Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plan à trois à Lyon : elle m’a fait sucer la grosse bite de son mec — Chapitre 2 · Léa m’avait prévenue : sa queue était énorme
Auteur
Plan à trois à Lyon : elle m’a fait sucer la grosse bite de son mec
Chapitre 2 · Léa m’avait prévenue : sa queue était énorme
Je m’appelle Chloé, 23 ans, étudiante infirmière.
Je vis à Chaponost, dans un petit appart pas loin de la fac. Célibataire, mais pas vraiment seule. J’ai souvent des plans par-ci par-là, rien de sérieux, juste des mecs ou des meufs que je croise en soirée ou via des applis. Ça me va comme ça. Léa, c’est ma meilleure copine depuis le lycée. On se dit tout. Vraiment tout. Elle me raconte ses histoires, je lui raconte les miennes. On a déjà fait des trucs ensemble : des vacances naturistes, où on se baladait à poil sans trop se prendre la tête, et une fois, au Cap d’Agde, on a tenté un truc plus libertin. Rien de fou, juste une soirée où on a suivi un couple dans leur appart. C’était fun, un peu maladroit, mais on en a ri après. Depuis, quand l’une de nous a une expérience un peu spéciale, l’autre est au courant dans les heures qui suivent.
C’est pour ça que quand Léa m’a appelée deux jours après son plan, j’ai écouté jusqu’au bout.
Léa, au téléphone, un peu vite :
Je vis à Chaponost, dans un petit appart pas loin de la fac. Célibataire, mais pas vraiment seule. J’ai souvent des plans par-ci par-là, rien de sérieux, juste des mecs ou des meufs que je croise en soirée ou via des applis. Ça me va comme ça. Léa, c’est ma meilleure copine depuis le lycée. On se dit tout. Vraiment tout. Elle me raconte ses histoires, je lui raconte les miennes. On a déjà fait des trucs ensemble : des vacances naturistes, où on se baladait à poil sans trop se prendre la tête, et une fois, au Cap d’Agde, on a tenté un truc plus libertin. Rien de fou, juste une soirée où on a suivi un couple dans leur appart. C’était fun, un peu maladroit, mais on en a ri après. Depuis, quand l’une de nous a une expérience un peu spéciale, l’autre est au courant dans les heures qui suivent.
C’est pour ça que quand Léa m’a appelée deux jours après son plan, j’ai écouté jusqu’au bout.
Léa, au téléphone, un peu vite :
— J’ai fait un truc un peu bizarre l’autre soir.
— Genre ?
— J’ai suivi une meuf et son mec. Un plan à trois. Elle s’appelle Amina, lui Marc.
— Genre ?
— J’ai suivi une meuf et son mec. Un plan à trois. Elle s’appelle Amina, lui Marc.
Moi, en riant un peu :
— Toi ? Sérieux ? T’es pas du genre à suivre des inconnus comme ça.
— Je sais. Mais elle était… directe. Et lui… putain Chloé, sa queue. Elle est énorme. Vraiment. J’ai été surprise. Au début il était pas mon style du tout, un peu enrobé, mais une fois qu’il a bandé… j’ai pas pu m’empêcher.
— Je sais. Mais elle était… directe. Et lui… putain Chloé, sa queue. Elle est énorme. Vraiment. J’ai été surprise. Au début il était pas mon style du tout, un peu enrobé, mais une fois qu’il a bandé… j’ai pas pu m’empêcher.
Elle a continué. Comment Amina l’avait draguée au bar, comment elle avait hésité, comment elle avait fini par toucher, sucer, se faire prendre. Elle revenait souvent sur la taille.
— J’arrivais pas à tout prendre dans la bouche. Et quand il m’a pénétrée… j’ai eu un blanc. C’était trop. Mais bon en même temps.
— Et la meuf, elle faisait quoi pendant ce temps ?
— Elle guidait. Elle était contente. Elle aime voir les autres s’occuper de sa queue.
— Et la meuf, elle faisait quoi pendant ce temps ?
— Elle guidait. Elle était contente. Elle aime voir les autres s’occuper de sa queue.
On a raccroché. Le lendemain elle m’a renvoyé un message.
« Ils sont chauds pour se revoir. Tu veux venir ? Juste pour voir. »
J’ai hésité. J’ai relu le message trois fois. Puis j’ai répondu oui. Pas vraiment parce que j’avais envie de Marc. Plutôt parce que Léa en parlait comme ça, et que je voulais voir par moi-même. Amina aussi, un peu.
Le jeudi on est arrivées au bar vers 21 heures. Léa était détendue, presque sûre d’elle. Elle connaissait déjà les lieux, les gens. Moi j’étais plus en retrait, curieuse mais pas spécialement attirée. Amina est arrivée en premier. Grande, fine, peau noire, elle a tout de suite ri en nous voyant.
