène se recroqueville sur la banquette arrière. Direction centre-ville.
— Nos magasins habituels sont par ici.
— Le mieux, descendez — je cherche une place et je vous rejoins.
— Oui, c'est parfait. On commence par celui-là.
Elles descendent. Je cherche une place : pas évident vu la taille de la voiture. Je remarque que la jauge d'essence est presque à zéro — je décide d'aller faire le plein en me disant que deux femmes dans des magasins d'habillement, ça me laisse bien un peu de temps.
À la station, je tombe sur un lourdaud que j'ai déjà croisé lors de sorties.
— Salut, Michel. T'as gagné au loto ? T'as acheté une caisse de vieux.
— Salut. Toi, t'as sucé un clown ce matin — toujours aussi drôle.
En voilà un de calmé. Retour en ville, toujours pas de place. Au moment où je repasse, elles ressortent justement.
— Vous avez terminé ?
— Oui, oui, à l'instant. Tu n'as pas trouvé à te garer tout ce temps ?
— Non, j'ai vu qu'il fallait faire le plein, je suis allé à la station et je reviens tout juste.
— Bien. On a ce qu'il faut pour la cérémonie — Marlène n'avait rien de noir dans ses placards.
Retour au village. Au moment de descendre, Irène se retourne vers moi.
— Je t'apporterai à manger pour midi. Je resterai seule avec Marlène, elle a besoin de sa maman.
— Je comprends. Pas de souci.
Je gare la voiture et rentre au duplex. Je débouche une bière, me pose dans le canapé.
Irène arrive à midi avec une boîte hermétique : du bourguignon, du riz, un fruit, une demi-baguette.
— Suis-moi — on va au bureau du haras.
Une petite pièce. Elle me confie la clef. Les étagères sont chargées de classeurs, l'odeur du vieux papier se mêle à quelque chose de plus lourd — cuir, peut-être, ou cette poussière particulière des comptes qu'on n'a pas ouverts depuis trop longtemps. Je prends la mesure de ce qu'on me donne là, et je sens quelque chose se resserrer légèrement dans ma poitrine — pas de la peur, plutôt de la conscience.
— Il y a des dossiers en cours sur cette étagère, les livres de compte ici.
Elle ouvre un tiroir du bureau.
— Tu regardes tout ça. Tu auras sûrement des questions — si je ne peux pas répondre, il y a le comptable, il venait faire la compta ici, il doit savoir. Le plus urgent : ce registre-là. Toutes les coordonnées des fournisseurs, ce qui se commandait, les quantités. Tu vois bien.
— Je vois.
— Bon. Il faut que je me détende un peu maintenant.
Elle tourne le verrou intérieur, me fait face, puis descend d'un mouvement fluide jusqu'à s'accroupir devant moi. D'un geste précis, elle défait ma ceinture. Me voilà appuyé au bureau, pantalon et slip sur les chevilles, et ma bite qui prend du volume dans sa bouche. Je ne l'avais pas vu venir, celle-là.
Elle se met à genoux, me pompe avec gourmandise. Sa langue tourne, virevolte sur ma queue, titille mon gland avec la pointe, me suce les couilles à tour de rôle, crache sur ma bite. À ce tarif, je vais pas tenir longtemps. Elle a glissé une main entre ses cuisses, enfonce ses doigts dans sa chatte.
— Je vais jouir.
— Ouiii... donne ton jus à ta salope de patronne.
Je lui envoie de grandes giclées au fond de la gorge — je n'arrête plus de me vider. Des larmes coulent le long de ses joues. J'ai les jambes qui tremblent. Je me laisse glisser au sol, je la prends dans mes bras, elle s'effondre contre moi, essoufflée.
— Chérie... tu as du sperme sur le menton.
— Mets-le dans ma bouche avec ta langue.
Je lui lèche le menton. Elle aspire, plusieurs fois. On finit en mêlant nos langues, un goût de foutre et de salive en abondance. Un long moment suspendu — rien que nos souffles, le bord dur du bureau au-dessus de nous, le silence du haras derrière le verrou.
Je l'aide à se relever. Son chignon est à moitié défait. Elle sourit — un sourire que je reconnais.
— Allez, ma salope de patronne. Tourne-toi, les deux mains sur le bureau.
— À tes ordres. Mais tu n'es pas très raisonnable.
Je pose mon gland sur son bourgeon. Elle se cambre au maximum. Je descends légèrement et la pénètre d'un seul coup, jusqu'au fond. Elle pousse un petit cri. Je ressors, laisse juste le gland, et rentre à nouveau brutalement. J'alterne les coups rapides et amples avec des moments plus doux, lui triture les bouts des seins. Elle commence à gémir de plus en plus fort.
— Aaahh... ohh... ouiii... DÉFONCE TA SALOPE DE PATRONNE — VAS-Y, JE SUIS TA CHIENNE, BAISE-MOI — OOOOUUUIIIIIIII — AAAAHH...
Elle tremble de tout son corps. Je lui ai tapissé l'intérieur de trois longs jets. Elle fait un quart de tour et se laisse tomber dans le fauteuil de bureau.
— Tu m'as défoncée. Ton gourdin a encore grossi, c'est pas possible.
— Vu comme tu me chauffes, j'ai l'impression que ma bite va se fissurer tellement tu me fais bander.
— On va bien s'entendre, tous les deux.
Elle reprend son souffle, remet quelques mèches en place.
— Bon. Tu as remis la housse de protection sur la voiture ?
— Oui.
— Il faut attendre que le moteur soit froid, autrement, ça fait de la condensation. Et de toute façon tu nous emmènes au funérarium pour 16h. Tu viendras nous rechercher après tout le protocole — curé, famille, bla bla — vers 19h30, je pense. J'appellerai sur ce téléphone pour que tu viennes. Demain pour l'enterrement, tu nous emmènes au funérarium, on ira à l'église dans le corbillard avec le cercueil d'André, Marlène et moi. Une fois tout ça terminé, tu nous ramènes à la maison. À tout à l'heure.
Bien entendu. La suite arrive — et ça va être de plus en plus dur de tenir le rythme. Mais je vais pas me plaindre.
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