Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le goût de l'inconnu — Chapitre 2 · Deux cochons sous la douche
Auteur
Le goût de l'inconnu
Chapitre 2 · Deux cochons sous la douche
Voici déjà quelques semaines que j'ai eu ma première expérience avec Nathan. Nous ne nous sommes pas revus, mais nous poursuivons nos échanges par messagerie. Aucun de nous n'a évoqué à nouveau le petit accident de la première fois, mais je ne me sens pas forcément prêt à tenter tout de suite d'aller plus loin avec lui. Un problème de confiance en moi plus qu'un rejet de l'expérience.
Quant à Noémie, ma douce Noémie, je porte toujours le même regard sur elle. Nous avons une spécialité différente, mais chaque jour je me débrouille pour me trouver sur son chemin entre deux cours, et chaque soir nous passons une heure au téléphone. Nous discutons de tout et de rien, nous nous racontons nos journées, nos plans pour les week-ends, nos petites vies. Je pense que l'on apprécie en fait tout simplement d'entendre nos voix, de rire ensemble. Elle habite encore chez ses parents, à vingt minutes de notre école, et elle ne peut pas sortir le soir autant qu'elle le veut.
Seuls les week-ends nous séparent, quand elle rejoint son petit ami et que je reste dans ma résidence étudiante. Bizarrement je ne me sens pas jaloux de lui, car elle était avec lui avant de me connaître, et que je sais que je n'ai aucun droit sur elle. Cela ne veut pas dire que je sois heureux de la situation : il m'arrive parfois de passer des heures allongé sur mon lit à écouter Dead Can Dance, jusqu'à manquer de me noyer dans la mélancolie. C'est dans ces moments de déprime que parfois je me connecte à nouveau sur le site où j'ai rencontré Nathan.
Cette fois il s'appelle Eric, et il est proche de la quarantaine. Il n'est qu'à quinze minutes à pied de mon campus, il est célibataire, ou du moins il n'a pas de copain attitré. Dans la pénombre, mon visage simplement éclairé par la lueur blafarde de mon écran d'ordinateur, je discute jusqu'à tard dans la nuit. Nous convenons de nous rencontrer dès le lendemain, pour un apéritif, et plus si affinité.
Le dimanche je passe une partie de l'après-midi avec un copain de promo, mais je prétexte un léger mal de crâne pour rentrer tôt.
Je suis un peu fébrile, comme pour mon rendez-vous avec Nathan, et c'est le cœur battant la chamade que je parcours le chemin jusqu'à l'appartement d'Eric. Une fois devant je prends une grande respiration et je sonne. L'homme qui m'ouvre la porte est un peu plus grand que moi, mais aussi plus mince. Il est brun, cheveux bouclés, et une barbe de trois jours.
Alors que je balbutie un "bonsoir, c'est Nico" il me lance un sourire avant de me faire la bise en me posant une main sur l'épaule.
Il me fait signe d'entrer et prend ma veste, qu'il accroche sur une patère derrière la porte.
L'entrée donne directement sur un salon assez vaste, avec un canapé et des fauteuils à l'air confortable. Sur une table basse, des biscuits apéritifs sont déjà disposés dans des petits bols, et une bouteille de Porto est entourée de deux verres.
Eric me pose une main dans le dos et m'indique le canapé :
— Assieds-toi. Et un Porto ça te va ou tu veux boire autre chose ? J'ai aussi des bières au frigo si tu préfères.
— Un porto c'est parfait.
— Assieds-toi. Et un Porto ça te va ou tu veux boire autre chose ? J'ai aussi des bières au frigo si tu préfères.
— Un porto c'est parfait.
Je prends place, et pendant une seconde nous nous regardons sans parler.
Eric n'est pas mal, très différent de Nathan, pas de rondeur rassurante mais un look très masculin. Il porte deux boucles en or sur la même oreille, un jean noir et une chemise bleu foncée dont les deux derniers boutons sont ouverts. Je distingue les poils noirs de son torse dépasser du col en V. Je n'ai pas une garde-robe très variée, et je porte comme toujours un jean noir et un t-shirt noir.
— Tu as trouvé facilement ?
Je souris, Nathan m'avait demandé exactement la même chose. Ce petit rien, cette coïncidence insignifiante me met en confiance, et c'est d'une voix assurée que je lui réponds.
— Oui je suis un bon élève, j'avais tout noté.
Eric est professeur d'université, alors j'ai décidé de jouer la carte humour, avec plus ou moins de talent. Je suis rassuré de le voir rire brièvement.
— Tant mieux, j'aurais été triste de ne pas te voir ce soir, me répond-il avec un clin d'œil.
