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✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 1 · Le mariage d'Armelle

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pierre771
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Armelle, une femme libre

Chapitre 1 · Le mariage d'Armelle

Toutes mes héroïnes sont intégralement épilées
Prologue
Printemps 2019
J'éteins mon ordi, je range mon bureau et je me lève. Je tire sur ma mini-jupe très courte contrastant avec le tailleur strict assorti et le chemisier blanc. Elle a tendance à remonter sur mes fesses : Monsieur Schneider (Georges) exige que je montre mes jambes et que je sois nue en-dessous. Je me dirige vers son bureau en me dandinant sur mes fines chaussures à talons qui me font mal.
Il quitte son écran, me regarde des pieds à la tête et me sourit. C'est un homme grand, mince et distingué aux cheveux gris soignés. Il enlève ses lunettes de presbyte qu'il met pour travailler.
— Monsieur, je vais y aller puisque vous avez eu la gentillesse de me laisser mon après-midi… Vous n'avez plus besoin de moi ?
Il sourit :
— C'est normal, ma petite Armelle, on ne se marie pas tous les jours !
— C'est gentil quand même… Alors à demain à l'église réformée de Châtenay puis à l'Orangerie !
Je m'apprête à sortir mais je vois son regard qui s'allume d'une manière que je connais bien. Il regarde mes longues cuisses nues, sensuelles, galbées et tout récemment épilées : je me marie demain. Il baisse la voix :
— Fermez la porte !
J'obéis.
— Mets-toi nue ! Tout de suite !
Habituée à ses désirs soudains, je regarde discrètement ma montre : je ne veux pas être en retard à ce rendez-vous… Toutefois j'obéis et j'enlève la veste de tailleur, le chemisier et la micro-jupe noire assortie à la veste. Je dégrafe le soutien-gorge qui enserre mes seins plats.
— OK, mais pas plus de quelques minutes, d'accord ? Vous vous faites plaisir et j'y vais…
Il défait fébrilement son pantalon et en extrait sa verge en érection d'une taille très honorable. Vêtue uniquement de mes chaussures à talons, je fais le tour du bureau. Je veux prendre le sexe pour le masturber et peut-être lui faire une fellation mais je n'en ai pas le temps. Il dégage le contenu de son bureau d'un revers de coude et me plaque à plat ventre sur l'élégante table Empire, mes fesses rebondies offertes. Je voudrais qu'il me caresse, me lèche ou me lubrifie avec le produit qui ne quitte pas le tiroir de son bureau… J'écarte mes fesses de mes mains, ne sachant pas très bien comment il veut me prendre.
— Georges, je ne sais pas ce dont vous avez envie mais je ne suis peut-être pas assez mouillée, il faudrait prendre quelques minutes pour me préparer, ce serait mieux pour vous aussi…
Mais, debout derrière moi, il saisit mes hanches rondes et grasses et me pénètre brutalement par le vagin, d'une traite, sans préservatif, privilège que mon patron a exigé dès mon entretien d'embauche. J'ai mal et je me mords les lèvres. Il caresse mes flancs délicats aux côtes apparentes et entreprend de douloureux va-et-vient et les coups de boutoir secouent tout mon corps.  
— Il te prend comme ça ? Comme ça ? Ou comme ça ?
— Doucement, Georges, s'il vous plaît !
— Comment est sa queue ? Aussi dure que la mienne ?  
— La vôtre est mieux… Vous savez bien que je ne l'épouse pas pour le sexe…
Il s'arrête soudain, hurle et sa verge devient encore plus dure et le gland tuméfié enfle. Il se déverse enfin interminablement en moi en rugissant de plaisir. Il se retire.
Calmé, il se rajuste. Je me relève. Une rivière d'un liquide poisseux sort de mon sexe épilé de frais et coule entre mes cuisses. Quelle brute, je n'ai pas joui et il m'a fait mal… Je prends le rouleau de sopalin dans une petite armoire et je m'essuie longuement telle une prostituée d'autrefois, jetant plusieurs morceaux de papier à la suite dans la corbeille. Le bureau embaume cette odeur caractéristique de lessive dégagée par le plaisir masculin.
— Ça t'a plu ?
— Beaucoup, Georges, beaucoup…  
Je voudrais lui dire que c'est le pire rapport que nous ayons jamais eu mais je me ravise : à quoi bon l'humilier ? Il me contemple. Je me rhabille et du sperme coule sur mes jolies chaussures.
— Je ne t'ai pas entendu jouir…
— Si, si, c'était très bon…  
— Tu es si belle et si jeune… Pourquoi épouses-tu cet imbécile ? Il ne te mérite pas !
— Vous le savez bien…
— Parce que ses parents sont riches ? Tout va changer entre nous maintenant que tu vas être mariée…
Il m'agace...
