Tel est pris qui croyait prendre.
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Tel est pris qui croyait prendre., par DeuxD
Couverture de Tel est pris qui croyait prendre., par DeuxD
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Tel est pris qui croyait prendre. — Chapitre 1

30 minutes
907

Auteurs

Photo de profil de DeuxD
DeuxD
Histoires publiées
144
Abonnés
327
J'aime cumulés
14.7k

Tel est pris qui croyait prendre.

Chapitre 1

Je suis ce qu'on appelle un homme à femme. Un homme qui
aime les femmes, toutes les femmes, mais d'un amour différent évidemment.
J'aime mon épouse, Astrid, j'aime sa retenue. Elle a gardé, d'une éducation
rigide, le savoir-vivre, savoir paraître, savoir se comporter en société. Et
j'ai entretenu ce comportement. Même
dans l'amour elle est toute en nuance. Je ne suis pas de ces hommes qui
demandent certaines choses à leur épouse. Je comprends que cela puisse exister,
d'ailleurs j'en suis un grand bénéficiaire, acceptant, en tant qu'amant, les
demandes que ces femmes refuseraient de demander à leurs maris. Non, moi,
lorsque je rentre chez moi, je suis heureux de retrouver une épouse, qui me
raconte sa journée d'enseignante, écoute les péripéties à mon travail. Oh, nous
n'avons pas une vie de reclus. Non, nous sortons tous les deux ou avec
d'autres, d'autres qui savent se tenir en société, même si je sais, pour en
avoir profité, que certaines femmes cachent sous un poli "domestique"
des envies d'escapades "amoureuses". Enfin quand je dis "amoureuses",
on pourrait aussi traduire plus vulgairement par "envie de
baiser",
"envie de se faire tringler", "envie de
se comporter comme des "chaudes du cul"….
Ce n'est pas le cas
de mon épouse, mon Astrid. Nous faisons l'amour, mais tranquillement sans
grande fantaisie mais j'ai l'intime conviction que cela lui convient. Elle a du
plaisir, elle jouit et moi aussi. C'est assez paradoxal, mais ce que je cherche
chez les autres femmes, ne me plairait pas chez la mienne. Aussi je ne cherche
pas à la conduire dans cette voie et de son côté elle ne me sollicite jamais
pour cela. Je suis jaloux. Elle est
belle, d'une beauté sage, sans besoin de crème, de rouge à lèvre trop prononcé,
avec des tenues élégantes. Je suis jaloux et, elle ne le sait pas, j'ai
installé un logiciel sur son smartphone qui me permet non seulement de savoir
où elle est mais aussi d'écouter les conversations. Je sais que c'est
dégueulasse mais cela me rassure. Et jusqu’à maintenant rien ne m'a fait penser
qu'elle aurait, ne serait-ce que le début d'un flirt.
Je suis un homme à femmes, mais pour mériter cette
qualification il faut bien que des femmes recherchent ma compagnie. Je ne suis
pas particulièrement beau, j'ai une quarantaine pas trop marquée, si ce n'est
un début de cheveux grisonnants. On dit que j'ai un beau sourire, un regard
pétillant, mais ce que j'ai surtout c'est savoir écouter, provoquer les
confidences. Le reste est facile. Oh, n'allez pas croire que je suis
particulièrement bien monté. Non, bien normal, mais toujours parfaitement
épilé, une hygiène parfaite, bien que certaines aiment bien les odeurs du
corps. Par contre je suis dur très vite et surtout très longtemps.
Jusqu'à maintenant je m'étais donné une limite. Pas les
femmes des amis, ni celles des collègues, mes subordonnés au travail. Mais une succession de départs en retraite,
de pots de mariage, de pots divers, m'ont fait revenir sur la décision de ne
pas "chasser" sur les terres de ces hommes. Pour certains, les
plus anciens, si je suis le" Boss" avec ce qui s'y rattache,
nous nous tutoyons. Nous avons vécu des moments difficiles ensemble, à des
moments ou la boite risquait de disparaître et que toutes les énergies se sont
mobilisées. Je connaissais leurs épouses mais de les croiser pendant ces
moments de fêtes, me les ont rendues "appétissantes".
Je parlais un peu plus tôt de la taille "normale de
mon sexe
". Et bien figurez-vous que cela a contribué à une liaison
durable avec Fleur, la femme de Félice, notre chef d'atelier. Je savais que lui
était particulièrement bien monté, participant à la légende des noirs gâtés par
le créateur. Oh, j'avais eu l'occasion de le constater, juste par erreur, en
passant alors qu'il quittait son bleu de travail.
Je m'en souviens comme si c'était hier. C'était la deuxième
fois qu'elle venait me retrouver dans l'hôtel ou j'avais mes habitudes. Un
hôtel avec deux entrées, devant et derrière, ce qui permettait la plus totale
des discrétions. Il faut dire aussi que pour les premières rencontres je vais
doucement. Je regarde les réactions. Le corps ne ment pas. Je reste très
classique. Toujours je fais un cunni et en général cela fait plus que détendre
l'atmosphère et mettre en confiance. C'est elle qui décide de me sucer ou pas.