Tout en parlant de mes études, de ton travail, et de ce que l'on cherche dans cette rencontre, nous buvons plusieurs verres, Porto mais aussi un cognac et un whisky qu'il voulait me faire goûter. Je me sens détendu, mais avec les joues de plus en plus rouges. Arrive enfin le moment où Eric ose me poser une question directe :
— Alors Nico, tu as envie d'aller plus loin ? Tu veux faire ce dont tu as parlé hier ?
— Alors Nico, tu as envie d'aller plus loin ? Tu veux faire ce dont tu as parlé hier ?
En effet la veille je lui avais dit que j'avais en fait très envie de prendre une douche à deux. Pour moi cela avait plusieurs avantages : j'étais certain que l'on soit propre de partout, et cela me semblait un excellent moyen de découvrir le corps de chacun.
— Oui bien sûr, j'ai bien envie que l'on passe aux choses sérieuses, si tu veux.
Et c'est ainsi qu'il me conduit dans la salle de bain. Une baignoire occupait la majeure partie de la pièce, et une pile de serviettes propres était déjà posée sur un tabouret. J'ai à peine le temps de rentrer dans la pièce qu'Eric vient se coller derrière moi et commence à me retirer mon t-shirt. Je le laisse faire, et je me retrouve torse nu. Il s'écarte un peu et je sens le poids de son regard. Je sais ce qu'il regarde : mes plaques rouges et squameuses qui occupent peut-être dix centimètres carrés au milieu de mon dos. Je retiens mon souffle, craignant qu'il ne me rejette ou ne prononce le genre de remarque que j'ai pu entendre au collège.
Au lieu de ça, il se rapproche, m'embrasse dans le cou et commence à déboutonner mon pantalon. Je pousse un long soupir sonore, et je l'aide à m'enlever mon jean. Je me retrouve en slip, et la bosse qui le déforme - au point que l'élastique ne touche plus mon ventre - est assez évocatrice de mon état. Je me retourne pour le regarder à mon tour.
— Je suis heureux que mon petit problème ne te gêne pas.
— Franchement ce n'est presque rien, tu n'en as pas sur le sexe ?
— Non, tu vas bientôt t'en rendre compte.
— Franchement ce n'est presque rien, tu n'en as pas sur le sexe ?
— Non, tu vas bientôt t'en rendre compte.
Avant qu'il ne puisse répondre, je commence à déboutonner sa chemise.
Il me surprend en posant directement une main sur mon slip - enfin, plus exactement sur mon sexe, qui demande à être libéré de son carcan de coton.
Mon pénis se tend aussitôt, comme un petit chien qui cherche les caresses de son maître. J'abandonne les boutons de sa chemise et enlève mon slip, après une petite bataille pour éviter qu'il ne s'accroche sur mon pénis.
— Voilà, tu peux constater toi-même que tout va bien, et avant qu'il ne puisse m'attraper je saute dans la baignoire. Allez, dépêche-toi de me rejoindre si tu veux en profiter.
Et sans attendre qu'il se déshabille, je lui tourne le dos pour allumer l'eau chaude.
J'entends le bruit des tissus qui glissent sur la peau, je l'entends sautiller sur place pour se dépêtrer de son pantalon et je n'ai même pas le temps de me mouiller qu'il monte derrière moi dans la baignoire. Son empressement évident me flatte.
Je ne me retourne pas tout de suite et je sens ses mains se poser sur moi, et alors qu'il fait un pas en avant pour se saisir du gel douche, son sexe à moitié durci vient se lover contre mes fesses. Je me redresse enfin avec le pommeau de douche, et l'eau chaude vient couler sur mon corps tandis que je l'accroche en hauteur. Il se colle à moi et passe ses mains pleines de mousse sur mon torse. Il les descend doucement et quand il arrive à mon piquet dressé je pousse un gémissement. J'aime les caresses qu'il me prodigue, autant que la sensation de mon cul qui frotte contre son sexe épais qui gonfle rapidement.
Il me prend aux épaules pour me retourner et j'accompagne le mouvement. Nos lèvres se rencontrent, doucement. Cette fois il m'est difficile d'imaginer Noémie, car sa barbe vient râper ma peau et son haleine sent le porto et la cigarette. Tant pis. Je sors ma langue et nos salives se mélangent dans un cocktail d'alcool et de lubricité. Car nos mains ne sont pas passives, et chacun met semble-t-il un point d'honneur à faire mousser le gel douche en s'activant sur le sexe de l'autre. La sensation de glisse est délicieuse, nous sommes tellement couverts de mousse que les poils sombres de son torse ne sont plus que des virgules dans une plaine enneigée. Il aventure une main entre mes fesses, cette terre inviolée. Et sans me laisser le temps de protester son index se glisse directement en moi. Ce traître ne s'est même pas défendu ! Quel trou du cul.