— Vous n'allez pas me faire une crise de jalousie ? Si vous n'aviez pas été marié à Elizabeth, ç'aurait peut-être été différent. C'est dommage mais c'est comme ça : il faut que je pense à mon avenir et à ma sécurité matérielle ! Et rassurez-vous, entre nous rien n'est changé... ou presque !
Je ris :
— Je continuerai à bosser ici et vous pourrez même continuer à me sauter !
— Il ne sait pas te baiser, n'est-ce pas ?
— Georges, excusez-moi mais cela ne vous regarde pas : vous avez mon corps, c'est déjà bien, non ? Alors à demain à mon mariage ! Vous verrez, ce sera sympa.
Je me serre contre lui et je mets ma bouche sur la sienne, lui offrant ma langue et il répond au baiser.  
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------**
 L'enterrement de vie de jeune fille
Je l'attends toute nue à plat ventre sur la table de massage. J'ai hésité un instant et j'ai gardé mes cheveux noués relevés en élégant chignon. Il entre, vêtu d'une sorte de pyjama blanc, pieds nus. Il me sourit. C'est un homme assez viril et athlétique, d'une trentaine d'années peut-être. Il me change… de tous : Fabien, Olivier, Georges…
Il me verse de l'huile de massage sur le corps et commence par les mollets.
— Vous êtes très belle…
— Je sais. C'est un atout dont je me sers… Enfin, si j'avais davantage de poitrine, ce serait encore mieux...
— Armelle, je peux vous appeler Armelle, n'est-ce pas, appelez-moi Igor, je vous mets très à l'aise : vos amies vous ont adressée à moi dans l'esprit " enterrement de vie de jeune fille » et ont réglé la séance d'avance et vous en faites ce que vous voulez : vous me demandez ce qui vous fait plaisir ou au contraire vous m'arrêtez ! D'accord ?
Je ricane :
— C'est gentil, Igor, mais je ne suis pas vierge et martyre, si vous voyez ce que je veux dire ! Vous pouvez y aller !
Il ne relève pas. Il sourit :
— Alors demain, c'est le grand jour ?
Je hausse les épaules tandis qu'il me masse les cuisses, lentement, sensuellement, s'attardant sur la face arrière longue, large et grasse puis, m'écartant les jambes, sur la face interne si sensible et je gémis de volupté.
— On peut voir les choses comme ça… En fait, je me demande si je ne suis pas en train de faire une connerie…  
Il rit :
— Quel enthousiasme, Armelle ! Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais il n'est pas trop tard, vous savez…
— Nos parents ont payé une réception hors de prix et il y a cinq cents invités...
Me mordant les lèvres de plaisir, je tends mon bras derrière le dos, je veux guider sa main.
— C'est bon… Continuez… Vous pouvez monter plus haut…
Il frôle mes petites lèvres proéminentes et continue son massage.
— Pour répondre à la question, j'ai une vie un peu compliquée…
— Vous savez, j'ai tous les genres de femmes parmi mes clientes. Les très jeunes comme vous, c'est peut-être un peu l'exception mais cela arrive… J'ai même des clientes assez âgées…
— Ah oui ?
Mise en confiance, j'ajoute :
— Je suis l'amante de mon patron.
— Pourquoi pas ? C'est très fréquent, vous savez… Excusez-moi, c'est peut-être indiscret et je ne connais pas le contexte mais vous n'auriez pas pu faire plutôt votre vie avec lui ?
— En fait, je suis l'amante du couple, de sa femme et de lui, je veux dire. C'est très utile pour mon déroulement de carrière : je devrais bientôt avoir le statut de cadre.
— Je vois… Vous me dites si vous voulez que j'arrête, n'est-ce pas ?
Il vient de rentrer ses deux pouces dans mon sexe trempé d'excitation et masse doucement l'intérieur. J'ai envie de jouir et je voudrais qu'il s'occupe aussi de mon anus. Je demande d'une voix rauque :
— Continuez !
Mais à mon grand regret il me retourne et s'attaque à mes seins plats marqués de deux aréoles brunes. Ils sont extrêmement sensibles et il pétrit la chair tendre et délicate.
— Continuez…
— Je les trouve très beaux…
Je halète et risque une plaisanterie pas très drôle :
— Des œufs sur le plat… Aaaah…
Un orgasme tout-à-fait inattendu survient et mon corps se tord de plaisir et je suis agitée de soubresauts. Sérieux, très grave même, il me regarde et ralentit son massage qui devient plus profond, plus intense et il surveille attentivement le déroulement de ma jouissance…
— Vous êtes très belle quand vous jouissez…
Je l'attire vers moi et je lui tends mes lèvres et il répond au baiser tout en envoyant promener la combinaison blanche, arborant une splendide verge en érection dressée vers le haut dont je m'empare, faisant coulisser la peau le long de la hampe.  
