À l’écart de la lumière
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de À l’écart de la lumière, par Monsieur_E
Couverture de À l’écart de la lumière, par Monsieur_E
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

À l’écart de la lumière — Chapitre unique

15 minutes
410
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

Monsieur_E
Histoires publiées
6
Chapitres publiés
8
Abonnés
1
J'aime cumulés
20

À l’écart de la lumière

Chapitre unique

La sonnette retentit au moment où mon esclave sortait le plat du four. Elle préparait le repas depuis le début de l’après-midi. L’odeur du thym et du citron emplissait la cuisine. Elle posa la volaille sur le plan de travail, jeta un dernier regard à la table dressée pour deux, puis alla se placer près de la porte.
Son corset noir lui prenait étroitement la taille. Le laçage l’obligeait à se tenir droite et à mesurer chacun de ses gestes ; au-dessus, la coupe soulignait sa poitrine menue. Elle ne portait rien d’autre, sinon le plug que je lui avais fait mettre une heure plus tôt. Chaque pas, chaque flexion devant le four lui en rappelait la présence. Ainsi vêtue, elle occupait tout mon regard, alors qu’elle s’appliquait depuis des heures à prendre le moins de place possible.
J’allai ouvrir, pieds nus, en jean souple et chemise au col ouvert. Le parquet avait gardé un peu de la chaleur du jour. Je me sentais libre de mes gestes, à l’aise dans mon corps. On m’avait souvent fait remarquer une part plus animale dans ma présence : ma façon de m’approcher sans hâte, de laisser durer un regard, de chercher la chaleur d’une peau avant même de la toucher.
Mon amie entra avec l’air frais du soir. Ses talons sonnèrent sur le parquet. Sa robe de satin sombre suivait ses hanches pleines et s’ouvrait sur sa jambe à chaque pas. Le dos nu laissait voir sa peau dorée ; ses cheveux bruns, épais, effleuraient ses épaules. Elle avait cette beauté méditerranéenne faite de courbes généreuses, de chaleur et d’assurance tranquille. Elle posa une main sur mon bras pour me saluer, puis aperçut mon esclave, immobile un peu plus loin. Un sourire passa entre elles avant que je conduise mon amie à table.
Notre conversation prit vite le cours facile des retrouvailles. Nous reparlâmes de ce week-end où nous avions raté le dernier train, puis de ce dîner chez des amis où personne n’avait osé dire que le dessert était immangeable. Mon amie se souvenait de détails que j’avais oubliés : la couleur d’un manteau, une chanson passée trois fois dans la même soirée, ma mauvaise humeur sous la pluie. Je contestais ses souvenirs, elle tenait bon, et nous finissions par rire de la même image.
Mon esclave apporta le plat. Une bouffée de chaleur monta de la volaille lorsqu’elle le posa devant nous, avec l’odeur du jus, du citron et des herbes rôties. Elle servit mon amie, puis moi, et retourna dans la cuisine. De là nous parvenaient des bruits presque étouffés : un filet d’eau, le contact mat d’une assiette posée sur un torchon, une porte de placard retenue avant qu’elle ne claque. Mon esclave veillait à rester invisible jusque dans les sons qu’elle produisait.
Je remarquai pourtant que le filet d’eau s’interrompait lorsque mon amie évoquait une histoire ancienne. Une fois, j’aperçus mon esclave dans l’embrasure, un verre à la main, suspendue à une anecdote sur moi. Le torchon demeurait immobile entre ses doigts. Elle baissa les yeux en croisant mon regard et reprit son travail ; le bruit discret du verre sur l’égouttoir me parvint quelques secondes plus tard. Lorsqu’elle revint débarrasser, elle s’attarda près de la table, le temps de saisir la fin du récit.
Entre les plats, mon esclave attendait près du mur, les mains dans le dos. Les baleines de son corset la maintenaient droite, même lorsque la fatigue commençait à se lire dans ses épaules. Elle repartait ensuite vers la cuisine, où ses gestes redevenaient presque inaudibles, puis revenait avec un nouveau parfum. Les poires du dessert sentaient le vin épicé et l’orange. Mon amie ferma les yeux en goûtant la première bouchée ; mon esclave, arrêtée près du buffet, guetta sa réaction avant de repartir avec le plat.
Après le café, j’entraînai mon amie au milieu du salon. Elle noua ses bras autour de mon cou. Sa robe effleurait mon jean à chaque pas. Son corps oscillait contre le mien avec une lenteur délibérée ; sa poitrine se pressait contre mon torse, puis s’en éloignait à peine lorsque nous changions d’appui. Son bassin frôla ma cuisse. Je sentis sa chaleur à travers le satin et compris qu’elle ne portait rien dessous.
