Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 2
Comme un automate, je me relève, mets de l'ordre dans ma tenue et mes cheveux. Mon cerveau est vide, je n'arrive plus à réfléchir. Je retrace les événements, les erreurs ou plutôt la grosse erreur. Je viens d'humilier mon mari et très certainement briser mon couple. Je redresse un dossier sur le bureau, comme si ça pouvait tout arranger et quitte la pièce.
Ou suis-je ? Ou dois-je aller ?
Mon mari me cherche, l'entrepôt reconverti en salle de réception. J'ai retrouvé mon but, ma destination. Je passe l'accueil, la porte, le rideau, me voilà de retour au milieu des fêtards. J'attrape une coupe de champagne qui traîne et l'adsorbe d'un trait. Ca n'enlève pas le goût du sperme et de l'amertume. Il me faudrait une autre coupe, l'alcool va peut être m'aider à oublier. Je regarde sur les tables, si il n'y a pas une bouteille pleine ou entamée. Je titube vers la droite puis vers la gauche, je ne vois pas mon bonheur. Je dois me reprendre, réfléchir.
Pierre ? Ou est-il ? Lui parler, le supplier de ne pas montrer cette vidéo. Je le cherche du regard, sans le trouver. Par contre, j'ai trouvé une bouteille et je m'en sers une coupe. J'en vide la moitié, tourne et retourne en scrutant la salle à la recherche du routier.
Des éclats de rire explosent vers une table. Je l'aperçois, il est là au milieu des hilares. Rient-ils de moi ? A t-il montré la vidéo ? Mes jambes deviennent du coton, je dois aller le voir mais je n'ose le faire. Je prends une profonde inspiration, je n'ai pas le choix, il faut y aller, essayer de sauver ce qui peut l'être.
Pierre ? Ou est-il ? Lui parler, le supplier de ne pas montrer cette vidéo. Je le cherche du regard, sans le trouver. Par contre, j'ai trouvé une bouteille et je m'en sers une coupe. J'en vide la moitié, tourne et retourne en scrutant la salle à la recherche du routier.
Des éclats de rire explosent vers une table. Je l'aperçois, il est là au milieu des hilares. Rient-ils de moi ? A t-il montré la vidéo ? Mes jambes deviennent du coton, je dois aller le voir mais je n'ose le faire. Je prends une profonde inspiration, je n'ai pas le choix, il faut y aller, essayer de sauver ce qui peut l'être.
J'avance, mais un bras me retient.
- Lucie, t'es là. Je te cherche partout. T'étais où ?
Je le regarde, c'est Damien, je n'arrive pas à dire un mot.
- Ca va ? Tu n'as pas l'air bien, tu es toute pâle.
Il regarde mon verre.
- Tu n'aurais pas abuser du champagne ?
- Non ! Oui ! Ca va . Je ...euh... On rentre ?
- Pas encore mais on bouge.
- Ah … Euhhh … bon. Attends, je dois voir quelqu'un.
- Non, laisse, on s'en fout des autres. Viens.
- Non ! Oui ! Ca va . Je ...euh... On rentre ?
- Pas encore mais on bouge.
- Ah … Euhhh … bon. Attends, je dois voir quelqu'un.
- Non, laisse, on s'en fout des autres. Viens.
Il me prend par le bras et m'entraîne. Je suis amorphe, lui excité.
- Ecoute ça Chéri. Le Siège est sur le cul de mon boulot. Ils veulent que j'intègre immédiatement la cellule grand compte.
- C'est bien.
- Bien ? C'est super, grandiose oui.
- Euhh, d'accord. On va où là ?
- On va dans un lieu plus calme, comprends loin de la direction régionale pour pouvoir discuter. Tu sais quoi, ils voudraient que je commence avec eux dès Lundi.
- C'est bien.
- Bien ? C'est super, grandiose oui.
- Euhh, d'accord. On va où là ?
- On va dans un lieu plus calme, comprends loin de la direction régionale pour pouvoir discuter. Tu sais quoi, ils voudraient que je commence avec eux dès Lundi.
Cette dernière information est la seule qui a dynamité mon cerveau.
- A Lyon, Lundi. Mais comment on va faire.
- On va voir, t'inquiètes pas pour ça.
- On va voir, t'inquiètes pas pour ça.
L'idée de tout quitter rapidement, le travail, la maison, la région m'effleure à peine. Je reste coincée sur l'opportunité que mon mari ne revienne pas dans ce lieu et ne soit pas au courant de mon adultère avec un type qui cherche à le détruire.