Certaines sont des goulues, d'autre le font comme si c'était un passage
obligatoire.
Fleur a tout de suite été dans l'ambiance. Après elle m'a
avouée que je n'étais pas son premier amant. Donc à notre deuxième rencontre
j'ai tenté la sodomie. Elle a tout de suite apprécié et surtout coulant de
plaisir, criant son bonheur elle a avoué que ;
—Celle de Félice est trop grosse. Au moins toi tu ne
m'irrites pas. Putain que c'est bon….
Comme quoi la taille est parfois un handicap.
Ma deuxième conquête a été Maryse, la femme de Marc. Elle,
préférait chez elle. Elle fantasmait de baiser dans le lit conjugal.
Personnellement j'ai trouvé que c'est un manque de respect pour son mari.
Qu'elle le cocufie d'accord, mais tout de même. Ils devaient avoir un compte à
régler.
Actuellement je couche avec Léa, l'épouse de Louis, le
responsable de notre service informatique. Nos rencontres sont passionnées.
Elle aime ça. Elle aime tout. Une maîtresse parfaite. Pourtant il paraît que
son mari assure. Non, ce qu’elle cherche
chez moi, c’est le frisson de l’adultère et aussi lorsque je me comporte en
amant un peu brutal, ne cherchant plus à la satisfaire, mais me satisfaire moi.
Et paradoxalement ce sont dans ces moments-là qu’elle avoue ses plus belles
jouissances.
Mais ils ont une fille. Vingt ans, une beauté. Je l'ai
rencontrée à la soirée de Noël. Je me suis demandé qu'est ce qui pouvait
intéresser une jeune femme dans ce genre de fêtes ringarde, plus faites pour
les enfants que les adultes. Je l'ai abordée. C'est là que j'ai appris qui elle
était. Elle était en deuxième année de droit. Et comme j'ai aussi fait ce genre
d'étude, nous avons discuté. J'ai proposé de lui passer un de mes livre dans
une matière ou elle pataugeait un peu.
Pour lui donner ce livre on s'est donné rendez-vous devant
la fac. Mais et c'est évidemment moi qui l'ai proposé, on a fini par se
retrouver pour que je l'aide dans cette matière. Je lui avais demandé d'en
parler à personne. Elle était d'accord. C'était un début de complicité.
On était côte à côte dans l'arrière salle d'un café. Je
sentais son odeur, elle devait sentir mon parfum. On travaillait. Parfois en
tournant la tête on était face à face. Et puis un jour je me suis dit que je
pouvais tenter. D'abord comme par hasard ma main sur son bras. Le "Pardon"
que j'ai dit a reçu un "Ce n'est pas grave".
La rencontre suivante, j'ai franchi le pas. Ma main s'est
posée sur sa cuisse. J'attendais sa réaction. Mais rien. Alors ma main s'est
faite plus présente en allant jusqu'aux genoux. Elle portait un jean. Pas de
possibilité de passer sous le tissu d'une robe. Alors j'ai fait ce que je
pouvais. J'ai remonté ma main sur sa cuisse. Toujours pas de réaction si ce
n'est que je voyais ses joues rosir.
Lorsque j'ai plaqué ma main sur son intimité, elle a
sursauté. Elle a tourné son visage vers moi, je n'y ai vu qu'une attente. Alors
j'ai dit :
—Ma voiture est au parking souterrain. Si tu veux je peux
te ramener chez toi.
Elle n'est pas dupe.
—Super, je serai plus vite à la maison.
Elle m'a suivi dans l'escalier du parking sans hésiter.
J'avais tellement envie d'elle que je l'aurais bien plaquée contre le mur, tiré
sur le jean et la prendre comme une brute. Mais non…
Ma voiture était garée au fond, comme par hasard. J'avais
ce réflexe, pris avec les années : toujours la place la plus reculée, à l'abri
des regards, des caméras floues qui ne distinguent rien. Le néon clignotait
au-dessus de nous, projetant une lumière blafarde sur le béton. Pas romantique,
certes. Mais l'odeur du désir n'a pas besoin de bougies.
Arrivé à la voiture, je me suis retourné. Elle a presque
buté contre moi. On s'est regardé un moment. J'avais besoin de lire sur son
visage, dans son regard que mon espoir était partagé. J'ai avancé doucement mon
visage, mes lèvres, sans aller au contact, lui laissant la décision de faire le
reste du chemin et elle l'a fait.
D'abord un baiser timide, un baiser d'adolescent. Et puis
j'ai posé une main sur son épaule et l'autre derrière sa tête. Le baiser est
alors devenu plus chaud, plus sensuel, plus humide, ma langue cherchant la
sienne.
On s'est embrassé longuement. Ma main, de l'épaule est
descendue, a trouvé un passage entre la ceinture du jean et sa peau. Elle a
fermé les yeux lorsque j'ai caressé ses fesses.