Je resserrai les mains dans son dos. Elle se laissa guider, puis imprima elle-même un mouvement plus lent, presque immobile, qui nous garda l’un contre l’autre bien après la fin d’une mesure. Ses talons marquaient à peine le rythme ; seule la basse de la chanson emplissait la pièce entre deux pas. Mon esclave était revenue se placer près de la table. Nous continuâmes à danser sans nous tourner vers elle.
Mon amie fit signe à mon esclave d’approcher. Mon esclave s’avança et défit doucement la robe. Elle retint le satin lorsqu’il glissa des épaules de mon amie, le laissa descendre sans bruit, puis le posa sur un fauteuil. Avant de regagner sa place, elle leva brièvement les yeux vers mon amie. Ses doigts restèrent un instant sur l’étoffe, puis elle remit les mains dans son dos.
Mon amie revint contre moi, nue. Je l’embrassai avec tout l’élan que nous avions retenu pendant la danse. Ses bras se refermèrent autour de mon cou ; ses lèvres quittèrent les miennes le temps de reprendre souffle, puis elle m’attira de nouveau à elle. Nos pas retrouvèrent la musique. À son tour, mon amie défit les boutons de ma chemise. Sa paume suivait le tissu à mesure qu’il s’écartait. Je sentis d’abord la fraîcheur de l’air, puis la chaleur de ses doigts.
Mon amie posa les mains sur mes épaules et fit glisser ma chemise ouverte le long de mes bras. Le tissu tomba silencieusement sur le parquet.
Elle se pressa contre moi, peau nue contre peau nue. Ses seins s’écrasèrent contre mon torse tandis que son ventre chaud rencontra le mien. Je respirai son parfum, un mélange enivrant de son corps et de jasmin.
Mes paumes descendirent le long de son dos nu jusqu’à ses hanches. Je l’attirai plus près encore, sentant chaque courbe s’ajuster contre moi. Ses doigts explorèrent ma poitrine puis mon abdomen avant de s’arrêter à la ceinture de mon jean sans chercher à l’ouvrir.
Nous continuâmes à bouger lentement sur la musique, nos bouches se cherchant pour des baisers de plus en plus profonds. Je murmurai son prénom entre deux respirations.
Nos mouvements devinrent presque imperceptibles. Nous nous balancions à peine maintenant, simplement enlacés au milieu de la pièce.
Derrière elle, le plancher craqua légèrement.
Je regardai mon esclave par-dessus l’épaule de mon amie. Ses yeux ne nous quittaient plus. Elle avait quitté sa place de quelques centimètres et s’était retenue au bord du buffet. Ses doigts blanchirent sur le bois. Lorsqu’elle s’aperçut que je la regardais, elle remit vivement les mains derrière son dos, mais resta là où elle était.
Mon amie pressa son corps nu contre le mien, sa peau dorée glissant sur la mienne tandis qu’elle posait ses lèvres sur mon cou. Je sentis chaque baiser descendre lentement le long de ma gorge, puis sur mon torse dénudé. Elle s’agenouilla peu à peu en traçant ce chemin humide, ses mains appuyées contre mes hanches pour garder l’équilibre.
Ses doigts se firent habiles avec la fermeture de mon jean : elle fit glisser le tissu le long de mes cuisses jusqu’à ce que je sois entièrement exposé devant elle. Elle leva les yeux vers moi une dernière fois avant de m’envelopper de sa bouche chaude et avide.
Je plongeai ma main dans ses cheveux tandis qu’elle me prit profondément, d’un rythme lent qui faisait monter en moi des vagues de plaisir intense. Mon regard dérivait au-dessus de sa tête vers mon esclave près du buffet : ses poings s’étaient reformés derrière son dos, et sa respiration soulevait rapidement le haut du corset noir.
Mon amie marqua une pause pour reprendre son souffle, ma verge glissant hors de sa bouche un instant avant qu’elle ne me reprenne encore plus profondément. Je sentis la pression monter dans mon bas-ventre tandis que ses lèvres coulaient le long de moi avec cette même lenteur calculée qui me faisait perdre pied.
Mon esclave détourna les yeux vers la fenêtre. Elle les ramena presque aussitôt sur nous. Ses mains glissèrent de derrière son dos et ses doigts tremblèrent le long de ses cuisses. Elle avança vers nous, oubliant la place que je lui avais donnée.
Je levai la main. Mon esclave s’arrêta net. Mon amie suspendit son geste, puis se releva et s’assit au bord du tapis. De là, elle pouvait voir mon esclave et la chaise placée à l’écart de la lumière. Je désignai cette chaise à mon esclave. Elle s’y assit avec précaution, les épaules traversées d’un frisson. J’allai prendre les cordes laissées sur le buffet.
Je m’approchai d’elle et levai les cordes de chanvre que je tenais dans mes mains.
— Tu as quitté ta place, dis-je simplement.
