Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tatie Janou — Chapitre 4 · Les bonnes choses ont une fin
Auteur
Tatie Janou
Chapitre 4 · Les bonnes choses ont une fin
Pour rappel, je m'appelle Mathieu, j'ai aujourd'hui vingt-cinq ans et je vis toujours chez maman. Le foyer est composé de Janou et maman, qui ne sont pas lesbiennes, au passage, mais qui ont pu se faire et s'en feront encore sans doute, des câlins entre elles. Ma maman s'appelle Charlotte, la quarantaine, brunette. Et Janou, une amie à maman, plutôt blonde, la quarantaine aussi et qui ont mis ensemble leurs malheurs de début de vie et construit notre foyer. Et la petite dernière s'appelle Marion, ma petite sœur, de vingt et un ans, mignonne, espiègle et plus que collée à moi. Depuis de nombreuses années, je suis l'amant de Janou avec qui j'ai eu un bébé, la petite Joséphine. Nous sommes donc cinq à la maison. Et la plupart du temps, mon amie d'enfance Camille, de vingt-trois ans, est avec nous. Alors, son assiette est toujours mise. Depuis le début, je suis amoureux de Camille et un jour, du haut de mon enfance, je lui ai dit que je me marierais avec elle. Camille est lesbienne et tout ce mélange de sexualité est quelque chose de naturel chez nous. Hélas, le voisinage nous considère comme une famille de dégénérés, ou pour le moins bizarre et pas très catholique. Alors, j'imagine les commérages, qui nous reviennent, sinon, ce ne serait pas amusant. Maman et Janou sont fleuristes et tiennent une belle boutique en ville. Leur affaire marche bien. Janou est la comptable, la tête sur les épaules et maman est l'artiste, quelque peu farfelue. Depuis quelque temps, une nouvelle amie est arrivée. Lisou, Elisabeth pour l'état civil. Lisou est divorcée et pour qu'elle passe ce cap, elle est venue habiter avec nous. Et un beau matin, Lisou est venue me rejoindre dans mon lit. Cela est venu comme ça, avec des drôles de pensées puis des remords, d'être ainsi l'amant de Janou et de la nouvelle venue. Mais Lisou est un volcan et je n'ai pas trop résisté, voire pas du tout, à plonger entre ses cuisses et au plus profond de sa grotte chaude et amoureuse. Si Janou est l'amoureuse discrète et cachant ses débordements sexuels entre les murs de sa chambre, Lisou est plutôt le contraire, se donner satisfaction, quel que soit l'endroit. J'ai tout de même insisté pour de la discrétion, ne voulant pas alerter ma petite sœur. Janou n'a pas éprouvé de jalousie quand cela est arrivé. Elle venait de me faire mon éducation amoureuse et je ne l'ai pas délaissée pour autant. Je lui rends visite assez régulièrement.
Ce soir, je vais au cinéma avec Lisou. Nous sommes joueurs et Lisou n'a pas mis de culotte. Et dès que nous sommes assis, dans le noir, ma main se glisse sous sa jupe, à la recherche de sa touffe. J'aime enrouler mes doigts autour de ses poils soyeux et rapidement je glisse un doigt dans sa fente. Elle mouille rapidement et avec un deuxième doigt, je commence à lui titiller le clito. Elle ondule du bassin, je la masturbe. Pour étouffer ses cris de jouissance, elle me mord le cou. La salope me file la gaule et elle le sait. C'est qu'elle est vraiment bandante, du haut de sa quarantaine passée. En fait, Lisou a quarante-deux ans et plus d'un homme lui fait la cour. Reprenant ses esprits, elle me glisse à l'oreille :
— J'ai envie d'une bonne glace.
— À quel parfum la veux-tu, je vais t'en chercher une.
— Non, non, pas la peine, je sais où la trouver.
— À quel parfum la veux-tu, je vais t'en chercher une.
— Non, non, pas la peine, je sais où la trouver.
Et elle plonge sur mon entrejambe, défait ma fermeture et part à la recherche de mon sexe tendu. Je l'aide en soulevant mes fesses. Me voilà avec le pantalon sur le bas des jambes. Lisou se penche et comme une goulue, embouche ma bite hyper bandée. Je n'entends que des sloup, sloup, des bruits de succion et une sensation extrême de plaisir. Sans m'en rendre compte, j'exprime mon désir montant de façon plus forte que je ne le pensais.
— Oh putain, Lisou, c'est délicieux. Tu es une excellente suceuse. Oui, comme ça, suce-moi bien la bite. Je vais t'envoyer toute ma crème dans ta gorge de salope.
Je suis dingue, elle me met dans des états de folie. Et dans une salve d'éjaculations, je lui remplis la bouche, la gorge en grognant mon plaisir. Lisou boit tout, déglutit. En se relevant, elle me murmure :
— Eh bien mon salaud, tu en avais dans tes bourses ! Et tu es un gros cochon, dans ta façon de me traiter.
— Je suis désolé Lisou, mais tu me mets dans de tels états.
— Non, non, mon chéri, rassure-toi, j'ai beaucoup aimé. Je suis vraiment ta belle salope.
— Je suis désolé Lisou, mais tu me mets dans de tels états.
— Non, non, mon chéri, rassure-toi, j'ai beaucoup aimé. Je suis vraiment ta belle salope.
Et à mon tour, je me glisse entre les cuisses de Lisou. La place n'est pas aisée, mais j'arrive à mettre ma tête entre ses cuisses. Lisou a remonté sa jupe sur son ventre. La salope adore se faire bouffer l'abricot. Et comme moi dans ma jouissance, Lisou m'encourage de la voix :
— Vas-y mon chéri, broute ta petite femme, bouffe-lui la chatte.
Et c'est sous ses encouragements que je me démonte la bouche, la langue et lui croque le clito. Nous sommes dans le noir, ses cris de jouissance se mélangent aux dialogues du film. Ma bouche est pleine de sa mouille, ses poils sont luisants et Lisou jouit, jouit, en me brisant presque la tête, tellement elle me serre entre ses cuisses.
Reprenant nos esprits, tout en nous rhabillant, nous décidons de nous éclipser. N'importe comment, nous n'avons rien vu du film. Nous sortons de la salle et nous dirigeons vers un petit bar, tout à côté, pour prendre un verre. De retour à la maison, après une bonne douche, nous nous glissons sous les draps. Notre baise va durer une bonne partie de la nuit, Lisou ouverte à toutes les découvertes que nous donnent l'impression qu'elles nous attendent pour nous faire connaître les délices des corps. Nous finirons par nous endormir, repus, épuisés, avec un sourire béat sur le visage. J'arrive à m'extirper du lit, non sans avoir remis le couvert, car Lisou est une affamée, limite de la nymphomane.
Quelques jours plus tard, je suis revenu dans le lit de Janou, pour une sexualité plus douce, plus tendre. Je suis à deux doigts de dire plus reposante, tellement Lisou m'affole dans ses besoins. Après l'amour, j'en fais part à Janou.
— Je t'ai laissé faire ton expérience avec elle. Je sais combien elle peut être exigeante. C'est bien pour ça qu'elle fait fuir les hommes, avec ses besoins frénétiques de sexe.
— Mon dieu, c'est l'amie de maman tout de même. Comment vais-je pouvoir lui dire stop ?
— Je vais lui parler.
— J'ai honte de me conduire comme un fuyard.
— Tu dois te concentrer sur ton avenir et commencer à faire la cour à Camille.
— Mais Janou, tu sais comme moi les orientations de Camille !
— C'est tout ce que tu vois ! Mais elle est amoureuse de toi. Elle a juste peur de ce qui pend entre tes jambes. Tu devras être patient. En plus, tu es amoureux toi aussi ?
— Depuis toujours Janou. Mais toi aussi je t'aime.
— Nous avons notre bébé à faire grandir mon chéri et elle est ma fierté. Elle sera fière de son papa.
— Mon dieu, c'est l'amie de maman tout de même. Comment vais-je pouvoir lui dire stop ?
— Je vais lui parler.
— J'ai honte de me conduire comme un fuyard.
— Tu dois te concentrer sur ton avenir et commencer à faire la cour à Camille.
— Mais Janou, tu sais comme moi les orientations de Camille !
— C'est tout ce que tu vois ! Mais elle est amoureuse de toi. Elle a juste peur de ce qui pend entre tes jambes. Tu devras être patient. En plus, tu es amoureux toi aussi ?
— Depuis toujours Janou. Mais toi aussi je t'aime.
— Nous avons notre bébé à faire grandir mon chéri et elle est ma fierté. Elle sera fière de son papa.
Et c'est ainsi que j'ai invité Camille à sortir, à nous retrouver en tête à tête, à lui faire la cour et à roucouler. Le chemin sera long. Je sais qu'elle sera toujours lesbienne, mais Janou m'a convaincu qu'elle deviendra bi, par amour. Je retourne de temps en temps dans le lit de Janou ou Lisou, pour des besoins qu'elles acceptent d'assouvir, tellement elles sont tendres, amoureuses et maternelles.
FIN
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