—Depuis que je t'ai vue, j'ai un désir coupable.
—Coupable ?
—Je pourrais être ton père.
—Vous ne l’êtes pas. Moi lorsque vous avez posé votre main
sur ma cuisse, j'ai compris pourquoi j'attendais nos rencontres.
Alors je me suis agenouillé devant elle. Mes doigts ont
défait le bouton de son jean, tiré la fermeture éclair. Elle a poussé un petit
souffle, J'ai fait glisser son jean sur ses cuisses, puis ses chevilles,
doucement, découvrant une culotte de coton simple. Blanche. Une culotte de
jeune fille qui n'avait pas prévu, justement, qu'elle finirait la soirée dans
un parking. Elle s'est mise un peu en arrière, les mains sur le capot, écartant
légèrement les jambes.
J'ai descendu la culotte. Son minou était tout de douceur
et de délicatesse.
J'ai posé ma bouche sur elle. Elle était humide,
manifestement en attente.
Elle a crié. Un vrai cri, surpris, qui a résonné sous le
plafond de béton. Puis ma langue a commencé son travail, et le cri s'est mué en
gémissements. Elle a écarté les jambes autant que le jean le lui permettait, se
poussant vers moi, offrant son intimité à ma bouche avide.
J'ai souris contre elle. J'ai déployé mon savoir-faire, mes
vingt années d'expérience. J'ai pris mon temps usant de ma langue, de mes
lèvres pour aspirer, de mes doigts. Son petit bouton était assez gros pour que
je l'aspire.
Elle coulait. Beaucoup. J'ai senti son plaisir couler le
long de mes doigts qui la pénétraient maintenant, deux phalanges recourbées
vers son ventre, massant ce point que peu de garçons de son âge connaissent.
Ses jambes tremblaient. Ses gémissements devenaient des petits cris aigus,
rythmés par les coups de langue.
— Je vais… Je crois que je vais…
J'ai accéléré. Ma langue sur son clitoris, mes doigts en
elle, l'autre main agrippée à sa fesse pour la stabiliser.
Elle a joui contre ma bouche dans un long sanglot rauque,
tout le corps secoué de spasmes, le sexe palpitant autour de mes doigts. Ses
jus ont inondé ma main, mes poignets, giclant presque. Une fontaine. Sa
première fois avec un homme qui sait y faire, visiblement.
Elle s'est redressée contre sur le capot, le souffle court,
les jambes flageolantes.
— Putain… C'était… Personne ne m'avait jamais…
Je me suis relevé, essuyant ma bouche du revers de la main,
savourant ma victoire.
Je me suis penché contre son oreille :
—Rassure moi, tu as déjà fait l'amour avec un garçon, je
veux dire en toi ?
—J'ai 20 ans et j'ai commencé, il y a bien des années.
J'ai ouvert la portière arrière et je me suis assis sur la
banquette, les jambes encore au sol. Mon sexe était dur, tendu à en faire mal,
dessinant une évidence dans mon pantalon.
Elle a compris toute seule. Les jeunes filles d'aujourd'hui
ont vu des vidéos, au moins. Elle s'est approchée, s'est agenouillée sur le sol
bétonné du parking, sans penser à la rugosité du sol contre ses genoux, entre
mes jambes écartées.
Ses doigts ont défait ma braguette. Mon sexe a jailli,
libéré. Elle l'a regardé un instant. Cette façon qu'ont les femmes de mesurer
ce qui leur est promis, puis a enveloppé ma base de sa main.
Sa bouche s'est abaissée sur moi. Timide d'abord.
Maladroite. Elle me léchouillait le gland comme une glace, concentrée,
appliquée, comme si elle repassait un examen. J'ai glissé ma main dans ses
cheveux, non pour la forcer, mais pour guider le rythme.
—Comme ça… avec tes lèvres… voilà…
Elle apprenait vite. Très vite. Bientôt sa tête montait et
descendait le long de ma hampe, sa langue tourbillonnant autour du gland à
chaque remontée. Ses yeux relevés vers les miens, cherchant mon approbation.
Quelques gouttes de salive ont coulé sur mes testicules.
— Regarde-moi, ai-je grogné., alors qu’elle me quittait
des yeux.
Elle m'a regardé. Et là, sa bouche pleine de moi, ses joues
creusées par l'aspiration, ses yeux noyés de désir, j'ai failli jouir. Vingt
années de travail et de discipline. Je me suis contrôlé.
— Viens, ai-je dit en me retirant de sa bouche avec un
petit bruit humide
. Monte.
Pendant qu'elle se débarrassait de son jean et de sa
culotte en deux gestes urgents, j'ai déroulé une capote. Elle a levé les bras,
accroché ses mains sur le bord du toit, avancé une jambe, puis l'autre et s'est
laissée descendre sur mon dard. Une acrobate.
— Ah… !
