Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc, sa copine et sa colocataire — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc, sa copine et sa colocataire
Chapitre 6
Je me réveillai dans une cuve de sueur et de sécrétions figées. Mon corps était collant, recouvert d'une pellicule blanchâtre qui craquelait sur ma peau, témoignage silencieux de mes défaillances nocturnes. L'odeur âcre du sperme imprégnait les draps, montait à mes narines, me rappelant avec une cruauté chirurgicale l'étendue de ma déchéance. Je me sentis nauséeux, non pas de dégoût physique -- bien que la sensation fût réelle -- mais d'une répulsion existentielle, comme si je venais de découvrir que j'étais fait de chair pourrie et d'instincts avilissants.
La douche fut un baptême forcé. L'eau brûlante ne parvenait pas à laver la honte qui me marquait au fer rouge. En m'essuyant devant le miroir, je ne reconnaissais plus l'homme qui me faisait face, avec ses yeux cernés, son regard vitreux, cette expression de soumission béate qui semblait s'être gravée dans mes traits. J'étais devenu l'ombre de moi-même, une marionnette dont Léa tenait les fils, et pire encore : j'aimais ça.
Au bureau, je flottais dans une brume de misère. Chaque e-mail que j'envoyais, chaque chiffre que je tapais, me semblait absurde, dérisoire face à la réalité de mon existence. Je n'étais plus Marc, l'analyste financier. J'étais le jouet de Léa, l'objet de son plaisir, le témoin captif de ses débauches. Quand Sarah m'envoya un message -- un innocent « Bonjour mon amour, tu as bien dormi ? » -- je sentis mon estomac se nouer. Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas. Ses mots doux me faisaient mal, comme une lumière trop vive dans une caverne de ténèbres. Je ne pensais plus qu'à Léa. À ses cris. À sa chair. À la façon dont elle me détruisait et me reconstruisait à son image, sale et parfaite.
-- Marc, tu es livide.
-- Marc, tu es livide.
Je levai les yeux. Camille se tenait dans l'encadrement de mon bureau, avec son tailleur gris perle qui moulait ses formes sous une élégance discrète. Ses cheveux étaient noués en chignon bas aujourd'hui, dégageant son cou long et gracile. Elle portait des lunettes à monture fine qui accentuaient l'intelligence de son regard noisette, mais ce regard était aujourd'hui empreint d'une inquiétude sincère.
-- Tu n'es pas dans ton assiette depuis plusieurs jours, poursuivit-elle en entrant et en fermant la porte derrière elle. Je t'observe. Tu es là, mais tu n'es pas là. Tu comprends ?
-- Tu n'es pas dans ton assiette depuis plusieurs jours, poursuivit-elle en entrant et en fermant la porte derrière elle. Je t'observe. Tu es là, mais tu n'es pas là. Tu comprends ?
Je hochai la tête, incapable de soutenir son regard.
-- Je... je traverse une passe difficile, murmurai-je.
-- Je... je traverse une passe difficile, murmurai-je.
Elle s'approcha de mon bureau, posa sa main sur le dossier de ma chaise, si près que je pouvais sentir son parfum, un mélange de vanille et de quelque chose de boisé, professionnel et chaud.
-- On devrait prendre le temps d'en parler, dit-elle doucement. Pas ici, pas maintenant. Mais bientôt. Demain ? Après-demain ? Quand tu veux. Ce que tu me diras restera entre nous, Marc. Je te le promets.
-- On devrait prendre le temps d'en parler, dit-elle doucement. Pas ici, pas maintenant. Mais bientôt. Demain ? Après-demain ? Quand tu veux. Ce que tu me diras restera entre nous, Marc. Je te le promets.
J'acquiesçai, la gorge serrée. Je savais que je ne pourrais pas refuser cette offre de réconfort, même si l'idée de dévoiler mon enfer me terrifiait.
Le trajet du retour fut une marche funèbre. Le métro grouillait, les corps anonymes me bousculaient, et je me sentais étranger à l'humanité tout entière. C'est entre la station et mon immeuble que je la vis. Léa se tenait sur le trottoir, deux cabas de courses pleins à craquer dans les mains. Elle portait un trench beige léger, noué à la taille, qui mettait ses courbes généreuses en valeur, et des escarpins noirs qui faisaient ressortir la finesse de ses chevilles. Ses cheveux noirs flottaient au vent, encadrant un visage où le rouge à lèvres écarlate tranchait comme une blessure.
-- Marc ! Parfait. Tu tombes bien, dit-elle en me tendant les sacs sans demander mon avis. Porte ça, tu veux ? J'ai pris des bouteilles.
-- Marc ! Parfait. Tu tombes bien, dit-elle en me tendant les sacs sans demander mon avis. Porte ça, tu veux ? J'ai pris des bouteilles.
Je saisis les poignées en plastique. Leur poids m'obligeait à me pencher légèrement. Elle se rapprocha alors, la bouche contre mon oreille.
-- J'ai du mal à soulever des choses aujourd'hui, murmura-t-elle, de sa voix suave et empoisonnée. Vu comment c'est moi qui ai été soulevée hier. Tu as apprécié le spectacle cette nuit ?
-- J'ai du mal à soulever des choses aujourd'hui, murmura-t-elle, de sa voix suave et empoisonnée. Vu comment c'est moi qui ai été soulevée hier. Tu as apprécié le spectacle cette nuit ?