Tout en parlant, mon mari m'a entraîné dehors. Le groupe des dirigeants est déjà sur le parking, a nous attendre.
Tout en parlant, mon mari m'a entraîné dehors. Le groupe des dirigeants est déjà sur le parking, a nous attendre.
- Bon écoute, tu fais gaffe hein. Ils sont d'une autre génération et assez susceptible, alors reste aimable et avenante. Je compte sur toi chérie, c'est l'occasion de ma vie.
Nous arrivons en face d'eux et Damien fait les présentations, enfin présentation à sa façon.
— Voici ma femme . Chérie, je te présente Laure Duchef, la direction générale, Julie Personne, la directrice des ressources humaines, Marc Vautre, Directeur Financier et Georges Harte, Directeur grands comptes.
- Bien comment on fait. Lance Georges?
- Je récupère ma voiture et on vous suit. Propose Damien.
- Je comptais commencer à m'entretenir avec vous durant le trajet. Intervient la DG. Il est déjà Une heure du matin et j'aimerais bien dormir un peu.
- Je récupère ma voiture et on vous suit. Propose Damien.
- Je comptais commencer à m'entretenir avec vous durant le trajet. Intervient la DG. Il est déjà Une heure du matin et j'aimerais bien dormir un peu.
Mon mari s'adresse à moi.
- Tu prends la voiture et tu nous suis.
- Je ne sais pas si je peux, j'ai bu de l'alcool.
- Je ne sais pas si je peux, j'ai bu de l'alcool.
Tout le monde se regarde, moi qui devait faire bonne impression, ça commence mal.
- Bon, intervient le directeur financier, comme vous allez commencer par parler sur le trajet, je pense qu'il est important que Georges qui sera son chef direct soit avec vous. Donc ce qu'on va faire, c'est que Georges va prendre le volant de ma voiture, tiens voilà les clés, tu emmènes Laure, Julie et Damien. Moi je prends la voiture de Damien et je vous suis avec … madame. Comme ça, Damien aura son véhicule pour rentrer.
Marc, le danseur, celui qui en voulait plus, tout seul dans la voiture avec moi. Je soupçonne qu'il n'a pas abandonné son idée. J'espère que mon mari va se rappeler ce que je lui ai dit et trouver une autre solution. Pourtant, c'est le premier à réagir en tendant ses clés de voiture au directeur financier.
Marc, le danseur, celui qui en voulait plus, tout seul dans la voiture avec moi. Je soupçonne qu'il n'a pas abandonné son idée. J'espère que mon mari va se rappeler ce que je lui ai dit et trouver une autre solution. Pourtant, c'est le premier à réagir en tendant ses clés de voiture au directeur financier.
- Ah oui, bonne idée. N'est ce pas chérie ?
Que répondre d'autres que par l'affirmatif, lorsque tous les regards sont braqués sur vous et qu'ils n'attendent que cette réponse. Le soixantenaire à déjà mis la main sur les clés tendues par mon mari et affiche un grand sourire.
- Oui
- Si ça convient à tout le monde, alors en route.
- Si ça convient à tout le monde, alors en route.
Le groupe de quatre monte dans la voiture qui est devant nous, J'indique à mon conducteur où est garé notre voiture et nous allons la récupérer, dans le plus grand silence, sentant son regard posé sur moi et un sourire carnassier qui ne le quitte pas. Il s'installe au volant et adapte les réglages, pendant que je prends le siège passager, Le véhicule démarre enfin, il quitte le parking. L'autre groupe ne nous a pas attendu, j'aperçois que les deux feux arrières loin devant nous.
- Alors votre mari va peut être intégrer le Siège. Cela vous fait plaisir ?
- Oui, c'est une belle promotion.
- Je suis d'accord, avec une belle augmentation à la clé. Les fins de mois difficile, ça risque d'être qu'un souvenir.
- Il a travaillé dur pour en arriver là.
- Enfin ce n'est pas encore fait. Là, il est entrain de parler avec la Directrice Générale, mais la décision ne sera pas prise sans un accord collectif de la direction dont je fais partie. Je ne peux vous cacher que je suis un peu désappointé de ne pas pouvoir être dans l'autre véhicule pour suivre l'entretien, j'ai dû me sacrifier pour conduire votre véhicule et je rate sûrement des éléments essentiels qui pourraient influencer mon choix. Vous savez par exemple qu'on apporte beaucoup d'attention à l'image de l'entreprise, et il est important que nos collaborateurs ou leurs entourages ne viennent pas la ternir. Et dans le doute, c'est ce genre de détails qui me font prendre position. Vous comprenez ?
