Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Jeux d'Anna — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Jeux d'Anna
Chapitre 3
Quelques jours avaient passé depuis la crique isolée.
Anna n'avait toujours pas appris qu'un homme l'avait observée se doigter nue sur le sable brûlant. Aurélien n'avait rien dit. Pourtant, quelque chose avait changé.
Chaque fois qu'elle retournait à la plage publique, un peu plus bas sur le littoral, elle le sentait. Le garde-côte. Celui aux épaules larges, à la peau hâlé, aux lunettes de soleil qui cachaient trop bien ses yeux. Avant, son regard glissait sur elle comme sur n'importe quelle baigneuse. Maintenant, il s'attardait. Lourd. Direct. Presque animal.
Anna n'avait toujours pas appris qu'un homme l'avait observée se doigter nue sur le sable brûlant. Aurélien n'avait rien dit. Pourtant, quelque chose avait changé.
Chaque fois qu'elle retournait à la plage publique, un peu plus bas sur le littoral, elle le sentait. Le garde-côte. Celui aux épaules larges, à la peau hâlé, aux lunettes de soleil qui cachaient trop bien ses yeux. Avant, son regard glissait sur elle comme sur n'importe quelle baigneuse. Maintenant, il s'attardait. Lourd. Direct. Presque animal.
La première fois qu'elle l'avait remarqué, un frisson chaud lui avait parcouru le ventre. Elle avait baissé les yeux, rougi, puis, sans même y réfléchir, avait légèrement écarté les cuisses sur sa serviette. Son maillot de bain noir, déjà moulant, s'était creusé davantage entre ses lèvres. Elle avait senti son clitoris battre doucement sous le tissu.
Elle n'en avait pas parlé à Aurélien.
Le lendemain, elle était revenue. Cette fois, elle avait choisi un maillot plus petit, plus serré. Quand elle s'était allongée sur le ventre, elle avait délié les liens du haut et laissé le tissu glisser sur le côté, exposant presque entièrement ses seins. Le soleil chauffait directement ses tétons, les faisant durcir. Elle savait qu'il la regardait. Elle le sentait. Son sexe s'humidifiait lentement, collant au tissu de la culotte. Elle changeait de position plus souvent qu'il n'était nécessaire : se tournait sur le côté, cambrait un peu le dos, écartait les jambes comme pour se détendre. Chaque mouvement était calculé, mais elle faisait mine de ne rien remarquer.
Le lendemain, elle était revenue. Cette fois, elle avait choisi un maillot plus petit, plus serré. Quand elle s'était allongée sur le ventre, elle avait délié les liens du haut et laissé le tissu glisser sur le côté, exposant presque entièrement ses seins. Le soleil chauffait directement ses tétons, les faisant durcir. Elle savait qu'il la regardait. Elle le sentait. Son sexe s'humidifiait lentement, collant au tissu de la culotte. Elle changeait de position plus souvent qu'il n'était nécessaire : se tournait sur le côté, cambrait un peu le dos, écartait les jambes comme pour se détendre. Chaque mouvement était calculé, mais elle faisait mine de ne rien remarquer.
Le regard du garde-côte était devenu une caresse invisible.
Anna se surprenait à le chercher. Quand il passait près d'elle en patrouille, elle relevait légèrement la tête, le fixait une seconde de trop, puis détournait les yeux en souriant à peine. Son cœur s'accélérait. Entre ses cuisses, la chaleur montait, tiède et insistante. Parfois, elle se caressait discrètement le bas-ventre, comme pour se protéger du soleil, mais ses doigts frôlaient le bord de son maillot, juste assez pour que la pression réveille son clitoris gonflé.
Anna se surprenait à le chercher. Quand il passait près d'elle en patrouille, elle relevait légèrement la tête, le fixait une seconde de trop, puis détournait les yeux en souriant à peine. Son cœur s'accélérait. Entre ses cuisses, la chaleur montait, tiède et insistante. Parfois, elle se caressait discrètement le bas-ventre, comme pour se protéger du soleil, mais ses doigts frôlaient le bord de son maillot, juste assez pour que la pression réveille son clitoris gonflé.