Je frémis ; à ses mots mon sexe durcit instantanément dans mon pantalon .
-- Tu es jaloux, mon petit voyeur ? continua-t-elle en marchant à mes côtés, si près que son épaule frôlait la mienne. Tu aurais voulu être à leur place ? Me soulever ? Me déchirer ?
-- Tu es jaloux, mon petit voyeur ? continua-t-elle en marchant à mes côtés, si près que son épaule frôlait la mienne. Tu aurais voulu être à leur place ? Me soulever ? Me déchirer ?
À chaque pas, sa hanche heurtait doucement mon flanc ; ce contact calculé me faisait perdre le fil de mes pensées. Mon sexe restait dur, gonflé par sa seule proximité, par ses mots crus murmurés dans l'espace public.
Nous entrâmes dans l'immeuble. L'ascenseur était vide quand les portes coulissantes se refermèrent sur nous. Léa appuya sur le bouton du neuvième étage avec un sourire entendu. Puis elle se tourna vers moi.
Nous entrâmes dans l'immeuble. L'ascenseur était vide quand les portes coulissantes se refermèrent sur nous. Léa appuya sur le bouton du neuvième étage avec un sourire entendu. Puis elle se tourna vers moi.
-- Tu vas garder tes sacs comme un bon petit porteur, m'ordonna-t-elle, les deux mains occupées.
Je serrai les poignées, le poids tirait sur mes bras. Elle s'approcha alors, glissant sa main avec une audace démentielle sur ma braguette, caressant ma bite toujours dure à travers le tissu du pantalon.
-- Tu vois ? souffla-t-elle à mon oreille. Tu es toujours prêt pour moi. Toujours à moi. Et tu ne peux rien faire. T'as les mains prises. T'es coincé.
-- Tu vois ? souffla-t-elle à mon oreille. Tu es toujours prêt pour moi. Toujours à moi. Et tu ne peux rien faire. T'as les mains prises. T'es coincé.
Je voulus reculer, mais mon dos heurta le miroir de l'ascenseur. Elle continua ses caresses, lentes, méthodiques, faisant tourner sa paume autour de mon gland sensible à travers le tissu. Je sentis la chaleur monter en moi, mes couilles se resserrer, la frustration et l'excitation se mêler dans un tourbillon violent.
-- Tu vas jouir pour moi, ici, murmura-t-elle, d'une voix basse mais autoritaire. Tu vas remplir ton pantalon comme un adolescent pervers. Et tu vas aimer ça. Parce que tu es à moi.
-- Tu vas jouir pour moi, ici, murmura-t-elle, d'une voix basse mais autoritaire. Tu vas remplir ton pantalon comme un adolescent pervers. Et tu vas aimer ça. Parce que tu es à moi.
Au quatrième étage, les portes s'ouvrirent après un ding sonore. Une vieille dame entra, petite, voûtée, vêtue d'un manteau violet et coiffée d'un chignon gris strict. Elle nous adressa un sourire édenté et un bonjour poussif, puis se tourna vers les portes, nous tournant le dos. Léa ne s'arrêta pas. Au contraire. Elle se pressa plus fort contre moi, continuant son oeuvre de torture manuelle sous le trench, cachée par la proximité de nos corps. Elle me branlait doucement, hors la vue de la vieille dame qui regardait les étages défiler, mais avec une intensité qui me faisait voir des étoiles.
-- Tu vois ? souffla-t-elle, si bas que seul moi pouvais l'entendre. Elle est juste là. À quelques centimètres. Et tu vas jouir dans ton pantalon comme un sale chien. Tu n'es qu'un objet, Marc. Un jouet. Et ça t'excite, n'est-ce pas ?
-- Tu vois ? souffla-t-elle, si bas que seul moi pouvais l'entendre. Elle est juste là. À quelques centimètres. Et tu vas jouir dans ton pantalon comme un sale chien. Tu n'es qu'un objet, Marc. Un jouet. Et ça t'excite, n'est-ce pas ?
Je mordis ma lèvre pour ne pas gémir. La vieille dame toussa légèrement. L'ascenseur montait. Cinquième. Sixième. Septième. Léa accéléra imperceptiblement sa cadence. Avec ses doigts experts elle trouvait le rythme parfait. Je sentais l'orgasme monter, inévitable, humiliant.
Huitième. Neuvième. Les portes s'ouvrirent. La vieille dame sortit sans se retourner. Mais il était trop tard. Léa me serra fort, sa pressant ma base avec sa main, et l'orgasme me frappa comme une décharge électrique. Je jouis en jets puissants dans mon pantalon. Le sperme chaud inonda mon caleçon, collant au tissu, tandis que je me mordais la langue pour étouffer mon gémissement. Je tremblais, les jambes faibles. Les sacs étaient toujours serrés dans mes mains moites. Léa retira sa main avec un sourire triomphal, essuyant discrètement ses doigts sur mon trench.
-- Tu vois ? dit-elle en sortant de l'ascenseur. Tu es mon jouet, Marc. Partout. Tout le temps. Même plein de ton propre sperme.
