Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un homme. Trois passions différentes. — Chapitre 2 · Nathan ose demander plus.
Auteur
Un homme. Trois passions différentes.
Chapitre 2 · Nathan ose demander plus.
Résumé : Virginie rencontre Patrick dans un sauna, et ils deviennent amants. Nathan, hypnotisé par le sexe de l'amant de sa marraine, n'hésite pas une seconde quand Patrick lui propose de s'occuper de lui.
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Nathan, excité par cette proposition, son entrée bien préparée par Virginie, se positionna au-dessus de Patrick. Il s'empala lentement sur ce sexe dur, un gémissement s'échappant de ses lèvres.
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Nathan, excité par cette proposition, son entrée bien préparée par Virginie, se positionna au-dessus de Patrick. Il s'empala lentement sur ce sexe dur, un gémissement s'échappant de ses lèvres.
— Putain… il est vraiment gros.
Virginie, ne voulant pas être en reste, se plaça sur le côté des deux amants et prit le sexe dur de Nathan dans sa bouche. Nathan commença à monter et descendre sur la queue de Patrick, chaque mouvement lui arrachant un soupir de plaisir.
— Putain, Nathan… Ton cul est incroyable.
Puis, un peu plus tard, il lui donna une tape légère sur la fesse :
— J'ai envie de te prendre en levrette. Mets-toi à quatre pattes.
— Putain, Nathan… Ton cul est incroyable.
Puis, un peu plus tard, il lui donna une tape légère sur la fesse :
— J'ai envie de te prendre en levrette. Mets-toi à quatre pattes.
Nathan obéit sans hésiter, se mettant à quatre pattes devant Patrick. Ce dernier ne put s'empêcher d'admirer ses fesses.
— J'ai eu un aperçu de la beauté de ton cul tout à l'heure. Mais là, il est magnifique.
Virginie, un peu jalouse de l'admiration de Patrick, se plaça à côté de Nathan, à quatre pattes également.
— Alors, tu préfères son cul au mien ? demanda-t-elle.
— Aucune comparaison possible entre le cul d'une femme de quarante ans et le cul d'un mec de vingt ans. Je les aime les deux. Et je vais les défoncer tous les deux.
Patrick pénétra alors Nathan de toute sa longueur.
— Alors, Nathan… Tu aimes ma bite ?
— Je l'adore… haleta Nathan, les doigts agrippés à l'herbe. Elle est tellement… énorme et dure.
— J'ai eu un aperçu de la beauté de ton cul tout à l'heure. Mais là, il est magnifique.
Virginie, un peu jalouse de l'admiration de Patrick, se plaça à côté de Nathan, à quatre pattes également.
— Alors, tu préfères son cul au mien ? demanda-t-elle.
— Aucune comparaison possible entre le cul d'une femme de quarante ans et le cul d'un mec de vingt ans. Je les aime les deux. Et je vais les défoncer tous les deux.
Patrick pénétra alors Nathan de toute sa longueur.
— Alors, Nathan… Tu aimes ma bite ?
— Je l'adore… haleta Nathan, les doigts agrippés à l'herbe. Elle est tellement… énorme et dure.
Patrick, excité par cette soumission, se mit à le prendre avec force, chaque coup de reins accompagné de mots crus.
— T'es une vraie salope, Nathan… Tu adores ça, hein ?
— Oui… je suis une salope… confirma Nathan, la voix tremblante de plaisir.
— Il y a deux salopes dans cette maison, deux petites putes.
— T'es une vraie salope, Nathan… Tu adores ça, hein ?
— Oui… je suis une salope… confirma Nathan, la voix tremblante de plaisir.
— Il y a deux salopes dans cette maison, deux petites putes.
Les mouvements de Patrick devinrent plus rapides, plus intenses. Nathan, submergé par le plaisir, jouit sur l'herbe, son corps tremblant sous les assauts de Patrick. Ce dernier se retira et, sans hésiter, s'enfonça dans le cul de Virginie, qui n'attendait que cela.
Nathan, remis de sa jouissance, plaça son visage à quelques centimètres du cul de sa marraine et observa la scène.
Patrick alterna entre le cul de Virginie et la bouche de Nathan, chaque va-et-vient le rapprochant de l'orgasme.