Mon esclave baissa les yeux vers le sol sans répondre, ses paupières frémissant sous mon regard.
D’abord, je fis pencher son buste en avant et défis légèrement les lacets du corset noir qui lui serrait déjà la taille. Je fis passer chaque brin de cuir à travers les œillets métalliques, tirant progressivement pour resserrer d’un cran supplémentaire : sa taille se rétrécit encore, comprimant ses côtes jusqu’à ce que sa respiration devienne haute et courte — un halètement qui resterait ainsi toute la soirée.
Je pris une première corde rugueuse et l’enroulai autour de ses poignets, derrière le dossier de la chaise. Le chanvre brut frottait contre sa peau tandis que je serrais le nœud avec précision. Une seconde corde vint croiser la première au-dessus de sa poitrine, sur le corset noir, puis une troisième en dessous.
Pour les cuisses et les chevilles, j’enroulai chaque lien autour des pieds de la chaise avant d’attacher solidement ses jambes. À chaque mouvement du tissu rêche contre son corps, je sentais ses muscles se tendre sous mes doigts avant de se relâcher. Les cordes bruissaient lorsque je les tirais ; sous ce bruit, la basse de la chanson continuait.
Quand j’eus serré la dernière attache à sa cheville gauche, mon esclave s’enfonça légèrement sur l’assise et je vis dans ses yeux qu’elle venait de sentir le plug glisser plus profondément en elle. Un son étouffé lui échappa — le premier qu’elle n’avait pas réussi à retenir depuis le début de la soirée.
Je pris les pinces métalliques posées sur une table basse : deux petites morsures qui promettaient une douce torture prolongée. J’en plaçai une sur chaque mamelon avec un soin méticuleux : d’abord la pression croissante jusqu’à ce que les dents métalliques mordent la peau, puis le serrage définitif du ressort.
Elle ne put réprimer un cri aigu, incapable de respirer profondément avec le corset qui lui comprimait les côtes. Une fine chaîne reliait maintenant les deux pinces et tremblait au rythme saccadé de sa respiration courte. Une chaleur diffuse se répandit depuis chaque point de contact.
Je vérifiai chaque attache : deux doigts sous chaque corde pour m’assurer qu’elles ne coupaient pas la circulation sans être trop lâches. Je caressai ses mains toujours liées, puis levai son visage vers le mien. Elle soutint mon regard et hocha la tête.
Mon amie observait chaque geste depuis le bord du tapis. Je la rejoignis. Elle se leva lorsque je lui tendis la main, et je la conduisis vers le canapé qui faisait face à la chaise de mon esclave.
De sa place, mon esclave ne perdait rien de nos mouvements. Quand mon amie posa une main sur ma nuque, sa mâchoire se contracta. Elle baissa les yeux vers ses genoux, puis releva la tête avant même que nous ayons atteint le canapé. Mon amie croisa son regard et lui sourit. Mon esclave resta immobile un instant ; enfin, ses épaules descendirent légèrement et elle rendit ce sourire. Derrière le dossier, ses doigts cessèrent de tirer sur les cordes. La chaînette tinta faiblement contre le corset.
Mon amie s’allongea sur le dos, ses cuisses dorées s’ouvrant pour m’accueillir. Je m’étendis sur elle, peau contre peau, et je sentis la chaleur de son corps sous le mien. Je glissai lentement en elle, nos visages tout près l’un de l’autre.
Nos bouches se cherchèrent, nos langues dansant ensemble tandis que je commençais à me mouvoir en elle avec une lenteur délibérée. Nous étions seuls dans notre bulle, perdus dans cette étreinte intime où chaque mouvement comptait plus que le rythme.
Deux fois, nous tournâmes la tête ensemble vers mon esclave. La première fois, elle serrait la mâchoire et regardait le bras du canapé plutôt que nous. La seconde, elle soutint nos regards, puis suivit des yeux le mouvement de mon amie lorsqu’elle se rapprocha de moi.
Mon amie commença à trembler sous moi, son dos s’arquant tandis que ses cuisses se resserraient autour de ma taille. Un cri aigu lui échappa. Son corps fut parcouru de spasmes délicieux alors que l’orgasme la traversait.
Je restai immobile en elle, sentant chaque contraction qui serrait mon membre tandis que le plaisir déferlait dans son corps.
Quand les tremblements s’apaisèrent, elle attira mon visage vers le sien et me regarda droit dans les yeux.
— Prends-moi par derrière maintenant ! Encule-moi fort ! dit-elle d’une voix forte et claire, assez pour que mon esclave entende distinctement ses mots.
Mon esclave tressaillit sur sa chaise. Elle tira une fois sur ses liens, puis s’arrêta. Je me retirai de mon amie et pris le temps de regarder vers elle. Nos yeux se rencontrèrent. Elle soutint mon regard et m’adressa un petit hochement de tête.