Elle a fermé les yeux, immobile un instant, s'habituant à
ma largeur. Je sentais sa chaleur, son humidité, sa jeunesse qui me serrait
comme un gant de soie. Puis ses hanches ont commencé leur danse, aidées dans un
premier temps par ses bras toujours accrochés, puis les enroulant autour de mon
torse pour se stabiliser.
D'abord lente, hésitante, cherchant son rythme. Puis de
plus en plus sûre. Elle posa ses mains sur mes épaules, se cambra, et se mit à
me chevaucher pour de vrai. Ses seins ballottaient sous son pull, son souffle
se faisait rauque, et des petits gémissements s'échappaient de ses lèvres
entrouvertes.
— C'est… c'est tellement… profond comme ça…
J'attrapai ses hanches pour l'aider, accentuant chaque
descente, mes propres va-et-vient venant à la rencontre des siens. Le
claquement de nos chairs résonnait dans l'habitacle. Elle ruait, littéralement,
les cuisses de part et d'autre des miennes, la tête renversée.
— Je crois… je crois que je vais encore…
Déjà. La jeunesse et ses refrains multiples. Je ralentis,
la faisant gémir de frustration.
— Pas encore, ai-je murmuré contre son cou. J'ai autre
chose à te proposer.
Pour une fois j'ai décidé de sauter le pas plus vite. Je la
sentais toute chaude et si elle acceptait de baiser avec un "vieux"
c'est qu'elle avait des envies particulières.
Elle m'a regardé, les yeux voilés, les joues écarlates.
— Quoi ?
— As-tu déjà essayé… par derrière ?
Un silence. Elle a dégluti. Son ventre a tremblé contre le
mien, et j'ai senti, autour de mon sexe immergé en elle, un spasme révélateur.
Excitation, pas de peur.
— Une fois… avec un garçon… Mais il était brutal et ça m'a
fait mal, on a arrêté.
— Lui ne savait pas s'y prendre, ai-je dit en la
caressant
. Il faut y aller doucement. On a tout notre temps.
Elle m'a fixé longuement. Puis, ce petit sourire en coin
qui résumait toute sa génération, cette envie d'essayer tout, tout de suite :
— D'accord. Montre-moi comment il faut faire.
Et sans attendre, elle s'est mise à quatre pattes sur la
banquette, son beau petit cul pointé vers moi, offert à la lumière blafarde du
néon. Quelle vision. La cambrure de ses reins, la raie de ses fesses, sa moule
encore humide et dilatée qui me narguait.
Je suis descendu de la voiture. Debout à l'extérieur, les
pieds ancrés sur le béton, j'étais à la hauteur parfaite de son intimité
offerte. La banquette arrière comme lit improvisé, j'avais déjà fait ça,
souvent, dans tant de parkings.
J'ai d'abord repris mes doigts, trempés de son plaisir, et
les ai posés sur sa petite rosette encore presque vierge. Elle a frissonné.
J'ai fait pénétrer un doigt, lentement, pendant que ma bouche embrassait ses
reins, ses fesses, ses cuisses et que ma langue est venue pointer, tester la
résistance du muscle. Puis deux doigts. Elle gémissait déjà, se poussant
elle-même sur mes phalanges.
— Mettez-le… mettez-le, elle a soufflé, revenant au
vouvoiement du premier jour, ce qui m'excita infiniment
.
J'ai positionné mon gland contre elle. Et j'ai poussé.
Doucement. Le temps d'une éternité, je l'ai sentie s'ouvrir, se dilater,
m'accueillir millimètre par millimètre dans cette chaleur interdite. Elle a
griffé la banquette, criant dans un mélange de douleur et d'extase.
— Ça va ?
— Oui… oui… c'est… c'est bon… continue…
J'ai souri. J'ai enfoncé le reste. Elle a hurlé, un cri
bestial qui m'a fait craindre d’attirer le questionnement de conducteurs.
Puis j'ai commencé à la travailler. Travaillez, prenez
de la peine, c'est le fond qui manque le moins
.
D'abord des mouvements lents et amples, sortant presque
entièrement avant de replonger au plus profond de ses entrailles. Puis, sentant
ses gémissements monter, ses parois s'ouvrir complètement, j'ai accéléré. Et
accéléré encore.
Mes mains cramponnées à ses hanches, mes testicules
claquant contre sa fente à chaque coup de boutoir, je la pilonnais maintenant
avec une rudesse que je réservais à celles qui aiment ça. Et elle aimait ça.
— Oui ! Comme ça ! Plus fort ! Défonce-moi ! Défonce-moi le
cul !
Des grossièretés dans cette bouche de jeune fille sage,
étudiante en droit, la fille de ma maîtresse. Le péché absolu. L'excitation
suprême. Je lui défonçais l'anus dans le parking souterrain alors que j'avais
aussi enculé sa mère dans un autre parking… Et ailleurs.
