Promenons-nous dans les bois
Chapitre 1
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Couverture de Promenons-nous dans les bois, par nusab26
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Promenons-nous dans les bois — Chapitre 1

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Promenons-nous dans les bois

Chapitre 1

Je m’appelle Marion, j’ai quarante ans.
Je suis mariée à Benjamin, qui a quarante et un ans. Ensemble, nous formons une famille de cinq : un ado de seize ans, un petit de sept ans et une petite de cinq ans. Deux garçons et une fille.
Je travaille dans un cabinet de comptabilité.
Depuis dix ans déjà, j’occupe le même bureau, près de la fenêtre qui donne sur le parking.
Physiquement, je mesure un mètre soixante.
Mes cheveux châtain foncé tombent jusqu’aux épaules, lisses la plupart du temps, parfois relevés en un chignon bâclé quand la journée de travail s’annonce longue. Mes yeux sont bruns, d’un brun chaud qui s’illumine dès que je souris. Ma silhouette est fine, presque menue. Une taille marquée, des hanches discrètes, des jambes fines. Et puis il y a ma poitrine : des seins ronds, fermes, d’un bon bonnet C, légèrement relevés. Ils ont gardé une belle forme malgré les grossesses, et j’avoue que j’en suis secrètement fière.
Au cabinet, j’ai une collègue qui s’appelle Christine.
Elle a cinquante-trois ans. Blonde aux cheveux mi-longs un peu ondulés, les yeux clairs d’un bleu-vert perçant, le teint légèrement hâlé. Sa silhouette est généreuse : une poitrine opulente qu’elle ne cherche pas vraiment à cacher sous ses chemisiers, une taille encore marquée malgré les années et une allure sûre d’elle-même.
Au début, je n’aurais jamais imaginé me lier d’amitié avec Christine.
Les premiers mois ont été compliqués. Elle me semblait trop directe, trop sûre d’elle, presque intimidante. On se croisait dans les couloirs, on échangeait des politesses froides.
Puis, progressivement, tout a changé.
Aujourd’hui, c’est tout le contraire. On se raconte pratiquement tout de nos vies : les enfants, le travail, les petites frustrations du quotidien… et bien plus encore. Christine est une femme libertine, complètement assumée. Elle m’en parle sans aucune gêne. Ses soirées, ses rencontres, les hommes (et parfois les femmes) qui passent dans sa vie, les expériences qu’elle cherche, celles qu’elle refuse… elle me livre tout avec un calme désarmant, un sourire en coin, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Moi, j’écoute.
Je n’ai jamais jugé. Même si, parfois, c’est difficile de la suivre. Certaines de ses histoires me laissent un silence un peu trop long, le cœur qui bat un peu trop vite, l’esprit qui s’égare malgré moi. Je hoche la tête, je pose une question de temps en temps, et je la laisse continuer.
Nous sommes mardi, il est midi.
Nous sommes en pause déjeuner. Christine est assise en face de moi, un sandwich à la main. On parle de tout et de rien, en mangeant tranquillement dans la petite salle de pause du cabinet. Puis, d’un coup, elle lève les yeux vers moi :
— Samedi après-midi, tu fais quoi ?
Je relève la tête, surprise.
— Je ne sais pas… peut-être aller voir mon fils à son match, ou bien rester avec les enfants. Pourquoi ?
Christine enchaîne sans hésiter, un petit sourire aux lèvres :
— Je fais partie d’un groupe qui fait de la randonnée en forêt. Ça serait vraiment bien que tu m’accompagnes.
C’est un petit groupe, tout le monde est super sympa. Ça te plairait beaucoup, j’en suis sûre. Je la regarde, un sourcil levé.
— C’est quoi encore ça ? Encore un groupe libertin qui s’amuse dans la forêt à l’abri des regards ?
Christine éclate de rire, vraiment. Elle secoue la tête en posant son sandwich.
— Non, non, pas du tout ! Je t’assure. Juste des balades en forêt, pour couper court, respirer un peu, se vider la tête. Rien de plus.
Je la fixe encore un moment, pas totalement convaincue, mais son rire semble sincère.
— Je vais réfléchir… et on verra, je réponds finalement.
Elle hoche la tête, satisfaite, et reprend sa conversation comme si de rien n’était. Moi, je continue de manger en silence, l’esprit déjà un peu ailleurs.
Mercredi soir.