- Oui, c'est une belle promotion.
- Je suis d'accord, avec une belle augmentation à la clé. Les fins de mois difficile, ça risque d'être qu'un souvenir.
- Il a travaillé dur pour en arriver là.
- Enfin ce n'est pas encore fait. Là, il est entrain de parler avec la Directrice Générale, mais la décision ne sera pas prise sans un accord collectif de la direction dont je fais partie. Je ne peux vous cacher que je suis un peu désappointé de ne pas pouvoir être dans l'autre véhicule pour suivre l'entretien, j'ai dû me sacrifier pour conduire votre véhicule et je rate sûrement des éléments essentiels qui pourraient influencer mon choix. Vous savez par exemple qu'on apporte beaucoup d'attention à l'image de l'entreprise, et il est important que nos collaborateurs ou leurs entourages ne viennent pas la ternir. Et dans le doute, c'est ce genre de détails qui me font prendre position. Vous comprenez ?
Je comprends très bien que la subtilité n'est pas son point fort. Son intention de me culbuter est bien présente et il s'emploie à me faire culpabiliser pour y arriver, espérant que je cède pour avoir son avis favorable.
J'ai l'impression que le choix de recruter mon mari est déjà fait, que ce qu'il me raconte n'est que mensonge, mais je ne suis pas prête à prendre le risque. Les choses ont changés, et les intérêts ne sont plus les mêmes, Damien doit partir au plus vite de son agence.
Je dois reconnaître, aussi étrange que cela paraître pour moi, je ressens une pointe d'excitation de cette situation. Autant l'idée que ce vieux pervers me touche, me révulsait en début de soirée, j'envisage maintenant la possibilité surtout si ça me permet de sortir de l'enfer dans lequel je me suis mise. J'évite de répondre, ce qui ne semble pas le gêner.
J'ai l'impression que le choix de recruter mon mari est déjà fait, que ce qu'il me raconte n'est que mensonge, mais je ne suis pas prête à prendre le risque. Les choses ont changés, et les intérêts ne sont plus les mêmes, Damien doit partir au plus vite de son agence.
Je dois reconnaître, aussi étrange que cela paraître pour moi, je ressens une pointe d'excitation de cette situation. Autant l'idée que ce vieux pervers me touche, me révulsait en début de soirée, j'envisage maintenant la possibilité surtout si ça me permet de sortir de l'enfer dans lequel je me suis mise. J'évite de répondre, ce qui ne semble pas le gêner.
- Enfin bon, j'ai le trajet pour réfléchir. Il ne faut pas vous inquiéter.
Il pose sa main sur mon genou.
Il pose sa main sur mon genou.
- Qui sait ce qui peu arriver.
C'est le moment où je regrette les boites manuelles, ce qui ne semble pas être le cas de mon corps. Ce contact m'envoie un frisson du point d'impact jusqu'au bout de mes doigts et m'enflamme. Il laisse un temps mort où seule la voiture est en mouvement me laissant dans mes pensées pour essayer de comprendre ce qui me met dans cet état.
- Quel dommage d'avoir été interrompu tout à l'heure, nous avions une belle conversation.
Sa main remonte légèrement sur ma cuisse.
- Il ne vous a pas fait peur cet individu avec ses stupidités de harcèlement ?
- Non, ça va.
- Vraiment absurde.
- Non, ça va.
- Vraiment absurde.
Il laisse passer un temps
- Non parce que, on est juste des personnes qui s'apprécient et qui partagent un bon moment, sur la même longueur d'onde, sans pression et dans un consentement mutuel. Y a un bon feeling entre nous, tu ne crois pas ?
- C'est … euhhh ... oui.
- Oui ? On est bien d'accord ou vous avez des doutes ?
- C'est … euhhh ... oui.
- Oui ? On est bien d'accord ou vous avez des doutes ?
Je laisse passer quelques secondes. Je me doutes que c'est le moment décisif et que je ne peux plus reculer. Je dois choisir entre céder mon corps ou mon âme. J'ai pris une inspiration avant de me lancer.
- On est d'accord.
- Je n'en doutais pas, je l'ai vu tout de suite.
- Je n'en doutais pas, je l'ai vu tout de suite.
