Lap dance en club libertin
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Couverture de Lap dance en club libertin, par J41B
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Lap dance en club libertin — Chapitre unique

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Lap dance en club libertin

Chapitre unique

J’aime bien danser mais en vérité je vous le dis, je ne suis pas une grande danseuse. Je me trémousse sans plus. Beaucoup de filles sont plus douées que moi sur ce point. J’ai eu plusieurs fois étant jeune l’occasion de me trémousser sur les podiums et tonneaux des bars du cap d’Agde, j’avais un certain succès mais davantage parce que je finissais la chatte à l’air que pour mes qualités artistiques.
D’ailleurs, au passage je précise que ce n’est pas maître qui m’en blâme, il est encore danseur pire que moi, ancien militaire, ne jurant que par le sport, lui ne sait danser qu’aux pas de l’oie.
En revanche je me rattrape généralement sur la qualité reconnue de mes turluttes.
Toujours est-il qu’un soir de juin dernier, nous étions dans un club libertin perdu dans la campagne, non loin de chez nous, pas en Afrique où combattait le bataillon pour refaire à la patrie sa gloire et son renom. (NB : clin d’œil aux militaires qui m’ont fait jouir si fréquemment). Il y avait une soirée à thème.
Ce n’était pas la grande foule, à peine une quinzaine de personnes dont trois couples. Nous en étions.
Pour répondre au thème du soir, j’avais mis ma petite combinaison sexy d’hôtesse de l’air dans laquelle j’avoue avoir du mal à rentrer maintenant. Cependant, le nombril à l’air et la jupe très courte me donnent toujours une allure très sexy. Il y a même le calot bleu avec les ailes qui donne cette touche finale d’employée Ryanair.
Ça tombe bien, j’adore Ryanair, ils nous emmènent en vacances pour des prix hors concurrence. Du moins jusqu’à ce que l’écologie punitive impose des taxes d’aéroports qui ont fait grimper les tarifs et provoqué le départ de la compagnie de petits aéroports de province vers des pays plus accueillants.
Fidèle à mes habitudes, je n’avais pas de culotte ni de soutif, ni même de bas. De sorte que je ne portais que trois habits en comptant le calot.
Le peu de monde qu’il y avait ce soir-là n’incitait pas vraiment à la réussite. Les deux autres couples n’étant pas à notre goût.
Cependant, l’arrivée d’un jeune homme allait changer le cours de la soirée qui s’annonçait mal. Ce jeune homme m’était connu : c’était le livreur de fuel que j’avais vu en tant que cliente il y avait quelques années de cela. En effet, depuis lors, un déménagement nous avait déplacés tout en restant dans le même département. Cela faisait sans doute pas loin de six ans que je ne l’avais vu, avant la crise du rhume dix-neuf qui avait transformé la France en espace carcéral géant.
Malgré les années passées, je l’ai tout de suite reconnu. Un beau jeune mâle d’environ la trentaine, un peu étoffé par rapport à ces années où il nous livrait tous les quatre mois. Blond, la coupe de cheveux très courte sur les côtés avec une mèche plus longue sur le devant. Les yeux bleus comme moi. Beau mec quoi ! (J’aime bien les beaux bruns aussi) Il m’était arrivé de le recevoir en robe de chambre tôt le matin à cette époque où je travaillais chez maître.
Il s’était installé directement au bar alors que nous étions en train de siroter un verre sur le bord de la piste. Comme il y avait peu de monde, la moindre entrée était scrutée par l’ensemble du petit effectif présent. Ç’eût été autrefois, où je le recevais seule à la maison pour me faire le plein (de fuel), j’aurais souhaité quitter les lieux par prudence. Quand on est une femme seule à la maison, il faut savoir garder une distance prudente car on ne sait jamais ce qu’il peut se passer.
Les choses étaient à présent différentes. Nous étions assis sur un des canapés qui faisait face à un petit podium surmonté d’une barre de pole dance. Loin de moi la prétention de savoir utiliser cette barre comme une pro, en revanche, même novice, elle aide bien au moins à s’y tenir pour faire un strip-tease. Aussi, lorsque le DJ nous mit une musique typique de la discipline, maître me donna l’ordre de m’y lancer. La soirée commençait.