Mon fils rentre de son entraînement juste au moment où on s’installe à table. On mange tous ensemble, Benjamin, les deux petits et moi. Je me tourne vers lui :
— Tu as un match samedi après-midi ?
Il hoche la tête en avalant une bouchée.
— Oui. Tu viens ?
Je pose mon verre, un peu mal à l’aise.
— Justement… Christine m’a proposé d’aller faire une randonnée en forêt avec un petit groupe. Je ne sais pas trop quoi faire.
Il me regarde, surpris un instant, puis hausse les épaules avec un petit sourire.
— T’es pas obligée de venir, maman. Ce n’est pas grave.
Benjamin intervient calmement, en découpant la viande des petits :
— Vas-y. J’irai le voir et je prendrai les deux petits avec moi. Ça leur fera du bien de sortir.
Je les regarde l’un après l’autre.
— Je vais y réfléchir…
Le lendemain matin, avant de partir, ma décision est prise.
Dans le hall, je croise Benjamin qui finit de nouer ses lacets.
— J’y vais, je lui dis. Avec Christine, samedi.
Il me sourit simplement.
— D’accord. Amuse-toi bien.
À midi, au cabinet, je m’approche du bureau de Christine. Elle lève les yeux de son écran.
— C’est bon, je lui annonce. Je viens avec toi samedi.
Son visage s’illumine immédiatement.
— Ah, super ! Tu vas voir, tu vas adorer. On va bien s’amuser, promis.
Elle a l’air vraiment contente. Et moi, en retournant à mon poste, je sens un petit mélange de nervosité et d’excitation que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.
Vendredi, en fin de journée, Christine passe devant mon bureau.
— Demain, je passerai te chercher vers treize heures trente, d’accord ? Prévois juste un petit sac à dos avec de quoi boire et manger. Rien de compliqué.
Je hoche la tête.
— C’est noté.
Samedi arrive.
Benjamin et les enfants partent en début d’après-midi pour le match de mon fils aîné. Avant de fermer la porte, mon mari se retourne vers moi.
— Bon après-midi. Profite bien de ta balade.
Je souris.
— Merci. Amusez-vous bien aussi.
Un quart d’heure plus tard, Christine arrive. Elle klaxonne légèrement. Je sors avec mon sac à dos, le cœur un peu plus léger que d’habitude. Elle baisse la vitre.
— Tu es prête ?
— Oui, répondis-je, toute excitée, sans la moindre arrière-pensée.
Christine rigole doucement et démarre.
Quelques minutes de voiture plus tard, nous arrivons sur un parking au départ d’une randonnée. Il y a quelques voitures garées et un petit groupe de personnes déjà présentes, en train de discuter près des arbres.
Christine coupe le moteur… mais ne descend pas tout de suite. Elle se tourne vers moi, le regard soudain plus sérieux.
— Marion… je n’ai pas été totalement honnête avec toi.
Le silence qui suit est court, mais suffisant.
Je comprends très vite. La supercherie. Le traquenard dans lequel elle m’a amenée.
Je fixe Christine, la mâchoire un peu crispée.
— J’en étais sûre, Christine. C’est un groupe libertin.
Elle ne détourne pas le regard. Elle hoche simplement la tête.
— Oui. Mais avant tout, on est là pour se balader. Après… ceux qui veulent aller plus loin peuvent. Rien n’est obligatoire. Personne ne force personne.
Je reste silencieuse quelques secondes.
Je ne suis pas en colère. Juste un peu surprise. Et, quelque part, pas totalement étonnée non plus.
Je regarde par la vitre le petit groupe qui discute tranquillement près des voitures. Des hommes, des femmes, l’air détendu, des sacs à dos, des chaussures de marche. Rien qui crie le scandale au premier abord. Après quelques minutes de négociation intérieure, de va-et-vient dans ma tête, je finis par soupirer.
— Bon… d’accord.
Elle ouvre enfin la portière.
Je sors à mon tour, mon sac sur l’épaule, le cœur un peu plus battant qu’à l’arrivée.
On s’approche du groupe ensemble.
Nous arrivons vers le groupe.
Il y a cinq hommes et trois femmes, tous âgés d’environ trente-cinq à cinquante-cinq ans. Christine s’avance et fait les présentations avec naturel.
— Voici Marion, ma collègue. Marion, je te présente Sophie, Valérie et Isabelle… et de l’autre côté, Julien, Marc, Philippe, Thomas et Nicolas.
Je fais la bise à tout le groupe, j’échange des sourires.