Huitième. Neuvième. Les portes s'ouvrirent. La vieille dame sortit sans se retourner. Mais il était trop tard. Léa me serra fort, sa pressant ma base avec sa main, et l'orgasme me frappa comme une décharge électrique. Je jouis en jets puissants dans mon pantalon. Le sperme chaud inonda mon caleçon, collant au tissu, tandis que je me mordais la langue pour étouffer mon gémissement. Je tremblais, les jambes faibles. Les sacs étaient toujours serrés dans mes mains moites. Léa retira sa main avec un sourire triomphal, essuyant discrètement ses doigts sur mon trench.
-- Tu vois ? dit-elle en sortant de l'ascenseur. Tu es mon jouet, Marc. Partout. Tout le temps. Même plein de ton propre sperme.
Nous entrâmes dans l'appartement. Je posai les courses, le coeur battant, le sexe humide et collant dans mon pantalon. L'odeur de mon éjaculation montait à mes narines.
-- Au fait, m'annonça-t-elle en rangeant les bouteilles dans un placard, j'ai invité des amies à prendre l'apéro ce soir. Trois filles du club de gym. Tu vas les rencontrer.
-- Au fait, m'annonça-t-elle en rangeant les bouteilles dans un placard, j'ai invité des amies à prendre l'apéro ce soir. Trois filles du club de gym. Tu vas les rencontrer.
Je sentis mon sang se glacer. Des inconnues. Encore. Toujours cette exposition de ma honte.
-- Je vais prendre une douche, murmurai-je, fuyant vers la salle de bain.
-- Je vais prendre une douche, murmurai-je, fuyant vers la salle de bain.
Sous l'eau chaude, je tentai de rassembler mes esprits. Je me répétai que je devais rester fort, que je ne devais pas me laisser dominer, que j'étais un homme libre. Mais mes mains tremblaient quand je m'essuyai.
Quand je sortis, vêtu d'un jean et d'un pull simple, j'entendis des rires féminins dans le salon. Des rires cristallins, complices. Je pris une profonde inspiration puis m'y rendis. Trois femmes étaient installées dans le salon avec Léa. Elles tournèrent toutes les quatre leur regard vers moi quand j'entrai.
La première, assise sur le canapé, était une brune aux cheveux courts et coupés au carré, avec un visage anguleux et des yeux gris perçants. Elle portait une robe noire moulante qui soulignait une silhouette athlétique, des épaules larges et des jambes musclées. Elle devait avoir la trentaine, peut-être trente-cinq ans, et dégageait une aura naturelle.
La deuxième, perchée sur l'accoudoir du fauteuil, était une blonde pulpeuse, petite, avec des seins généreux qui débordaient de son décolleté, et des hanches larges. Ses cheveux tombaient en boucles dorées sur ses épaules, et son visage en coeur était illuminé par des yeux verts malicieux. Elle portait une robe rouge éclatante.
La troisième, debout près de la fenêtre, était une rousse grande et fluette, presque maigre, avec une peau de porcelaine parsemée de taches de rousseur. Ses seins étaient petits mais fermes sous sa robe bleue fluide, et ses cheveux flambaient comme du cuivre autour d'un visage aux pommettes hautes.
-- Ah, voici Marc ! s'exclama Léa en se levant. Les filles, je vous présente Marc, mon nouveau colocataire depuis quelques semaines.
-- Ah, voici Marc ! s'exclama Léa en se levant. Les filles, je vous présente Marc, mon nouveau colocataire depuis quelques semaines.
Colocataire. Le mot me fit sursauter intérieurement. C'était ainsi qu'elle me présentait ?
-- Enchantée, Marc, dirent-elles à l'unisson, me dévisageant intensément du regard, m'évaluant comme on examine un objet intéressant.
-- Enchantée, Marc, dirent-elles à l'unisson, me dévisageant intensément du regard, m'évaluant comme on examine un objet intéressant.
Je m'approchai, mal à l'aise, prenant la bouteille de vin ouverte sur la table pour servir les verres.
-- Merci Marc, tu es très serviable, dit la blonde en prenant son verre, effleurants de ses doigts les miens avec une lenteur calculée.
-- Oui, il est très serviable... ajouta Léa, la voix chargée de sous-entendus qui me firent rougir jusqu'aux oreilles.
-- Merci Marc, tu es très serviable, dit la blonde en prenant son verre, effleurants de ses doigts les miens avec une lenteur calculée.
-- Oui, il est très serviable... ajouta Léa, la voix chargée de sous-entendus qui me firent rougir jusqu'aux oreilles.
La soirée s'écoula dans une atmosphère feutrée. Je bus plus que de raison, cherchant du courage au fond des verres. Les filles parlaient de choses et d'autres : travail, vacances, sport, le club de gym où elles s'étaient rencontrées. Le vin circulait, rouge et corsé, adoucissant les contours de la réalité. Je me surpris à rire à une anecdote de Clara sur son professeur de yoga, à hocher la tête en écoutant Julie décrire son dernier voyage à Lisbonne. Les verres se vidaient, se remplissaient. Une chaleur diffuse s'installait dans le salon, comme une lourdeur agréable qui faisait oublier la tension initiale.
Puis la conversation dévia. Sophia posa son verre sur la table basse et croisa ses jambes, laissant traîner sur moi son regard gris plus longuement que nécessaire.
-- Et toi, Marc, tu fais du sport ? demanda-t-elle, d'une voix plus basse, plus rauque.
