L’aventure c’est l’aventure
Chapitre 3 · 2b
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Couverture de L’aventure c’est l’aventure, par Jeromemeuse
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L’aventure c’est l’aventure — Chapitre 3 · 2b

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Jeromemeuse
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L’aventure c’est l’aventure

Chapitre 3 · 2b

Quand Camille se réveilla, elle était toujours dans le fauteuil. Seule. La lumière avait baissé. Le feu ne projetait plus que des braises orangées. Éric n’était pas là. Elle tendit l’oreille et perçut le bruit régulier d’une douche. Une douche. Elle en rêvait depuis des heures. Elle se leva difficilement, en s’appuyant d’abord sur les accoudoirs du fauteuil, puis en progressant de meuble en meuble, le pied blessé à peine effleurant le sol. Chaque pas lui arrachait une grimace, mais la perspective de l’eau chaude valait bien cette peine. La porte de la salle de bain était entrouverte. La lumière y était allumée. À l’intérieur, une douche à l’italienne moderne, vaste, en verre et pierre, tranchait avec l’image d’une simple bergerie. Éric était dedans. Camille voulut faire demi-tour. Elle aurait dû. Mais le spectacle était trop plaisant pour qu’elle s’en détourne aussitôt.
Il était de dos. Tout en muscles, mais finement taillé, sans excès. Les épaules larges, le dos dessiné, les fesses fermes et hautes. L’eau ruisselait le long de sa peau, suivant la courbe de ses lombaires avant de disparaître entre ses cuisses. Puis il se tourna légèrement de biais pour prendre le gel douche. La lumière éclaira son profil. Les muscles de ses bras se dessinèrent sous l’effort, ses abdominaux se contractèrent brièvement. Et plus bas, son sexe apparut. Presque glabre. Épais. Même au repos, il avait déjà la taille de celui de Louis en pleine érection.
Camille manqua de tomber en poussant la porte. Sa cheville céda une nouvelle fois et elle perdit l’équilibre. Elle s’étala de tout son long sur le carrelage froid de la salle de bain. Éric sursauta violemment. Il bondit hors du jet d’eau et s’empara d’une serviette qu’il noua hâtivement autour de ses hanches pendant que Camille restait allongée au sol, le visage grimaçant de douleur.
— Je suis désolée… j’ai entendu la douche et j’avoue que ça m’a donné envie d’en prendre une, souffla-t-elle en se tenant la cheville.
Éric s’agenouilla aussitôt près d’elle.
— Oui, oui, pardon, je suis bête. Tu t’étais endormie et je ne voulais pas te réveiller.
Il l’aida à se redresser avec précaution, une main solide sous son bras, l’autre autour de sa taille. Il lui tendit une grande serviette propre.
— La place est libre.
Camille marcha en claudiquant jusqu’à la douche. Éric sortit discrètement et ferma la porte derrière lui.
Quelques minutes plus tard, un bruit sourd, suivi d’un gémissement étouffé, lui parvint. Il revint immédiatement, cette fois uniquement vêtu d’un caleçon de coton noir moulant.
Camille était sous le jet d’eau, à moitié effondrée contre la paroi de verre, essayant de se rattraper comme elle pouvait.
— J’ai mal partout… et j’ai glissé à cause de ma cheville, gémit-elle.
Elle se redressa tant bien que mal… et réalisa trop tard qu’elle était complètement nue. Ses bras se croisèrent instinctivement pour cacher sa poitrine, une main descendant entre ses cuisses.
Mais Éric n’avait déjà rien perdu du spectacle : des seins en forme de poire, fermes malgré leur modestie, les pointes contractées par l’eau et l’air, et plus bas un sexe presque intégralement épilé, juste un fin triangle de poils très courts au-dessus d’une fente lisse et rosée.
— Je vais t’aider, si tu veux, dit-il d’une voix plus grave.
Camille hésita.
— Je…
— Allez. T’inquiète pas.
Il accrocha ses pouces dans le rebord de son caleçon et le fit glisser le long de ses cuisses. Sa queue, déjà un peu alourdie, balança librement. Camille ne put s’empêcher de la regarder. Éric haussa les épaules avec un demi-sourire.
— Je ne vais pas le mouiller, quand même.
Ils rirent tous les deux, un rire un peu nerveux, qui détendit l’air lourd de la salle de bain.
Il entra sous le jet. L’eau chaude ruisselait maintenant sur leurs deux corps. Sans un mot, Éric prit le gel douche, en versa dans sa paume et commença par lui savonner le dos. Ses grandes mains glissèrent lentement le long de sa colonne, appuyant juste ce qu’il fallait sur les muscles noués. Camille ferma les yeux. Il lui massa le dos et les épaules longuement, doucement. Puis ses mains descendirent. Elles prirent le temps de savonner ses fesses, les paumes ouvertes, les doigts suivant la courbe parfaite, glissant un instant trop près de l’intérieur des cuisses avant de remonter. Camille se retourna lentement, le dos contre le carrelage tiède. Elle le regarda sans parler. Éric hésita une seconde, le savon encore dans les mains. Puis il posa ses paumes sur ses seins. Il les savonna avec une lenteur presque respectueuse, les soulevant légèrement, les pouces passant sur les tétons déjà durs. L’eau emportait la mousse en ruisseaux qui coulaient entre ses seins, le long de son ventre plat, jusqu’au pubis. Ses mains continuèrent plus bas, savonnant son ventre, puis l’intérieur de ses cuisses, évitant encore le centre. Camille respirait plus vite. Entre eux, la queue d’Éric avait commencé à se redresser, lourde, épaisse, se dressant progressivement jusqu’à pointer vers elle, déjà bien plus longue et plus large qu’au repos.
Camille baissa les yeux.
— Elle est… énorme, murmura-t-elle.
Sa main se tendit presque malgré elle. Elle l’effleura d’abord du bout des doigts, puis referma les doigts autour de la verge chaude et savonneuse. Elle le caressa doucement, de la base jusqu’au gland déjà luisant, sentant les veines pulser sous sa paume. Éric poussa un souffle rauque. Ses mains quittèrent les cuisses de Camille pour venir se poser sur ses hanches. Il la fit pivoter avec douceur mais sans hésitation. Elle se retrouva face à la paroi, les mains à plat contre le carrelage. Il écarta un peu ses jambes avec le genou, prenant soin de ne pas toucher la cheville blessée. Elle sentit le gland épais s’appuyer contre son entrée déjà humide. Éric resta ainsi une seconde, la laissant sentir sa taille, sa chaleur. Puis il poussa. Lentement. Centimètre par centimètre. Camille ouvrit la bouche sans un son pendant qu’il l’ouvrait, la remplissait, s’enfonçait jusqu’à ce que son ventre vienne se coller contre ses fesses. Elle était si étroite autour de lui qu’il dut s’arrêter un instant, le souffle court. Il commença à baiser. Des mouvements amples, profonds, presque lents au début, comme pour lui faire sentir chaque centimètre. Une main tenait sa hanche, l’autre s’était glissée devant, deux doigts cherchant son clitoris, le cerclant avec précision. L’eau de la douche battait sur leurs épaules, glissait entre leurs corps, rendait chaque choc de peau plus sonore. Camille gémissait maintenant contre le carrelage, le front appuyé, les seins ballottant au rythme des coups de reins.
Éric accéléra peu à peu. Ses doigts sur le clitoris devinrent plus fermes, plus rapides. Il se pencha contre son dos, la bouche près de son oreille, et elle sentit sa queue encore gonfler à l’intérieur d’elle. La tension était devenue presque douloureuse, délicieuse. Camille poussait ses fesses en arrière à chaque fois, cherchant à le prendre encore plus profond.
Il la prenait vraiment maintenant, des coups de reins secs, précis, la main libre agrippée à son épaule pour la maintenir. Le bruit de leurs peaux trempées qui s’entrechoquaient emplissait la douche autant que les gémissements forts de Camille et Éric. Camille jouit la première, un long gémissement rauque, les jambes tremblantes, les parois se contractant par vagues autour de la verge qui continuait de la marteler. Éric la suivit quelques secondes plus tard, s’enfonçant jusqu’à la garde, la tenant fermement par les hanches pendant qu’il se vidait en elle par à-coups profonds, chauds, interminables.
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