Tout de suite, je sens les regards des hommes sur moi. Pas insistants, pas lourds… juste curieux, attentifs. Bizarrement, je n’ai aucune mauvaise sensation. C’est même un peu le contraire. Je me sens bien, tout de suite à l’aise. Le groupe est sympa, souriant, détendu. On plaisante déjà un peu sur le temps qu’il fait et sur les chaussures de marche. Marc, l’un des hommes, sort un petit plan et détaille le parcours :
— On part pour quarante-cinq minutes à une heure de marche jusqu’à une clairière. On fera une pause là-bas et on reviendra par un autre chemin. Rien de trop sportif, promis.
Tout le monde hoche la tête, d’accord.
Personne n’a l’air pressé, ni mal à l’aise. Christine me lance un regard en coin, comme pour vérifier que je vais bien. Je lui réponds d’un petit signe de tête.
Puis, ensemble, nous entrons dans la forêt.
La balade est bien entamée.
La forêt est magnifique en ce début d’automne. Les couleurs sont déjà bien installées : des ors, des roux, des verts encore vifs qui se mêlent sous la lumière. L’air sent le bois humide et les feuilles mortes, mais il fait encore plutôt chaud. On marche sans manteau, juste en t-shirt ou en chemise légère. Je me sens bien.
Pas du tout gênée d’être dans le groupe. Les conversations vont et viennent naturellement. On parle de tout et de rien : du travail, des enfants, des dernières randonnées. Les autres femmes sont adorables.
Au fil du chemin, les hommes deviennent un peu plus entreprenants.
Ils restent courtois, toujours, mais je sens bien qu’ils essaient de tâter le terrain. Rien de grossier. Rien de déplacé. Juste ces regards un peu plus appuyés, ces questions un peu plus personnelles, ces sourires qui durent une seconde de trop. Je réponds poliment, je souris à mon tour, sans pour autant les encourager franchement.
Pourtant, il y a quelque chose d’excitant dans cette attention discrète, dans cette façon qu’ils ont de tester sans forcer. Christine, qui marche juste derrière, a dû le remarquer. Elle me lance un petit regard en coin, amusée, comme pour me dire : « Tu vois ? »
Je baisse les yeux un instant vers le sentier, un léger sourire aux lèvres malgré moi.
La forêt continue de s’ouvrir devant nous, et je me demande jusqu’où cet après-midi va vraiment m’emmener.
Une partie du chemin se rétrécit brusquement.
Les arbres se resserrent, le sentier devient étroit, presque un simple passage entre les fougères et les troncs. Nous devons nous mettre en file indienne. Je me retrouve entre deux hommes : Marc juste devant moi, et Julien juste derrière. Le rythme ralentit naturellement. On avance plus prudemment, les pieds cherchant les racines et les cailloux. C’est pendant ce ralentissement que je les sens.
D’abord une main, légère, qui se pose sur mon épaule gauche, comme pour m’indiquer un obstacle. Puis une autre, plus bas, qui effleure ma hanche droite, s’y attarde une seconde de trop avant de glisser légèrement vers l’avant de ma cuisse. Je ne sursaute pas.
Je continue d’avancer, le souffle un peu plus court, le cœur qui bat plus fort dans ma poitrine. Les mains n’insistent pas, elles restent discrètes, mais elles sont bien là. Présentes. Testant.
Devant moi, Marc ralentit encore un peu, suffisamment pour que mon corps frôle le sien. Derrière, Julien se rapproche. Je sens sa chaleur dans mon dos.
Personne ne dit rien.
Le groupe continue de progresser en silence, et moi, coincée entre eux deux dans ce passage étroit, je laisse faire… sans reculer.
Le chemin s’élargit à nouveau.
Je retrouve Christine un peu plus loin. Elle ralentit pour marcher à mon rythme et, dès qu’elle me regarde, elle remarque que mon visage a changé.
— Ça va ? me demande-t-elle à voix basse, un sourcil légèrement levé.
Je hoche la tête.
— Oui… ça va.
Je lui explique rapidement ce qui s’est passé dans le passage étroit : les mains, les frôlements, la façon dont les deux hommes se sont rapprochés sans rien dire. Mais avant même qu’elle ne réponde, les mots me sortent tout seuls :
— J’ai bien aimé, Christine.
L’excitation est bien présente… dans mon bas-ventre. Et ma culotte est déjà humide. Christine me regarde un instant en silence, puis un petit sourire amusé naît sur ses lèvres.