-- Je... j'essaye, balbutiai-je. La course à pied, parfois.
-- Il a une bonne endurance, intervint Léa avec un sourire en coin. Il peut tenir longtemps. Quand on lui permet.
Puis la conversation dévia. Sophia posa son verre sur la table basse et croisa ses jambes, laissant traîner sur moi son regard gris plus longuement que nécessaire.
-- Et toi, Marc, tu fais du sport ? demanda-t-elle, d'une voix plus basse, plus rauque.
-- Je... j'essaye, balbutiai-je. La course à pied, parfois.
-- Il a une bonne endurance, intervint Léa avec un sourire en coin. Il peut tenir longtemps. Quand on lui permet.
Les trois amies échangèrent des regards où je lus une complicité nouvelle. Le silence s'installa, chargé d'électricité.
-- Raconte-nous, dit Clara en se penchant vers Léa, dont les seins étaient écrasiés contre le bord de la table. Comment ça se passe, avec lui ?
-- Raconte-nous, dit Clara en se penchant vers Léa, dont les seins étaient écrasiés contre le bord de la table. Comment ça se passe, avec lui ?
Léa posa son verre. Elle me regarda, moi, puis les trois femmes. Son sourire s'élargit, lent, possessif.
-- Vous voulez voir ? demanda-t-elle.
-- Vous voulez voir ? demanda-t-elle.
Elles hochèrent la tête, silencieuses. Leurs yeux brillaient d'une curiosité malsaine. Léa sortit son téléphone de sa poche. Elle fit glisser l'écran avec son pouce et se pencha vers Sophia pour lui montrer. La brune prit le téléphone, examina l'écran, et un rictus de satisfaction étira ses lèvres.
-- Il est mignon comme ça, commenta-t-elle en me regardant par-dessus le bord du téléphone. Complètement abandonné.
-- Il est mignon comme ça, commenta-t-elle en me regardant par-dessus le bord du téléphone. Complètement abandonné.
Elle passa l'appareil à Clara, qui éclata d'un rire cristallin en regardant l'écran.
-- Montre-moi, demanda Julie en se penchant.
-- Montre-moi, demanda Julie en se penchant.
C'était moi, en effet, que je vis sur l'écran quand Clara me tourna brièvement le téléphone vers moi. Allongé sur mon lit, la bite à la main, le ventre et le torse couverts de sperme séché, la bouche entrouverte, le visage détendu dans le sommeil. L'angle suggérait qu'elle avait pris la photo depuis la porte de ma chambre.
-- Attendez, il y a mieux, dit Léa en récupérant son téléphone.
-- Attendez, il y a mieux, dit Léa en récupérant son téléphone.
Elle fit glisser l'écran et montra une deuxième photo. C'était elle, nue, assise par terre, le visage, les seins, le cou couverts de sperme blanc et épais, et des traces brillantes sur sa peau. Elle souriait à la caméra, triomphante.
-- Ça, c'est d'hier soir, expliqua-t-elle avec une nonchalance déconcertante. Deux mecs du club. Ils m'ont bien remplie pendant que lui, il regardait en FaceTime. Il a juste regardé, frustré, et il s'est endormi en se branlant tout seul après.
-- Il a l'air d'aimer ça, remarqua Clara en me dévisageant, effleurant ses lèvres avec sa langue. Regarder sans toucher. Être exclu.
-- C'est sa place, dit Léa en rangeant son téléphone. Il a un penchant pour la dégradation, dirais-je. Il fonctionne mieux quand on l'utilise comme un objet. Quand il ne participe pas. Quand il subit.
-- Ça, c'est d'hier soir, expliqua-t-elle avec une nonchalance déconcertante. Deux mecs du club. Ils m'ont bien remplie pendant que lui, il regardait en FaceTime. Il a juste regardé, frustré, et il s'est endormi en se branlant tout seul après.
-- Il a l'air d'aimer ça, remarqua Clara en me dévisageant, effleurant ses lèvres avec sa langue. Regarder sans toucher. Être exclu.
-- C'est sa place, dit Léa en rangeant son téléphone. Il a un penchant pour la dégradation, dirais-je. Il fonctionne mieux quand on l'utilise comme un objet. Quand il ne participe pas. Quand il subit.
Elles se tournèrent toutes les quatre vers moi. Leurs regards avaient changé, étant devenus plus intenses, plus possessifs, comme si je venais de passer du statut d'invité à celui de propriété.
-- Assieds-toi là, ordonna Léa en désignant le canapé. Tu ne bouges pas. Tu ne touches pas. Tu regardes seulement.
-- Assieds-toi là, ordonna Léa en désignant le canapé. Tu ne bouges pas. Tu ne touches pas. Tu regardes seulement.
Je m'exécutai, le coeur battant. Un mélange d'excitation et d'appréhension me nouait le ventre.
Les trois amies échangèrent des regards complices, des sourires entendus. Puis elle se levèrent lentement. Sans un mot, elles commencèrent à se déshabiller. Sophia retira sa robe noire d'un geste fluide, révélant un corps athlétique, des seins fermes et un sexe rasé. Clara laissa tomber sa robe rouge, dévoilant une silhouette pulpeuse, des courbes généreuses et une peau de porcelaine. Julie se défit de sa robe bleue, montrant un corps long et fluide, des seins petits mais parfaits et des hanches étroites. Léa se déshabilla à son tour, laissant tomber sa nuisette sur le sol. Les quatre femmes étant nues maintenant, leurs quatre corps splendides se déplaçaient lentement dans le salon comme des prédatrices sensuelles.