Amina, en s’asseyant :
Le jeudi on est arrivées au bar vers 21 heures. Léa était détendue, presque sûre d’elle. Elle connaissait déjà les lieux, les gens. Moi j’étais plus en retrait, curieuse mais pas spécialement attirée. Amina est arrivée en premier. Grande, fine, peau noire, elle a tout de suite ri en nous voyant.
Amina, en s’asseyant :
— Ah vous êtes là ! Léa m’a beaucoup parlé de toi, Chloé. Enfin, elle a dit que t’étais curieuse, c’est déjà pas mal.
Elle parlait beaucoup, riait souvent, posait des questions sans vraiment attendre les réponses. Marc est arrivé cinq minutes après, s’est installé un peu à l’écart, bière à la main. Il souriait, mais il laissait Amina mener. Il ne forçait rien.
Léa, à l’aise :
Léa, à l’aise :
— Je lui ai juste dit que t’étais monté. C’est tout. Elle voulait voir.
Amina, en riant :
— Et toi Chloé, t’es curieuse de quoi exactement ? De moi, de lui, ou des deux ?
Moi, un peu directe :
— Surtout de voir si Léa exagérait. Marc… c’est pas vraiment mon style, je vais pas te mentir.
Amina a hoché la tête, sans se vexer.
— C’est normal. Il plaît pas à tout le monde au premier regard. Mais tu verras, y a pas de pression. Si ça te tente pas, on boit un verre et on se quitte. Promis.
Marc a juste haussé les épaules, sourire calme.
— Ouais. Pas de souci.
On a parlé encore un peu. Amina racontait des trucs, riait, rassurait sans en avoir l’air. Léa intervenait de temps en temps, détendue. Moi je regardais Marc du coin de l’œil. Toujours pas attirée, mais de plus en plus curieuse de vérifier ce que Léa avait dit. Quand Amina a proposé de monter chez eux, Léa a dit oui tout de suite. Moi j’ai hésité deux secondes, puis j’ai suivi.
Dans l’appart, la porte à peine refermée, Amina a attrapé Léa et l’a embrassée fougueusement. Leurs langues se sont trouvées tout de suite, les mains d’Amina déjà sous le top de Léa. Léa a répondu sans hésiter, un petit gémissement dans la gorge. Moi je suis restée un peu en retrait, à les regarder. Ça me plaisait de les voir comme ça, toutes les deux.
Marc s’est approché derrière moi sans rien dire. Je l’ai senti se coller, son bassin qui se frottait doucement contre mes fesses. Même à travers le jean, j’ai compris. C’était large, lourd, déjà dur. D’un autre calibre. J’ai eu un petit frisson. Pas vraiment attirée par lui, mais curieuse. Je me suis laissée faire. Ses mains sont montées sous mon t-shirt, ont pris mes seins, les ont caressés lentement. Ses doigts ont pincé un peu mes tétons. Je n’ai pas bougé. Il a commencé à me déshabiller, a relevé mon t-shirt, a ouvert mon jean. Amina a levé les yeux une seconde, a vu ce qui se passait, et a souri entre deux baisers avec Léa.
Amina, voix un peu rauque :
Dans l’appart, la porte à peine refermée, Amina a attrapé Léa et l’a embrassée fougueusement. Leurs langues se sont trouvées tout de suite, les mains d’Amina déjà sous le top de Léa. Léa a répondu sans hésiter, un petit gémissement dans la gorge. Moi je suis restée un peu en retrait, à les regarder. Ça me plaisait de les voir comme ça, toutes les deux.
Marc s’est approché derrière moi sans rien dire. Je l’ai senti se coller, son bassin qui se frottait doucement contre mes fesses. Même à travers le jean, j’ai compris. C’était large, lourd, déjà dur. D’un autre calibre. J’ai eu un petit frisson. Pas vraiment attirée par lui, mais curieuse. Je me suis laissée faire. Ses mains sont montées sous mon t-shirt, ont pris mes seins, les ont caressés lentement. Ses doigts ont pincé un peu mes tétons. Je n’ai pas bougé. Il a commencé à me déshabiller, a relevé mon t-shirt, a ouvert mon jean. Amina a levé les yeux une seconde, a vu ce qui se passait, et a souri entre deux baisers avec Léa.
Amina, voix un peu rauque :
— Ça va, Chloé ? Pas de pression, hein.
Moi, un peu essoufflée déjà :
— Ouais… ça va.
Marc a continué, a baissé mon jean et ma culotte. Sa queue frottait maintenant directement contre ma peau, chaude et épaisse. Je me suis laissée guider vers le canapé, toujours en regardant Amina et Léa qui s’embrassaient et se caressaient. Léa avait déjà la main entre les cuisses d’Amina. Moi je sentais les mains de Marc sur mes seins, sur mon ventre, et cette queue qui se pressait contre moi.
