Coquine dans un TGV
Chapitre 2 · Il me prend dans les toilettes
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Coquine dans un TGV — Chapitre 2 · Il me prend dans les toilettes

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Coquine dans un TGV

Chapitre 2 · Il me prend dans les toilettes

Je me lève en lui précisant de ne pas oublier son téléphone, et je me dirige vers les toilettes, il me suit, je le sais. Au passage j'échange un regard complice avec Alex.
Par chance les toilettes sont libres. J'ouvre la porte et je me retrouve propulsée à l'intérieur par Pierre pressé de refermer derrière nous. Comme dans toutes les toilettes de train, celle-ci ne fait pas exception à la maladresse de ces messieurs, les abords de la cuvette sont constellés de petites flaques et n'ayant même pas pris soin de relever la lunette avant de pouvoir se soulager ! Mais je ne suis pas là pour faire un constat des lieux, j'ai juste le temps de poser mon sac à côté du lavabo, et Pierre m'enlace en soudant sa bouche à la mienne, nos langues s'enroulent et entament une danse grisante. Une main presse mon sein, l'autre pelote plus qu'elle ne caresse mes fesses. Je passe un bras derrière sa nuque que je caresse tendrement, mon autre main agrippe ses fesses que je presse contre moi — contre mon ventre je sens sa virilité tendue, et cela m'envoie un frisson de plaisir jusqu'à la gorge.
— Tu sens comme tu me fais bander !
— Oui, je le sens bien, et j'aime ça.
À nouveau nos bouches se soudent. Je vois Pierre tenir son téléphone à bout de bras et prendre notre baiser en photo. Puis il commence à déboutonner mon chemisier, j'en profite pour enlever ma jupe — le tout va rejoindre mon sac à main sur le lavabo. Pierre se recule autant que le permet l'étroit espace, il me demande de reculer tout contre le wc et prend plusieurs photos : le tulle brodé de mon soutien-gorge ne cachant pour ainsi dire rien de mes seins, le collant laissant bien voir le petit triangle brun de ma toison, la pointe de ma fente gonflée par le désir. Tout le temps qu'il consacre à ses photos, je me caresse les seins et ma fente suinte de plus en plus.
Il s'avance vers moi, tout en ouvrant le zip de son pantalon, et me dit d'un ton qui ne supporte pas la contestation :
— Suce-moi !
Je sors non sans mal son sexe tendu. De ses deux mains il exerce une forte pression sur mes épaules en me poussant en arrière. Je me retrouve assise sur la lunette de la cuvette, je sens les mailles de mon collant et ma peau se mouiller — mais je n'ai pas le temps de réfléchir que Pierre m'attrape par les cheveux pour coller ma bouche contre son pieu dressé. Doucement j'entrouvre les lèvres, ma langue entoure le gland, le contourne, tourne autour tandis que ma main glisse le long de la hampe. Je le sens frémir entre mes lèvres. Puis ma bouche descend le long du membre pour remonter et redescendre, accélérant les allers et venues. Pierre de sa main m'impose la cadence tandis qu'il me filme de l'autre. Puis, me tenant la tête fermement immobile, il se met à me baiser la bouche à grands coups de bassin, s'enfonçant dans ma gorge autant qu'il le peut — mes lèvres finissent par s'écraser contre son pubis, de la bave s'échappe de ma bouche, dégouline sur mon menton pour tomber sur le sol. Il filme toujours et m'encourage avec des « allez, suce, salope » ou « tu pompes comme une reine, une vraie pute ». Au bout de trois bonnes minutes, je le sens proche de jouir. Le sentant aussi, il se retire de ma bouche, recule d'un pas, s'accroupit et me dit :
— Écarte bien les cuisses que je prenne ta chatte en photo.
Après deux ou trois clichés, je me lève et lui dis :
— Baise-moi, maintenant — j'ai trop envie de sentir ta queue en moi !
— Je n'ai pas de préservatif, en as-tu ?
— Non, mais je te rassure : aucun problème de santé de mon côté. Si c'est pareil pour toi, on peut fort bien s'en passer.
— Dans ce cas, pas de problème. Je te fais confiance comme tu peux le faire aussi.
Je me tourne face à la cloison, je baisse mon collant à mi-cuisses et je me penche en avant au-dessus du wc en me cambrant.
Me tenant d'une main à la hanche, je sens Pierre qui promène son gland tout le long de ma vallée intime — il glisse le bout entre mes lèvres, puis sur mon clitoris. Ma respiration s'accélère, je gémis doucement. Je le sens se déplacer vers l'entrée de mon sexe plus qu'humide. Il avance, écarte lentement mes chairs, je m'ouvre sur son passage, il avance encore et encore — quel délicieux supplice de le sentir s'enfoncer au plus profond de moi. Je sens mon ventre se liquéfier, je dois l'inonder de mes sécrétions. Une fois bien en moi, il savoure sa possession.
