Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le legging — Chapitre unique
Auteurs
Le legging
Chapitre unique
Je crois que monsieur aime mes fesses. En fait j’en suis sûre, et j’aime beaucoup ça.
J’ai donc décidé de l’entretenir en m’inscrivant à la salle de sport. Et en l’y traînant lui aussi. Passé quarante ans, nous devons faire attention.
Ce jour-là, je nous embarque dans une séance, il faut le forcer un peu, mais bien sûr, il accepte. Il ne peut rien me refuser.
Je me prépare donc, mon top confortable et mon legging, prête à transpirer.
À peine sortie de la salle de bain, je sens son regard, et d’un coup d’œil, je le vois contempler mes fesses moulées dans ce legging. Il ne faut d’ailleurs pas longtemps pour que ses mains viennent les caresser. Il se colle à moi, et ce renflement m’indique clairement qu’il aime ce qu’il voit.
— Pas encore, d’abord le sport, ensuite tu pourras profiter.
Il enlève ses mains à contrecœur et nous partons.
Dans la voiture, comme d’habitude, il pose une main sur ma cuisse en conduisant. La main remonte plus que d’habitude, ce legging fait vraiment son effet. Je m’en amuse, le laisse remonter un peu entre mes cuisses, mais pas trop. Je veux jouer, mais rester en état de faire mon sport.
Dans la voiture, comme d’habitude, il pose une main sur ma cuisse en conduisant. La main remonte plus que d’habitude, ce legging fait vraiment son effet. Je m’en amuse, le laisse remonter un peu entre mes cuisses, mais pas trop. Je veux jouer, mais rester en état de faire mon sport.
Nous arrivons, enfilons nos chaussures de salle. Pour nous échauffer, je lui propose un peu de vélo. Et comme je me sens joueuse, je trouve deux vélos l’un derrière l’autre, et prends évidemment celui de devant. Je crois ne m’être jamais autant cambrée pour pédaler. Je sais qu’il apprécie chaque coup de pédale.
— Ça va, chéri, pas trop mal aux jambes ?
— Juste quelques tensions à te suivre, mais les jambes vont bien.
— Juste quelques tensions à te suivre, mais les jambes vont bien.
Le coquin, je sais bien où se situe sa tension…
À peine descendu des vélos, sa main se retrouve sur mes fesses.
— Ce n’est pas comme ça que tu vas te détendre. Passe plutôt sur une machine.
On enchaîne les exercices, et je continue à faire attention à rester dans son champ de vision. Je prends un plaisir particulier aujourd’hui à travailler mes fessiers devant lui en voyant son regard plein de désir. Pas sûr qu’il soit bien concentré sur ses exercices, en revanche, il a les mains baladeuses dès que possible.
On enchaîne pendant une petite heure avant de nous étirer, et évidemment je suis très attentive à mes étirements devant lui. Je crois qu’il est pressé d’être à la maison.
On enchaîne pendant une petite heure avant de nous étirer, et évidemment je suis très attentive à mes étirements devant lui. Je crois qu’il est pressé d’être à la maison.
Sur le chemin du retour, la tension n’est pas que dans son pantalon. Dans l’air également. Il règne une chaleur qui n’est pas liée à la température extérieure.
À peine rentré, il m’empoigne les fesses à pleines mains.
— Tu m’as rendu dingue moulée dans ton legging comme ça, j’ai passé les trois quarts de la séance à bander en te regardant.
— C’est vrai ? Je n’avais pas remarqué.
— Comme si tu n’en avais pas rajouté un maximum pour m’exciter.
— Si peu… ça a bien fonctionné ?
— Regarde par toi-même.
— C’est vrai ? Je n’avais pas remarqué.
— Comme si tu n’en avais pas rajouté un maximum pour m’exciter.
— Si peu… ça a bien fonctionné ?
— Regarde par toi-même.
Il enlève son short et libère sa queue déjà bien bandée.
— Hummm, en effet, viens par là, je ne vais pas te laisser comme ça.
Je l’emmène dans la chambre, me mets sur le lit, à quatre pattes face à lui, bien cambrée pour qu’il ait une belle vue.
— Viens là, lui dis-je en l’attirant à moi.
J’attrape sa queue, commence à le branler doucement en le regardant. Je vois qu’il apprécie, qu’il me regarde, et ne peut s’empêcher de regarder mon cul bien relevé dans cette position.