Elle a joui une troisième fois, violemment, son corps tout
entier secoué, son anus se contractant autour de moi dans des spasmes
irrésistibles. C'est ce serrage qui m'a fait basculer : je me suis retiré,
arraché la capote et j'ai arrosé, ses reins, ses fesses de longues traînées
blanches.
Le silence retomba sur le parking, troué seulement par nos
souffles rauques.
Elle restait à quatre pattes sur la banquette, défaite,
épanouie, ma semence traçant des sillons sur ses reins..
— Putain, a-t-elle fini par souffler. Si maman savait ça…
Justement, ai-je pensé en souriant.
Mais je n'ai rien dit. Je lui ai tendu un mouchoir en
papier, je lui ai caressé la joue.
— Je te raccompagne, ai-je dit. On a cours jeudi,
non ?
Elle a souri. Un sourire complice. Le sourire de celle qui
reviendra
----------------------------
Quelques mois plus tard.
—Salut, Boss.
—Salut Louis. Un problème ?
—Non, pas du tout. Je voulais te voir pour te faire une
proposition.
—Oh, et ?
—Avec deux collègues ont voudrait louer une maison en
Normandie pour le Week-end. Il y a quatre chambres et on se demandait si cela
t'intéresserait. Tu te souviens, il y a… Mon Dieu plus de trois ans…, comme on
s'était amusé. Tous les quatre et nos épouses on avait passé un week-end de
dingue.
Je me souviens. Une période difficile pour la boite. On
avait décompressé.
—Et qui viendrait ? Je
questionne.
—Eh bien, Félice et Marc avec Fleur et Maryse bien sûr. Et
moi avec Léa.
—Les vieux de la vieille.
—Pas si vieux tout de même. On sait encore s'amuser.
—Pourquoi pas.
Je me dis que, même si c'est dangereux, je vais me
retrouver avec mes trois maîtresses, en même temps… Sans parler de ma femme
Astrid… Je m'imagine déjà les baiser en cachette, contre un arbre, dans une
salle de bain… Passant de l'une à l'autre, sans qu'aucune ne se doute que les
autres aussi… Waouh, quel plaisir avec l'excitation de savoir les autres pas
bien loin…
---------------------------------
Normandie. Samedi 16h.
—Tiens, je ne vois qu'une voiture. Ils ne sont pas tous
arrivés ? Je me questionne alors que
je me gare près de cette maison à la sortir du bourg.
—Regarde c'est Louis… Et Marc… Et Félice… Constate
Astrid
. Leurs épouses ne sont pas là
? Elles devaient bien venir… Je ne vais tout de même pas me retrouver seule
femme… Vous allez parler boulots… Zut alors…
Mais ils nous rassurent. Leurs épouses sont parties faire
des courses.
Quatre chambres.
—Honneur à la femme du boss. Vous choisissez celle que vous
voulez. Dit Louis.
Elle choisit. J'y dépose nos valises.
—Zut, il pleut…
—Buvons un coup, cela va faire venir le soleil.
Rosé. Bricoles à grignoter. Les femmes se font attendre.
—Regardez ce que j'ai trouvé dans le cagibi à côté de notre
chambre.
C'est Marc qui revient avec une sorte de fauteuil sur
roulette. Le dossier est très haut, pas élégant du tout.
—C'est moche. Dit
Astrid
.
—Moche mais très… Très… Particulier. Nous dit Marc alors qu'il le pose devant
nous.
—En quoi il est particulier ? Je demande, intrigué. Je suis
d'accord avec Astrid, il est moche ton truc.
—Je vais te montrer. Tiens, Boss vient t’asseoir.
Je me lève et m'assied sur le fauteuil. On est bien assis.
Le tissu du siège cache un rembourrage confortable.
—Et alors ?
—Ne bouge pas… Appuie bien le dos… Surtout laisse-moi
faire, je ne voudrais pas te blesser…
Je le sens déplacer quelque chose.
—Ne bouge pas…
Je ne bouge pas, mais je sens et devine une sangle qui
passe autour de mon cou et qui m'immobilise.
—C'est quoi ce truc ?
—Attends tu n'as pas tout vu. Les proprios de la maison
doivent être… Louis vient m'aider…
Il l'aide. En quelques secondes je suis immobilisé par les
bras plaqués, les jambes attachées aux barreaux et en plus une grosse sangle
qui me fait corps avec le fauteuil.
—J'ai compris. Ce que tu as découvert c'est un fauteuil
pour BDSM. Je m'écrie.
—C'est quoi BDSM. Questionne
mon épouse
.
—Je t'expliquerai, chérie… Je clos le débat….
Détachez-moi.
Mais personne ne vient à mon secours.
—Vous vous bougez. Je ne vais pas rester comme ça… Pourquoi
vous faites cette tête ?
—On a quelque chose à te dire. Et c'est moi qui vais
commencer…
—Cela attendra. Détachez-moi.
