Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hôtel le Laguna — Chapitre 1 · Dérapages–folies
Auteur·es
Hôtel le Laguna
Chapitre 1 · Dérapages–folies
Nous voici, pour quelques jours de vacances, soleil et temps magnifique, grande piscine, bronzette, moi Marianne et mon mari Willy.
Ce que je n’ai pas dit, c’est un hôtel naturiste, à Vera, en Espagne. Familles avec enfants de tous âges, etc. Donc… sage…
Tout le monde, à poil, du matin jusqu’au soir, dès vingt heures, habits obligatoires dès cette heure-là, pour les sorties, hôtel, restaurants, extérieur, etc.
La journée, autour de l’hôtel, nu, dans les rues, bars, terrasses, un linge à mettre sur le siège pour s’asseoir, ce linge est une question d’hygiène, normal, le soir, à l’heure fatidique, comme partout « habillés. »
À cent mètres du Laguna, se trouve un club libertin.
Nous arrivons presque au bout de notre séjour, satisfaits, nous avons passé de nombreuses soirées dans un petit bar situé tout près de notre résidence. Le patron se met à jouer des musiques entraînantes, c’est super sympa, un petit cocktail, que peut-on demander de plus…
Comme je l’ai dit, nous arrivons à la fin de notre séjour, et nous n’avons pas visité le club. Willy me propose d’aller y faire une visite, histoire de voir si il se passe des choses qui ne sont pas pour les enfants…
Il faut dire que tous ces jours ont été très calmes, m’ont rendu mon énergie, et je serais ce soir un peu folle, avec une envie de mon mari, qui ne serait peut-être pas pour me déplaire…
Nous voici embarqués pour une visite du club, endroit comme il se doit, sombre, deux, trois couples, et surtout trois hommes du coin, ils parlent en espagnol, langue que je comprends un petit peu…
La musique est douce, langoureuse, deux couples dansent en se frottant l’un contre l’autre, s’excitant de plus en plus, le troisième sur le canapé, elle bâille, avec un désir d’aller se coucher pour dormir, sympathique ambiance…
C’est alors que les deux couples danseurs, les messieurs surtout, ont passé leurs mains sous les jupettes de ces dames et tripotent leurs petites fesses…
Nous, nous sommes installés à une table, assis sur un canapé.
La température monte d’un cran. Willy, par la même occasion, entreprend de passer sa main entre mes cuisses, j’ai des frissons qui me montent dans tout le corps, dans le ventre des petits papillons…
Je sens que mon string est plutôt mouillé, dans tous les cas il le devient…
Les mecs au bar ont les yeux braqués sur mes cuisses, qui s’ouvrent de plus en plus, par la poussée de la main de mon mari, qui fourrage maintenant dans ma petite chatte, qui est dans un état que je ne saurais décrire, tellement je suis excitée, je sens que d’ici peu, je serai hors contrôle…
C’est à ce moment que les deux couples danseurs décident de quitter l’endroit, pour certainement aller faire une partouze à quatre…
Il ne reste que nous, complètement surchauffée, moi avec ma jupe remontée jusqu’au ventre, mon string tiré sur le côté, ma moule toute ouverte, qui commence à couler, mon jus d’amour--- mon lubrifiant…
Je deviens complètement folle…
Je suis prise d’une envie de me faire baiser par mon homme, là, tout de suite, en urgence…
Le couple, restant aussi affalé sur le canapé avec deux whiskies sur la table, nous regarde, madame d’un coup n’a plus sommeil, se fait tripoter sa petite chatte comme moi…
Les hommes en face, au bar, se tripotent la bosse de leurs pantalons, certains ont même sorti leurs outils à plaisirs, et commencent à se masturber en nous regardant…
Je ne vous dis pas l’effet de tout ça, dans ma tête surchauffée… et celle de ma voisine…