Me tenant fermement aux hanches, il entame les allers et venues — d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Je l'accompagne en ondulant de la croupe... oh que c'est bon ! Ses mains glissent sur mes fesses jusqu'à ce que les pouces se rejoignent au creux de ma raie, puis lentement il écarte mes globes pour découvrir mon petit œillet. Un de ses pouces vient le caresser tendrement avant d'en forcer l'entrée, qui cède sous la pression. Je ne peux pas étouffer le soupir de plaisir qui me monte à la gorge et lui dis :
— Si mon cul te fait envie, surtout ne te gêne pas !
— Oh que oui, je vais t'enculer, ma salope !
À peine a-t-il fini de parler qu'il se met à cracher sur ma rosette, sort de ma chatte et positionne son gland contre mon œillet — pousse un peu. Je sens que je cède, que je m'ouvre sous la poussée. Il pénètre, puis se retire en disant :
— Je vais d'abord prendre ton cul en photo avec ma bite à quelques centimètres de ton trou entrouvert.
De ses mains il écarte mes fesses. Cette fois, il prend son temps avant de replacer son gland contre mon étroit conduit — et je sens cette différence : la douleur arrive plus lentement, mêlée d'emblée à une brûlure presque voluptueuse. Il force l'ouverture, libérant le passage à toute la hampe. Je lâche un cri plaintif. Il ne me laisse pas le temps de récupérer et déjà il me laboure à grands coups de bassin. La douleur s'estompe et laisse place à une vague de plaisir qui déferle au travers de mon corps — je sens ma chatte s'inonder et ma cyprine s'écouler hors de moi. Pierre me laboure l'anus à une cadence effrénée durant trois bonnes minutes. Sans crier gare il sort en disant :
— Faut que je prenne une photo de ton cul béant — tu es trop bandante ainsi ouverte !
— Prends toutes les photos que tu veux, mais je veux que tu me baises de nouveau et que tu te vides au fond de ma chatte.
— Tes désirs sont des ordres, ma salope !
Pierre réinvestit ma chatte trempée et se met en devoir de me labourer rapidement. Ses couilles viennent taper contre mon clitoris hypersensible. Je ne tarde pas à jouir, emportée par la vague de plaisir — mes jambes me portent à peine. J'espère que personne ne se tient dans le couloir car je n'ai pu être discrète. Pierre me suit de près et lâche son flot de sperme en de puissants jets successifs, se mêlant à mes sécrétions internes. Une nouvelle vague m'emporte dans le bonheur jouissif.
Dès que Pierre ressort de mon ventre, je réajuste mon collant à la taille. Comme Pierre demeure là, planté comme une statue, je m'assieds sur la cuvette et prends son sexe encore gonflé en main. J'approche ma bouche du gland qui disparaît petit à petit entre mes lèvres. Je goûte la saveur de son sperme et de ma cyprine mêlés, puis je le suce tout en nettoyant la moindre trace de son plaisir pour le mien.
— Oh que c'était bon, Florence — j'ai pris un putain de pied comme jamais. Tu es divine !
Tout en rajustant correctement mon collant et en finissant de me rhabiller, je réponds :
— Moi aussi j'ai bien aimé. Bon, retournons à nos places — si quelqu'un attend que les wc se libèrent, il doit trouver le temps long.
Et tous les deux de partir dans un fou rire incontrôlé. Je finis de boutonner mon chemisier en le laissant bien décolleté, laissant apparaître le début du tulle brodé de mon soutien-gorge. Nous sortons — le couloir est désert — et nous marchons vers nos places. Je sens venir s'imprégner dans les mailles du collant le mélange de nos fluides qui s'écoule de mon sexe. Une fois assise, je demande à Pierre s'il veut bien aller nous chercher un café à la voiture bar, ce qu'il fait bien volontiers. Je croise le regard d'Alex, je lui souris. Personne ne semble regarder dans ma direction, alors j'ouvre mes cuisses dans la direction de mon chéri pour lui montrer mon entrejambe et le collant avec le voile barbouillé du sperme de mon amant. Alex me sourit en me faisant un clin d'œil, qui me fait son effet au creux du ventre. Je referme mes cuisses et je reprends la lecture de mon livre en attendant le retour de Pierre.
Je le vois entrer dans le wagon. Je desserre un peu les cuisses tout en posant mon livre. En s'asseyant, il ne loupe pas son regard qui file vers mes jambes. Tout en buvant le café, je déchausse un pied de mon escarpin et le pose sur l'entrejambe de Pierre, qui me dit :
— Tu sais, rien qu'en te regardant je bande — alors avec ton pied là, je crains de me laisser aller dans mon boxer !
Je souris. Il ajoute qu'il aimerait qu'on se voie à Paris. Je lui explique que je n'habite pas la capitale et que je ne passe que quatre jours à Paris. Devant son insistance et sa mine de cocker battu, j'accepte d'échanger nos numéros de téléphone et je lui dis que si je sors ce week-end sur Paris je l'appellerai. Les minutes passent — il est presque midi, nous ne sommes plus loin de Paris — quand Pierre me dit :
— Flo, j'ai encore très envie de ton cul.
— Hmmm... moi aussi j'ai envie de te sentir entre mes fesses, mais avons-nous assez de temps ?
— Mais oui, plus d'une bonne demi-heure. Viens, suis-moi — pour faire plus discret, allons vers la voiture bar.
Il se lève, et j'emboîte ses pas. Manque de chance, le lieu est occupé et nous devons attendre. Nous restons debout dans l'allée, Pierre dans mon dos, sa main posée bas sur ma hanche — trop bas pour être neutre. Un homme au comptoir lève les yeux sur nous une seconde, puis se replonge dans sa bière. Au bout de cinq petites minutes, Pierre me souffle à l'oreille qu'on va aller à celles de la voiture suivante. Nous traversons le wagon bar — quelques regards me déshabillent sur mon passage. Pierre ouvre la porte et j'entre à sa suite sans me soucier de ceux qui nous ont observés. Je constate que le wc est encore plus sale que le précédent — le sol est trempé, l'odeur qui y règne ne trompe pas sur la teneur du liquide qui le couvre. La voiture bar toute proche n'est sans doute pas étrangère à l'état des lieux. Pierre ouvre mon chemisier, caresse mes seins, en sort un de son enveloppe de tulle brodé et se met à sucer et téter le téton, le mordillant parfois. Je me tourne, retrousse ma jupe sur mes hanches, baisse le collant à mi-cuisses et je me penche en avant en me cambrant.
Pierre pénètre dans mon sexe à nouveau trempé. Quelques allers et venues, puis de son pouce il masse ma rosette, crache dessus et fait entrer son pouce dans mon anneau à plusieurs reprises. Il sort de mon ventre, se positionne contre mon œillet qu'il force doucement. La tête de son membre passée, il ressort, crache abondamment sur ma rosette, replace son pieu — et cette fois il investit mon anus d'un seul coup lent mais régulier, jusqu'à ce que son pubis bute contre mes fesses. Je connais déjà cette brûlure, je l'attends presque — et pourtant elle m'échappe, plus profonde, plus riche que dans mon souvenir. Une longue plainte de plaisir s'échappe de ma gorge. J'adore cet instant où la douleur se fond dans l'onde qui m'envahit, cet sentiment d'être possédée, remplie, comblée. Pierre entame ses allers et venues tout en me tenant fermement d'une main à la hanche. L'autre main malaxe mon sein, pince le téton. Il me dit qu'il va me défoncer le cul puis l'inonder de son foutre. Je feuille sous ses assauts — mon excitation est décuplée. Je l'encourage de la voix :
— Oh oui ! C'est bon — continue, plus fort, encule-moi comme une chienne !
Un premier orgasme me traverse au moment où il me répond :
— J'aime ton cul ! Tu es une salope bonne à enculer ! Dis-le-moi, ce que tu es !
Il m'est impossible de sortir un mot — la vague me submerge entièrement.
— Allez, petite pute, dis-le. Je veux t'entendre !
Une claque s'abat sur ma fesse, puis une seconde, encore deux autres. Ce sont des paroles mêlées de râles jouissifs que je prononce :
— Oui, je suis une salope bonne à enculer !
— Et quoi d'autre ?
Ce pieu qui me pourfend si merveilleusement les reins, les doigts cruels sur mon sein, ces mots crus qui font grimper mon plaisir encore plus haut — je souffle, juste avant qu'un autre orgasme me terrasse :
— Je suis une chienne de pute qui aime se faire défoncer le cul !
Et je jouis bruyamment.
Il n'en faut pas plus pour que Pierre, d'une voix rauque, dise :
— Ah oui, ça y est, salope — j'envoie mon foutre dans ton cul !
Il s'immobilise tout au fond de moi. Je sens les spasmes de sa colonne de chair, puis d'un coup la libération déferlante de son plaisir qui me remplit et me procure un tourbillon de jouissance — je viens une fois de plus, silencieusement cette fois, les dents serrées, les yeux fermés.
Nous reprenons nos esprits. Pierre se retire, je remonte et réajuste mon collant, referme mon chemisier, tire sur ma jupe — le temps que Pierre rectifie sa tenue. Nous pouvons sortir. Dans le couloir, un homme attendait son tour — il nous regarde d'un œil sévère, ce qui quelques pas plus loin nous fait sourire tous les deux. Nous retournons vers nos places.
Par les fenêtres j'aperçois les premiers immeubles parisiens — dans quelques minutes nous serons arrivés. Entre deux wagons nous nous embrassons, lèvres soudées, le baiser est ardent. Je promets à Pierre de lui téléphoner si je sors durant mon séjour. Je récupère mon petit blouson, mon livre, mon bagage, et je vais vers la sortie — obligée de rester debout, je sens le sperme de Pierre s'écouler doucement entre mes fesses. Le TGV s'immobilise le long du quai. Me voilà sur le quai, un peu à l'écart du flot de voyageurs qui descend de la rame. Alex vient me rejoindre — je vois qu'il est impatient que je lui raconte. Le trajet en métro jusqu'à l'hôtel va lui paraître bien long, mais ô combien excitant.
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M. PAUL
29 octobre 2026 à 09:45
Ce chapitre est très chaud jolie cochonne, tu as bien profité de ce voyageur, j'imagine que ce n'est pas pour rien que vous avez échangé vos numéros... Comment va-t-il découvrir qu'il est le jouet de toi et Alex ?

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