Il ne se passe rien pendant quelques secondes, puis la main tire légèrement sur ma cuisse, la faisant riper sur le siège l'éloignant de l'autre. Sa main remonte sur ma cuisse, entraînant le tissus de ma robe dans un geste qui semblerait presque anodin, ses yeux rivés sur la route, les doigts plongent vers l'intérieur et atteignent mon entrejambe. Il s'arrête, ne bouge plus, ses doigts ont atteint mon intimité sans trouver d'obstacles. Mes yeux sont bloqués sur la route, souhaitant éviter de croiser son regard, mes joues ont rougies. Lui me lance un regard de surprise, surveille la route, revient sur moi, cherchant un regard, une expression que je ne lui offre pas. Ses yeux repartent sur la route, ses doigts sur mon entrejambe se mettent en action. Ils s'infiltrent entre le siège et moi, un doigt en crochet se faufile entre mes lèvres, s'incruste. Nouvel arrêt.
- Bordel, mais t'es trempée coquine !!!
Je ferme les yeux, entre honte et plaisir. Un vieux fantasme remonte à mon esprit. Le doigt se remet en mouvement, trouve mon petit bouton et le chatouille, accentuant mon trouble. .
- Ca joue les prudes, mais ça se promène sans culotte, trempée comme une forêt asiatique à la mousson.
Il ricane
- Et moi qui te joue la sérénade comme un galant homme, alors que tu n'attends que de l'action, chaude comme la braise.Quel idiot. Pourtant j'ai tout de suite remarqué ton petit air cochonne.
Son doigt me fouille encore un peu puis m'abandonne. Je n'ai toujours pas détournée les yeux de la route.Il m'attrape la main et me l'amène sur son entrejambe, me guidant pour que je caresse son sexe à travers le pantalon.
Il retire sa main, j'ai laisse la mienne sur son pantalon, caressant la bosse, cherchant à presser le membre dur. Le directeur financier s'est tu, les yeux rivés sur la route et semble perdu dans ses pensées.
Il retire sa main, j'ai laisse la mienne sur son pantalon, caressant la bosse, cherchant à presser le membre dur. Le directeur financier s'est tu, les yeux rivés sur la route et semble perdu dans ses pensées.
- je peux pas te laisser comme ça, tu vas finir par prendre feu ma petite chatte.
D'un coup, il freine, mets un brusque coup de volant, on rentre sur le parking d'un magasin et stoppe la voiture. Sa main vient se saisir sous mon menton, m'attire la tête à lui, ses lèvres se collent au mienne, sa langue fait pression et investie ma bouche pour lécher la mienne. On échange un baiser sans saveur. Mais sa langue fouillant la bouche ne me laisse pas insensible et ce sentiment se caractérise par le durcissement des mes tétons.
- je vais devoir jouer les pompiers et éteindre le feu que tu as au cul.
Il prend son téléphone, recherche un contact et appel.
- Julie ? Oui c'est Marc, vous êtes où ?
- …..
- Ah, vous arrivez. Ecoute, on a un petit problème mais rien de méchant.
- …..
- Ah, vous arrivez. Ecoute, on a un petit problème mais rien de méchant.
Son autre main a accroché le haut de ma robe et dénude un côté, libérant un sein qu'il vient saisir. Il palpe le globe ferme.
- C'est la femme de Damien, elle ne se sent pas très bien.
- …....
- Non, non rien de grave, la fatigue, peut être un peu d'alcool, bref, le mieux, c'est que je la ramène chez elle qu'elle puisse se reposer.
- …....
- Non, non pas la peine qu'il revienne, ce n'est pas grave je vous dis.
- ….....
- …....
- Non, non rien de grave, la fatigue, peut être un peu d'alcool, bref, le mieux, c'est que je la ramène chez elle qu'elle puisse se reposer.
- …....
- Non, non pas la peine qu'il revienne, ce n'est pas grave je vous dis.
- ….....
il continue de jouer avec mon sein, les yeux rivés sur moi, ce concentrant sur le téton qu'il fait rouler entre le pouce et l'index. Je reste muette, la tête baissée, ma main sur son sexe ne bouge plus.
- Oui, je vous rejoins après.
- …...
- Je ne sais pas, attend.
- …...
- Je ne sais pas, attend.
Il me demande mon adresse que je donne et programme le GPS. Le temps de trajet indique une dizaine de minutes.
- Oui, Julie, le GPS indique une vingtaine de minutes, donc dans trois quarts d'heure environ.