—Arrête de t'agiter ainsi, Boss. Et écoute-moi. Il y a un
bon mois, j'avais un souci avec un serveur et j'étais allé chercher un
ventilateur chez un fournisseur. Je me gare et je me trouve nez à nez avec ma
femme. Je suis pressé, je suis en double file, je lui fais juste un coucou et
je vais prendre le ventilateur. Quelques minutes plus tard, je te vois sortir
d'un hôtel. Je ne sais pas pourquoi mais cela fait tilt. Depuis quelques temps
Léa est aux petits soins avec moi. Alors je me dis que… Peut-être qu'elle se
sent coupable… Une liaison… Une liaison avec toi… D'autant que je me souviens
vous avoir vu discuter longuement au Noël de l'année dernière, avec ma fille
aussi d’ailleurs. Par sécurité en cas de perte ou de vol, nos deux smartphones
sont repérables. Sur Maps, je constate que ce jour-là elle était dans le même
lieu que toi… Et une semaine avant, aussi… Et une autre fois…. Je vais mettre
Léa devant son infidélité, surtout avec toi, ce qui m'est insupportable, mais
je me dis qu'elle niera probablement et qu'elle trouvera une explication. Et
si, tu la manipulais ? Si tu la faisais chanter ? Je sais que je ne te vois pas
dans ce rôle, mais je ne te voyais pas non plus baiser ma femme.
Alors une idée germe dans mon esprit. Je connais ton goût
pour les photos souvenirs, les vidéos que tu fais à chaque fête, chaque moment
un peu festif. Et qu'est ce qui est plus festif que de baiser une femme.
Alors j'ai été regarder dans ton dossier personnel de la
boite. Un dossier protégé par plusieurs pare-feu… Un dossier crypté… Je suis
bien placé pour ouvrir ces portes, rendre lisible le dossier, ouvrir les sous
dossiers, les dossiers des sous dossiers….
—Tu n'avais pas le droit. Je vais te foutre à la porte avec
un procès au cul. Tu vas voir.
—D'accord. D'accord… On en parlera plus tard… Et là j'ai
découvert tout ce que tu conservais. Tu entends, tout… Avec des inconnues, mais
aussi avec Léa… Aucun chantage. Ma salope de femme baisait avec toi juste pour
le plaisir. Mais elle n'était pas la seule. J'ai longtemps hésité avant d'en
parler aux copains. Le porteur de mauvaises nouvelles n'est jamais bien
apprécié. Mais je l'ai fait… N'est-ce pas ?
—Oui, tu l'as fait et tu as bien fait. J'ai découvert que
ma salope de femme me trouvait trop gros et que tu pouvais mieux l'enculer que
moi. Dit Félice.
—Et moi que non seulement elle me cocufiait avec toi, mais
que vous faisiez ça dans mon lit. Dit
Marc.
—Ce n'est pas moi qui voulais, c'est elle. J'essaie de me défendre au moins sur ce
point-là
. Elle devait avoir…
—Ta gueule. Je sais pourquoi. Mais elle me le paiera…
—Bon, je reconnais. Je vais tout arrêter. Pour le reste
vous verrai cela avec vos épouses, à moins que cela ne soit pas déjà fait. Je
comprends maintenant pourquoi elles ne sont pas là. Je réalise que si leurs femmes ne sont pas
avec nous, la mienne est bien présente et a tout entendu.
—Chérie… Je t'expliquerai.
—Ce n'est pas nécessaire, CHÉRI, Louis s'est chargé de me
montrer ce dont tu es capable… Depuis des années… Quand je pense que je ne
comprenais pas pourquoi, pas plus de fantaisie dans nos ébats… Évidemment
Monsieur voulait garder pour soi, une pauvre conne, alors que….
—Astrid, tu veux lui dire sa punition ? C'est Louis qui parle.
—La punition ? Quelle punition ? J'ai passé l'âge.
Libérez-moi avant que tout cela ne devienne grotesque. Je commence à m'énerver.
—Non, c'est toi qui as tout découvert, je te laisse le soin
de lui annoncer. Accorde ma femme, mon épouse, Astrid.
—Annoncer quoi ?
—Tu vas comprendre. Tous les quatre… Et oui, trois hommes
cocus et une épouse bafouée… On a décidé qu'il nous fallait une vengeance.
Chacun réglera cela avec son épouse, mais en attendant, ici, on va te montrer
que l'on ne doit pas se comporter ainsi.
—Ah, oui, et vous allez faire quoi ?
—C'est bien simple, faire comme toi.
—Quoi, c'est quoi ces conneries ?
—Ce week-end, Marc, Félice et moi nous allons te rendre la
monnaie de ta pièce. Chacun d'entre nous va passer un moment avec ton épouse,
un moment comme toi tu passais avec les nôtres.
—Vous êtes fous. Astrid dit leur que tu ne peux pas
accepter cela.
—Mais si Chéri, moi j'ai de l'honneur, je dois régler la
dette que tu as contactée auprès de chacun de tes amis. Et, tu devrais être
heureux, si j'oublie toutes les autres.
—Je vous ferai un procès. Je suis votre prisonnier.