-- Tu vois ça, Marc ? demanda Léa en s'approchant de moi, nue et magnifique. Tu vois ce que tu ne peux pas avoir ?
Les trois amies échangèrent des regards complices, des sourires entendus. Puis elle se levèrent lentement. Sans un mot, elles commencèrent à se déshabiller. Sophia retira sa robe noire d'un geste fluide, révélant un corps athlétique, des seins fermes et un sexe rasé. Clara laissa tomber sa robe rouge, dévoilant une silhouette pulpeuse, des courbes généreuses et une peau de porcelaine. Julie se défit de sa robe bleue, montrant un corps long et fluide, des seins petits mais parfaits et des hanches étroites. Léa se déshabilla à son tour, laissant tomber sa nuisette sur le sol. Les quatre femmes étant nues maintenant, leurs quatre corps splendides se déplaçaient lentement dans le salon comme des prédatrices sensuelles.
-- Tu vois ça, Marc ? demanda Léa en s'approchant de moi, nue et magnifique. Tu vois ce que tu ne peux pas avoir ?
Elle se tourna vers Sophia et l'embrassa passionnément. Leurs langues s'entremêlaient, leurs seins se pressaient les uns contre les autres. Leurs mains se caressaient mutuellement, explorant chaque parcelle de peau, chaque courbe, chaque orifice. Je voyais leurs doigts glisser sur des épaules, descendre vers des reins, remonter pour saisir des seins avec une avidité possessive.
-- Approchez, dit Léa aux autres. Montrez-lui ce qu'il rate.
-- Approchez, dit Léa aux autres. Montrez-lui ce qu'il rate.
Clara et Julie se joignirent à elles. Les quatre femmes formèrent un cercle serré au milieu du salon. Leurs corps se touchaient, se frôlaient, s'embrassaient. C'était un ballet de chair, une chorégraphie de désirs qui s'entrechoquaient. Je voyais leurs mains glisser sur des seins, descendre vers des sexes, remonter vers des bouches. Leurs gémissements se mêlaient, créant une symphonie de plaisir qui me transperçait.
-- Tu bandes, Marc ? demanda Léa sans se retourner, sa main entre les jambes de Sophia. Tu es dur dans ton pantalon ?
-- Tu bandes, Marc ? demanda Léa sans se retourner, sa main entre les jambes de Sophia. Tu es dur dans ton pantalon ?
Je ne répondis pas, mais elle le savait. Mon sexe était douloureusement tendu, pressant contre le tissu de mon jean, implorant une libération que je n'avais pas le droit de donner. Je serrai les poings sur mes cuisses, me forçant à ne pas bouger, à ne pas toucher à cette érection qui me torturait.
— Tu veux nous toucher ? poursuivit-elle d'une voix suave et cruelle. Tu veux mettre tes mains sur nous ? Sur moi ?
— Tu veux nous toucher ? poursuivit-elle d'une voix suave et cruelle. Tu veux mettre tes mains sur nous ? Sur moi ?
Elle s'allongea sur le tapis, entraînant Sophia avec elle. Elles s'installèrent en position soixante-neuf, Léa en dessous, Sophia au-dessus. Je voyais leurs langues sortir, lécher, sucer, se perdre dans les sexes l'un de l'autre. Léa léchait la chatte de Sophia avec une avidité démentielle, tandis que Sophia faisait de même. Leurs gémissements se mêlaient dans l'air du salon, montant jusqu'à moi comme des vagues de chaleur.
-- Viens, dit Clara à Julie.
-- Viens, dit Clara à Julie.
Elles s'installèrent à côté des deux autres. Clara prit un gode noir, épais et long, qu'elle avait sorti de son sac. Elle le fit tourner devant le visage de Julie, la taquinant, puis le glissa lentement en elle. Julie cria, la tête rejetée en arrière, tandis que Clara commençait un mouvement de va-et-vient régulier, où le gode disparaissait et réapparaissait dans la chatte humide de son amie.
-- Regarde bien, Marc, dit Léa en s'interrompant un instant, le visage brillant du désir de Sophia. Regarde comme elle jouit. Tu voudrais être à la place de ce gode, n'est-ce pas ? Tu voudrais me prendre ? Me baiser ?
-- Regarde bien, Marc, dit Léa en s'interrompant un instant, le visage brillant du désir de Sophia. Regarde comme elle jouit. Tu voudrais être à la place de ce gode, n'est-ce pas ? Tu voudrais me prendre ? Me baiser ?
Je hochai la tête, incapable de parler, la gorge sèche, les yeux fixés sur ce spectacle de chair offerte et possédée.
-- Tu ne peux pas, dit Léa en replongeant entre les cuisses de Sophia. Tu ne peux que regarder. C'est tout ce que tu mérites. Un spectateur. Un témoin de ce que tu ne pourras jamais avoir.
-- Tu ne peux pas, dit Léa en replongeant entre les cuisses de Sophia. Tu ne peux que regarder. C'est tout ce que tu mérites. Un spectateur. Un témoin de ce que tu ne pourras jamais avoir.