Un petit doigt pour l'homme, un grand pas pour l'humanité. Ou pour moi en tout cas.
Il me masse doucement l'anus. Je le laisse faire, même si je n'ai pas forcément l'intention d'aller plus loin de ce côté. Au moins je suis certain d'être propre.
Je repousse finalement doucement sa main pour pouvoir nous rincer. La mousse coule de nos corps, et cette banquise qui fond sous l'assaut sans pitié de l'eau chaude révèle nos deux pics dressés, rendus encore plus gros par les poils collés au corps.
Il descend en premier et me tend une serviette éponge. Nous nous séchons rapidement.
— Merci, c'était une douche vraiment très agréable, lui dis-je tout en tortillant du cul pour me frotter entre mes miches trempées.
— Pour moi aussi, je n'avais pas pris de douche à deux depuis longtemps.
— Pour moi aussi, je n'avais pas pris de douche à deux depuis longtemps.
Alors que je pose la serviette humide sur le porte-serviette il me prend la main et m'entraîne dans sa chambre. Après la chaleur tropicale de la douche la relative fraîcheur de la pièce me fait frissonner, et mes tétons réagissent en se dressant comme deux petites pointes dures.
Sans attendre je me jette sur le lit à plein ventre, et je n'ai pas le temps de bouger que je le sens se placer sur moi. Il m'embrasse le cou, et ses lèvres descendent le long de mon dos. Elles descendent en de lentes arabesques humides et arrivent enfin sur mes fesses.
— Mmmhhh c'est agréable.
— Lève tes fesses, me dit-il, tout en continuant à embrasser celles-ci.
— Lève tes fesses, me dit-il, tout en continuant à embrasser celles-ci.
C'est très agréable, et je sais qu'il s'arrêtera si je veux alors j'obéis. Je ramène mes genoux et, la tête toujours enfoncée sur un oreiller, je lève mon cul.
On dirait une position de film de boule, une femme le cul offert. Je me sens salope.
Mais je suis surtout excité et curieux, car je crois deviner ce qu'il veut faire. Et je ne suis pas déçu, car j'ai à peine levé mon petit cul vierge qu'il vient passer la langue pile sur ma rondelle.
Un cri m'échappe.
— Oh putain....
— Tu ne veux pas ?
— Oh si je veux, c'est sacrément agréable.
— Tu ne veux pas ?
— Oh si je veux, c'est sacrément agréable.
Rassuré, il revient à la charge. Et sa grosse langue vient enduire mon trou de salive. Ses joues me râpent un peu mais le désagrément n'est rien par rapport au reste. Je sens mon anus pulser à cette sensation nouvelle, comme s'il se demandait ce qui lui valait un pareil traitement et qu'il envoyait un S.O.S en morse. Mais je pense qu'il envoie plutôt un E.N.C.O.R.E. tellement j'adore ce qu'Eric me fait. Je mords l'oreiller et quand il me prend le cul à pleines mains pour l'écarter et enfoncer carrément sa langue je pousse un gémissement et me cambre encore plus.
— Mmmmhhhh oui.... c'est tellement bon.
Il glisse sa main sur ma bite pour me branler tout en me léchant le pourtour de l'œillet. Je deviens fou. Mais je ne veux pas venir trop vite.
— Arrête, tu vas me faire jouir.
— Si vite ?
— C'est que c'est trop bon, laisse-moi aussi de quoi jouer.
— Si vite ?
— C'est que c'est trop bon, laisse-moi aussi de quoi jouer.
Et presque à regret je me redresse à quatre pattes et je me retourne.
Eric est assis sur ses talons, son pénis dressé entre ses cuisses poilues.
Je m'avance et plonge ma tête entre elles pour sucer son gland.
C'est à son tour de gémir, et je profite de mon avantage pour enfoncer sa bite dans ma bouche, mais la position n'est vraiment pas pratique.
— Allonge-toi.
Eric m'écoute et se met sur le dos, les jambes écartées.