Il monte sur la table et je mets le sexe dans ma bouche. Je n'ai jamais baisé aussi bien et je me promets de revenir bien que ce soit cher : aujourd'hui, ce n'est pas moi qui ai payé…
Il s'écarte de moi un instant, le temps de mettre un préservatif et il monte sur moi, je relève et j'écarte les cuisses et je tends mon ventre. Il pénètre mon sexe trempé de toute la longueur et de toute la grosseur de sa verge très dure. Il rampe à l'intérieur de mon vagin, déclenchant un orgasme puissant, violent et je crie.
Toujours en érection, il se retire sans avoir joui et me retourne. Je comprends et j'écarte mes grosses fesses de mes mains. Je sens un liquide épais et froid sur mon anus et il le lubrifie longuement avec ses doigts. Avec compétence, il me pénètre, écartant doucement le sphincter de son gland tuméfié et son sexe s'enfonce dans mon rectum. Extrêmement excitée, je jouis à nouveau et je rugis de plaisir.  
Il ressort, envoie promener le préservatif, me retourne et éjacule sur mes seins et mon ventre.
Le corps comblé, je l'attire contre moi.
— Restez comme ça un instant…
— Pas de problème…
Toujours toute nue, je me relève sur un coude.
— Vous faites cela bien… Ça change des mecs qui baisent comme des pieds…
Il sourit. Il est vraiment très sympa…
— Oh, c'est un métier, vous savez. Bien sûr il faut être favorisé par la nature au départ et prendre soin de son corps !
— Vous êtes seul dans le cabinet ?
— Non, il y a aussi ma mère. Elle est encore très belle. Elle s'occupe surtout de nos clientes lesbiennes.
— Oh, je prendrai peut-être rendez-vous avec elle un de ces jours, j'aime aussi les femmes !
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le mariage d'Armelle
Dans la ridicule limousine qui nous emmène de l'église protestante de Châtenay à l'Orangerie de Sceaux louée à grand prix, je commence à réaliser l'horreur de la situation et l'immense bêtise que je viens de commettre. A l'arrière de la voiture, au milieu des coups de klaxon, Fabien, considérant sans doute que je suis désormais sa chose, veut caresser mes longues cuisses épaisses et nues, passant la main sur la face interne et tentant de remonter une main impudique : je n'ai pas de culotte. Je l'en empêche, serrant les jambes et lui donnant une claque sur la main, tentant de tirer sur le tissu blanc et mes fesses nues sont posées directement sur le siège de la luxueuse voiture.
— Pas ici, voyons !! Où te crois-tu ? Pas maintenant !
Un grand mariage, avait voulu Fabien. Rien n'y manque et je trouve finalement tout cela assez vulgaire. Les parents de mon fiancé, distingués et austères jusqu'au bout des ongles, s'étaient prêtés aux exigences de leur dadais de fils...
— Armelle, vous êtes sûre que vous aimez ce garçon, m'avait demandé Jeanine, la pasteure, la perspicacité et l'indulgence même.
— Bien sûr, avais-je répondu.
— C'est curieux, je n'en ai pas l'impression...
C'était le meilleur ami de mon frère : rien de plus classique ! Séduit non pas par ce crétin mais par l'immense fortune de sa famille, j'avais cédé à ses avances. Beaucoup plus expérimentée que lui, j'avais essayé de lui apprendre le b a ba du sexe mais il n'était pas très doué...  
Les pneus de la limousine crissent sur le gravier de l'allée…
N'aurais-je pas dû me contenter de mon emploi d'assistance de direction, pas trop mal payé, et de celle, avantageuse, d'esclave sexuelle de mon patron et de sa femme ?
Ma mère, toute émoustillée, s'était vantée de ce mariage auprès de ses amies : elle faisait des envieuses !
— Armelle épouse un Monod !
— Vous devez être contente ! Il faut dire que c'est une si charmante et belle jeune fille !
La voiture s'arrête, on m'ouvre la portière et mes cuisses sortent et je les serre pour éviter qu'on voie mon sexe, puis moi et on m'applaudit. Titubant sur mes fines chaussures à talons hauts peu adaptées aux graviers et manquant de tomber, je rentre dans l'Orangerie avec mon mari qui me marche presque sur les pieds et tous les regards sont rivés sur moi. J'aperçois Georges, mon patron et sa femme Elizabeth qui m'a initiée à l'amour lesbien, s'acharnant sur mon corps d'une manière cruelle, obsessionnelle. Je souris au couple mûr dont je suis l'amante. Si Fabien savait, si ma mère savait,,. Je leur souris et je leur envoie un baiser et les flashes m'éblouissent. Irritée, j'avise mon père :
— Je croyais avoir dit : pas de photos pendant cette réception !!