Clara retira le gode de Julie et le lécha, goûtant le désir de son amie, puis elle le remit en place, plus profondément. Julie se mit à trembler. Ses jambes s'écroulaient sous elle, mais Clara la tenait, la contrôlait, la possédant avec cet objet de silicone. Puis Léa se releva. Elle alla chercher quelque chose dans sa chambre et revint avec un gode-ceinture, une courroie de cuir noir qui enserrait ses hanches et à laquelle était fixée une bite artificielle, énorme et noire.
-- Tu vois ça, Marc ? demanda-t-elle en l'attachant autour de sa taille. C'est la seule bite qui me servira ce soir. Pas la tienne. Jamais la tienne.
-- Tu vois ça, Marc ? demanda-t-elle en l'attachant autour de sa taille. C'est la seule bite qui me servira ce soir. Pas la tienne. Jamais la tienne.
Elle s'approcha de Julie qui était à quatre pattes, toujours sous les caresses de Clara. Léa se positionna derrière elle, guidant le gode vers son entrée, et poussa d'un coup sec. Julie hurla de plaisir, cambrant son corps pour accueillir cette pénétration brutale.
-- Oh oui... c'est ça... donne-moi..., gémit-elle.
-- Oh oui... c'est ça... donne-moi..., gémit-elle.
Léa commença à la prendre sauvagement. Ses hanches claquaient contre les fesses de Julie, le gode disparaissait entièrement en elle à chaque coup de reins. Clara, à côté, continuait de doigter Sophia qui gémissait, glissant ses doigts dans sa chatte avec des bruits humides, tandis que Sophia se tortillait sous elle.
-- Tu aimes ça, Marc ? demanda Léa en me regardant, essoufflée, le visage rougi par l'effort. Tu aimes me voir la baiser ? Moi, avec ma bite, prendre une vraie femme ? Pas toi. Jamais toi.
-- Tu aimes ça, Marc ? demanda Léa en me regardant, essoufflée, le visage rougi par l'effort. Tu aimes me voir la baiser ? Moi, avec ma bite, prendre une vraie femme ? Pas toi. Jamais toi.
Je serrai les poings plus fort, enfonçant mes ongles dans mes paumes, le corps tendu comme un arc, le sexe pulsant de frustration. Je voulais me toucher, me branler, jouir sur ce spectacle, mais je savais que je ne devais pas. Que je ne pouvais pas. Que Léa ne le permettrait pas. Sophia se releva et s'approcha de moi. Elle s'agenouilla devant le canapé, si près que je pouvais sentir son odeur, voir la brillance de son sexe humide, mais elle ne me toucha pas.
-- Tu veux me goûter ? murmura-t-elle, plongeant ses yeux gris dans les miens. Tu veux mettre ta langue là ?
-- Tu veux me goûter ? murmura-t-elle, plongeant ses yeux gris dans les miens. Tu veux mettre ta langue là ?
Elle écarta ses jambes, me montrant sa chatte rose et humide, puis elle se releva et retourna vers les autres, me laissant pantelant, frustré, sur le point d'exploser. Léa changea de position. Elle fit asseoir Julie sur le canapé, à côté de moi -- si près que je pouvais sentir la chaleur de sa peau, mais sans jamais la toucher -- et continua de la prendre avec le gode-ceinture, mais cette fois en levrette. Le corps de Julie se balançait à quelques centimètres de moi. Je voyais le gode entrer et sortir, la chair de Julie se contracter, et entendais ses gémissements résonner à mes oreilles.
-- Touche-toi, Marc, ordonna soudainement Léa. Non, attends. Ne te touche pas. Je vois que tu souffres. C'est mieux comme ça. Regarde souffrir. Bande sans jouir. C'est tout ce que tu peux faire.
-- Touche-toi, Marc, ordonna soudainement Léa. Non, attends. Ne te touche pas. Je vois que tu souffres. C'est mieux comme ça. Regarde souffrir. Bande sans jouir. C'est tout ce que tu peux faire.
Elle accéléra, martelant Julie qui criait de plaisir, tandis que Clara et Sophia s'embrassaient passionnément à côté, activant leurs doigts dans les sexes l'une de l'autre. Les quatre corps nus communiaient dans le plaisir, se donnant mutuellement ce que je ne pourrais jamais avoir, ce que Léa me refuserait délibérément.
-- Je vais jouir... je vais jouir..., dit Julie, haletante.
-- Jouis pour moi, ordonna Léa. Jouis sur le gode. Montre-lui ce qu'il ne peut pas avoir.
-- Je vais jouir... je vais jouir..., dit Julie, haletante.
-- Jouis pour moi, ordonna Léa. Jouis sur le gode. Montre-lui ce qu'il ne peut pas avoir.
Julie explosa, un cri rauque s'échappade sa gorge, son corps se crispaen spasmes violents. Léa ne s'arrêtait pas, continuant de la prendre, la forçant à supporter des vagues de plaisir successives jusqu'à ce qu'elle s'affaisse, épuisée, le visage contre le coussin du canapé, à quelques centimètres de ma cuisse.
Puis Léa retira le gode-ceinture. Elle s'approcha de moi, nue, brillante de sueur, le souffle court.