Nathan, remis de sa jouissance, plaça son visage à quelques centimètres du cul de sa marraine et observa la scène.
Patrick alterna entre le cul de Virginie et la bouche de Nathan, chaque va-et-vient le rapprochant de l'orgasme.
Puis il fit rouler Virginie sur le dos, s'installa entre ses jambes et la pénétra sauvagement.
— Je vais te défoncer… petite pute…
Chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T'es qu'une putain, Virginie…
— Une putain de salope…
— Oui, je suis une grosse salope…
« Il me rend folle… putain qu'elle est bonne, sa queue ! »
— Je vais te défoncer… petite pute…
Chaque coup de reins était accompagné de mots crus.
— T'es qu'une putain, Virginie…
— Une putain de salope…
— Oui, je suis une grosse salope…
« Il me rend folle… putain qu'elle est bonne, sa queue ! »
Finalement, Patrick atteignit l'orgasme et choisit de jouir sur le visage de Virginie. Haletante, elle récupéra chaque goutte avec ses doigts avant de les porter à sa bouche, savourant son goût.
Nathan, ne pouvant résister, se précipita vers Patrick et se mit à nettoyer son sexe avec sa bouche, avide de goûter chaque trace de leur étreinte.
Nathan, ne pouvant résister, se précipita vers Patrick et se mit à nettoyer son sexe avec sa bouche, avide de goûter chaque trace de leur étreinte.
Tous les trois s'allongèrent sur l'herbe, épuisés, leurs corps couverts de sueur et de traces de plaisir. Nathan se tourna vers Patrick, ses doigts jouant nerveusement avec l'herbe.
— Putain… J'ai adoré. Je n'ai jamais été aussi bien baisé. J'ai adoré ta taille… et la manière dont tu t'en sers. Est-ce que… est-ce que tu pourrais venir me baiser de temps en temps ?
— Bien sûr, je suis d'accord, répondit Patrick. (Il reporta son regard vers Virginie, un sourcil levé.) Et toi, Virginie ?
Virginie, toujours allongée, un bras sous la tête, sourit.
— Patrick est vraisemblablement capable de nous satisfaire tous les deux. Donc oui, mais à une condition : je suis prioritaire.
— Putain… J'ai adoré. Je n'ai jamais été aussi bien baisé. J'ai adoré ta taille… et la manière dont tu t'en sers. Est-ce que… est-ce que tu pourrais venir me baiser de temps en temps ?
— Bien sûr, je suis d'accord, répondit Patrick. (Il reporta son regard vers Virginie, un sourcil levé.) Et toi, Virginie ?
Virginie, toujours allongée, un bras sous la tête, sourit.
— Patrick est vraisemblablement capable de nous satisfaire tous les deux. Donc oui, mais à une condition : je suis prioritaire.
— Bien sûr, marraine chérie. Merci, Virginie. Merci, Patrick.
Nathan, encouragé par leurs réactions, se mordit la lèvre, comme s'il hésitait à aller plus loin. Puis, dans un élan, il avoua :
— En fait… Sa voix devint plus timide.
— Non, rien, laissez tomber.
— Finis ta phrase, Nathan, dit Virginie.
— J'aimerais que ce soit encore plus sauvage la prochaine fois. Limite… domination.
Un silence s'installa. Virginie se redressa légèrement.
— Ah, Nathan… Elle sourit, presque attendrie. C'est vrai, tu as toujours eu un petit côté soumis. Elle caressa doucement son épaule. Et je pense que Patrick pourrait être à l'aise dans ce rôle de dominant.
— D'accord pour être plus bestial et dominant, dit Patrick. Sa voix était pleine de promesses. La prochaine fois, je monterai d'un cran, mais tu devras trouver un code de sécurité.
Nathan sentit ses yeux picoter. Une larme de bonheur perla au coin de sa paupière. « Enfin… quelqu'un qui comprend. »
Nathan, encouragé par leurs réactions, se mordit la lèvre, comme s'il hésitait à aller plus loin. Puis, dans un élan, il avoua :
— En fait… Sa voix devint plus timide.
— Non, rien, laissez tomber.
— Finis ta phrase, Nathan, dit Virginie.