Je fis tourner mon amie sur le ventre, puis sur les genoux, positionnant son corps face à la chaise où mon esclave était attachée. Je m’agenouillai derrière elle et guidai ma verge vers l’entrée étroite de son anus. Mais contrairement à ce qu’elle avait demandé avec tant d’insistance, j’entrai lentement — très lentement.
— Plus fort ! supplia-t-elle en se poussant contre moi.
— S’il te plaît…
Je maintins mon rythme délibérément lent encore un moment pour la faire attendre, puis je commençai à la prendre plus profondément et avec plus de force, exactement comme elle le désirait.
Mon amie leva les yeux vers mon esclave et soutint son regard. Mon esclave détourna d’abord le visage ; elle revint pourtant chercher les yeux de mon amie. Ses lèvres s’entrouvrirent. Lorsqu’elle remua contre ses liens, la chaînette tinta de nouveau, si faiblement que je l’entendis seulement entre deux mesures de la chanson.
Chaque fois que mon esclave bougeait contre la chaise, le plug s’enfonçait plus profondément en elle. Sa respiration courte et haletante se cala peu à peu sur notre rythme commun. Elle ne tirait plus sur les cordes. Son visage suivait celui de mon amie : quand celle-ci fermait les yeux, les siens battaient à leur tour ; lorsqu’elle relevait la tête, mon esclave se redressait contre le dossier.
Mon amie fut parcourue de tremblements violents — un second orgasme bien plus intense que le premier. Ses bras cédèrent sous elle et elle enfouit son visage dans l’un des coussins du canapé avant de lever les yeux vers mon esclave une nouvelle fois.
Mon esclave ferma les paupières. Ses mains, que j’avais vues crispées derrière le dossier, s’ouvrirent enfin. Elle laissa échapper les sons qu’elle retenait depuis le début de la soirée, d’abord un souffle, puis des gémissements étouffés que la musique ne couvrait plus.
Quand je sentis mon orgasme approcher, je sortis de mon amie. Elle se retourna vivement pour m’accueillir entre ses lèvres. Je jouis sur sa langue tandis qu’elle gardait les yeux grands ouverts, fixés sur mon esclave. Celle-ci ne détourna pas le regard.
Mon amie garda ma semence dans sa bouche sans l’avaler, ses yeux toujours posés sur mon esclave.
Quand nos souffles s’apaisèrent, mon amie se redressa. Elle gardait mon plaisir sur ses lèvres. Elle traversa la pièce à pas lents ; ses talons, abandonnés près du canapé, ne sonnaient plus sur le parquet. Elle s’agenouilla devant la chaise. Mon esclave releva vers elle un visage encore troublé ; sa poitrine se soulevait par petites inspirations, aussi haut que le corset le permettait. Mon amie prit son visage entre ses mains. Leur baiser fut long et profond. Elle lui offrit ce qu’elle avait recueilli pour elle, et mon esclave le reçut les yeux fermés. Les cordes se tendirent lorsqu’elle s’avança vers ce baiser ; la chaînette tinta contre le corset.
Quand elles se séparèrent, mon esclave me chercha du regard. Je m’approchai et retirai les pinces, l’une après l’autre. Elle retint un cri lorsque le sang revint ; mon amie garda la main posée sur sa joue. Je défis les cordes nœud après nœud, en frottant du pouce les marques qu’elles laissaient sur sa peau. Je relâchai enfin le laçage de son corset. Elle prit sa première vraie inspiration de la soirée. Je regardai ses mains se desserrer tandis que la dernière note de musique s’effaçait.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Villou Les lucioles XSTORY
Bi, BDSM et 1 autre tag
Les lucioles
Chapitre 1
Par Villou
83
4
17.9k
✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
Lesbiennes, BDSM
La femme vendue
Chapitre 3
Par rouge22
381
9
85.4k
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Lesbiennes, BDSM
Anne-C
Chapitre 16
Par rouge22
146
3
6.6k
✦ Moucheroute Une belle decouverte XSTORY
Bi, BDSM et 2 autres tags
Une belle decouverte
Chapitre 1
Par Moucheroute
40
0
12.9k
✦ PhilOpen Canicule XSTORY
Hétéro, BDSM
Canicule
Chapitre 1
Par
6
2
13.9k
✦ Sophie64600 Ma première soumission avec une femme XSTORY
Lesbiennes, BDSM et 1 autre tag
Ma première soumission avec une femme
Chapitre 1
Par Sophie64600
239
26
34.6k
✦ Jonathan Week-end de feu XSTORY
Hétéro, Romantique
Week-end de feu
Chapitre 2
Par Jonathan
6
1
5.4k
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
Bi, BDSM et 2 autres tags
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 7
Par jlf071
96
4
14.9k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio