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Les aventures de Fabien — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Fabien
Chapitre 2
La nuit est déjà bien avancée quand Lucie se rhabille. Elle a les joues encore roses, les cheveux en bataille et ce petit sourire satisfait qui ne quitte plus ses lèvres. On s’embrasse longuement sur le pas de la porte, presque tendrement cette fois.
— C’était vraiment très bon, Fabien. Vraiment. Je t’envoie un message demain ? murmure-t-elle en me mordillant la lèvre inférieure.
— Quand tu veux. Et je tiendrai ma promesse : tu jouiras à chaque fois.
— Quand tu veux. Et je tiendrai ma promesse : tu jouiras à chaque fois.
Elle rit doucement et disparaît dans le couloir. Je referme la porte, le corps encore chaud et l’esprit un peu embrumé par l’orgasme. Je vais à la fenêtre pour fermer enfin ce foutu rideau... et je m’arrête net.
La voisine est toujours là.
Elle n’a même plus l’air de se cacher vraiment. Elle est appuyée contre le chambranle de sa fenêtre, un verre de vin rouge à la main, éclairée seulement par une petite lampe d’ambiance derrière elle. La trentaine, peut-être trente-cinq ans. Cheveux châtains mi-longs légèrement ondulés, silhouette fine, mais avec des courbes généreuses là où il faut. Elle porte un débardeur noir très fin et un shorty en satin qui laisse peu de place à l’imagination. Nos regards se croisent vraiment pour la première fois.
Au lieu de détourner les yeux, elle lève lentement son verre dans ma direction, comme pour porter un toast silencieux. Un sourire en coin, presque provocant. Puis elle passe lentement sa langue sur sa lèvre inférieure, sans me lâcher du regard.
Mon sexe, qui avait à peine débandé, se remet immédiatement au garde-à-vous.
Je reste planté là, torse nu, seulement vêtu de mon boxer. Elle descend alors lentement sa main libre le long de son corps, effleure son sein à travers le tissu, descend sur son ventre, et glisse deux doigts sous l’élastique de son shorty. Elle ne se caresse pas vraiment... elle me montre juste qu’elle est excitée. Qu’elle l’était déjà pendant que je baisais Lucie.
Je fais un pas en avant, colle presque mon front à la vitre. Elle penche légèrement la tête sur le côté, comme amusée, puis articule silencieusement avec ses lèvres :
— Demain soir ?
Je hoche la tête sans hésiter.
Elle sourit plus largement, me fait un petit clin d’œil, et tire enfin son rideau.
Je reste comme un con devant ma fenêtre, la bite dure comme du bois, le cœur qui tape fort. Cette fois, ce n’est plus de la gêne. C’est du désir pur.
Le lendemain, je passe la journée au travail dans un état second. Lucie m’a envoyé un message coquin dans la matinée (« J’ai encore mal entre les jambes... dans le bon sens »), mais mon esprit est ailleurs. Chez elle. Chez cette voisine dont je ne connais même pas le prénom.
Vers 20 h 30, je rentre. Je prends une douche rapide, enfile un jean brut et un t-shirt noir près du corps. J’hésite à fermer le rideau... et décide de le laisser grand ouvert. Lumière tamisée.
À 21 h 15, j’entends trois petits coups discrets à ma porte.
J’ouvre.
Elle est là.
Plus petite que moi, mais avec une présence incroyable. Robe courte noire, très simple, qui épouse parfaitement ses hanches et sa poitrine. Pas de soutien-gorge. Les tétons pointent légèrement sous le tissu. Elle sent bon, un parfum chaud et sucré.
— Je m’appelle Clara, murmure-t-elle avec un sourire en coin. Et toi, c’est Fabien, je crois ?
Je la tire doucement à l’intérieur et referme la porte.
— Tu regardes souvent tes voisins prendre du bon temps ? je lui demande en la plaquant doucement contre le mur du couloir.
Elle rit doucement, un rire rauque très sexy.
— Seulement quand c’est bien fait. Et hier... c’était très bien fait. J’ai adoré comment tu l’as fait jouir avec ta langue. Et comment elle a serré les draps quand tu l’as pénétrée.
Ses mots me font directement durcir. Je glisse ma main sous sa robe. Elle ne porte rien en dessous. Elle est déjà trempée.
— Tu veux juste regarder cette fois... ou tu veux participer ? je souffle contre sa bouche.
Clara mordille ma lèvre, attrape ma main et la plaque plus fort contre sa chatte brûlante.
— Les deux. Mais ce soir... je veux surtout sentir ce que Lucie a senti.
Elle me pousse vers le lit, enlève sa robe d’un seul geste et se retrouve entièrement nue devant moi. Corps magnifique : seins ronds et fermes, taille fine, fesses rebondies et une petite chatte parfaitement épilée, déjà luisante.
Elle s’agenouille devant moi, ouvre mon jean, sort ma queue déjà dure et la prend directement dans sa bouche chaude et humide. Pas de chichi, pas de préliminaires timides. Elle me suce avec envie, profondément, en me regardant droit dans les yeux.
Je grogne de plaisir.
Après quelques minutes, elle se relève, me pousse sur le lit et s’installe à califourchon sur moi.
— Je veux te sentir en moi tout de suite, murmure-t-elle en se frottant contre ma verge.
Elle descend lentement, m’avale centimètre par centimètre en poussant un long gémissement rauque. Une fois complètement empalée, elle reste immobile un instant, contractant ses muscles internes autour de moi.
Puis elle commence à bouger.
Lentement d’abord. Profond. Puis de plus en plus vite, cambrée, les seins qui bougent au rythme de ses mouvements. Je lui attrape les fesses à pleines mains et l’accompagne en donnant des coups de reins plus forts.
À un moment, elle tourne la tête vers la fenêtre... et sourit.
— Tu crois qu’on a un public ce soir ? souffle-t-elle, excitée.
Je regarde à mon tour. Derrière la vitre d’en face, une silhouette masculine se tient dans l’ombre.
Clara accélère, gémit plus fort, volontairement.
— Tant mieux... qu’il regarde bien.
— Tant mieux... qu’il regarde bien.
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