— J'aimerais que ce soit encore plus sauvage la prochaine fois. Limite… domination.
Un silence s'installa. Virginie se redressa légèrement.
— Ah, Nathan… Elle sourit, presque attendrie. C'est vrai, tu as toujours eu un petit côté soumis. Elle caressa doucement son épaule. Et je pense que Patrick pourrait être à l'aise dans ce rôle de dominant.
— D'accord pour être plus bestial et dominant, dit Patrick. Sa voix était pleine de promesses. La prochaine fois, je monterai d'un cran, mais tu devras trouver un code de sécurité.
Nathan sentit ses yeux picoter. Une larme de bonheur perla au coin de sa paupière. « Enfin… quelqu'un qui comprend. »
Virginie, émue par sa réaction, se blottit contre Patrick, un bras autour de Nathan.
— Je suis heureuse pour toi, Nathan. Et j'espère vraiment que Patrick comblera tes attentes. Elle embrassa légèrement l'épaule de Patrick.
— Et je suis contente pour nous tous, en fait.
— Je suis heureuse pour toi, Nathan. Et j'espère vraiment que Patrick comblera tes attentes. Elle embrassa légèrement l'épaule de Patrick.
— Et je suis contente pour nous tous, en fait.
Elle marqua une pause, puis demanda, d'un ton enjoué :
— D'ailleurs, Patrick… est-ce que tu acceptes de rester encore un peu ? Pour l'apéro, le repas… et une sieste coquine avec moi ?
— J'ai tout mon temps. Il passa un bras autour de Virginie et l'autre autour de Nathan, les attirant contre lui. Et puis, qui refuserait une sieste coquine avec toi, Virginie ?
— Merci, dirent-ils presque en chœur, leurs voix chargées de gratitude.
— D'ailleurs, Patrick… est-ce que tu acceptes de rester encore un peu ? Pour l'apéro, le repas… et une sieste coquine avec moi ?
— J'ai tout mon temps. Il passa un bras autour de Virginie et l'autre autour de Nathan, les attirant contre lui. Et puis, qui refuserait une sieste coquine avec toi, Virginie ?
— Merci, dirent-ils presque en chœur, leurs voix chargées de gratitude.
La fin de matinée s'écoula dans une ambiance détendue et sensuelle, partagée entre la piscine et les transats.
L'apéritif fut servi dans le jacuzzi. Les conversations légères et les rires résonnaient, mais les regards chargés de promesses trahissaient les pensées coquines de chacun. Patrick ne pouvait s'empêcher de caresser distraitement l'un des seins de Virginie. Nathan, quant à lui, attendait son deuxième round, encore plus sauvage que le premier, avec un peu de domination.
L'apéritif fut servi dans le jacuzzi. Les conversations légères et les rires résonnaient, mais les regards chargés de promesses trahissaient les pensées coquines de chacun. Patrick ne pouvait s'empêcher de caresser distraitement l'un des seins de Virginie. Nathan, quant à lui, attendait son deuxième round, encore plus sauvage que le premier, avec un peu de domination.
Pendant le repas, la discussion devint plus intime, le vin blanc frais aidant à délier les langues. L'attention se porta sur Nathan, qui rougit plus d'une fois, mais finit par se libérer et exprimer ses attentes. Virginie était ravie de voir son filleul s'épanouir ainsi.
Enfin, la sieste coquine tant attendue par Virginie arriva. Nathan, épuisé par les émotions, s'allongea sur un transat.
Enfin, la sieste coquine tant attendue par Virginie arriva. Nathan, épuisé par les émotions, s'allongea sur un transat.
Ils s'allongèrent sur le lit. Virginie se blottit contre Patrick, ses doigts explorant son corps. Leurs baisers devinrent plus passionnés. Patrick, désormais dur, la pénétra doucement. Même si Virginie appréciait ce moment, elle voulait du sexe :
— Défonce-moi, Patrick. Et insulte-moi.
Ses mouvements s'accélérèrent, les mots crus commencèrent à sortir. Elle sentit très vite l'extase arriver.
