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Mes amies d’enfance

Chapitre 1

Hétéro

Chapitre 1 : Les retrouvailles


  Quand j’étais petit, j’étais très proche des sœurs Mallory. Ma mère était la meilleure amie de la leur depuis le lycée. Elles se sont séparées lorsque cette dernière a épousé un gars très riche, puis elles se sont retrouvées lorsque le hasard les a fait habiter non loin l’une de l’autre. C’est de cette façon que j’ai connue Emilie, Kamille, et Elena ; je devais avoir quatre ans. J’ai passé toute mon enfance à jouer avec elles dans leur immense maison. J’en ai des souvenirs inoubliables, c’était les meilleures années de ma vie.

  Au début, j’étais surtout proche de Kamille. Nous étions dans la même école, et même assez souvent dans la même classe. À cet âge-là, on ne comprend pas encore vraiment la différence entre les garçons et les filles. C’était mon amie, c’est tout, peu importe son sexe. Mais les gosses sont bêtes, et les choses ont commencé à dégénérer entre nous quand les autres n’ont pas arrêté de nous ennuyer. Dès qu’ils nous voyaient ensemble, ils nous chantaient en pointant du doigt : « ooh les amoureuuuux, ils sont amoureuuuuux ». Ça a l’air très bête dit comme ça, mais nous trouvions ça humiliant. Nous n’étions pas des amoureux, nous nous sommes jamais fait des bisous, ni même n’avons jamais joué au docteur. Je ne sais pas trop pourquoi, cela a blessé Kamille. Elle a commencé à prendre ses distances avec moi. Je crois qu’elle ne supportait pas les moqueries. Moi, j’étais prêt à les ignorer tant que je restais avec elle.


  Cela m’a fait longtemps souffrir. Nous sommes restés « amis », mais nous n’avons plus jamais été aussi proche. Elle a installé une sorte de « mur » entre nous. Elle était même parfois glaciale avec moi. Je le regrette, car lorsque nous sommes devenus adolescents et que mes hormones ont commencé à me travailler, elle était devenue tellement jolie que j’ai craqué pour elle. J’aurais bien aimé qu’on puisse nous chanter encore « ils sont amoureux » et que cela soit vrai. J’ai gardé cette blessure pour moi sans jamais en parler à personne. J’ai essayé de l’oublier et je suis passé à d’autres filles.


   C’est suite à cette histoire qu’Emilie est devenue ma meilleure amie. Je m’entendais aussi très bien avec Elena, ce n’est pas ça, mais elle était plus grande que moi. Quand moi j’étais gamin, c’était déjà une ado, et quand je suis devenu ado, elle était déjà devenue une femme. Nous n’avions ni les mêmes intérêts, ni la même mentalité. J’ai toujours été un gamin un peu turbulent, elle, c’était le genre de fille ultra sérieuse et calme. C’est donc tout naturellement que je me suis rapproché la cadette de la famille. Emilie n’avait pas beaucoup d’amis. C’était une vraie geek qui avait toujours le nez dans ses cours, ultra timide et coincée. Fragile aussi, c’est pour ça que je m’étais octroyé le rôle du grand frère protecteur. Le premier qui osait l’emmerder, il avait affaire à moi.


   Être proche de ces trois sœurs m’a vraiment fait me sentir privilégié. Elles étaient riches, elles étaient belles ; tout le monde aurait voulu être à ma place. Elles ont toujours su me faire sentir unique. Dans leur cœur, je faisais partie de leur famille. Il ne peut pas y avoir de plus beaux compliments que ça. J’aimais qu’elle m’estime plus que n’importe qui.


  Hélas, tout s’est écroulé lorsque nous avons dû déménager vers mes seize ans. J’étais en colère contre mes parents. Je connaissais ces filles depuis douze ans. DOUZE ! Ils espéraient quoi ? Que je les remplace d’un claquement de doigt en me faisant de nouveaux amis dans une nouvelle ville ? Pas de bol, je n’ai jamais accroché avec mes nouveaux voisins, ni avec mes collègues de cours. Je ne me suis jamais senti aussi seul de toute ma vie qu’à cette époque. Cela m’a déprimé, brisé.


  Cela a commencé à s’améliorer qu’une fois à l’université. Je crois que c’est surtout de m’éloigner de mes parents qui m’a aidé. Je me suis fait de nouveaux copains, rencontré des filles, perdu ma virginité, et fait toutes les conneries qu’on fait lorsqu’on est étudiant.

