Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme d’un autre — Chapitre 1 · 1er jour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme d’un autre
Chapitre 1 · 1er jour
Ce récit est inspiré d’une histoire réelle passée à l’été 2024. Je venais d’arriver avec ma femme et mes enfants dans un camping situé dans le Midi, pour passer la semaine. Nous nous sommes installés dans une allée très agréable à première vue. Nous étions en train de décharger la voiture lorsque je croisai furtivement le regard de la voisine du mobil-home situé à côté du nôtre, un regard qui ne me laissa pas insensible…
Après nous être installés, nous nous rendîmes le soir au pot d’accueil traditionnel. À quelques chaises de nous, je recroise cette charmante femme, la trentaine passée. J’en ai quarante. Elle est accompagnée de son mari et de ses deux enfants, un garçon de sept ou huit ans et un bébé de trois mois. J’essaie de ne pas trop faire remarquer que je la trouve jolie, vis-à-vis de ma femme et de son mari.
Nous décidons de prendre un verre avec ma femme et de commander des pizzas. Nous rentrons au mobil-home pour manger et boire l’apéritif. Le bébé d’à côté pleure, et ma femme me dit : « J’espère que ça ne va pas être comme ça toute la semaine. »
Nous allons nous coucher. Le lendemain matin, ma femme et les filles veulent aller à la piscine, et moi, je dois aller faire les courses dans la matinée et rester sur la terrasse à boire mon café. Je remarque le mari de ma charmante voisine charger sa canne à pêche et partir en voiture avec son fils. Je pianote sur ma tablette quand je vois la belle sortir sur sa terrasse, vêtue d’un petit short et d’un haut blanc qui laisse voir un très joli corps. Me voyant la regarder, elle s’écrie :
— Bonjour !
Je lui réponds, puis je replonge le nez dans mes occupations.
Au bout d’un moment, je remarque que là où était garée sa voiture, un porte-monnaie a dû tomber par mégarde. Je le ramasse, monte les marches de sa terrasse et me présente devant sa porte. C’est au moment où j’allais frapper que je la vois en train de donner le sein à son bébé. Je m’arrête un instant, puis je dis : « Tant pis, je frappe. » Elle se retourne, me voit et remarque le petit porte-monnaie que je fais remuer à travers la baie vitrée. Elle comprend que son fils a dû le perdre.
Étant occupée, elle me dit d’entrer.
— Excusez-moi de vous déranger, mais…
— Non, vous ne me dérangez absolument pas. J’allais le remettre à la sieste après sa tétée.
— Non, vous ne me dérangez absolument pas. J’allais le remettre à la sieste après sa tétée.
Gêné par la situation, je reste silencieux. Elle remarque mon trouble et enchaîne :
— Ne soyez pas gêné. Moi, c’est Lysia, et vous ?
— Heu… Florian. Attendez un instant.
— Je vais le remettre au lit, je reviens.
— Heu… Florian. Attendez un instant.
— Je vais le remettre au lit, je reviens.
Je regarde son haut blanc recouvrir son joli sein, et je matte son cul quand elle repart vers la chambre. Au bout de trois minutes, elle revient et me dit :
— Merci d’avoir rapporté le porte-monnaie de mon fils.
Elle me propose un café, que j’accepte. Elle remarque qu’elle ne me laisse pas insensible depuis le premier regard croisé. Elle me dit :
— Installez-vous sur la banquette. Je peux te tutoyer ?
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Le café servi, elle me dit :
— Ta femme est très jolie.
— Merci.
— Merci.
C’est alors qu’elle m’interpelle :
— Et moi, comment tu me trouves ?
Là, je lâche d’un coup :
— Très désirable.
Je vois ses yeux pétiller, et elle ferme le rideau de l’entrée. Elle s’exclame :
— Je veux que tu t’occupes de moi… Prends-moi…
Je me lève, la prends par la taille, la regarde dans les yeux, lui pince le téton et lui dis :
— À une condition : que tu t’offres entièrement à moi.
Elle répond par l’affirmative :
— Oui. Même mieux, je serai ta salope.
Je la mets à genoux en la prenant par les cheveux et je baisse mon short. Elle s’ébahit devant le membre qui pend à quelques centimètres de son visage et me dit :
— Je n’ai jamais connu ça.
— Enlève ton haut et mets-la entre tes gros nichons pleins de lait.
— Enlève ton haut et mets-la entre tes gros nichons pleins de lait.
Elle me branle entre ses seins, les tétons laissant échapper des gouttes de lait maternel. Elle enroule sa langue le long de mon chibre, et je lui tiens la tête pour qu’elle pousse plus loin. Elle aime ce traitement que lui donne cet inconnu, lui qui, il y a encore trente minutes, n’était qu’un voisin. Je lui dis :
— Viens contre mes couilles, prends-la complètement.
Elle prend toute la mesure de ce calibre qu’elle n’a jamais connu. Au bout de dix minutes interminables pour elle, elle finit par recevoir de grands jets qu’elle ne peut recracher. Elle est étouffée par la quantité de foutre et a du mal à déglutir, les yeux pleins de larmes sous le traitement infligé.
Reprenant ses esprits, elle me dit, avec un sourire satisfait :
— Tu m’as tuée.
— On n’en a pas encore fini tous les deux. Tu vas m’offrir ta chatte et ton cul.
— Non, pas mon cul. Je l’ai toujours refusé à mon mari.
— À moi, tu t’es promise de t’offrir intégralement. Donc ton cul, je vais te l’ouvrir, ma petite salope. J’ai tellement envie de la sentir en moi…
— Hummm…
— On n’en a pas encore fini tous les deux. Tu vas m’offrir ta chatte et ton cul.
— Non, pas mon cul. Je l’ai toujours refusé à mon mari.
— À moi, tu t’es promise de t’offrir intégralement. Donc ton cul, je vais te l’ouvrir, ma petite salope. J’ai tellement envie de la sentir en moi…
— Hummm…
Je lui dis que je vais l’honorer comme il se doit, mais que je dois partir faire les courses. Avant cela, je veux qu’elle me nettoie bien la queue. Pendant ce temps, je plonge ma main dans son tanga et constate qu’elle est complètement trempée, pour avoir sucé ma queue et avalé tout mon jus. Portant mes doigts à ma bouche, je lui montre que sa mouille me plaît, puis je lui roule une pelle bien baveuse, avec le mélange de nos sécrétions.
— À demain matin…
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