Virginie eut un premier orgasme, son corps tremblant sous celui de Patrick. Mais il ne s'arrêta pas, continuant à la prendre en missionnaire, puis en levrette, lui demandant d'avouer qu'elle était une salope, une pute gratuite. Quand le deuxième orgasme la submergea, elle étouffa un cri dans l'oreiller et s'allongea sur le ventre, sur le lit. Patrick continua à la défoncer jusqu'à atteindre son propre orgasme. Il s'allongea ensuite à ses côtés.
— Défonce-moi, Patrick. Et insulte-moi.
Ses mouvements s'accélérèrent, les mots crus commencèrent à sortir. Elle sentit très vite l'extase arriver.
Virginie eut un premier orgasme, son corps tremblant sous celui de Patrick. Mais il ne s'arrêta pas, continuant à la prendre en missionnaire, puis en levrette, lui demandant d'avouer qu'elle était une salope, une pute gratuite. Quand le deuxième orgasme la submergea, elle étouffa un cri dans l'oreiller et s'allongea sur le ventre, sur le lit. Patrick continua à la défoncer jusqu'à atteindre son propre orgasme. Il s'allongea ensuite à ses côtés.
Virginie se releva sur un coude, un sourire coquin aux lèvres.
— Merci, mon mâle. Parfait, comme à chaque fois…
— Et maintenant… Une vraie sieste ? Ou tu la veux dans ton cul de chienne ?
— Une turbo-sieste, puis tu auras un autre cul à prendre, car j'ai hâte de te voir défoncer Nathan… Ses yeux brillaient de malice. Et surtout, assister à sa première séance de soumission.
-------------------------------
La sieste terminée, ils se dirigèrent vers Nathan, toujours allongé sur son transat, un livre à la main, l'air détendu. Mais quand il les vit approcher, son expression changea, trahissant une excitation mêlée d'appréhension.
Patrick s'arrêta devant lui, les bras croisés, le regard dominant.
— Alors, Nathan… Tu veux toujours être une petite salope soumise ? Une chienne qui veut se faire monter par son mâle ?
Nathan, les joues déjà roses, posa son livre et se redressa lentement. Sa voix était tremblante, mais ses yeux brillaient d'un désir inavoué.
— Oui… murmura-t-il. J'attends ça depuis tout à l'heure.
— À genoux, salope. Mains derrière le dos. Et ouvre bien grand.
Nathan obéit sans hésiter. « Enfin… il va me prendre comme je le veux, enfin je l'espère. » Il sentit une vague de soumission et d'excitation l'envahir.
Patrick s'approcha, lui agrippa les cheveux et commença à lui baiser la bouche avec une brutalité calculée, accompagnée d'insultes qui faisaient monter le désir de Nathan.
— Ouvre bien, pute…
Une claque sur sa joue le fit gémir.
— C'est ça, avale bien.
Pendant ce temps, Virginie, agenouillée derrière Nathan, commença à préparer son anus.
— Tu vas voir, Nathan… murmura-t-elle. Il va te défoncer comme tu ne l'as jamais été. En plus, comme il s'est vidé tout à l'heure, il va tenir longtemps.
Patrick se retira enfin de sa bouche.
— Mais c'est qu'il aime ça, cette petite salope. Se faire baiser la gueule, hein, chiennasse ?
— Oui, Patrick, j'adore.
— À quatre pattes, petite pute. Visage au sol. Écarte tes fesses, offre-moi ta chatte anale.
Nathan, excité au possible, obéit. « J'adore comme il me traite. Je kiffe. »
— Supplie-moi de t'utiliser comme vide-couilles, Nathan.
Bandant comme un cerf en rut, excité au possible, Nathan s'exécuta :
— S'il te plaît, Patrick, utilise mon cul pour te vider les couilles. Embroche-moi. Défonce-moi comme une salope.
Patrick, satisfait, s'enfonça d'un coup sec, sans ménagement. Nathan étouffa un cri.
— Putain… !
— T'es qu'une chienne, Nathan… Une chienne en chaleur. Un garage à bites.
Patrick lui donna une fessée, puis une autre, chaque claque résonnant dans l'air.
— T'es fait pour ça, hein ? Pour te faire défoncer comme une salope ?
— Oui… oui, je suis une salope… haleta Nathan, les larmes aux yeux, mais le sourire aux lèvres. Défonce-moi… s'il te plaît, défonce-moi !
— Défoncez-moi, Monsieur, s'il vous plaît, corrigea Patrick en lui claquant les fesses.
— Pardon, Monsieur. Merci de défoncer votre salope.
Virginie, ne pouvant résister, glissa une main entre ses propres jambes, se caressant en observant la scène.
— Regarde-le, Patrick… murmura-t-elle, la voix tremblante. Il adore ça… Il est né pour ça. « Putain, je n'ai jamais vu Nathan aussi excité… aussi lui-même. Il a trouvé, tout comme moi, le mâle qui lui fallait. »
— Merci, mon mâle. Parfait, comme à chaque fois…
— Et maintenant… Une vraie sieste ? Ou tu la veux dans ton cul de chienne ?
— Une turbo-sieste, puis tu auras un autre cul à prendre, car j'ai hâte de te voir défoncer Nathan… Ses yeux brillaient de malice. Et surtout, assister à sa première séance de soumission.
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La sieste terminée, ils se dirigèrent vers Nathan, toujours allongé sur son transat, un livre à la main, l'air détendu. Mais quand il les vit approcher, son expression changea, trahissant une excitation mêlée d'appréhension.
Patrick s'arrêta devant lui, les bras croisés, le regard dominant.
— Alors, Nathan… Tu veux toujours être une petite salope soumise ? Une chienne qui veut se faire monter par son mâle ?
Nathan, les joues déjà roses, posa son livre et se redressa lentement. Sa voix était tremblante, mais ses yeux brillaient d'un désir inavoué.
— Oui… murmura-t-il. J'attends ça depuis tout à l'heure.
— À genoux, salope. Mains derrière le dos. Et ouvre bien grand.
Nathan obéit sans hésiter. « Enfin… il va me prendre comme je le veux, enfin je l'espère. » Il sentit une vague de soumission et d'excitation l'envahir.
Patrick s'approcha, lui agrippa les cheveux et commença à lui baiser la bouche avec une brutalité calculée, accompagnée d'insultes qui faisaient monter le désir de Nathan.
— Ouvre bien, pute…
Une claque sur sa joue le fit gémir.
— C'est ça, avale bien.
Pendant ce temps, Virginie, agenouillée derrière Nathan, commença à préparer son anus.
— Tu vas voir, Nathan… murmura-t-elle. Il va te défoncer comme tu ne l'as jamais été. En plus, comme il s'est vidé tout à l'heure, il va tenir longtemps.
Patrick se retira enfin de sa bouche.
— Mais c'est qu'il aime ça, cette petite salope. Se faire baiser la gueule, hein, chiennasse ?
— Oui, Patrick, j'adore.
— À quatre pattes, petite pute. Visage au sol. Écarte tes fesses, offre-moi ta chatte anale.
Nathan, excité au possible, obéit. « J'adore comme il me traite. Je kiffe. »
— Supplie-moi de t'utiliser comme vide-couilles, Nathan.
Bandant comme un cerf en rut, excité au possible, Nathan s'exécuta :
— S'il te plaît, Patrick, utilise mon cul pour te vider les couilles. Embroche-moi. Défonce-moi comme une salope.
Patrick, satisfait, s'enfonça d'un coup sec, sans ménagement. Nathan étouffa un cri.
— Putain… !
— T'es qu'une chienne, Nathan… Une chienne en chaleur. Un garage à bites.
Patrick lui donna une fessée, puis une autre, chaque claque résonnant dans l'air.
— T'es fait pour ça, hein ? Pour te faire défoncer comme une salope ?
— Oui… oui, je suis une salope… haleta Nathan, les larmes aux yeux, mais le sourire aux lèvres. Défonce-moi… s'il te plaît, défonce-moi !
— Défoncez-moi, Monsieur, s'il vous plaît, corrigea Patrick en lui claquant les fesses.
— Pardon, Monsieur. Merci de défoncer votre salope.
Virginie, ne pouvant résister, glissa une main entre ses propres jambes, se caressant en observant la scène.
— Regarde-le, Patrick… murmura-t-elle, la voix tremblante. Il adore ça… Il est né pour ça. « Putain, je n'ai jamais vu Nathan aussi excité… aussi lui-même. Il a trouvé, tout comme moi, le mâle qui lui fallait. »
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