Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’étang de cora — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L’étang de cora
Chapitre 1
Je ne saurais pas vraiment expliquer ce qui m’a poussée à accepter. Peut-être la curiosité. Peut-être ce feu sourd, tapi entre mes cuisses, que Christophe alimente jour après jour avec ses idées salaces, ses fantasmes murmurés au creux de l’oreille quand je ne m’y attends pas.
Ou peut-être que je rêvais, depuis longtemps, sans oser me l’avouer, de me laisser regarder.
Christophe m’en avait parlé un soir, en riant presque, une main sur ma cuisse pendant qu’on regardait un film.
— Tu sais que certains vont à l’étang de Cora, le soir… pour se montrer, ou regarder. C’est du dogging, ça s’appelle.
J’avais ri. J’avais rougi. Et j’étais restée silencieuse un instant, l’imagination déjà galopante.
— Et tu voudrais que je fasse ça ? avais-je fini par demander.
— J’adorerais, Marion. T’imagines ? Toi, ma femme, là-bas… dans ta robe, sans culotte, les seins libres… à la vue de tous…
— Tu sais que certains vont à l’étang de Cora, le soir… pour se montrer, ou regarder. C’est du dogging, ça s’appelle.
J’avais ri. J’avais rougi. Et j’étais restée silencieuse un instant, l’imagination déjà galopante.
— Et tu voudrais que je fasse ça ? avais-je fini par demander.
— J’adorerais, Marion. T’imagines ? Toi, ma femme, là-bas… dans ta robe, sans culotte, les seins libres… à la vue de tous…
L’idée a fait son chemin. Et ce soir-là, dans notre voiture, garée en retrait sur le petit chemin qui mène à l’étang, j’avais déjà le cœur qui battait trop vite.
Je portais une robe noire, moulante, simple mais provocante par sa coupe. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Juste moi, offerte sous le tissu. Mes seins lourds se balançaient doucement au rythme de mes mouvements, et je savais que mes tétons trahissaient déjà mon excitation.
Christophe n’arrêtait pas de me regarder. Il ne disait rien, ou presque. Il avait cette lueur dans les yeux, ce regard d’homme affamé et fier.
— Tu es magnifique.
Je souris. Mais mes mains tremblaient. J’avais la gorge sèche.
Je souris. Mais mes mains tremblaient. J’avais la gorge sèche.
Il y avait deux voitures déjà, plus loin. Pas trop près. Des silhouettes à peine discernables. Je savais que ça allait se remplir. Que ces hommes venaient là pour mater, pour jouir des corps qu’on leur offrait. Et ce soir, c’était moi.
— T’es prête ? me demanda-t-il en posant sa main sur mon genou nu.
— Oui… je crois.
— Oui… je crois.
Je sortis lentement de la voiture, mes talons s’enfonçant un peu dans la terre meuble. L’air était frais, mais je sentais déjà la chaleur irradier entre mes cuisses.
Je fis quelques pas, seule, sous les arbres. Le sentier menait à un petit recoin dégagé, où l’eau reflétait encore les dernières lueurs du jour. Et je savais que je n’étais plus seule.
Des bruits de pas. Un froissement de buissons. Des souffles courts. Des regards.
Je me tournai lentement. Cinq hommes étaient là. En retrait. Discrets. Mais ils me fixaient.
Et ce regard, leurs yeux plantés sur mes hanches, mes seins, mes jambes… c’était comme une décharge électrique.
Je me tenais droite, les bras le long du corps, le cœur au bord de l’explosion. Et lentement, je glissai mes mains sur mes hanches. Je caressai le tissu de ma robe, lentement, jusqu’à mes fesses.
Je me tournai légèrement pour leur montrer. Pour les exciter. Pour m’exciter moi.
Puis je soulevai lentement ma robe. Jusqu’à mi-cuisse. Puis plus haut. J’entendis des souffles. Des murmures. Des braguettes qu’on ouvre à la hâte.
Je ne les regardais pas. Pas encore. Je gardais les yeux fermés, les narines pleines de l’odeur de la forêt, de l’étang, et de ma propre excitation.
Je sentis un filet tiède couler entre mes cuisses. Mon sexe trempait déjà.
Et là, dans le silence épais de la nuit, j’entendis des bruits sourds. Des mains qui s’activent. Des gémissements étouffés.
Je savais qu’ils se branlaient. Pour moi. Pour ce que je leur offrais.
Et moi, je ne pouvais plus m’arrêter.
Je ne savais pas combien de temps je suis restée là, robe relevée sur mes hanches, mon sexe offert à leurs regards. Je n’osais pas encore les regarder. Je me nourrissais de leur silence lourd, de leurs souffles rauques, du son humide de leurs mains sur leurs bites.
Je me caressais doucement, par-dessus ma fente déjà trempée. Mes doigts glissaient sans résistance entre mes lèvres gonflées. J’étais trempée. J’avais chaud. Et j’avais envie… une envie violente, brûlante, inédite.