Sa main passe dans mes cheveux, m’incitant à le sucer, et je ne me fais pas prier plus longtemps. Je l’ai déjà assez torturé. Je commence à lécher son gland, puis sa hampe, en le branlant avec un peu de salive. Je sais qu’il adore ça. Puis je le prends en bouche, suce juste son gland pour commencer, en faisant tourner ma langue dessus. Il se raidit encore plus, j’adore ça, j’adore le sentir bander pour moi.
Je le suce entièrement maintenant, le prenant au maximum dans ma bouche. Sa prise dans mes cheveux se fait plus forte, son bassin accompagne le mouvement. Je vois ses yeux toujours braqués sur mon cul alors qu’il va et vient dans ma bouche. Il se penche pour empoigner mes fesses, je sens son excitation monter encore d’un cran.
Je m’attaque alors à ses couilles, les lèche à pleine langue en le branlant. Lui qui refusait qu’on touche ses testicules avant, il ne peut plus s’en passer maintenant. Je vois une goutte perler de son gland, je m’empresse de le reprendre en bouche, j’adore ces petites gouttes de sperme qui s’échappent, je m’en délecte, puis recommence à le sucer.
Il passe un nouveau cap, c’est lui qui commande maintenant, qui baise ma bouche, et je sens une première claque sur mon cul. J’adore quand il se lâche comme ça, quand je l’excite au point de lui faire perdre le contrôle.
Il devient plus sauvage, sa queue cogne au fond de ma gorge, remplit ma bouche et me fait baver.
Sa main passe dans mes cheveux, m’incitant à le sucer, et je ne me fais pas prier plus longtemps. Je l’ai déjà assez torturé. Je commence à lécher son gland, puis sa hampe, en le branlant avec un peu de salive. Je sais qu’il adore ça. Puis je le prends en bouche, suce juste son gland pour commencer, en faisant tourner ma langue dessus. Il se raidit encore plus, j’adore ça, j’adore le sentir bander pour moi.
Je le suce entièrement maintenant, le prenant au maximum dans ma bouche. Sa prise dans mes cheveux se fait plus forte, son bassin accompagne le mouvement. Je vois ses yeux toujours braqués sur mon cul alors qu’il va et vient dans ma bouche. Il se penche pour empoigner mes fesses, je sens son excitation monter encore d’un cran.
Je m’attaque alors à ses couilles, les lèche à pleine langue en le branlant. Lui qui refusait qu’on touche ses testicules avant, il ne peut plus s’en passer maintenant. Je vois une goutte perler de son gland, je m’empresse de le reprendre en bouche, j’adore ces petites gouttes de sperme qui s’échappent, je m’en délecte, puis recommence à le sucer.
Il passe un nouveau cap, c’est lui qui commande maintenant, qui baise ma bouche, et je sens une première claque sur mon cul. J’adore quand il se lâche comme ça, quand je l’excite au point de lui faire perdre le contrôle.
Il devient plus sauvage, sa queue cogne au fond de ma gorge, remplit ma bouche et me fait baver.
— Tourne-toi !
Ce n’est pas une demande, c’est un ordre, auquel j’obéis sans difficulté.
Il me baisse le legging et la culotte en même temps, libère mon cul qui l’excite depuis trop longtemps déjà, et me pénètre directement, en levrette, le legging baissé sur les cuisses.
Il entre sans difficulté, il m’excite dans cet état, et ma chatte l’accueille facilement.
Il me baisse le legging et la culotte en même temps, libère mon cul qui l’excite depuis trop longtemps déjà, et me pénètre directement, en levrette, le legging baissé sur les cuisses.
Il entre sans difficulté, il m’excite dans cet état, et ma chatte l’accueille facilement.
— Baise-moi, oui, vas-y.
J’en crevais d’envie. Et il me baise bien, en me tenant par les hanches, en claquant mon cul qui rougit sous ses mains, en attrapant mes cheveux. Il se sert de moi, exactement comme j’aime. Je le sens dur, excité, sauvage, j’adore ça. Son excitation me fait jouir, ma chatte se contracte sur sa queue que je sens frémir. Je sais qu’il va jouir, il accélère encore, et dans un râle, il sort pour éjaculer sur mon cul qui l’a rendu complètement fou. Je sens son sperme en quantité sur mes fesses, je ne peux pas m’empêcher de sourire, heureuse de l’avoir fait craquer encore une fois, d’avoir été l’objet de son excitation et de lui avoir fait perdre le contrôle.
On s’allonge l’un à côté de l’autre, la tension retombe doucement. Il me sourit, me dit qu’il m’aime, moi et mon cul.
Je crois que je mettrai encore ce legging.
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