Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumission bisexuelle du cocu — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumission bisexuelle du cocu
Chapitre 6
Soumission bisexuelle 6
Je regardais donc Patrick se diriger vers la salle de bain, où Fanny prenait sa douche.
Nu, bandant et triomphant, il laissa la porte entrouverte, probablement volontairement.
Ce n'est qu'après quelques dizaines de secondes que j'entendis les premiers soupirs, puis rapidement cris de contentement.
Je regardais donc Patrick se diriger vers la salle de bain, où Fanny prenait sa douche.
Nu, bandant et triomphant, il laissa la porte entrouverte, probablement volontairement.
Ce n'est qu'après quelques dizaines de secondes que j'entendis les premiers soupirs, puis rapidement cris de contentement.
— Oh oui ! Plus profond ! Là ! Pile là !
— Woa, pensais-je, me rendant compte à quelle vitesse cet homme venait de lui arracher ces cris. Pris d'une curiosité irréfrénable, je m'approchais de l'entrebâillement et observais la scène :
— Woa, pensais-je, me rendant compte à quelle vitesse cet homme venait de lui arracher ces cris. Pris d'une curiosité irréfrénable, je m'approchais de l'entrebâillement et observais la scène :
Toujours sous le jet de la douche, Patrick, à genoux, et une cuisse sur l'épaule, s'employait à faire un cunni à Fanny.
Cette dernière se cramponnait à la colonne de douche et aux cheveux de son amant, la tête en arrière tandis qu'il se régalait de son jus.
Elle poussa un cri monstrueux lorsqu'il entra deux doigts dans son vagin mouillé, puis un nouveau lorsqu'il se permit un nouveau dans son anus. Un dernier coup de langue acheva ma douce Fanny : un "ouiiiii" long, puissant, soudainement coupé pour faire place au silence, seulement brisé par l'eau qui continuait de couler.
Cette dernière se cramponnait à la colonne de douche et aux cheveux de son amant, la tête en arrière tandis qu'il se régalait de son jus.
Elle poussa un cri monstrueux lorsqu'il entra deux doigts dans son vagin mouillé, puis un nouveau lorsqu'il se permit un nouveau dans son anus. Un dernier coup de langue acheva ma douce Fanny : un "ouiiiii" long, puissant, soudainement coupé pour faire place au silence, seulement brisé par l'eau qui continuait de couler.
Les jambes flageolantes, Fanny se laissa tomber le long du mur, se retrouvant genoux et fesses au sol, les bras tombant. Le souffle court, elle semblait l'esprit ailleurs, totalement sonnée par un fabuleux orgasme.
Patrick lui déposa un baiser sur le front : "prends ton temps" et se leva, saisit une serviette et s'essuya. Bien sûr, il savait que j'étais là depuis longtemps.
Sortant comme il était entré, victorieusement, il s'adressa à moi :
Sortant comme il était entré, victorieusement, il s'adressa à moi :
— Alors, ça t'a plu ?
— C'était... impressionnant.
— C'était... impressionnant.
S'asseyant sur son canapé, il tapota à côté, me donnant l'autorisation ou l'ordre, c'est selon, de le rejoindre.
Docilement, je prenais donc place à ses côtés.
Docilement, je prenais donc place à ses côtés.
— Tu es le seul encore habillé ici. Mets-toi donc à l'aise.
Enlevant mes vêtements un par un, je sentais le regard de Patrick sur moi. Un regard de jugement, mais aussi lubrique.
Une fois nu, il ne put s'empêcher de nouvelles piques : "Tu m'étonnes qu'elle cherche ailleurs".
Tentant de rassembler mes derniers morceaux de virilité, je répondis : "Ce n'est pas toujours la taille qui compte."
Une fois nu, il ne put s'empêcher de nouvelles piques : "Tu m'étonnes qu'elle cherche ailleurs".
Tentant de rassembler mes derniers morceaux de virilité, je répondis : "Ce n'est pas toujours la taille qui compte."
— Non en effet, regarde sous la douche, je n'en ai pas eu besoin.
Effectivement, un cunni bien orchestré avait suffi à l'envoyer au 7e ciel. Voire plus loin.
