Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Jeux d'Anna — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Jeux d'Anna
Chapitre 4
Anna poussa la porte de l'appartement d'un geste trop brusque. La clé cliqueta, le sac tomba par terre. Elle n'avait même pas enlevé ses chaussures.
Aurélien était dans le salon, en train de feuilleter quelque chose sur son téléphone. Elle ne lui laissa pas le temps de lever la tête. Elle se jeta sur lui, genoux de part et d'autre de ses cuisses, bouche déjà ouverte contre la sienne. Ses mains tremblaient. Elle sentait encore le regard du garde-côte sur sa peau nue, la chaleur du sable, le vent sur son clitoris exposé. Tout ça brûlait encore entre ses jambes.
Aurélien était dans le salon, en train de feuilleter quelque chose sur son téléphone. Elle ne lui laissa pas le temps de lever la tête. Elle se jeta sur lui, genoux de part et d'autre de ses cuisses, bouche déjà ouverte contre la sienne. Ses mains tremblaient. Elle sentait encore le regard du garde-côte sur sa peau nue, la chaleur du sable, le vent sur son clitoris exposé. Tout ça brûlait encore entre ses jambes.
— J'ai besoin de toi. Maintenant.
Sa voix était rauque, presque cassée. Elle tira sur son t-shirt, lui mordit l'épaule, frotta son sexe déjà trempé contre la bosse qui durcissait dans son pantalon. Aurélien la saisit par les hanches, la souleva, la posa sur le canapé. Il défit son short d'un geste sec. Son sexe jaillit, épais, chaud. Anna le prit immédiatement en main, le guida, s'empala d'un seul mouvement.
Le gémissement qui lui échappa fut animal.
Elle était inondée. Chaque centimètre qui s'enfonçait en elle provoquait une contraction violente. Elle sentait ses parois s'étirer, se coller, pulser. Ses seins tressautaient sous le tissu de sa robe. Elle se pencha en avant, les mains posées sur son torse, et se mit à le chevaucher avec une urgence presque désespérée. Le clapotis humide de leur union résonnait dans la pièce.
Aurélien la regardait, les yeux brillants. Il savait. Il savait qu'il s'était passé quelque chose.
Au bout de quelques minutes, Anna ralentit. Son souffle était court. Elle se pencha contre son oreille.
Le gémissement qui lui échappa fut animal.
Elle était inondée. Chaque centimètre qui s'enfonçait en elle provoquait une contraction violente. Elle sentait ses parois s'étirer, se coller, pulser. Ses seins tressautaient sous le tissu de sa robe. Elle se pencha en avant, les mains posées sur son torse, et se mit à le chevaucher avec une urgence presque désespérée. Le clapotis humide de leur union résonnait dans la pièce.
Aurélien la regardait, les yeux brillants. Il savait. Il savait qu'il s'était passé quelque chose.
Au bout de quelques minutes, Anna ralentit. Son souffle était court. Elle se pencha contre son oreille.
— La fenêtre… je veux que tu me prennes à la fenêtre.
Il sourit lentement.
— Le voisin d'en face ?
Elle rougit violemment, mais ne détourna pas le regard.
— Oui.
Aurélien la fit descendre de ses genoux. Il se leva, prit son téléphone, et tapa un message rapide. Anna le regarda, le cœur battant si fort qu'elle l'entendait dans ses oreilles.
— À genoux, ordonna-t-il.
Elle obéit. À genoux sur le parquet, face à la grande baie vitrée du salon. Le soir tombait. Les lumières de l'immeuble d'en face s'allumaient une à une. La fenêtre du voisin, celle du troisième étage, était encore sombre.
Aurélien se plaça derrière elle. Il lui releva la robe jusqu'à la taille, baissa sa culotte jusqu'à ses genoux. Ses fesses étaient exposées, ouvertes. Il posa une main sur sa nuque et la força doucement à se cambrer davantage.
Aurélien se plaça derrière elle. Il lui releva la robe jusqu'à la taille, baissa sa culotte jusqu'à ses genoux. Ses fesses étaient exposées, ouvertes. Il posa une main sur sa nuque et la força doucement à se cambrer davantage.
— Regarde dehors, murmura-t-il.
La lumière s'alluma en face.
Le voisin apparut. Homme d'une quarantaine d'années, chemise ouverte, téléphone à la main. Il s'approcha de sa propre fenêtre, s'arrêta net. Ses yeux s'écarquillèrent.
Anna sentit une décharge électrique lui traverser le bas-ventre. Son clitoris battit violemment. Une nouvelle vague de mouille coula le long de ses cuisses.
Aurélien la pénétra d'un seul coup brutal.
Elle cria.
Le choc fut si violent qu'elle avançait presque le front contre la vitre. Il la prit sans douceur, hanches claquant contre ses fesses, chaque va-et-vient profond, sec, sonore. Ses seins ballotaient sous la robe. Ses tétons frottaient contre le tissu à chaque poussée.
Le voisin ne bougeait plus. Il regardait.
Anna le voyait parfaitement. Elle voyait la façon dont sa main glissait vers son entrejambe. Elle voyait ses yeux rivés sur son corps offert.
Le voisin apparut. Homme d'une quarantaine d'années, chemise ouverte, téléphone à la main. Il s'approcha de sa propre fenêtre, s'arrêta net. Ses yeux s'écarquillèrent.
Anna sentit une décharge électrique lui traverser le bas-ventre. Son clitoris battit violemment. Une nouvelle vague de mouille coula le long de ses cuisses.
Aurélien la pénétra d'un seul coup brutal.
Elle cria.
Le choc fut si violent qu'elle avançait presque le front contre la vitre. Il la prit sans douceur, hanches claquant contre ses fesses, chaque va-et-vient profond, sec, sonore. Ses seins ballotaient sous la robe. Ses tétons frottaient contre le tissu à chaque poussée.
Le voisin ne bougeait plus. Il regardait.
Anna le voyait parfaitement. Elle voyait la façon dont sa main glissait vers son entrejambe. Elle voyait ses yeux rivés sur son corps offert.
— Il te regarde, grogna Aurélien contre son oreille. « Il te regarde te faire baiser comme une chienne. »
Elle jouit.
L'orgasme explosa sans prévenir. Un cri rauque, long, presque douloureux. Son vagin se contracta en spasmes violents autour de la queue qui continuait à la pilonner. Ses cuisses tremblèrent. Un jet clair s'échappa d'elle, éclaboussant le parquet. Elle n'avait jamais joui aussi vite. Aussi fort.
Aurélien ne s'arrêta pas.
Il la tira en arrière, la fit se redresser un peu, une main dans ses cheveux, l'autre agrippée à sa hanche. Il continua à la baiser, plus lentement maintenant, plus profondément. Anna gémissait sans retenue, le front contre la vitre froide, les yeux toujours fixés sur le voisin qui se masturbait ouvertement de l'autre côté.
L'orgasme explosa sans prévenir. Un cri rauque, long, presque douloureux. Son vagin se contracta en spasmes violents autour de la queue qui continuait à la pilonner. Ses cuisses tremblèrent. Un jet clair s'échappa d'elle, éclaboussant le parquet. Elle n'avait jamais joui aussi vite. Aussi fort.
Aurélien ne s'arrêta pas.
Il la tira en arrière, la fit se redresser un peu, une main dans ses cheveux, l'autre agrippée à sa hanche. Il continua à la baiser, plus lentement maintenant, plus profondément. Anna gémissait sans retenue, le front contre la vitre froide, les yeux toujours fixés sur le voisin qui se masturbait ouvertement de l'autre côté.
— Plus… plus fort…
Il obéit. Les coups de reins redevinrent brutaux. Le bruit de leurs peaux qui s'entrechoquaient emplissait la pièce. Anna sentait chaque veine, chaque rebord, chaque centimètre qui la remplissait. Son clitoris, frotté contre rien, battait dans le vide, hypersensible. Un second orgasme monta, plus long, plus liquide. Elle se mit à trembler de tout son corps.
Aurélien jouit en elle avec un grognement sourd. Elle sentit les jets chauds l'inonder, déborder, couler le long de l'intérieur de ses cuisses.
Ils restèrent ainsi un long moment, haletants, collés l'un à l'autre.
Le voisin éteignit enfin sa lumière.
Aurélien jouit en elle avec un grognement sourd. Elle sentit les jets chauds l'inonder, déborder, couler le long de l'intérieur de ses cuisses.
Ils restèrent ainsi un long moment, haletants, collés l'un à l'autre.
Le voisin éteignit enfin sa lumière.
Plus tard, allongés sur le canapé, encore nuds, Anna avait la tête posée sur le torse d'Aurélien. Ses doigts traçaient des cercles lents sur son ventre.
— Tu as changé, dit-il simplement.
Elle ne répondit pas tout de suite. Elle sentait encore le sperme couler entre ses jambes, la brûlure délicieuse de ses lèvres gonflées, le souvenir du regard du voisin.
— Oui, murmura-t-elle enfin. « Je… j'aime ça. Être regardée. Savoir que quelqu'un me désire pendant que tu me prends. Ça me rend folle. »
Aurélien sourit dans le noir.
— Je le savais. Depuis le dîner avec Alexandre. Depuis la crique.
Elle releva la tête, un peu inquiète.
— Tu n'es pas… dégoûté ?
Il l'embrassa doucement sur le front.
— Au contraire. Ça m'excite encore plus. Te voir devenir cette femme-là.
Anna ferma les yeux. Son cœur battait encore trop vite.
— Alors… quel est le prochain jeu ?
Aurélien ne répondit pas tout de suite. Sa main glissa le long de sa hanche, s'arrêta sur sa fesse.
— Bientôt, dit-il. « Très bientôt. »
Anna serra les cuisses. Déjà, une nouvelle chaleur commençait à monter.
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