— Je m'en occupe… Tu n'as pas l'air bien, ma poupée, c'est l'émotion ?
A milieu du brouhaha, je fais un large sourire à la ronde.
— C'est cela, l'émotion…
Et Fabien, l'air niais, qui ne me lâche pas d'une semelle et j'entends ma tante qui dit à ma mère :  
— Sa robe n'est pas un peu courte ?
Ma robe blanche de mariée qui remonte sur mes fesses et sur laquelle j'essaie désespérément de tirer...
— Elle aime ses jambes et la couturière l'a conseillée. C'est elle qui l'a choisie, elle est majeure et vaccinée !
J'entends mon père comme dans un rêve :
— On m'a demandé un discours…
— C'est maintenant que tu me le dis ? Ne te ridiculise pas et ne me ridiculise pas, Papa, je t'en supplie ! Pitié !
Je viens de m'emparer d'une coupe d'un champagne hors de prix et j'ai un coup au cœur : Olivier, le camarade de promotion de mon frère, mon premier amour ! C'est lui, normalement, que j'aurais dû épouser mais, impitoyable, je l'avais éconduit : une famille trop pauvre, toute ma vie à rembourser des prêts, plutôt crever !
J'essaie de me débarrasser de Fabien, mon mari depuis une heure et demie. En vain. Il veut me faire un baiser dans le cou et je le repousse avec humeur tout en arborant une expression gaie. Enfin il s'éloigne un peu, accaparé par une amie de ma mère.
— Qu'est-ce que tu f… ici, Olivier ?
— J'ai été invité par ton frère… Alors tu a épousé Fabien ? Tu te mens à toi-même, Armelle, tu le sais bien et j'ai le cœur brisé pour toujours !
Le champagne, cette situation invraisemblable dans laquelle je me suis fourrée, cette réception, mon ancien amant… Mes larmes coulent et je réalise avec horreur que le noir de mes yeux est en train de se répandre sur mon visage et une goutte tombe sur ma robe immaculée et une autre sur une de mes cuisses nues et tout le monde tourne autour de moi : mes parents, ma grand-mère, Fabien, Olivier, le lustre de la salle, les hautes fenêtres de l'Orangerie, le couple Georges-Elisabeth, Igor et le plaisir qu'il sait me donner, zut, je mouille en pensant à son corps…
— J'ai un problème : il faut que je nettoie cette tache…
Elizabeth se rapproche :
— Je vous accompagne.
A suivre
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Anne
20 mars 2026 à 23:06
C’est assez rare de trouver de la Littérature par ici. C’est le cas de ce premier chapitre, qui laisse augurer des tas de possibilités excitantes pour la suite. Je vais trouver du temps pour dévorer ces aventures.
Soyez respectueux
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Wolset
24 novembre 2025 à 17:57
Une journée qui s'annonce très particulière pour la jolie Armelle ! Très bien écrit en tout cas :)
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
1 septembre 2025 à 13:11
Histoire bien tournée même si la description des situations chaudes sont trop brèves à mon goût. J'ai quand même hâte de découvrir les chapitres suivants.
Soyez respectueux
Répondre
bovarius3
29 août 2025 à 05:55
Vivement le 3 septembre, cher Pierre 771
Soyez respectueux
Répondre
patoux
24 août 2025 à 16:47
Bonjour,
trés belle histoire, on a envi d'etre soumis à cette femme qui semble soumise mais qui sait exactement ce qu'elle veut. vivement la suite. j'espère qu'elle va finir par baiser son patron. merci encore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
11 août 2025 à 19:08
Bonsoir
Je publie ici le commentaire de mon ami Bovary qui a apparemment de petits problèmes de connexion et avec mes remerciements ! A sa charge de le republier quand il reviendra...

Citation
Je rentre ce que j'ai toujours aimé, d'abord un sens de l'humour que je n'ai retrouvé nulle part en me baladant sur les autres publications, une héroïne qui est une femme autonome et désirante qui se moque des conventions allègrement, et un ancrage dans une réalité sociale qui donne de la crédibilité au récit, toujours aussi bien écrit.
Bonne poursuite de ta publication
Fin citation
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
10 août 2025 à 15:34
Le chapitre 2 sera publié à partir du 3 septembre
Le chapitre 3 sera publié à partir du 8 septembre
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pierre771
Pierre771
10 août 2025 à 07:27
Pour gagner du temps, le troisième chapitre a été soumis
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de assas78
assas78
5 août 2025 à 14:05
J'ai beaucoup aimé ce 1er chapitre.
Le 3 septembre , c'est très loin ...
Il me semblait que les délais étaient plus court l'année dernière.
Soyez respectueux
Répondre
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Guépiere
5 août 2025 à 11:52
Bien écrit, j'attends la suite...
Soyez respectueux
Répondre
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