- …....
- Oui, oui, j'essaye de faire au plus vite, à tout à l'heure.
- …....
- Oui, oui, j'essaye de faire au plus vite, à tout à l'heure.
Il raccroche, se penche, sa bouche revient chercher la mienne, il s'est presque vautré sur moi, mais c'est pour atteindre la manette d'inclinaison de mon siège qu'il fait basculer à quarante cinq degré, il tire sur mes jambes, mes fesses arrivent à la moitié de l'assise, mes genoux sont dans la boite à gants. Il fini de relevé le bas de ma robe, j'ai le bas du corps dénudé, la vulve exposée. Il remet en route, une main sur le volant, l'autre s'agitant sur mon sexe, un sein dénudé. J'espère que nous ne croiserons pas d'autres véhicules.
Un dernier virage, une centaine de mètre et la voix métallique du GPS annonce que nous sommes à destination. Du doigt j'indique la maison, il tourne dans l'allée et s'arrête. Le temps de me redresser, réajuster le haut de ma robe sur mon sein et récupérer mon sac, il est déjà sorti du véhicule.
Je descends, ferme la portière, le soixantenaire est déjà prêt de moi. Il m'attrape par la taille, me fait tourner et me pousse. Je butte contre l'aile de la voiture, manque de tomber et me retiens à deux mains sur le capot. Un main vient appuyer dans mon dos avec force, m'obligeant à me plier, l'autre main remonte ma robe sur mon dos, je panique et prie que les voisins dorment.
Je descends, ferme la portière, le soixantenaire est déjà prêt de moi. Il m'attrape par la taille, me fait tourner et me pousse. Je butte contre l'aile de la voiture, manque de tomber et me retiens à deux mains sur le capot. Un main vient appuyer dans mon dos avec force, m'obligeant à me plier, l'autre main remonte ma robe sur mon dos, je panique et prie que les voisins dorment.
- Pas là ! Pas là.
- Tu la veux dans le cul directement ,
- Non, pas ici
- Rhooo, c'est bon, j'ai pas trop le temps là.
- Tu la veux dans le cul directement ,
- Non, pas ici
- Rhooo, c'est bon, j'ai pas trop le temps là.
Il a réussi à se libérer, son gland vient frotter mes lèvres et appuie. Il s'enfonce dans mon vagin avec un soupir de satisfaction et enchaîne deux ou trois aller-retours. Lorsqu'il enlève la main qui me maintient pour me saisir à la hanche, je réussi à me dégager et avance vers la maison, il me rattrape, son sexe dépassant toujours de son pantalon, une tige d'une quinzaine de centimètre avec un gros gland, faisant penser à un champignon, me colle au mur et essaye de m'embrocher.
- S'il te plaît, pas ici, les voisins.
- Suce moi un peu alors
- Suce moi un peu alors
Il fait pression sur mes épaules, je me retrouve accroupie et presque aussitôt avec son membre dans la bouche. Je ne sais pas si c'est moi qui lui fait la fellation ou si c'est lui qui me baise la bouche. La vérité, c'est que son impatience est contagieuse et que j'ai hâte d'atteindre la maison pour être prise.
Un moment de lucidité ? il me relâche, j'arrive à me relever et il me suit jusqu'à la porte de la maison. Pendant que je cherche mes clés devant la porte, il soulève à nouveau ma robe et se plaque contre mon dos, son sexe remonte dans la raie de mes fesses et vient buter sur mon petit trou, il tente de pousser encore pour me sodomiser. Je serres les fesses, trouve mes clés, essaye d'atteindre la serrure. Sa bouche vient embrasser mon cou, sa main tire sur la bretelle, faisant descendre un pan et libérant un sein qu'il prend à pleine main. J'arrive enfin à déverrouiller et ouvrir la porte. Il me pousse dans la maison, me retourne, m'embrasse. La deuxième bretelle est enlevée, la robe tombe au sol, je suis nue dans l'entrée de la maison avec la porte grande ouverte. Pendant que sa langue s'enroule autour de la mienne, que ses mains palpent sans ménagement mes seins, je tente du bout du pieds de refermer la porte d'entrée. J'ai juste réussi à la repousser, il m'a mis le feu au ventre et ce n'est pas involontaire ou de mauvais gré que mon bas ventre est collé au sien.