Amina s’est détachée de Léa et s’est approchée. Elle m’a embrassée à son tour, plus doucement. Sa langue était chaude. Pendant ce temps Léa s’est mise à genoux devant Marc. J’ai entendu le bruit de sa bouche autour de sa queue. Amina a glissé une main entre mes cuisses, a trouvé que j’étais déjà mouillée.
Amina, contre ma bouche :
Amina s’est détachée de Léa et s’est approchée. Elle m’a embrassée à son tour, plus doucement. Sa langue était chaude. Pendant ce temps Léa s’est mise à genoux devant Marc. J’ai entendu le bruit de sa bouche autour de sa queue. Amina a glissé une main entre mes cuisses, a trouvé que j’étais déjà mouillée.
Amina, contre ma bouche :
— Tu veux la toucher, toi aussi ?
J’ai hoché la tête. Elle m’a guidée. Je me suis agenouillée à côté de Léa. Marc était debout, sa bite bien droite, lourde. Léa l’a sortie de sa bouche, brillante de salive, et m’a regardée.
Léa, un peu essoufflée :
Léa, un peu essoufflée :
— Vas-y. Tu verras.
J’ai pris la base dans ma main. Elle était chaude, veineuse. J’ai ouvert la bouche, j’ai senti le gland large contre ma langue. J’ai commencé à sucer, doucement au début. C’était différent. Plus large que ce que j’avais l’habitude. Léa me caressait les cheveux, Amina regardait, une main sur l’épaule de Marc. Je suis allée un peu plus loin, j’ai gémi quand ça a touché le fond. On s’est relayées. Parfois nos langues se croisaient sur la hampe. Marc gémissait bas, sans trop bouger.
Léa s’est relevée, s’est mise à quatre pattes sur le canapé.
Léa s’est relevée, s’est mise à quatre pattes sur le canapé.
— Comme l’autre fois.
Marc s’est positionné derrière elle. Amina a tenu sa queue, l’a guidée. Léa a poussé un long soupir quand il est entré.
— Ouais… putain.
Moi je me suis glissée en dessous, j’ai commencé à lécher Léa tout en regardant la queue de Marc entrer et sortir, large, brillante. Puis j’ai levé la tête.
— Je veux essayer aussi.
Je me suis allongée sur le canapé. Amina s’est mise à côté de moi, m’a embrassée. Marc s’est placé entre mes cuisses. J’ai posé une main sur son ventre.
— Doucement au début.
Le gland a poussé. J’ai fermé les yeux une seconde. C’était large, ça étirait.
— Ok… continue.
Il est entré lentement, jusqu’au bout. Une fois bien enfoncé, j’ai bougé les hanches d’elle-même. C’était bon. Plus que je pensais. Amina me caressait les seins, Léa s’était mise à côté, m’embrassait le cou. On a changé de position. Léa est revenue se faire prendre pendant que je la léchais. Puis l’inverse. Entre deux je revenais sucer Marc, curieuse de voir jusqu’où je pouvais aller. Ma bouche s’habituait un peu.
Il a joui une première fois dans ma bouche. J’ai senti les jets, chauds, abondants. J’ai avalé, j’ai toussé un peu, puis j’ai ri.
Il a joui une première fois dans ma bouche. J’ai senti les jets, chauds, abondants. J’ai avalé, j’ai toussé un peu, puis j’ai ri.
— C’était… beaucoup.
On s’est arrêtés quelques minutes. Léa m’a regardée, encore essoufflée.
— Tu veux continuer ?
— Ouais. Je veux encore la sentir.
— Ouais. Je veux encore la sentir.
On l’a caressé et sucé doucement, Léa et moi, jusqu’à ce qu’il rebande bien, lourd et dur à nouveau. Léa s’est mise en levrette. Moi devant elle, je l’embrassais pendant que Marc la prenait. Puis on a inversé. J’ai demandé plus fort. Il a accéléré. J’ai joui en serrant les draps, un gémissement étouffé contre l’épaule de Léa. Il a joui une deuxième fois en elle, profondément, pendant que je les regardais, une main entre mes propres cuisses.
Vers quatre heures on s’est rhabillées sans trop parler. J’ai regardé sa queue une dernière fois en enfilant mon jean, encore un peu lourde.
Vers quatre heures on s’est rhabillées sans trop parler. J’ai regardé sa queue une dernière fois en enfilant mon jean, encore un peu lourde.
— Bon… elle avait pas exagéré.
Léa a souri, fatiguée.
— Je te l’avais dit.
Amina nous a raccompagnées jusqu’à la porte, encore un peu rieuse.
— Vous savez où nous trouver. Et pas de pression, hein.
Dans la rue, Léa m’a regardée.
— Alors ?
— Intense. Toujours pas mon style, lui. Mais sa queue… ouais. Et Amina elle met vraiment à l’aise.
— Intense. Toujours pas mon style, lui. Mais sa queue… ouais. Et Amina elle met vraiment à l’aise.
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