-- Tu vois ? me dit-t-elle. Tu vois ce que tu es ? Un spectateur. Rien de plus. Tu ne participeras jamais. Tu ne seras jamais l'un d'entre nous. Tu es juste un objet qui regarde. Qui souffre. Qui bande sans jamais pouvoir finir.
Puis Léa retira le gode-ceinture. Elle s'approcha de moi, nue, brillante de sueur, le souffle court.
-- Tu vois ? me dit-t-elle. Tu vois ce que tu es ? Un spectateur. Rien de plus. Tu ne participeras jamais. Tu ne seras jamais l'un d'entre nous. Tu es juste un objet qui regarde. Qui souffre. Qui bande sans jamais pouvoir finir.
Elle se retourna vers ses amies qui s'embrassaient encore. Leurs corps étaient entremêlés dans un tas de chair et de fluides.
-- Mince, murmura Clara en regardant sa montre. C'est bientôt le dernier métro. Il faut qu'on y aille.
-- Mince, murmura Clara en regardant sa montre. C'est bientôt le dernier métro. Il faut qu'on y aille.
Les trois amies se levèrent lentement, comme si elles regrettaient de partir. Elles se rhabillèrent avec une nonchalance déconcertante, ajustant leurs robes, se recoiffant. Puis, une par une, elles s'approchèrent de moi, encore assis sur le canapé, le sexe dur et douloureux dans mon pantalon, le corps couvert d'une sueur de frustration.
-- Merci pour le spectacle, dit Sophia en passant sa main sur mon épaule, sans jamais descendre vers mon entrejambe. Tu es un excellent public.
-- On reviendra, ajouta Clara avec un sourire contrôlant. Tu seras là pour nous regarder, n'est-ce pas ?
-- À bientôt, Marc, dit Julie. Continue d'être un bon témoin.
-- Merci pour le spectacle, dit Sophia en passant sa main sur mon épaule, sans jamais descendre vers mon entrejambe. Tu es un excellent public.
-- On reviendra, ajouta Clara avec un sourire contrôlant. Tu seras là pour nous regarder, n'est-ce pas ?
-- À bientôt, Marc, dit Julie. Continue d'être un bon témoin.
Puis elles sortirent, sans un regard en arrière, me laissant là, éreinté, excité au-delà du supportable, et parfaitement frustré. Je restai là, entre l'entrée et le salon, debout maintenant, la bite sortie de mon jean -- je ne savais même plus quand je m'étais déboutonné -- dure et pulsante à l'air libre. Léa referma la porte et se retourna vers moi. Elle me regarda, avec un sourire fatigué mais triomphant aux lèvres.
-- Tu as été parfait, dit-elle. Exactement ce que je voulais. Un témoin silencieux, frustré, excité. Mais tiens-toi bien... je ne me suis pas remise de la nuit d'avant. Je suis épuisée. Ce sera tout pour ce soir.
-- Tu as été parfait, dit-elle. Exactement ce que je voulais. Un témoin silencieux, frustré, excité. Mais tiens-toi bien... je ne me suis pas remise de la nuit d'avant. Je suis épuisée. Ce sera tout pour ce soir.
Elle s'approcha, déposa un baiser sur mon front, puis sur ma joue, évitant délibérément ma bouche, et ma bite.
— Va te coucher, Marc. Et n'ose pas te toucher. Tu n'as pas le droit. Pas ce soir. Pas demain. Seulement quand je le déciderai.
— Va te coucher, Marc. Et n'ose pas te toucher. Tu n'as pas le droit. Pas ce soir. Pas demain. Seulement quand je le déciderai.
Elle disparut dans sa chambre, fermant la porte derrière elle. Je restai là, seul, le sexe dur, le corps couvert de sueur et de frustration, le coeur battant la chamade. Puis je me traînai jusqu'à ma chambre et m'effondrai sur mon lit, sans même me déshabiller, dans un sommeil agité et douloureux.
Le lendemain, Camille m'envoya un message en milieu de matinée : « Disponible pour notre conversation ? Bureau 304, 14h00. » Je n'eus pas le courage de refuser. À quatorze heures tapantes, je frappai à la porte du bureau 304. C'était une petite salle de réunion isolée, avec une table ronde et deux chaises. Camille était déjà là, assise, un verre d'eau devant elle.
-- Entre, Marc. Assieds-toi.
-- Entre, Marc. Assieds-toi.
Je m'exécutai, les mains moites, l'estomac noué. Je sentais encore la frustration de la veille, l'excitation non résolue qui me tenait éveillé toute la nuit.
-- Alors, dit-elle doucement. Parle-moi. Qu'est-ce qui se passe ? Je te connais depuis deux ans. Tu n'es plus le même homme.
-- Alors, dit-elle doucement. Parle-moi. Qu'est-ce qui se passe ? Je te connais depuis deux ans. Tu n'es plus le même homme.
Je regardai mes mains, puis le visage bienveillant de Camille. Quelque chose craqua en moi. La solitude, la honte, le besoin de parler à quelqu'un, n'importe qui.
-- Je suis... je suis devenu l'objet sexuel de ma colocataire, laissai-je échapper, ma voix brisée.
-- Je suis... je suis devenu l'objet sexuel de ma colocataire, laissai-je échapper, ma voix brisée.