Il me lâche la bouche, tourne la tête à droite, puis derrière moi, repère le coin salon et m'y pousse. Il m'entraîne jusqu'au canapé où il me fait tomber sur le dos et s'écroule sur moi. Il me pénètre d'une seule poussée, sa bouche vient mordre un téton les mains s'accrochent à mes hanches et se mets à me pilonner le ventre.
- Putain, t'es bonne ma salope.
Il a une vigueur surprenante pour son âge.
Il a une vigueur surprenante pour son âge.
- Tiens, Tiens, tiens … t'aime ça prendre de la bite. Hein. Vas-y dis le.
- …..
- Sainte Nitouche mais grosse cochonne, je vais la ramoner ta belle chatte.
- …..
- Sainte Nitouche mais grosse cochonne, je vais la ramoner ta belle chatte.
Il se plante au fond de moi, relève le torse, deux doigts appuient sur mon menton pour me faire ouvrir la bouche et il crache dedans.
- T'es ma petite pute maintenant, je vais te baiser quand bon me semble.
Marc s'arrête, se retire, descend du canapé et tire sur mes jambes. Je me retrouve à genoux sur le tapis, le buste sur le canapé, la croupe relevée. Il se remet entre mes cuisses et me plante à nouveau son pieu dans ma vulve. Il recommence ses va-et-vient en position de levrette, accrochée à mon bassin. Mon corps frissonne, ma respiration accélère, je laisse échapper un gémissement. Il est entrain de m'amener à l'orgasme.
- Elle te plaît la bite du vieux Marc. T'en veux hein, t'en redemande, cochonne. Rhaaa putain, tu vas être ma pute, ma salope, mon vide-couilles.
- Tout ce que tu veux mais ne t'arrête pas, je viens.
- Tout ce que tu veux mais ne t'arrête pas, je viens.
Je mords dans un coussin pour étouffer le râle de plaisir, je suis entrain de jouir. Un orgasme qui me semble l'un des meilleurs que j'ai eu. Il se bloque au fond de mon ventre et se décharge en rasade. Quatre ou cinq soubresauts pour autant de giclée de son sperme. Le directeur reprend quelques mouvement pour être sur d'avoir tout craché, puis se désaccouple, se laissant tomber sur le tapis.
Je reste dans la même position, reprenant mon souffle, laissant redescendre la tension. Enfin je me retourne, glisse et tombe, assise sur le tapis en face de lui. Son regard est sur moi, je baisse les yeux.
Je reste dans la même position, reprenant mon souffle, laissant redescendre la tension. Enfin je me retourne, glisse et tombe, assise sur le tapis en face de lui. Son regard est sur moi, je baisse les yeux.
- J'ai hâte que tu sois à Lyon, ta venue va être bénéfique. On va bien se marrer.
Je ne vois pas les choses comme lui, j'espère surtout réparer mon erreur et repartir sur une bonne base avec mon mari. Mais ça, je ne vais pas lui dire, maintenant qu'il est disposé à accepter Damien dans leur équipe.
- J'ai besoin de quelqu'un dans mon équipe, l'idée me vient de t'embaucher.
- Les chiffres, c'est pas trop dans mes compétences.
- Je viens de le voir tes compétences. Ce sera un travail de secrétariat, mon secrétariat, je pourrais profiter de tous tes talents.
- Les chiffres, c'est pas trop dans mes compétences.
- Je viens de le voir tes compétences. Ce sera un travail de secrétariat, mon secrétariat, je pourrais profiter de tous tes talents.
Par malheur, ma panière de linge à repasser est restée sur un fauteuil. Il tend la main, prend un débardeur et s'essuie le sexe avec, puis le remet dans la panière.
Il se lève.
- c'est pas tout ça, mais il faut que j'y aille maintenant. Je ne voudrais pas qu'ils se fassent de fausses idées.
Il se lève.
- c'est pas tout ça, mais il faut que j'y aille maintenant. Je ne voudrais pas qu'ils se fassent de fausses idées.
Je me lève à mon tour, il s'approche, m'enlace, m'embrasse, un baiser tendre, agréable qui contraste avec ses mots crus.
- Alors, je t'ai bien baiser ? Tu as aimé ?
- Oui
- Ce n'est que le début. Quand on se reverra, je te ferais encore couiner.
- Oui
- Ce n'est que le début. Quand on se reverra, je te ferais encore couiner.
Il quitte la maison, j'en profite pour enfin fermer la porte et effacer les traces de son passage. Après la douche, je me couche, lasse de cette journée de folie.
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