Elle ne dit rien tout de suite. Elle se contente de me donner une légère tape sur l’épaule, de la complicité dans le regard, avant de reprendre la marche à mes côtés.
Nous arrivons enfin au lieu de la pause.
C’est un beau petit cadre, une clairière un peu en retrait, entourée d’arbres denses et de buissons. L’endroit est bien à l’abri des regards.
Le sol est couvert d’un tapis de feuilles dorées ; quelques grosses pierres plates et un vieux tronc d’arbre offrent des endroits naturels pour s’asseoir. Le soleil filtre encore à travers les branches, créant des taches de lumière tiède. Tout le monde pose les sacs à dos.
L’ambiance reste détendue, souriante, mais je sens déjà que quelque chose a changé. Les regards sont un peu plus appuyés, les gestes un peu plus libres. Christine s’installe à côté de moi sur le tronc.
Elle me souffle à l’oreille :
— Tu vois… ici, on est tranquilles.
Je hoche la tête, le cœur un peu plus rapide.
Ma culotte est toujours humide et l’excitation n’a pas diminué. Au contraire.
Après avoir bu quelques gorgées d’eau, Christine se tourne vers moi.
Elle me regarde droit dans les yeux et me lance sans détour :
— Alors, ma belle… qu’est-ce que tu veux faire ?
Je reste silencieuse un instant.
Mon cœur bat plus fort. Je sens encore l’humidité entre mes cuisses, le souvenir des mains dans le passage étroit, les regards des hommes. J’hésite. Les mots ne sortent pas tout de suite. Christine le voit. Elle se rapproche un peu plus, sa voix devient plus douce, plus persuasive.
— Tu n’es pas obligée de faire quoi que ce soit, tu le sais. Mais tu as aimé ce qui s’est passé tout à l’heure… tu me l’as dit. Ici, personne ne te jugera. Tu peux juste… laisser venir. Ou t’arrêter quand tu veux.
Ses mots sont justes. Ils ne forcent pas, ils ouvrent une porte.
Je regarde autour de moi : les autres sont discrets, mais attentifs. Les hommes attendent, sans pression.
Après quelques secondes qui me semblent longues, je finis par hocher la tête.
— D’accord… je veux bien.
Le visage de Christine change immédiatement. Un sourire plus large, plus confiant, apparaît.
— Alors, super. Ces messieurs vont s’occuper de toi… et tu vas un peu passer un rite de passage.
Elle me donne une légère tape sur la cuisse.
Christine se redresse et appelle les hommes d’un geste de la main.
— Venez… elle est prête.
On m’invite à venir au centre de la clairière.
J’ai une petite hésitation. Une seconde où mon cœur s’emballe et où je me demande si je vais vraiment y aller. Mais l’excitation est trop forte. Elle me fait penser à rien d’autre. Je me lève et j’avance. Un des hommes, Marc, déplie une grande couverture sur le sol.
On me demande de m’y mettre à genoux.
J’écoute. Je m’agenouille. Très vite, les cinq hommes se rapprochent.
Leurs sexes sont déjà sortis, durs, à quelques centimètres de mon visage. Cinq bites autour de moi. Je les regarde, l’une après l’autre, le souffle court. Derrière, j’entends les femmes. Sophie, Valérie, Isabelle… et Christine.
— Allez, Marion… commence.
— Fais-toi plaisir.
— Prends-les.
Leurs voix m’encouragent, chaudes, complices.
Je me lance.
Je saisis deux sexes avec mes mains, les caresse lentement et je m’approche du troisième.
J’ouvre la bouche.
J’ouvre la bouche et j’accueille le premier sexe.
Il glisse entre mes lèvres, chaud, dur, au goût légèrement salé. Je le prends plus profondément, en le suçant avec application, pendant que mes deux mains continuent de caresser les autres. Autour de moi, les hommes râlent de plaisir.
L’un d’eux passe sa main dans mes cheveux, sans forcer, juste pour m’encourager. Un autre approche encore un peu. Les femmes continuent de m’encourager à voix basse.
Je change de bite.
Je lâche celle que j’avais en bouche pour en prendre une autre, plus épaisse. Je la lèche longuement, de la base jusqu’au gland, avant de l’engloutir à mon tour. Mes mains ne s’arrêtent pas : elles montent et descendent sur les deux autres, les faisant glisser dans mon poing. L’excitation est devenue brûlante.