Je tournai la tête et croisai enfin leurs regards. Certains me fixaient comme des bêtes affamées. D’autres ne détournaient pas les yeux de mes seins, de mon sexe, de ma bouche entrouverte. L’un d’eux branlait sa queue, énorme, tendue comme une arme.
Un frisson de pure folie me parcourut. Et j’ouvris mes bras, comme une offrande.
— Venez.
— Venez.
Ils hésitèrent une seconde. Puis trois s’approchèrent. Lentement, comme si j’étais un mirage qui pouvait disparaître.
L’un d’eux tendit la main, hésitant. Il frôla ma hanche. Je ne dis rien. J’acceptais. Je voulais.
Ses doigts glissèrent sur ma peau nue, puis descendirent lentement vers mes fesses. Il les caressa, les palpa avec une douceur brute, pendant qu’un autre s’agenouillait devant moi.
Je sentis sa bouche à travers le tissu de ma robe, à hauteur de mon ventre, puis plus bas. Il releva le tissu, découvrit mon sexe trempé, et poussa un gémissement rauque.
— Putain… elle est trempée.
— Putain… elle est trempée.
Il me lécha sans attendre. Sa langue chaude, large, pénétrante, me fit gémir si fort que je dus me mordre la main pour ne pas crier.
Je sentis deux autres mains me caresser les seins. On me pinçait les tétons, on les suçait. Mes mamelons étaient durs comme jamais. Je me sentais baisée par leurs regards, leurs mains, leurs bouches, tout en étant encore debout, offerte, glorieuse.
Christophe… Mon mari me regardait. Dans la voiture. Il avait abaissé la vitre. Je le vis sourire, sa main dans son jean. Il se branlait en silence, les yeux rivés sur moi.
Et moi, j’étais ailleurs.
Une bouche sur mon clito. Une langue qui me fouillait comme une salope. Deux bites sorties, proches de mon visage. Je les vis. Elles étaient là, grosses, brillantes de foutre.
Je ne pouvais pas résister. Je me mis à genoux, sans un mot. Mes genoux dans la terre. Ma bouche ouverte.
Ils comprirent. L’un d’eux s’approcha, posa sa queue contre ma joue, puis sur mes lèvres. J’ouvris la bouche. Il s’enfonça lentement. J’avalai. Profondément. J’avais envie de goûter.
Je me faisais sucer la chatte pendant que je suçais sa queue. Une autre me caressait les seins. Un quatrième me branlait doucement, jouant avec ma mouille, la faisant couler entre mes cuisses.
Je ne savais plus combien de mains me touchaient. Je ne comptais plus les bites dressées autour de moi. Mais je me sentais vivante, puissante, sale et belle à la fois.
Je me remis debout, haletante.
— Allez-y… touchez-moi…
— Allez-y… touchez-moi…
Je tournai le dos et me penchai en avant contre un tronc d’arbre. Je relevai ma robe jusqu’en haut de mon dos. Je leur offris ma chatte trempée, mes fesses rebondies, mon corps entier.
Ils vinrent à trois. Deux me caressaient, me doigtaient. Le troisième me suçait le dos, le cou, murmurait des saletés.
— Regarde-moi cette chatte… Elle est ouverte… elle nous appelle…
Un doigt entra en moi. Puis deux. Je criai. Je me frottai contre eux. Mes seins ballotaient, lourds, excités.
Et quand je me retournai, couverte de leur salive, tremblante, ils étaient là, huit bites sorties, prêtes à jouir.
— Vous voulez jouir sur moi ? soufflai-je.
— Oui, putain…
— Alors vas-y… videz-vous… foutez-moi votre foutre partout.
— Oui, putain…
— Alors vas-y… videz-vous… foutez-moi votre foutre partout.
Je m’agenouillai à nouveau. Je caressai leurs queues, les branlai tour à tour, ma langue passant de l’un à l’autre. Ils gémissaient, haletaient, se retenaient à peine.
Le premier gicla. Un jet puissant me frappa la joue, la lèvre. Je louchai presque en le voyant couler sur ma poitrine. Le deuxième le suivit immédiatement, m’éclaboussant le cou, les cheveux.
Les autres n’attendirent pas. Ils m’arrosèrent, un à un, en grognant, les jambes tremblantes. Du sperme chaud coulait sur mes seins, entre mes doigts, sur mon ventre.
Et je jouissais. De cette chaleur, de cette odeur, de leur désir sauvage.
Je les laissai finir. Le dernier poussa un râle et vida sa queue sur mon ventre, sa semence se mêlant aux autres.
Je restai là, nue, à genoux, couverte de foutre, le souffle court.
Et dans la voiture, je vis Christophe sourire. Il n’avait pas décroché un mot. Mais je savais qu’il jouirait encore mille fois en y repensant.
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Commentaires ()
J'espère que madame ne s'est pas essuyée mais a laissé le sperme sécher sur elle
je m'y suis souvent exhibée les soirs d'été et offerte debout contre un arbre ou appuyée sur l'un des bancs tout au fond à droite quand on y arrive. J'ai toujours adoré cette sensation de la femelle en chasse d'un mâle en rut, s'offrir à des inconnus à la nuit tombante et rentrer chez soi apaisée. Un régal !