Je dansais pour mon chéri mais très vite, attirés comme des mouches sur un sucre (j’aurais pu mettre une bouse de vache, mais comme en l’occurrence il s’agit de moi, j’ai préféré le sucre J), tous les clients du club se rendaient rapidement autour de nous. Y compris mon livreur de fuel bien sûr. Maître eut alors l’outrecuidance de lui faire signe de s’installer à côté de lui sur le même canapé. J’étais piégée et je compris la manœuvre. Il allait être servi.
À peine deux minutes après le lancement du trop connu « you can leave your hat on » de Joe Cocker, j’enlevais mon haut. N’ayant que deux bouts de tissus à enlever, ça allait très vite et mon incompétence au strip de compèt’ ne me permettait pas de durer. Aussi, je baissais assez vite ma jupette pour la lancer à maître. Toute nue sur l’estrade, je faisais encore quelques mouvements, me mettant à genoux en gardant bien les cuisses écartées afin de faire profiter à maître et mon livreur de mon intimité dorénavant toute trempée. En effet, j’avais déjà la moule gonflée comme un kébab sur la broche. La fin de la musique arrivant, je faisais un tour de barre pour en faire aussi profiter les autres répartis dans la salle.
Une autre musique enchaînait dans la foulée, « Bed of roses » de Bon Jovi. J’avais compris ce que maître voulait voir, alors, toute nue, je descendais de l’estrade lentement, je n’avais que deux pas à faire pour me retrouver debout devant le jeune livreur. J’enjambais alors ses genoux et m’asseyais à califourchon sur ses cuisses.
Il portait ses mains sur mes hanches et je me mettais à me trémousser doucement sur lui, toujours à califourchon, je lui mettais mes nichons sur le nez. Puis me courbant un peu, je portais mes lèvres aux siennes. Je lui roulais une grosse galoche des familles. Puis je me levais, debout sur le canapé, je lui collais ma chatte contre le visage.
Il me serra les fesses avec les mains et commença à me lécher l’intérieur de la chatte. Il me plaquait les fesses avec ses mains contre son visage comme moi je lui tenais la tête contre mon minou. L’action combinée eût pu l’étouffer. Sa langue allait tellement fouiller l’intérieur de ma poche à foutre que j’avais l’impression de faire un lavement.
Alors que les quelques spectateurs pouvaient se dire pourquoi lui et pas moi, je sentais que ça se rapprochait autour de nous et que nous attirions toutes les attentions. Maître bougeait à son tour, il se mit debout sur le canapé sur mon côté gauche, et, sortant son chibre dur, il me tourna la tête, me fit me pencher pour arriver à hauteur et me l’enfonça dans la bouche jusqu’aux amygdales. J’avais cru étouffer à mon tour, il se retira et me badigeonna le visage du gluant de sa boule de remorquage avant de me la remettre dans la bouche. J’astiquais son saucisson comme je savais le faire. Mon livreur de fuel reprenait sa respiration et à présent je lâchais mon étreinte.
Je lui retirais son tee-shirt par le haut en l’incitant en même temps à enlever son froc. Sa tige était déjà toute dure malgré sa suffocation précédente, ou peut-être à cause d’elle. Ma position debout face à lui, toujours assis sur le canapé, m’empêchait de le sucer. Qu’importe, de toute façon, il était temps que je sente un corps caverneux me rentrer dans la chatte. J’en avais trop envie. Maître lui tendit une capote qu’il s’enfila à la vitesse de l’éclair. La sucette serait pour plus tard. En effet je n’aime pas sucer les préservatifs. A-t-on idée de manger un esquimau avec le papier… Voyons. Moi pas ! En outre je ne suis pas végan. J’aime la viande et particulièrement la saucisse de mecs. Et si j’ai confiance, le jus de couille qui va avec à la fin.
La situation était ici différente, il venait d’enfiler son sac à viande et je m’apprêtais à m’asseoir dessus. À cette fin, je m’accroupissais et en tenant son marteau piqueur bien droit, la pointe vers le haut, je le guidais jusqu’à mon trou chaud et humide. En m’asseyant complètement dessus et à mesure que je le sentais s’enfoncer en moi, je gémissais comme le compresseur des anciennes corvette ZR1 à l’accélération. (Précision : la corvette ZR1 modèles C6 et C7 disposaient bien d’un compresseur volumétrique alors que la dernière génération datant de 2025 est équipée d’un V8 biturbo, donc sans compresseur – Je suis sûre que certains d’entre vous s’en contrefoutent mais cette précision m’a été imposée par le maître qui valide mes écrits).
Le livreur, habitué à manipuler ses lourds tuyaux de fuel, m’aidait à me soulever les fesses pour mieux glisser sur son manche de bas en haut, qui faisait des allers-retours continus à l’intérieur de mon vagin. J’enroulais mes bras autour de son cou et je me surpris à lui mordiller l’oreille. Heureusement plus délicatement que Tyson l’avait fait jadis dans son combat de boxe contre Holyfield. Sinon, j’aurais risqué de prendre une grosse pétée dans le groin et ça aurait mal fini.
J’aime la rentrée, c’est ce que je me disais en pensant à ce mois de septembre qui arrivait bientôt. Chaque plongée de sa bite au fond de ma chambre de combustion me faisait jouir.
Cependant, maître nous avait réservé une surprise : en nous interrompant et en obligeant le livreur à s’allonger sur le dos, je restais accroupie puis allongée sur lui. Et alors que tous les autres dans la salle s’étaient bien installés autour de nous profitant du spectacle, maître vint derrière moi et, après m’avoir beurré la rondelle, m’enfonça en double péné.
Les deux sexes en moi reprenaient leurs rythmes de croisière en alternance comme les pistons d’un bicylindre en V. Je devais ventiler comme un toutou sous la canicule, mais profitant que j’avais le visage juste au-dessus de celui de mon livreur, j’en profitais pour lui rouler des pelles de la mort qui tue. Sa langue avait encore le goût de ma chatte. Il me semble même lui avoir léché la joue comme une grosse cochonne.
J’eus l’occasion de voir qu’un spectateur s’était installé juste à côté de nous comme pour voir de plus près, et avec minutie, l’aspect mécanique du spectacle que nous donnions. Un inspecteur de contrôle technique sans doute qui faisait son expertise. Il pouvait constater que j’avais des fuites à la commissure des lèvres et une perte de fluide à l’entrée du volant moteur.
Ma valve rotative à l’échappement était quant à elle bouchée par le zguègue du maître, qui en me tapant l’arrière-train violemment me faisait émettre un bruit bizarre par le nez. Rien d’anormal en fait. Cet australopithèque avait par ailleurs tenté de me toucher les nénés, mais mon regard désapprobateur soudain l’en avait dissuadé. Il est heureux que dans les clubs libertins, les gens soient respectueux. Il n’avait pas insisté et se contentait de regarder, certes de près. Mais cela ne me dérangeait pas, bien au contraire. J’aime bien rendre les gens heureux.
Mon orgasme allait s’entendre dans tout le club, attirant d’autres regards. Parallèlement, maître jouissait sur mes fesses. Je verrais peu après que j’en avais reçu jusque dans les cheveux. Mon jeune homme de l’étage inférieur était endurant, il continuait à me limer. Un peu ankylosée, je changeais de position et me mis dans l’autre sens. Ainsi les voyeurs alentours pouvaient profiter pleinement d’un full frontal avec sa bite qui me rentrait dans la moule. C’était jouissif pour tout le monde.
En revanche, mon livreur qui m’aidait à soulever mon derrière avait eu envie de m’enfiler le panier à crotte. Déjà meurtrie par maître, j’en refusais l’entrée. Une fois c’est bon mais après, j’ai le cul en miette. Maître vint alors me corriger et je dus revoir ma copie. Ce faisant, la bite à dudule reprenait la direction de mon postérieur au grand bonheur des voyeurs qui pouvaient ainsi voir ma moule bien défoncée comme si elle respirait la bouche ouverte à chaque pénétration de ma turbine à chocolat.
J’avais déjà eu un orgasme et j’en eus un deuxième par le cul. Maître profitait de mes cuisses à l’équerre pour me titiller le clito alors qu’un curieux venait tout près me caresser les pieds. En fait c’était un fétichiste qui se pelotait les couilles avec mon pied.
Enfin, le livreur de fioul jouissait dans sa capote au fond de mon cul.
J’étais à présent comme un meuble Ikéa, après avoir été démontée et remontée, je ne tenais plus debout.
Le cul en compote et la moule brisée, je m’en retournais vers la salle de bain pour une remise en condition nécessaire à ma sauvegarde. J’eus le droit à une reconnaissance collégiale pour mon exploit de star du porno d’un soir. Et chacun voulait m’offrir un verre à mon retour de douche.
Depuis, je n’ai pas revu le livreur. Tant mieux parce qu’un obus ne doit pas retomber dans le même trou. Vive la liberté bordel.
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