Ma culotte est trempée, mon bas-ventre pulse. Je sens mon corps se tendre, mon souffle devenir plus irrégulier.
Je continue.
J’alterne entre les cinq sexes. Certains sont doux, patientent, me laissent le temps de les lécher longuement. D’autres sont un peu plus rudes : ils poussent un peu plus fort, tiennent ma tête, me font prendre plus profondément. Je les branle à tour de rôle, ma main glissant le long de leurs queues dures et chaudes. Puis l’un d’eux, Philippe, s’agenouille derrière moi.
Il me relève le t-shirt, le fait passer au-dessus de ma tête, puis défait mon soutien-gorge. Mes seins sont libres. Ensuite il tire mon pantalon et ma culotte vers le bas.
À la vue de ma culotte trempée, plusieurs voix s’élèvent :
— Regarde-moi ça…
— Elle était prête depuis un moment…
— Elle n’attendait que ça.
On me fait m’allonger sur la couverture.
Les hommes s’installent entre mes jambes, à tour de rôle.
Le premier colle sa bouche contre mon sexe déjà gonflé et humide. Sa langue me caresse, me lèche, s’enfonce. Mes gémissements commencent à se faire entendre.
Ils résonnent dans la forêt, mêlés au bruit du vent dans les feuilles. Chacun y passe.
L’un me lèche lentement, longuement. Un autre suce mon clitoris avec plus d’insistance. Un troisième écarte mes lèvres pour mieux me dévorer. Puis deux d’entre eux me doigtent en même temps.
Deux doigts d’un côté, deux de l’autre, qui me pénètrent, qui cherchent mon point le plus sensible. Je n’ai jamais vécu ça.
Jamais.
Et je me découvre à apprécier… à aimer ça.
Mon corps se cambre, mes hanches bougent toutes seules.
Les préliminaires se terminent.
Les choses sérieuses commencent.
L’un d’eux, Julien, s’installe entre mes jambes et me pénètre d’un seul coup.
Il commence par de longs va-et-vient, profonds, lents, qui me font gémir à chaque fois. Puis le rythme s’accélère. Ses hanches claquent contre les miennes, rapides, insistantes. Un autre s’allonge devant moi.
Je continue de le sucer, la bouche grande ouverte, pendant que Julien me baise. Chacun se relaie.
L’un me prend, l’autre glisse sa queue entre mes lèvres. Ils changent de place sans jamais me laisser un instant vide. Tantôt une bite en moi, tantôt une autre dans ma bouche. Les mains des femmes me caressent les seins, les cuisses, m’encouragent encore. Puis on me fait mettre à quatre pattes.
Je m’exécute.
Un homme se place derrière moi et m’encule d’un seul trait, pendant qu’un autre s’agenouille devant mon visage. C’est reparti. Les coups de reins sont plus forts, plus profonds. Je suis prise des deux côtés, sans répit. L’orgasme m’atteint sans prévenir.
Il explose en moi, violent, total.
Je laisse éclater mon plaisir dans un cri long, rauque, qui résonne contre les arbres de la forêt. Mon corps se contracte, tremble, jouit sans retenue.
Après cet orgasme, mon corps est encore tremblant.
Ils me font m’installer sur l’un des hommes, allongé sur la couverture. Je m’assois sur lui, et il me reprend immédiatement. Sa queue glisse en moi d’un coup, jusqu’au bout. Je pose mes mains sur son torse et je commence à bouger, encore sensible, encore excitée. Un autre arrive dans mon dos.
Il s’agenouille derrière moi, écarte mes fesses et se concentre sur mon cul. Ses doigts me caressent, m’humidifient avec mon propre jus, me préparent. Il me lèche même un moment, sa langue chaude contre mon trou. Après quelques minutes, je sens un sexe se présenter à l’entrée de mon cul.
Le gland appuie, insiste.
Puis il pousse. Lentement d’abord, centimètre par centimètre, jusqu’à s’enfoncer complètement à l’intérieur. Je laisse échapper un long gémissement.
Je suis pleine. Prise des deux côtés en même temps.
Le premier me baise par-devant, le second me défonce le cul. Leurs rythmes se mélangent, et mon corps reprend déjà à s’enflammer.
Un troisième homme se place devant moi.
Il attrape mes cheveux et enfonce sa queue dans ma bouche d’un seul mouvement. Je l’accueille, la gorge ouverte, pendant que les deux autres continuent de me prendre. Celui qui est sous moi me baise le sexe, celui derrière me défonce le cul.