—Nous, on t'accusera d'abus d'autorité afin d'obtenir des
faveurs sexuelles.
—Je n'ai rien forcé.
—Peut-être mais crois moi on se charge de décider nos
femmes si elles veulent obtenir notre pardon.
—J'ai les vidéos comme preuves. On voit très bien que je ne
force personne que…
—Tes vidéos ? Quelles vidéos ? J'ai tout effacé… Mais
rassure-toi j'ai une copie… Je pourrais rechercher les autres… Contacter les
maris, s'il y a…
Je suis coincé. Même Astrid se ligue contre moi. Il faut
reconnaître que si elle a vraiment eu accès à tout le dossier… Une dernière
tentative…
—Astrid. Chérie. Je reconnais que… Mais n'entre pas dans ce
jeu de la vengeance… De toute façon tu n'aimerais pas… Ce n'est pas ton truc…
Toi tu aimes les chose simples…
—Salaud.
—Comment ? C'est
la première fois que je l'entends parler ainsi.
—Cela suffit. Emmenez-le.
Tu vas voir, CHÉRI, si je n'aime que les choses simples… Tu seras aux
premières loges…
Je vais parler mais un bâillon m'étouffe. On m’entraîne sur
le fauteuil, prisonnier…. Un couloir… Une porte…. Une pièce sombre. Un mur en
verre.
Ou je suis ?
Soudain de la lumière. Un reflet ? Non, le miroir devient
comme transparent. On m'enlève mon
bâillon.
Je comprends, un miroir sans tain. De l'autre côté une
chambre… Notre chambre… Je réalise que si Astrid a choisi celle-ci, c'est
qu'elle savait. Cela devient inquiétant. Est-elle vraiment du côté de ces
hommes ? Non… Tiens, c'est elle qui a éclairé. Elle n'est pas seule. Marc la
suit… Personne d'autre…
Je n’avais jamais imaginé la vengeance sous cet angle. Le
miroir sans tain me renvoie ma propre image, un homme attaché dans un fauteuil,
quarante ans passés, les cheveux grisonnants en bataille, les poignets, les
cuisses, les chevilles, le cou, reliés au bois du fauteuil. Et…, Par
transparence, la scène qui se déroule de l’autre côté.
Ma femme. Ma beauté sage. Mon épouse préservée,
innocente. Elle est là, dans la lumière
chaude de cette chambre, et Marc, ce Marc que j’avais sous-estimé, ce Marc dont
je baisais la femme en riant de lui, mettait de la musique et lui proposait de
danser. Quoi de plus innocent qu'une danse ? Sauf… Sauf… Sauf cette main qui
descend sur les reins. Sauf cette autre main qui la plaque contre lui. Je
voyais Astrid hésiter, se raidir, cette pudeur que j'adorais chez elle. Et je
voyais Marc sourire. Mon sourire. Celui de l'homme qui sait qu'il a le temps.
J'ai tiré sur mes liens. Rien. Le cuir mordait mes
poignets.
— Laisse tomber, dit une voix derrière moi. C'est du
solide.
C'est Louis. Louis. Louis par qui le scandale est arrivé.
C'est de sa faute, par des méthodes de pirate informatique, il avait arraché de
mon ordi le dossier crypté dans lequel je gardais les souvenirs de mes
conquêtes. Je me croyais à l'abri avec tous les pare feux de l'entreprise. Mais
je n'avais pas prévu que le danger viendrait de l'intérieur.
Il s'approche lentement, les mains dans les poches, et
s'installe dans le fauteuil libre en face de moi. De là, il peut aussi voir,
Astrid qui recule d'un pas, Marc qui la rattrape.
Il sort son téléphone de sa poche. Quelques pressions,
quelques glissades et il tourne l'écran vers moi.
L'écran s'est allumé. Je reconnais l'intérieur de la
voiture, ce qu'a filmé la caméra qui normalement vise la route, qui a
enregistré Lilou contre le capot, mais que j'ai tourné afin qu'elle capture un
souvenir lorsque nous étions dans la voiture.
— Non, ai-je dit. Louis, écoute-moi.
— Elle a vingt ans, Boss. Ma fille a vingt ans. Elle jouait
encore à la poupée il n'y a pas si longtemps et toi, tu la défonces dans un
parking souterrain en lui apprenant le droit.
Il éteint le téléphone. Son visage n'exprime rien. C'est
pire que la colère.
— Baiser ma femme, il continue en se levant, ça, passe
encore. Léa est une femme, elle a ses désirs, ses fantaisies, on dira ce qu'on
voudra. Je peux tourner la page. Mais ma fille.
Il s'approche. Son visage est à trente centimètres du mien.
— Baiser ma femme, c'était déjà beaucoup. Mais ma fille,
c'est trop. Et tu sais quoi ? Baiser ta femme, là, de l'autre côté de ce
miroir, ça ne suffira pas. Compte sur moi pour bien la faire jouir. À ce que je
vois elle parait bien timide. Ce sera encore plus jouissif de l'initier un peu.