   Me voilà donc aujourd’hui, à vingt ans, célibataire. Je pensais avoir mis ce passé derrière moi, jusqu’à ce que je reçoive une visite impromptue peu avant mes examens. Elena débarqua dans mon logement étudiant un soir, elle voulait me faire une surprise. Elle a trouvé mon adresse en contactant mes parents. Des trois, je m’attendais pas du tout à ce que ce soit elle qui reprenne contact avec moi en premier. Ce qu’elle a grandi ! C’est dingue ! Elle a vingt-quatre ans maintenant, c’est devenu une très belle femme. Grande, à la silhouette fine, elle a de longs cheveux châtains et des yeux noisette. Je la fis entrer et nous avons discuté du bon vieux temps. Elle m’apprit qu’elle faisait un master en droit et qu’elle était en dernière année dans une fac prestigieuse. J’ai l’air bien con avec mes petites études en comparaison. M’enfin, ce n’est pas étonnant, elle a toujours été très sérieuse et travailleuse, tandis que moi… j’ai toujours été un vrai branleur.


   Elle m’expliqua la véritable raison de sa visite : une fois son diplôme en poche, elle souhaiterait fêter l’évènement en passant les vacances avec ses sœurs dans une de leurs maisons de campagne, elle tenait à m’inviter à les rejoindre.


  Waow, le choc. Franchement, je pensais qu’elle m’aurait oublié depuis tout ce temps. Le fait qu’elle vienne en personne après quatre ans pour me faire cette demande m’a profondément touché. Évidemment que j’ai accepté ! Le truc drôle, c’est qu’elles aussi ont apparemment déménagé depuis mon départ, et que cette fameuse « maison de compagne » n’est rien d’autre que leur ancienne maison où je les ai connues. Cela va me rappeler tant de souvenir.


  Les examens ne m’ont jamais paru aussi long. J’ai eu du mal à me concentrer tellement j’étais excité par la perspective de ces vacances. Je ne sais pas comment j’ai fait pour les réussir. Aujourd’hui, c’est le grand jour. J’attends qu’Elena passe me chercher comme convenu. J’ai une énorme surprise lorsque sa voiture arrive : Emilie est avec elle Apparemment, elle a absolument tenu à l’accompagner. Je suis trop content de la revoir. Elle m’a tellement manqué ! Nous nous sautons littéralement dans les bras. La vache ! Elle s’est métamorphosée elle-aussi ! Quand je l’ai quittée, c’était une gamine de quatorze ans, à peine ado, maintenant, c’est une jeune adulte de dix-huit ans. J’ai honte de parler de ça, mais si je me souvenais que cela commençait déjà à bien pousser à l’époque, elle a désormais une poitrine énorme ; même sans décollecté, on ne voit que ça. Elle n’a pas beaucoup grandi par contre, elle est toujours aussi petite. Elle s’est laissé pousser les cheveux, cela lui va bien ; sa chevelure blonde lui descend aujourd’hui en dessous des épaules.


  Le voyage a beau durer des heures, je ne vois pas le temps passer. Nous parlons tous le long de ce qui nous est arrivé durant ces quatre dernières années. Je dois avouer que j’ai un peu peur : elles ont tellement changé, ce ne sont plus les filles que j’ai connues. Est-ce que je vais encore m’entendre avec elles ? Où vais-je me rendre compte que l’amitié que nous avions vécue est morte et appartient au passé ?


   Je suis tout excité lorsque nous arrivons à la maison. Je suis particulièrement impatient de revoir Kamille. En sortant de la voiture, je suis un peu déçu qu’elle n’ait pas pris la peine de venir m’accueillir. Bon, ce n’est pas grave, elle est peut-être occupée. Elena m’indique que ma chambre est toujours la même que lorsque je passais la nuit chez elles. J’y dépose vite-fait mon sac puis je me mets en quête de la petite dernière que je n’ai pas encore revue. Je la retrouve seule dans la cuisine. Contrairement à ses sœurs, je ne la trouve pas si changée que ça. C’est toujours la même fille maigre au long cheveux roux crollés. Je crois qu’elle doit être même plus petite qu’Emilie maintenant. Je la salue chaleureusement. Elle me répond d’un simple « Oh, salut, ça faisait longtemps » avant de quitter la pièce.


  Waow, c’est glacial… Je ne comprends pas sa réaction. Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça ? Il me semblait qu’on s’était quitté en bon terme. Elle n’est pas plus contente que ça de me voir ? Ça me blesse, il faudra que je tire cette histoire au clair.


  Le reste de la journée se passe sans autre incident. Au soir, nous dînons tous ensemble dans la salle à manger. J’apprends que cela faisait un petit temps qu’elles ne s’étaient pas retrouver toutes les trois ensemble ; la faute incombe à leurs études qui les a séparées. Ce n’est donc pas seulement de grandes retrouvailles pour moi, mais aussi pour elles.


   Nous passons quasiment toute la nuit à parler. C’est génial, c’est comme si rien n’avait changé. Nous rions et nous nous lançons des vannes comme dans le temps. J’avais peur de me sentir un peu exclu, mais non, je suis toujours l’un des leurs, un membre de leur famille. Cela me touche ; si seulement Kamille pouvait arrêter de me faire la gueule.


  Les jours suivants sont idylliques. Je retrouve non seulement mes amies d’enfance, mais aussi mon vieux village d’enfance. Situé à peine à quelques kilomètres de la mer, c’est un lieu fabuleux où le temps semblent s’être arrêté il y a longtemps. Ma famille n’est jamais partie en vacances durant l’été, nous avions tout ce qu’il nous fallait ici. Un soleil tapant, des plages, des activités touristes ; pour ça aussi, ça m’a fait mal de tout quitter pour aller vivre en ville. Il est prévu de rester un mois, je sens que je vais vite trouver ça trop court.


  Le temps est pourri, c’est seulement le troisième jour que nous pouvons inaugurer la piscine. Ce n’est pas trop tôt ! Elle me faisait de l’œil depuis mon arrivée. J’enfile rapidement mon maillot et vais rejoindre les sœurs Mallory. Elena bronze en lisant un bouquin tandis qu’Emilie et Kamille joue au ballon dans l’eau. Je me sens mal à l’aise tout à coup. La dernière fois que je me suis retrouvé dans ce genre de situation, c’était encore des gamines. Les voir là, aujourd’hui, en bikini… je réalise que ce sont des femmes. Je sais que c’est idiot. J’ai toujours su que c’était des filles, mais hormis ado avec Kamille, je ne les avais jamais vraiment considérées comme telle. C’était mes amies, c’est tout. Là, j’ai l’impression de remarquer pour la première fois de ma vie que ce sont surtout des membres du sexe opposés. J’ai eu ce reflexe honteux de les reluquer avec des yeux un peu trop vicieux. Elles sont magnifiques, je ne peux pas m’empêcher de mater leurs seins. On dirait que le haut d’Emilie est sur le point d’exploser, je vais vraiment avoir du mal à la regarder dans les yeux. Je me sens coupable : elles osent s’exposer devant moi pensant que ce n’est pas grave, que je suis quelqu’un de la famille, au lieu de ça, je réagis comme un mec. Je sais que c’est un réflexe humain et que je ne peux pas le contrôler, mais je m’en veux à mort. Je ne voudrais pas perdre leur respect en passant pour un pervers.


   Quelque part, me rendre compte de tout cela me rend profondément triste. Parce que justement, ce sont mes amies. Je peux être aussi proche d’elles que je le souhaite, je sais qu’il ne se passera jamais rien entre nous. Je suis condamnée à n’être « que » leur ami. En voyant combien elles sont sublimes, je sens que ça va être une torture. Je vais être jaloux du moindre mec qui va leur tourner autour. Moi qui les connait depuis le début, je vais devoir endosser le rôle du copain gay, tandis que les autres pourront profiter de leurs corps. C’est dégueulasse. Je secoue la tête, il faut que j’arrête. J’ai honte de penser comme ça. Je ne suis décidément pas digne d’être leur ami.  


  Emilie me propose de la rejoindre pour jouer au ballon avec sa sœur, je lui réponds que j’accepte uniquement si Elena se joint à nous afin que nous jouions à quatre. Cette dernière refuse. Pour l’emmerder, Kamille lui jette de l’eau à la figure. Elle sursaute en s’éloignant de la piscine en nous traitant de tous les noms.


—    Bon, d’accord, d’accord. J’arrive, cède-t-elle.


  Elle n’a pas à le regretter. Nous passons un très bon moment tous ensemble. Nous rions, nous nous amusons, nous nous éclaboussons. Je voudrais être nulle part ailleurs.


   Fatigué, je sors de la piscine pour me sécher et bronzer un instant. Je croise par hasard le regard d’Emilie qui rougit. Je ne comprends pas. J’ai fait quelque chose de mal ?


—    Mais c’est qui en a un qui a une belle érection dis-donc ! s’exclame Elena.

—    Pervers ! s’insurge Kamille.


  Quoi ? Oh merde ! Putain ! C’est vrai, je bande ! Quelle idée de porter un moule-couille aussi ! J’ai honte. Elles s’attendaient à quoi aussi, merde ! Je viens de passer l’aprèm aux côtés de filles en bikini incroyablement belles. Forcément, à force de voir leurs seins mouillés se balancer dans tous les sens, j’ai eu un réflexe idiot. Gêné, je m’enfuis en courant après m’être excusé. Je ne sais pas ce qui me prend, on dirait un gamin de quinze ans. Je file dans ma chambre pour me sécher. Je soupire. Ces vacances vont peut-être être longue finalement.