Et puis ça sortit, tout. La première nuit où j'avais espionné Léa. La fellation sous le comptoir pendant que Sarah était dans la douche. L'appel téléphonique où Léa m'avait sucé pendant que je parlais à Sarah. L'homme attaché au fauteuil. Le FaceTime avec les deux hommes. L'apéro de la veille où elle m'avait forcé à regarder ses amies et elle faire l'amour, sans jamais me laisser participer, me laissant frustré, excité, humilié.
Quand je levai enfin les yeux, je vis que son visage avait changé. Ses joues étaient empourprées, ses yeux brillaient d'une lueur que je ne lui avais jamais vue. Elle respirait plus fort, soulevant sa poitrine sous son chemisier blanc.
-- Marc..., murmura-t-elle, la voix rauque.
Quand je levai enfin les yeux, je vis que son visage avait changé. Ses joues étaient empourprées, ses yeux brillaient d'une lueur que je ne lui avais jamais vue. Elle respirait plus fort, soulevant sa poitrine sous son chemisier blanc.
-- Marc..., murmura-t-elle, la voix rauque.
Elle se leva lentement, contourna la table, et se mit à genoux devant moi. Je la regardai, ébahi, incapable de comprendre ce qui se passait.
-- Je comprends maintenant, dit-elle en remontant ses mains sur mes cuisses. Je comprends ce que tu es. Utilisable. Un jouet. Et tu sais quoi ? Ça m'excite terriblement.
-- Je comprends maintenant, dit-elle en remontant ses mains sur mes cuisses. Je comprends ce que tu es. Utilisable. Un jouet. Et tu sais quoi ? Ça m'excite terriblement.
Ses doigts trouvèrent ma braguette et l'abaissèrent avec une lenteur délibérée. Mon sexe jaillit, déjà à moitié dur, trahi par mon corps qui répondait à n'importe quelle stimulation après ces semaines de torture et de frustration.
-- Je vais te réconforter, Marc, souffla-t-elle, la bouche très près de mon membre. Pour toutes tes épreuves. Pour ton travail.
-- Je vais te réconforter, Marc, souffla-t-elle, la bouche très près de mon membre. Pour toutes tes épreuves. Pour ton travail.
Elle prit ma bite dans sa main, aux doigts fermes et chauds, puis commença à me sucer. C'était différent de Léa. C'était doux, au début, presque tendre. Elle léchait le gland avec des mouvements circulaires lents. Sa langue chaude et humide me faisait frissonner. Puis elle la prit plus profondément, commençant un va-et-vient régulier avec sa tête, caressant mes cuisses, puis remontant ses mains pour jouer avec mes bourses.
-- Tu es si beau comme ça, murmura-t-elle en s'interrompant, ma verge brillante entre ses lèvres. Si vulnérable. Je veux te faire sentir grand, Marc. Puissant. Pas un jouet, mais un homme.
-- Tu es si beau comme ça, murmura-t-elle en s'interrompant, ma verge brillante entre ses lèvres. Si vulnérable. Je veux te faire sentir grand, Marc. Puissant. Pas un jouet, mais un homme.
Elle replongea, et cette fois, ce fut avec une passion grandissante, une expertise qui me surprit. Elle me suçait avec une intensité croissante, resserrant sa gorge autour de moi, me branlant vigoureusement pendant que sa bouche travaillait le sommet.
-- Tu mérites d'être respecté, Marc, gémit-elle contre ma chair, la voix vibrante. Pas d'être utilisé... Pas d'être frustré... Tu mérites de jouir...
-- Tu mérites d'être respecté, Marc, gémit-elle contre ma chair, la voix vibrante. Pas d'être utilisé... Pas d'être frustré... Tu mérites de jouir...
Je sentais l'orgasme monter, violent, inattendu après toute cette frustration accumulée. Je voulus la prévenir, mais elle accéléra, faisant des mouvements frénétiques, désespérés.
-- Jouis pour moi, Marc, m'ordonna-t-elle. Jouis sur mon visage. Montre-moi que tu es un homme. Un vrai.
-- Jouis pour moi, Marc, m'ordonna-t-elle. Jouis sur mon visage. Montre-moi que tu es un homme. Un vrai.
Je ne pus résister. L'orgasme me frappa comme une vague, déchirant. Je jouis en jets puissants qui éclaboussèrent son visage, ses joues, ses lèvres, son front. Elle ferma les yeux, recevant mon sperme en affichant une expression de béatitude, puis, lentement, elle racla son visage du revers de sa main et porta le tout à sa bouche, avalant avec une dévotion qui me glaça le sang. Elle se releva, le visage encore maculé, et me regarda avec une intensité nouvelle.
-- Je peux t'aider avec Léa, dit-elle doucement. Si tu le veux. On peut s'occuper d'elle. Ensemble. Ou séparément. Tu n'es pas seul, Marc.
-- Je peux t'aider avec Léa, dit-elle doucement. Si tu le veux. On peut s'occuper d'elle. Ensemble. Ou séparément. Tu n'es pas seul, Marc.
Je la regardai, cette femme que je croyais connaître, qui venait de me sucer dans son bureau, qui me proposait maintenant une alliance contre ma tortionnaire. Je ne savais pas quoi répondre. Je ne savais plus qui j'étais, ni ce que je voulais. J'étais juste là, le sexe encore palpitant, le coeur en miettes, pris entre deux prédatrices qui me dévoraient, chacune à sa manière.
(correction par Vachette)
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