Elle était trempée avant même d'avoir quitté la plage.
Le jour où elle se retrouva seule arriva sans prévenir.
C'était un mardi en fin d'après-midi. La plage s'était vidée. Seuls restaient le bruit des vagues et le cri lointain des goélands. Anna était allongée sur le dos, le haut de son maillot déjà ouvert, ses seins entièrement exposés au soleil qui baissait. Ses tétons pointaient, sensibles, légèrement brûlés. Elle avait écarté les cuisses, laissant le tissu de sa culotte se tendre et s'enfoncer un peu entre ses lèvres mouillées.
Le jour où elle se retrouva seule arriva sans prévenir.
C'était un mardi en fin d'après-midi. La plage s'était vidée. Seuls restaient le bruit des vagues et le cri lointain des goélands. Anna était allongée sur le dos, le haut de son maillot déjà ouvert, ses seins entièrement exposés au soleil qui baissait. Ses tétons pointaient, sensibles, légèrement brûlés. Elle avait écarté les cuisses, laissant le tissu de sa culotte se tendre et s'enfoncer un peu entre ses lèvres mouillées.
Elle savait qu'il était là.
Quand l'ombre s'allongea sur elle, elle ne sursauta pas.
Le garde-côte s'était arrêté à quelques mètres. Il avait enlevé ses lunettes. Ses yeux étaient sombres, fixes, brûlant d'une envie qu'il ne cherchait plus à dissimuler.
Quand l'ombre s'allongea sur elle, elle ne sursauta pas.
Le garde-côte s'était arrêté à quelques mètres. Il avait enlevé ses lunettes. Ses yeux étaient sombres, fixes, brûlant d'une envie qu'il ne cherchait plus à dissimuler.
— Vous savez que je vous regarde depuis des jours, dit-il d'une voix grave, un peu rauque.
Anna sentit son ventre se contracter violemment. Une vague de chaleur lui monta au visage, puis redescendit d'un coup entre ses cuisses. Elle resta allongée, seins nus, sans tenter de se couvrir.
— Je… je ne sais pas de quoi vous parlez, murmura-t-elle, la voix déjà tremblante.
Il sourit, un sourire lent, presque dangereux.
— Si. Vous le savez. Vous jouez avec moi. Les positions. Le maillot. Les seins découverts. Vous voulez que je vous regarde.
Anna avala sa salive. Son clitoris battait douloureusement contre le tissu collé. Elle sentait sa mouille s'échapper, glisser le long de la fente de sa culotte.
— Je suis mariée, répondit-elle, plus pour se convaincre elle-même que pour le convaincre.
— Je le sais.
— Je le sais.
Il s'agenouilla à côté de sa serviette, sans la toucher. « Et je ne demande rien d'autre que de regarder. Comme vous le faites déjà. »
Elle hésita. Le cœur battait si fort qu'elle l'entendait dans ses tempes. L'excitation était plus forte que la peur. Plus forte que la raison.
Lentement, très lentement, elle se redressa sur les coudes. Ses seins lourds se tendirent. Puis elle fit glisser entièrement le haut de son maillot, le laissant tomber sur le sable.
Lentement, très lentement, elle se redressa sur les coudes. Ses seins lourds se tendirent. Puis elle fit glisser entièrement le haut de son maillot, le laissant tomber sur le sable.
— Rien de plus que ça, dit-elle d'une voix basse, presque un souffle. « Je m'exhibe. Vous regardez. C'est tout. On ne se touche pas. On ne va pas plus loin. »
Le garde-côte hocha la tête, les yeux rivés sur sa poitrine.
Anna se leva. Debout face à lui, elle glissa les pouces sous le bord de sa culotte et la fit descendre très lentement le long de ses cuisses. Le tissu humide colla un instant à ses lèvres avant de tomber. Elle était nue. Entièrement nue devant cet homme qu'elle ne connaissait presque pas.
Le vent marin caressa son sexe exposé. Elle sentit ses lèvres intimes s'ouvrir légèrement sous le regard de l'homme. Son clitoris était gonflé, visible, luisant.
Elle s'allongea de nouveau, écarta largement les cuisses et posa une main sur son ventre.
Anna se leva. Debout face à lui, elle glissa les pouces sous le bord de sa culotte et la fit descendre très lentement le long de ses cuisses. Le tissu humide colla un instant à ses lèvres avant de tomber. Elle était nue. Entièrement nue devant cet homme qu'elle ne connaissait presque pas.
Le vent marin caressa son sexe exposé. Elle sentit ses lèvres intimes s'ouvrir légèrement sous le regard de l'homme. Son clitoris était gonflé, visible, luisant.
Elle s'allongea de nouveau, écarta largement les cuisses et posa une main sur son ventre.
— Regardez-moi, murmura-t-elle.
Il obéit. Son regard était vorace, presque douloureux. Anna sentait chaque seconde de cette attention comme une caresse. Elle glissa deux doigts le long de sa fente, écartant ses lèvres pour lui montrer à quel point elle était mouillée. Un filet brillant s'étira.
— Vous me regardez depuis la crique, n'est-ce pas ? demanda-t-elle soudain, la voix tremblante d'excitation.
Le garde-côte ne répondit pas. Il n'en avait pas besoin.
Anna referma les yeux et se caressa plus franchement. Ses doigts tournèrent sur son clitoris, plongèrent en elle, ressortirent brillants. Elle gémissait doucement, les seins qui se soulevaient à chaque respiration. L'orgasme montait vite, trop vite. Elle n'avait jamais été aussi excitée. Être regardée comme ça, nue, offerte, sans qu'il la touche… c'était plus fort que tout.
Quand elle jouit, son dos se cambra, un cri étouffé lui échappa. Ses cuisses tremblèrent. Son sexe se contracta par vagues visibles sous le regard de l'homme.
Elle resta ainsi, pantelante, exposée, pendant de longues secondes.
Puis elle se rhabilla lentement, sans un mot.
Avant de partir, elle le regarda une dernière fois.
Anna referma les yeux et se caressa plus franchement. Ses doigts tournèrent sur son clitoris, plongèrent en elle, ressortirent brillants. Elle gémissait doucement, les seins qui se soulevaient à chaque respiration. L'orgasme montait vite, trop vite. Elle n'avait jamais été aussi excitée. Être regardée comme ça, nue, offerte, sans qu'il la touche… c'était plus fort que tout.
Quand elle jouit, son dos se cambra, un cri étouffé lui échappa. Ses cuisses tremblèrent. Son sexe se contracta par vagues visibles sous le regard de l'homme.
Elle resta ainsi, pantelante, exposée, pendant de longues secondes.
Puis elle se rhabilla lentement, sans un mot.
Avant de partir, elle le regarda une dernière fois.
— Demain… peut-être.
Elle s'éloigna, les jambes encore molles, le sexe qui battait encore sous sa robe.
Dans la voiture, elle serra le volant très fort. Elle n'avait rien dit à Aurélien. Et pour la première fois, elle n'était pas sûre de vouloir le faire.
Dans la voiture, elle serra le volant très fort. Elle n'avait rien dit à Aurélien. Et pour la première fois, elle n'était pas sûre de vouloir le faire.
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Commentaires ()
Jolie histoire de jeu complice dans le couple pour redonner de l'élan (pourtant trois ans, c'est pas long...)?
Ce jeu de "gages" était nouveau et intéressant à découvrir et à suivre. Cependant, un virage dans l'histoire semble arrivé, d'où peut être le titre.
Anna semble maintenant vouloir jouer seule.....dommage. on se dirige vers un classique adultère, voire un habituel cocu content et consentant.....
J'espère me tromper car je trouvais le scénario original avec cette dualité dans le couple...
Mais seul l'auteur.