 Toc toc.


—    Qui est là ? fais-je.

—    Elena, je peux entrer ?

—    Oui, bien sûr.


  Elle pénètre dans la pièce en refermant la porte derrière elle.


—    Ça va ? me demande-t-elle.

—    Oui, oui, désolé. Je ne sais pas ce qui m’a pris.

—    Ce n’est pas grave tu sais. C’était juste pour taquiner. On est assez grandes pour savoir que les garçons ont parfois ce genre de… réflexe.

—    Oui, oui, je sais. C’est juste que… je ne sais pas. Devant n’importe qui, je n’en aurais rien eu à foutre, mais devant vous, j’ai trouvé ça gênant.

—    Pourquoi « devant nous » ?

—    Parce qu’en tant qu’ami, c’est… inconvenant, c’est tout.

—    Je ne sais pas où tu vas chercher ça. Nous nous sommes connus gosses certes, mais aujourd’hui, nous sommes adultes ; c’est normal d’avoir des réactions d’adulte. C’est pareil pour nous tu sais. Tu es devenu assez canon comme garçon, c’est difficile de rester indifférente. Et puis de ce qu’on a vu, tu n’as pas à rougir de ta taille…

—    Elena !

—    D’ailleurs, je serais curieuse de savoir pour laquelle tu bandais. C’était moi, j’espère ?

—    Elena !

—    Quoi ? Je te choque ? rigole-t-elle.

—    Un peu ouais ! Tu es censée être la plus mature !

—    Et alors ? Je n’en reste pas moins une femme avec ses désirs et ses besoins.

—    Que… Quoi ? Mais Elena ! Nous sommes amis !

—    Et alors ? N’as-tu jamais envisagé que j’ai déjà eu envie qu’on soit plus que ça ?

—    Je… non !

—    Cela ne m’étonne pas. Tu as toujours été trop occupé avec Emilie et Kamille pour me remarquer, fait-elle avec de la tristesse dans la voix.

—    C’est n’importe quoi, voyons !

—    Quoi ? Ce n’est pas vrai que tu passais tout ton temps avec elles ?

—    Si, mais… je ne sais pas ce que tu t’imagines, ce n’était pas parce qu’elles m’attiraient ou je ne sais quoi. Elena, tu as quatre ans en plus que moi. Encore aujourd’hui, ça représente un monde. C’est intimidant. Si j’étais moins proche de toi que de tes sœurs, c’est parce que j’ai toujours eu l’impression que tu étais trop bien pour moi, pour nous. Nous n’étions que des gamins comparés à toi. Nous faisions pas partie du même monde, et je n’ai jamais eu l’impression que tu voulais faire partie du nôtre.

—    Vraiment ? Et bien tu as été aveugle. En vérité, j’ai toujours eu un petit faible pour toi, Clay. J’étais très jalouse de mes sœurs. C’est vrai, il y avait une forte différence d’âge, mais je m’en fichais.

—    Je… je suis désolé Elena, je ne savais pas.


  Elle s’approche dangereusement de moi :


—    Je ressens toujours la même chose, tu sais. Pourquoi penses-tu que je t’aurais invité à venir si je faisais autant « partie d’un autre monde » que tu le dis ? Ce n’était pas juste pour faire plaisir Kamille et Emilie. Tu es plus important pour moi que tu ne l’imagines.

—    Je suis désolé…


   Je veux ajouter quelque chose, mais elle m’embrasse soudainement sur la bouche. Je suis pris par surprise, je ne sais pas quoi faire. C’est bon, ses lèvres sont douces. Elena… la belle Elena. Je ne sais pas ce qui est le plus dingue : d’échanger un baiser avec mon amie d’enfance, ou d’apprendre qu’elle me désirait depuis si longtemps. Je… j’ai honte, mais j’ai envie d’elle. Je sors alors ma langue pour aller à la rencontre de la sienne. C’est fabuleux. Je me remets à bander, pour elle, rien que pour elle. Qu’est ce qui m’arrive ? Je trouve ça tellement mal.


—    Tu sais, quand je t’ai vu en érection tout à l’heure, je n’ai pensé qu’à une seule chose : la sucer. Je peux la voir ? En vrai ?