Willy en profite pour enlever ma jupe qui ne cache plus rien, ainsi que mon string noir détrempé, il a même déboutonné mon chemisier, et comme je n’ai pas mis de soutien-gorge, mes seins sont à l’air, à la vue lubrique des trois mecs en face, qui maintenant ont tous leurs sexes dans leurs mains, et se branlent avec acharnement…
C’est à ce moment que le couple, nos voisins de table, nous font des signes, ils nous demandent s’ils peuvent se rapprocher et venir à notre table…
Nous leur faisons signe de venir sur le canapé, assez grand pour tout le monde. Nous nous présentons : elle c’est Mira, une jolie noiraude, lui Paul, un grand brun, ils ont l’air vraiment sympa et mignons, une poignée de main avec un bisou sur la joue à tous les deux…
Par miracle, le couple parle français. Paul, déjà tout excité, dit à Willy…
Que les deux hommes pourraient se mettre à côté de l’épouse de l’autre, si nous n’y voyons pas d’inconvénient, et si ces dames en ont évidemment l’envie…
Vu l’état d’excitation dans lequel je me trouve, ainsi que celui de Mira, qui n’a plus sa culotte, vu qu’elle pend à la poche de son mari, Paul…
C’est comme ça que nous, les deux dames, nous retrouvons couchées sur la banquette, à poil, et sans attendre que nos mecs goûtent la fente de leur nouvelle inconnue…
Les trois Espagnols, qui se branlaient depuis un moment, se sont rapprochés, et avec l’assentiment de nos maris, nous donnent leur bite à sucer…
Ce qui fait que nous avons cinq monstrueuses bites à nous occuper, pour nous deux…
Willy et Paul leur disent de se mettre en costume d’Adam, comme eux-mêmes…
Nous nous retrouvons les sept, complètement à poil…
Paul, après avoir goûté ma chatte, a rentré sa queue dans mon sexe et me baise comme un forcené, c’est sublime…
Et c’est à ce moment que commence un véritable gang bang, ce qui, pour moi, est une découverte. Je ne sais pas pour Mira, mais moi je ne sais plus où j’en suis…
C’est la première fois que j’ai autant d’hommes, avec la queue raide, qui veulent clairement nous baiser…
Cinq sexes de mâles en rut, qui ont flairé l’aubaine…
J’entends des cris étouffés, des sons d’extase…
Un parfum de sexe enivrant, des bruits de clapotis, de bites qui font des va-et-vient dans nos vagins, dans nos bouches…
Je ne sais même plus qui me baise, ou qui me prend, je m’en fous…
Je suis dans un autre monde, inconnu, que je découvre…
Mon cerveau a sauté les plombs…
Je ne sais plus combien de fois j’ai joui, et avec qui…
Et Mira, je l’entends, elle n’arrête pas, je l’entends jouir comme une folle…
Ce que je peux dire, c’est que je n’arrête pas de sucer et de sentir un sexe me pénétrer, à tout moment, toutes différentes, petit gros, long et gros, d’autres plus insignifiants, mais actifs…
Certainement la même chose pour Mira, dans tous les cas, je le lui souhaite…
Pour moi, une véritable découverte, que je n’aurais jamais acceptée de sang-froid, mais il faut reconnaître que je n’ai pour l’instant que du plaisir, de la pure folie…
Tout d’un coup, je pense à nos hommes, Willy et Paul, je prie pour qu’ils aient eu aussi leur compte, ce qui m’étonnerait du contraire, ce sont eux qui ont provoqué et accepté ce qui se passe…
La tension retombe, nous nous retrouvons les sept, transpirant, les deux femmes, repues et comblées…
Du sperme partout, dedans, dehors, que nous essuyons…
Les trois baiseurs proposent de nous offrir une bouteille de CAVA (champagne espagnol) pour finir en beauté la soirée, tous acceptent…
La bouteille finie, tout le monde se rhabille, un dernier bisou, les deux couples, nous rentrons à l’hôtel pour prendre une nuit de repos bien méritée après cet excès…
Mais une expérience délicieuse…
Merci à nos maris, nous avons découvert une folie d’un soir, incroyablement jouissive…
Les vacances prennent fin et c’est le retour.
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