Mais il faut que toi aussi tu participes physiquement, pas que par la vision de
ton épouse qui va te cocufier trois fois.
Il recule d'un pas.
Puis, calmement, comme s'il défaisait sa braguette pour uriner, il détache son
pantalon. Son sexe apparaît. Il pend sur ses couilles.
— J'ai remarqué sur tes vidéos que tu aimes bien te faire
sucer. Voyons voir si tu en est capable.
Sa main se pose sur ma tête. Ses doigts s'enfoncent dans ma
chevelure.
— Alors voyons si tu es aussi bon que les femmes que tu
séduits.
J'ai fermé les yeux. Une seconde. Deux. Rien ne se passe.
—Non, je ne suis pas un violeur. Lance Louis tout en
refermant sa braguette.
De l'autre côté du miroir, j'entends, le micro est
diaboliquement bien réglé, la voix d’Astrid qui disait "Non, je ne peux
pas",
et celle de Marc qui répondait "Si, tu peux, pense à ce
qu'il t'a fait
".
Je me sens revivre. Astrid ne va pas accepter. Ce n'est pas
son genre. Oh, elle trouvera un autre moyen pour me faire payer, mais coucher
avec d'autres hommes, en plus alors que je regarde, c'est impossible pour elle.
Les cocus vont perdre leur vengeance. Après cet échec ils n'oseront plus me
menacer d'une dénonciation. Je ferai un pas vers eux. Je m'excuserai,
promettrai de ne plus toucher à leurs épouses. Aussi, sans que cela paraisse
une façon d'acheter leur silence, je m'arrangerai pour que leur prime annuelle
soit très, très substantielle.
—Tu veux parier que dans cinq minutes vous allez me
libérer. Astrid va refuser. Elle a donné son accord sans vraiment réaliser,
mais devant la brutalité de ce que vous lui proposez…. Alors ta vengeance pour
ta fille tu peux te la mettre ou je pense. Si tu as regardé la vidéo tu as dû
voir, ou alors tu es aveugle, qu'elle n'est plus une enfant. Elle suce comme
une reine et son petit cul est si serré que c'est du gâchis de ne pas en
profiter. Tiens pour pimenter le pari. Si Astrid cède, c'est d'accord, je te suce.
Si elle ne cède pas, alors c'est toi qui me suceras. Et j'ajoute,
provocateur :
Je pourrai comparer avec ta fille.
—Salaud. Tu es sûr de toi, sur de ton épouse. Moi je pense que petite à
petit elle va se souvenir et alors Marc va la séduire. Je tiens ton pari.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
Alain croyait tout contrôler — ses conquêtes, ses subordonnés, sa femme. Mais ce week-end prétendument professionnel est un piège soigneusement tendu par trois hommes qu'il a humiliés. Derrière un miroir sans tain, il est contraint d'assister à sa propre déchéance, spectateur impuissant d'une vengeance qui ne fait que commencer. Jusqu'où ses adversaires iront-ils ? Et jusqu'où Astrid, qu'il croyait connaître, est-elle prête à aller ?
29 minutes
96
4
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de rtx42
rtx42
12 octobre 2026 à 11:46
Il y a un problème de mise en page du récit et cela rend la lecture très pénible (je ne suis pas arrivé au bout de ma lecture)
Il faudrait voir avec l'administrateur si c'est possible de modifier cela.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ DeuxD Aventure d'un été, et plus, si affinité. XSTORY
Aventure d'un été, et plus, si affinité.
Chapitre unique
Par DeuxD
249
8
20.5k
Hétéro
✦ DeuxD Une file d'attente ! XSTORY
Une file d'attente !
Chapitre 1
Par DeuxD
288
8
40.2k
Hétéro
✦ DeuxD J'en ai marre ! XSTORY
J'en ai marre !
Chapitre unique
Par DeuxD
150
8
25.1k
Bi
✦ DeuxD Douze années plus tard... XSTORY
Douze années plus tard...
Chapitre unique
Par DeuxD
175
8
9.8k
Hétéro
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 4
Par jlf071
92
6
23.4k
Bi
✦ DeuxD La voix, tout est dans la voix. XSTORY
La voix, tout est dans la voix.
Chapitre unique
Par DeuxD
108
13
10.2k
Bi
✦ DeuxD VADE RETRO SATANAS XSTORY
VADE RETRO SATANAS
Chapitre 2
Par DeuxD
43
3
10.6k
Bi
✦ DeuxD On ne s'improvise pas mari candauliste. XSTORY
On ne s'improvise pas mari candauliste.
Chapitre unique
Par DeuxD
248
11
16.1k
Hétéro
✦ Anthynéa Les saisons d'une vie XSTORY
Les saisons d'une vie
Chapitre 2
Par Anthynéa
61
3
9.1k
Bi
✦ DeuxD Gentils voisins. XSTORY
Gentils voisins.
Chapitre 2
Par DeuxD
249
3
12.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio