Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pin-up — Chapitre 4 · Deux bouteilles et la glace vanille.
Auteur
La pin-up
Chapitre 4 · Deux bouteilles et la glace vanille.
Nous voilà donc autour de la table. Mélanie est très jolie. Tout le monde est très bien habillé. Et Mélanie ne dénote pas. Elle a fait simple. Un haut noir à manches longues sans décolleté, joliment orné de strass au motif de Noël. Un pantalon rouge moulant et des bottes qui lui remontent jusqu'à mi-cuisse. Un look de saison mais sobre. Parfait pour un tel événement. Il est fort à parier que ma mère n'aurait pas du tout apprécié une tenue trop sexy, avec un décolleté trop profond, surtout étant donné la taille des seins de Mélanie.
D'ailleurs, ma petite maman avait mis les petits plats dans les grands et intelligemment utilisé tout ce qui lui restait des fêtes de fin d'année pour concocter un somptueux repas : petits fours et foie gras, saumon fumé et toasts de crevettes. Pour le plat principal, en bonne Auvergnate, elle nous avait préparé une de ses spécialités : des magrets de canard accompagnés d'une truffade, le tout nappé d'une belle sauce aux morilles. Un régal... Mon père, lui, avait sorti son meilleur whisky et quelques bonnes bouteilles de vin. Le repas se déroule merveilleusement bien. Tout le monde discute les uns avec les autres. Ça blague. Ça rigole. L'ambiance est très agréable. Et Mélanie me dévore des yeux. Ma mère l'avait installée en face de moi, car c'est comme cela qu'elle plaisait à tout le monde : les couples face à face. Et cela était peut-être mieux ainsi. Assise à côté de moi, nous aurions sûrement eu des gestes sous la table au risque que quelqu'un capte, non c'était mieux comme ça.
Au milieu du repas, mon père me demande :
— Tu peux aller dans le garage chercher dans la cave à vin une ou deux bouteilles de vin rouge supplémentaires et prends aussi une de muscats pour les filles.
— Tu peux aller dans le garage chercher dans la cave à vin une ou deux bouteilles de vin rouge supplémentaires et prends aussi une de muscats pour les filles.
Je me lève de table pour y aller. Le garage se trouve à l'extérieur. Et ma mère ajoute :
— Oui, et prends aussi deux bouteilles de San Pellegrino et une barquette de glace à la vanille dans le congélateur pour le dessert.
— Oui, et prends aussi deux bouteilles de San Pellegrino et une barquette de glace à la vanille dans le congélateur pour le dessert.
Mélanie se lève de sa chaise.
— Je viens avec toi, pour t'aider à porter tout ça.
— Je viens avec toi, pour t'aider à porter tout ça.
Nous nous dirigeons vers la porte d'entrée et j'entends derrière moi une voix féminine que je pense être ma mère, mais pas sûr.
— Oh mais qu'elle est bien cette petite.
— Oh mais qu'elle est bien cette petite.
Nous sortons dehors en souriant. Dans le garage, je cherche les différentes bouteilles tout en demandant à Mélanie si tout allait bien pour elle, si elle se sentait à l'aise, et le repas... etc. Alors que je sentais ses mains se poser sur moi. Et d'une douce voix, elle me répondit :
— Tout est parfait !
— Tout est parfait !
Je me retourne. Nous nous embrassons.
— Toi ! Tu es parfait.
— Toi ! Tu es parfait.
Elle attrape mon entrejambe à pleine main et je bande direct. Nous nous embrassons encore passionnément. Une main sur son gros cul, une autre massant son énorme sein. Ils sont si gros qu'ils ne rentrent pas dans ma main. Puis elle arrête, fait un pas en arrière et se met accroupie devant moi. Déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon, fait doucement glisser ma braguette. Plonge sa main dans mon boxer pour en extirper mon sexe déjà bien dur qui tape sur sa joue.
— Oh !!! Eh bien, dites donc monsieur.
— Je vois que je vous fais de l'effet.
— Oh !!! Eh bien, dites donc monsieur.
— Je vois que je vous fais de l'effet.
Elle observe quelques secondes ma bite dans sa main. Je peux sentir les battements de mon cœur et le sang pulser à travers les veines de ma verge.
— Parfaite !
— Parfaite !
Attends ! Elle parle de ma bite là ? Puis elle me prend en bouche et commence à me sucer avec douceur mais fermement à la fois. C'est très difficile à expliquer. Mais c'était divin. Elle a continué comme ça peut-être deux ou trois minutes, pas plus. Pas assez longtemps pour que je jouisse. Elle remonte, se lèche les lèvres et me dit :
— Mmmh ! Elle est parfaite, délicieuse !
— Mmmh ! Elle est parfaite, délicieuse !
Je suis sans voix.
— Ferme la bouche, tu vas gober les mouches !
— Et remonte ton pantalon, on nous attend, moi je vais prendre les bouteilles.
— Attends ! J'ai oublié la glace.
— Ferme la bouche, tu vas gober les mouches !
— Et remonte ton pantalon, on nous attend, moi je vais prendre les bouteilles.
— Attends ! J'ai oublié la glace.
On referme le garage et nous dirigeons vers la maison. Je suis ailleurs. Toujours dans le garage. Ma queue dans sa bouche. Je n'en reviens pas de ce qu'il vient de se passer. La suite promet d'être très intéressante. À peine la porte d'entrée franchie.
— Aaaaaaaah !!!! Eh bien vous en avez mis du temps !!!!
— Aaaaaaaah !!!! Eh bien vous en avez mis du temps !!!!
C'était sûr qu'on allait se moquer de nous. Mais bon, ça me fait rire. Et je vois que Mélanie aussi.
— Vous vous êtes bécotés dans le garage comme des amoureux ?
— Vous vous êtes bécotés dans le garage comme des amoureux ?
Lance la jeune sœur de mon beau-frère.
— (Non elle m'a sucé comme une salope tu veux essayer ?)
— (Non elle m'a sucé comme une salope tu veux essayer ?)
Me suis-je dit. Petite pisseuse prépubère qui n'a jamais vu le loup et qui se mêle toujours de tout... Bref. Le repas se finit sur un superbe dessert. Quelques digestifs type get et Baileys, classique. Mélanie n'a toujours d'yeux que pour moi. Le repas est fini. Les invités récupèrent leurs manteaux et sacs à main. Les au revoir et les bises n'en finissent plus. La porte se referme et nous repassons tous en cuisine pour aider ma mère à tout ranger. Mélanie débarrasse la table avec mon père. Mon frère sort la poubelle. Je range les bouteilles d'alcool dans le bar. En quelques minutes, la table est débarrassée et le lave-vaisselle est lancé.
— Bon les enfants !
Dit mon père.
— Ce n'est pas qu'on ne vous aime pas mais moi je suis épuisé. Bonne nuit.
— Ce n'est pas qu'on ne vous aime pas mais moi je suis épuisé. Bonne nuit.
Mes parents s'éclipsent dans leur chambre. Mon frère et son amie en font autant. Et moi, j'accompagne Mélanie jusqu'à sa voiture pour récupérer dans son coffre un sac qu'elle avait préparé. Puis nous montons également dans ma chambre.
— Je vais aller prendre une douche avant de me coucher.
— Je vais aller prendre une douche avant de me coucher.
Lui dis-je.
— J'ai un peu transpiré pendant le repas, il faisait super chaud et je vais me brosser les dents.
— Ok vas-y, moi j'irai après toi.
— J'ai un peu transpiré pendant le repas, il faisait super chaud et je vais me brosser les dents.
— Ok vas-y, moi j'irai après toi.
Me répond-elle. J'ai pris une douche rapide mais très appliquée. J'avais déjà soigneusement rasé mon sexe et mes bourses le matin même. Mais j'ai très consciencieusement lavé ma bite. Dans les moindres recoins. J'ai enfilé un simple caleçon, un peu de parfum et voilà. À son tour, elle va se doucher. J'ai supposé qu'elle faisait la même chose. J'ai allumé la télé et lancé un film. Pirate des Caraïbes. De toute façon, nous ne regarderons sûrement pas le film donc on s'en fiche. J'allume une petite lampe de chevet tamisée. Je jette mon caleçon à l'autre bout de la pièce et me glisse sous la couette à poil. J'attends patiemment que ma dulcinée revienne. Une gaule de titan déjà prête à l'action...
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