— Mais ce n'est pas seulement ça qu'il te manque.
— Ah bon ?
— Non. Il te manque du charisme, de la virilité. Tu as un côté femelle en toi et ça se sent.
— Je... Non !
— Bien sûr que si. Tu es un soumis et n'importe quel homme s'en rend compte en te côtoyant. D'ailleurs, je suis sûr que tu aimes ça. Ça t'a plu de me sucer ?
—...
— Ne mens pas. Tu ne pouvais pas détacher ta langue de mes couilles. Tu crois que je n'ai pas remarqué ?
—...
— D'ailleurs, viens me les manger.
— Ah bon ?
— Non. Il te manque du charisme, de la virilité. Tu as un côté femelle en toi et ça se sent.
— Je... Non !
— Bien sûr que si. Tu es un soumis et n'importe quel homme s'en rend compte en te côtoyant. D'ailleurs, je suis sûr que tu aimes ça. Ça t'a plu de me sucer ?
—...
— Ne mens pas. Tu ne pouvais pas détacher ta langue de mes couilles. Tu crois que je n'ai pas remarqué ?
—...
— D'ailleurs, viens me les manger.
Il avait tout compris. Et avant moi. Il m'avait cerné, et chacun de ses mots allumait une vérité dans mon cerveau. C'était donc ça. Il avait promis de s'occuper de nous et en quelques phrases, m'avait fait comprendre le but même de mon existence.
Alors, acceptant ses dires et ma nature, je m'agenouillais entre ses cuisses, je me penchais et pris en bouche ses testicules. Je léchais goulûment chacun d'elle, passant la langue sur l'entièreté de ses bijoux. Sa bite, toujours dressée au-dessus de mon front, me rappelait à chaque instant ma condition.
Alors, acceptant ses dires et ma nature, je m'agenouillais entre ses cuisses, je me penchais et pris en bouche ses testicules. Je léchais goulûment chacun d'elle, passant la langue sur l'entièreté de ses bijoux. Sa bite, toujours dressée au-dessus de mon front, me rappelait à chaque instant ma condition.
— Je... Je peux sucer ?
J'en avais envie, envie d'avaler ce chibre et de le fourrer au fond de la gorge.
— Vas-y.
Le go était donné. Je me jetais dessus, m'étouffant presque dès le début. Je n'avais même pas entendu l'eau se couper.
Dans des va-et-vient frénétiques, ma tête me donnait l'impression d'exploser. Seul ce sexe me guidait, et tandis que je le branlais à deux mains, je tentais d'aspirer son gland.
Fanny avait retrouvé ses esprits et se tenait en peignoir, dans mon dos :
Dans des va-et-vient frénétiques, ma tête me donnait l'impression d'exploser. Seul ce sexe me guidait, et tandis que je le branlais à deux mains, je tentais d'aspirer son gland.
Fanny avait retrouvé ses esprits et se tenait en peignoir, dans mon dos :
— Tu es encore plus cochonne que moi.
Un large sourire aux lèvres, c'est Patrick qui lui répondit : "Je t'avais dit que vous deviendriez mes petites salopes."
— Tu n'avais pas menti...
Elle laissa tomber son peignoir, révélant à nouveau son corps nu. Elle vint offrir ses seins en offrande à notre hôte, passant une main dans mes cheveux au passage.
Il ne se fit pas prier. Caressant la moindre parcelle de ma copine, sa bouche et sa langue s'attardaient d'abord dans son cou, ses oreilles, puis sa bouche avant de terminer sur sa poitrine. Gobant et mordillant ses tétons, il savait parfaitement faire monter le désir en elle.
Il ne se fit pas prier. Caressant la moindre parcelle de ma copine, sa bouche et sa langue s'attardaient d'abord dans son cou, ses oreilles, puis sa bouche avant de terminer sur sa poitrine. Gobant et mordillant ses tétons, il savait parfaitement faire monter le désir en elle.
Après cette soirée, où il s'était rendu en club, s'était fait sucer dans un Glory hole, éjaculé une première fois, puis donné un orgasme avec un cunni, n'importe quel homme se serait jeté sur sa proie. Mais pas Patrick. Il savait s'y prendre, de faire attendre, désirer.
Fanny n'en pouvait plus, ses mains exploraient également son amant, mais finissaient toujours pas revenir sur son membre.
Son membre d'ailleurs. Toujours bien dur dans ma bouche, il était temps pour moi de passer le relais. Patrick me le retira et je sentis immédiatement un sentiment de manque, presque de jalousie.
Il allongea Fanny et la pénétra doucement, en missionnaire. Une fois bien au fond, bien installé, il commença ses va-et-vient.
Fanny l'y invita, enroulant ses jambes autour de sa taille. Elle laissa son mâle la saillir, et celui-ci ne se retint pas longtemps. Il laissa peu à peu son côté bestial se libérer, donnant des coups de reins toujours plus rapides et violents.
Son membre d'ailleurs. Toujours bien dur dans ma bouche, il était temps pour moi de passer le relais. Patrick me le retira et je sentis immédiatement un sentiment de manque, presque de jalousie.
Il allongea Fanny et la pénétra doucement, en missionnaire. Une fois bien au fond, bien installé, il commença ses va-et-vient.
Fanny l'y invita, enroulant ses jambes autour de sa taille. Elle laissa son mâle la saillir, et celui-ci ne se retint pas longtemps. Il laissa peu à peu son côté bestial se libérer, donnant des coups de reins toujours plus rapides et violents.
Il mit Fanny sur le côté, puis continua sa pénétration. Elle s'abandonnait au plaisir, accueillant avec toujours plus de cris et d'encouragement cette bite en elle.
Je la voyais fendre en deux son vagin, ses couilles rebondissant sans cesse.
Évidemment, Patrick finit par retourner Fanny. Il n'allait pas laisser passer l'occasion d'une bonne levrette ! Il en profita pour écarter ses fesses, laisser un filet de salive tomber et enfoncer un doigt dans son anus :
Je la voyais fendre en deux son vagin, ses couilles rebondissant sans cesse.
Évidemment, Patrick finit par retourner Fanny. Il n'allait pas laisser passer l'occasion d'une bonne levrette ! Il en profita pour écarter ses fesses, laisser un filet de salive tomber et enfoncer un doigt dans son anus :
— La prochaine fois, c'est là que je rentre.
— Comme... Tu... Veux...
— Comme... Tu... Veux...
Expirait Fanny entre chaque coup de boutoir.
Ne pouvant résister plus, elle enfouit la tête dans le canapé, mordant le coussin qui se trouvait là pour tenter de masquer son visage rougi de plaisir.
C'est une fois ma copine ravagée, ressemblant à nouveau à une marionnette désarticulée, que Patrick se décida à la retourner une nouvelle fois. Chevauchant fièrement son corps, il finit de se branler au-dessus de son visage, recouvrant d'une belle éjaculation ses lunettes. Plusieurs jets recouvrirent celles-ci et ses cheveux.
C'est une fois ma copine ravagée, ressemblant à nouveau à une marionnette désarticulée, que Patrick se décida à la retourner une nouvelle fois. Chevauchant fièrement son corps, il finit de se branler au-dessus de son visage, recouvrant d'une belle éjaculation ses lunettes. Plusieurs jets recouvrirent celles-ci et ses cheveux.
— Il va falloir tenir un peu mieux les prochaines fois.
—... Oui...,
—... Oui...,
répondit-elle avec tout le mal du monde.
— Bonne petite salope va.
— Merci... Merci...
— Merci... Merci...
Je regardais ma copine se remettre difficilement. Lucas ce matin, un inconnu au club, Patrick ce soir. Plus une pipe. Elle s'était bien fait démonter toute cette journée. Un vrai garage à bites, comme on dit.
Qu'est-ce qui allait se passer ? Allait-elle continuer à laisser libre court à ses pulsions ?
Patrick, quant à lui, posait nu, le sexe pendant, regardant fièrement son œuvre. Cela lui donnait encore plus de charisme, il était vraiment le lion de la meute.
Qu'est-ce qui allait se passer ? Allait-elle continuer à laisser libre court à ses pulsions ?
Patrick, quant à lui, posait nu, le sexe pendant, regardant fièrement son œuvre. Cela lui donnait encore plus de charisme, il était vraiment le lion de la meute.
— Au lit maintenant, il va falloir se reposer. Nico, tu dors à côté. Fanny, passe-toi un coup et viens me rejoindre.
— Oui... Patrick...
— Oui... Patrick...
soupira Fanny.
— D'accord, dis-je à mon tour.
— D'accord qui ?
— D'accord Patrick.
— Pour toi, ce sera maître à présent.
— D'accord qui ?
— D'accord Patrick.
— Pour toi, ce sera maître à présent.
Fanny retrouva d'un coup toute sa lucidité. Elle planta son regard sur moi. Je la connaissais à présent, elle attendait soit une rébellion, soit une nouvelle soumission qui l'exciterait comme jamais.
Mais que pouvais-je faire ? Je venais de passer la journée à regarder ma copine enchaîner les partenaires et d'avoir en mon for intérieur reconnu le charisme supérieur de Patrick...
Mais que pouvais-je faire ? Je venais de passer la journée à regarder ma copine enchaîner les partenaires et d'avoir en mon for intérieur reconnu le charisme supérieur de Patrick...
— D'accord maître...,
finis-je par dire du bout des lèvres, regardant le sol.
— D'ailleurs, tu n'as rien à me dire ?
— Je... Je ne sais pas.
— Je ne sais pas MAITRE !
— Pardon maître, pardon !
— Je... Je ne sais pas.
— Je ne sais pas MAITRE !
— Pardon maître, pardon !
Fanny avait retrouvé toutes ses forces, elle s'était levée, toujours le visage souillé de semence, et avait rejoint les bras de Patrick, qui prenait un grand plaisir à asseoir sa domination sur nous.
— Tu devrais me remercier de prendre soin de ta femme. Elle en avait bien besoin.
— Merci d'avoir baisé ma copine maître. Elle avait besoin qu'un vrai mâle s'occupe d'elle.
— Merci d'avoir baisé ma copine maître. Elle avait besoin qu'un vrai mâle s'occupe d'elle.
Comme possédée, Fanny se frottait à Patrick, caressant et léchant son torse, branlant encore son sexe.
Il l'attrapa une nouvelle fois par les fesses :
Il l'attrapa une nouvelle fois par les fesses :
— Allez, au lit maintenant.
Et je les vis disparaître dans leur chambre.
Je rejoignis la mienne, penaud.
Une fois seul, je me remettais de mes émotions. Nous étions passés d'une proposition d'échangisme entre amis à une réelle soumission à un homme. En me couchant, j'avais réellement la sensation de lui appartenir, alors que nous avions fait sa connaissance seulement quelques heures auparavant.
Je dois bien avouer que ce magnétisme animal m'impressionnait. Voir Fanny agir comme une chatte en chaleur autour de lui, son sexe infatigable, ses grosses couilles toujours remplies... J'en avais la bave aux lèvres.
J'avais toujours été hétéro, mais avoir compris cette hiérarchie parmi les mâles me poussait à vouloir rendre hommage à mes supérieurs.
Je m'endormis en jalousant le couple qui dormait à côté. Mais de qui étais-je le plus jaloux ? Patrick ou Fanny ?
Je rejoignis la mienne, penaud.
Une fois seul, je me remettais de mes émotions. Nous étions passés d'une proposition d'échangisme entre amis à une réelle soumission à un homme. En me couchant, j'avais réellement la sensation de lui appartenir, alors que nous avions fait sa connaissance seulement quelques heures auparavant.
Je dois bien avouer que ce magnétisme animal m'impressionnait. Voir Fanny agir comme une chatte en chaleur autour de lui, son sexe infatigable, ses grosses couilles toujours remplies... J'en avais la bave aux lèvres.
J'avais toujours été hétéro, mais avoir compris cette hiérarchie parmi les mâles me poussait à vouloir rendre hommage à mes supérieurs.
Je m'endormis en jalousant le couple qui dormait à côté. Mais de qui étais-je le plus jaloux ? Patrick ou Fanny ?
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Commentaires ()
Si il pouvait y avoir de la féminisation forcée, de la sissification, du travestisme non consenti, cela serait pour moi la meilleure des histoires depuis bien longtemps!!