Son sexe est plus imposant que celui de Nathan, plus épais, sombre et poussant comme une colonne dans la forêt sombre de ses poils. Je le flatte d'une main tout en faisant rouler ma langue sur le bout du gland. Chaque petit gémissement qu'il pousse m'encourage et me guide pour lui donner le maximum de plaisir. Décidément j'aime vraiment ça, sentir le plaisir de l'autre grandir, le sentir, le goûter. Alors que ce n'est pas forcément le moment, je pense soudain à Noémie. J'essaie de m'imaginer quel goût elle peut avoir. Mais je n'ai déjà aucun doute que j'adorerais tout autant lui donner ce genre de plaisir. Penser à la femme que l'on aime alors que l'on a un sexe masculin en bouche ce n'est certainement pas commun, ni facile car je me doute que son clitoris ne mesure pas dix-sept centimètres avec un diamètre de gros cierge.
Pendant que mon esprit vagabonde, ma bouche, ma langue et ma main ne faiblissent pas et Eric grogne de plus en plus. Et à ce rythme son cierge ne va pas tarder à s'enflammer, et à fondre dans ma bouche.
Je retire un instant sa grosse bougie de ma bouche.
— Tu vas jouir ?
— Non, mais donne-moi ta queue, je veux te sucer.
— Non, mais donne-moi ta queue, je veux te sucer.
Je vous ai déjà dit que j'étais un bon élève, et pas un mec contrariant. Alors comment refuser ce plaisir à mon petit cochon d'Eric ?
Je me retourne donc pour placer mon bassin au-dessus de sa bouche, comme avec Nathan. Eric me prend aussitôt en bouche, de manière presque agressive. Il me pompe avidement, tout en glissant une main entre mes fesses. Je me sens encore une fois une belle salope, mais on n'a qu'une seule vie, et je suis assez excité pour me jeter moi aussi à l'attaque de la bite épaisse qui pulse sous mon nez. Ses doigts trouvent mon anus, et un doigt humide appuie et relâche, appuie et relâche, dans une torture qui me fait frétiller du cul.
Mon petit trou a beau aimer ça je ne me sens pas prêt pour me faire enculer, autant le dire franchement. Et avant qu'il ne lui prenne l'envie de me coller son gros machin dans le postérieur (je ne fais plus confiance à mon œillet qui semble bien trop accueillant après les coups de langue et le doigt qui fait comme s'il était chez lui), je prends les choses en main. Littéralement. Et je le branle maintenant franchement tout en léchant, suçant, titillant du bout des dents sa belle grosse queue.
— Arrête ...tu ...vas ...me ..faire.... jouir.
Évidemment je ne l'écoute pas, et j'accélère les mouvements de mon poignet. Je me suis positionné pour y aller plus franchement et il ne peut plus accéder à mon entrejambe, mais je veux faire ça bien cette fois, et ne pas risquer le même accident qu'avec Nathan.
— Oh PUTAIN je vais JOUIR !
Son cri est immédiatement suivi d'une brusque contraction de son bassin et il envoie un gros jet de sperme chaud qui m'éclabousse le bras. Merde, il m'a surpris, et je me jette la bouche en avant pour accueillir les jets suivants sur ma langue.
Contrairement à Nathan, le goût salé et la texture visqueuse ne me gênent pas et j'avale la semence. Je nettoie même son sexe tout le long et satisfait de voir qu'il soupire d'aise je m'assois sur le lit.
— Alors, je me débrouille bien monsieur le professeur ? J'aurais une bonne note ?
Eric se marre avant de me coller une claque sonore sur la cuisse.
— Oui mon petit cochon.
Il ouvre les yeux et me regarde avec un sourire pervers.
— Encore que là ça me donne plutôt envie de te donner une fessée.
Je rigole moi aussi, et je me prête au jeu, lui faisant assez confiance pour savoir qu'il ne va pas m'empêcher de marcher et après un demi-tour aussi rapide que maladroit j'agite mon postérieur juste devant sa tête.
— Oh non ! Pas la fessée... pas la fess...*PAF*
Sa grosse main vient s'écraser sur ma fesse droite, me coupant le sifflet et me faisant tressauter de surprise.
— Oh désolé je t'ai fait mal ? me demande-t-il aussitôt.
— Surpris plutôt, mais je vais avoir une fesse bien rouge. On va s'arrêter là pour cette fois monsieur le professeur sadique.
— Surpris plutôt, mais je vais avoir une fesse bien rouge. On va s'arrêter là pour cette fois monsieur le professeur sadique.
Je me relève et essuie le sperme qui colle les poils de mon bras avec un mouchoir tiré du paquet de la table de nuit.
— Tu n'as plus envie ? Son regard est réellement inquiet, et pas pour la fessée.
— Si, ça dépend de si tu as encore faim, et je lui adresse un clin d'œil avant de m'allonger sur le dos.
— Si, ça dépend de si tu as encore faim, et je lui adresse un clin d'œil avant de m'allonger sur le dos.
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