Les deux derniers saisissent mes mains, une de chaque côté, et les placent sur leurs sexes. Ils me font branler leurs bites dures, en rythme avec leurs coups de reins. Je suis prise dans tous les orifices.
Bouche, chatte, cul… et même mes mains sont mises à contribution.
Cinq hommes sur moi, autour de moi, en moi. Mes gémissements sont étouffés par la queue qui m’envahit la gorge.
Mon corps est secoué de toutes parts, utilisé, rempli. L’excitation est devenue un torrent. Je n’ai plus aucune retenue. Je me laisse complètement faire, offerte.
J’observe autour de moi.
Les hommes sont en train de se désaltérer. Certains ont encore la queue bien droite et ils regardent les femmes avec un sourire satisfait. Les femmes, elles, sont nues, les jambes écartées, le sexe encore luisant de plaisir. Sophie, Valérie et Isabelle discutent à voix basse, le corps détendu, le regard brillant.
Christine s’approche de moi.
Elle me tend des lingettes pour que je m’essuie, puis ma gourde.
— Bois un peu… tu en as besoin.
Je m’essuie tant bien que mal, je bois.
Tout le groupe m’adresse des sourires et des félicitations.
— Tu as été incroyable.
— Vraiment forte.
— Bienvenue parmi nous.
Christine se penche vers mon oreille :
— Je savais que tu cachais bien ton jeu sous tes airs de mère de famille rangée.
Je ris, un rire un peu tremblant, encore sonnée.
Nous restons encore une quinzaine de minutes, le temps de reprendre nos esprits, de rire un peu, de nous rhabiller lentement. Puis nous reprenons la randonnée. Le chemin du retour est très bizarre.
Je me sens légère. Je flotte presque dans la forêt. Chaque pas me semble irréel, mon corps encore sensible, mon esprit ailleurs. De retour sur le parking, nous nous quittons.
Tout le monde est unanime :
— C’était la meilleure balade qu’on ait faite.
Je les remercie, sincèrement.
Avant de partir, tous me disent :
— À la semaine prochaine.
Je ne dis ni oui ni non.
Je souris simplement. Avec Christine, nous reprenons la route.
La voiture démarre, et je regarde les arbres défiler, le cœur encore battant.
Une fois arrivées devant chez moi, Christine coupe le moteur et se tourne vers moi.
— Tu as bien fait de venir. C’était une super après-midi… et ça va devenir une habitude, tu verras.
Je la calme d’un geste de la main.
— Doucement… ce n’est pas sûr. Il faut que je digère tout ça. On verra. Rien n’est décidé.
Elle sourit, pas découragée.
On s’embrasse sur la joue, on se quitte.
Je rentre chez moi.
Je file directement sous la douche. L’eau chaude coule longuement sur mon corps, emportant les traces de l’après-midi, mais pas les sensations. Une fois sortie, je m’installe sur le canapé, en peignoir, et je me repose en silence jusqu’au retour de Benjamin et des enfants. Quand ils rentrent, c’est l’heure du débriefing.
Mon fils raconte son match avec animation : les buts, les fautes, l’ambiance. Les petits bavardent aussi.
Puis Benjamin se tourne vers moi :
— Et ta balade, ça s’est passé comment ?
Je réponds simplement, le plus naturellement possible :
— Très bien. Ça m’a fait un bien fou… et je risque d’y prendre goût.
Il hoche la tête, content pour moi, sans poser plus de questions.
Depuis ce samedi-là, Christine a très bien compris.
Elle me propose sans fin de nouvelles expériences, de nouvelles sorties, dans ses lieux fétiches. Chaque semaine, un message, une invitation, un sourire complice au bureau.
Et moi… Je ne dis toujours ni oui ni non.
Mais je n’arrive plus à chasser complètement cette après-midi de mon esprit.
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Fred63
6 novembre 2026 à 16:10
Bonjour. Je ne te connaissais pas mais j'ai beaucoup aimé ton récit, alors je me suis abonné pour mieux te suivre. L'aventure de Marion m'a rappelé celle d'une ancienne amie, libertine et amatrice de gang-bang et qui, comme elle, avait satisfait cinq hommes en même temps (et elle était bisexuelle, de surcroit). Ce serait très intéressant de lire la suite des aventures de Marion, si tu en as prévue, car Christine me semble avoir beaucoup de bonnes idées pour sa protégée et Marion est plus encline à lui dire "oui" que "non" ...

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