  Je ne sais pas ce que j’ai, mais je perds le contrôle de moi-même. Je ne devrais pas, et pourtant, je hoche la tête en guise d’acquiescement. Elle s’agenouille sensuellement devant moi et fait glisser mon maillot jusqu’à mes chevilles. Elle a un sursaut de surprise quand mon sexe bondit devant son nez comme un soldat au garde-à-vous.


—    Elle est décidément d’une belle taille ! Elle est belle, tu sais.


  Je rougis devant le compliment.


  Elle passe une main autour pour mieux la sentir, puis elle entreprend de me branler. Qu’est-ce qui se passe ? Suis-je en train de rêver ? Je me suis toujours imaginé Elena comme une fille… prude, alors la voir prendre l’initiative pour jouer avec ma bite… c’est surréaliste. Je me rends seulement compte maintenant combien c’est stupide : encore aujourd’hui, j’ai toujours cette vision des sœurs Mallory de quand j’étais gamin : des filles pures et innocentes. Sauf qu’Elena est une femme ; sans doute même une femme expérimentée. Je ne me l’étais jamais imaginé comme quelqu’un ayant pouvant avoir envie de sexe, mais c’est évident qu’une fille comme elle ne pouvait être encore vierge à vingt-quatre ans. J’ai envie d’en voir plus. De découvrir cette nouvelle Elena. Cette fille sublime, désirable, et coquine…


—    Je vais te sucer, Clay, me dit-elle juste avant de m’engloutir dans sa bouche.


  Je soupire d’extase. Elle ne doit décidément pas en être à sa première pipe, cela me fait tout drôle.


  J’ai toujours l’impression de faire quelque chose de mal, mais merde ! Il y a à peine quelques heures, j’étais déprimée à l’idée que ces trois superbes filles me seraient à jamais intouchable du fait qu’elles étaient mes amies, alors maintenant que l’une m’avoue qu’elle veut coucher avec moi… au diable les beaux principes de l’amitié platonique ! J’ai envie de la baiser. À vrai dire, j’ai envie de toutes les baiser. Les sœurs Mallory… les imaginer avec un autre me rend jaloux. J’ai honte, je ne devrais vraiment pas penser comme ça.


  Je n’arrive toujours pas à croire que la belle et grande Elena ait envie d’un pauvre mec comme moi. Cela me fait tellement bizarre de voir un visage si familier avec ma queue dans la bouche. La fille que je connais depuis mes quatre ans… Elle me pompe divinement. Elle me suce et me lèche comme une vraie pro. Elle sait comment jouer avec une bite pour me faire un bien fou. Je sens qu’elle doit tellement avoir l’habitude de faire ça que cette pointe de jalousie revient. J’aurais aimé être son premier ; je sais que c’est purement égoïste sachant qu’elle n’est pas ma première non plus, mais c’est comme ça. J’ai peur tout à coup. Je réalise que je ne reste qu’un pauvre puceau à côté d’elle, j’espère être capable de la satisfaire.


—    J’ai envie de toi dans ma chatte, Clay.

—    Moi aussi, Elena.


  Elle me fait m’allonger sur mon matelas, dos contre la tête de lit. Elle a ce regard plein de passion qui me fait fondre lorsqu’elle se place au-dessus de moi. Elle écarte délicatement le bas de son maillot pour exposer son intimité, puis, d’un geste assuré, attrape ma verge pour se l’enfoncer dans le vagin. Ses mains sur mes épaules, les miennes sur ses hanches, elle démarre un va-et-vient en bondissant sur ma queue. Je ne parviens pas à prononcer un mot, elle non plus. Nous nous regardons dans les yeux, la bouche ouverte pour soupirer notre plaisir.


  Je ne m’habitue pas à la voir ainsi, femme, désireuse de sentir une bite au fond d’elle. C’est une femelle en rut, je me sens tellement chanceux qu’elle m’ait choisi pour s’accoupler. Je la veux. L’intérieur de sa chatte est tellement bon.


  Elle m’embrasse, je lui rends avidement son baiser. Je la serre contre moi pour mieux sentir sa chaleur. Je ne me suis jamais senti aussi bien avec elle, aussi proche. C’est notre première fois, mais ce n’est pas pareil que de le faire avec une fille qu’on connait à peine. Je l’aime.


  Elle s’arque en relevant la tête en arrière pour mieux me sentir dans son vagin. Mes yeux se détournent sur sa fabuleuse poitrine toujours cachée derrière son maillot. Lorsqu’elle le remarque, elle passe ses mains dans son dos et s’en débarrasse. Elle me scrute pour voir ma réaction. Je bande encore plus fort. Ses seins sont magnifiques, en forme de poire. Ils ne sont pas énormes comme ceux d’Emilie, mais suffisamment gros pour pouvoir jouer avec. Ses yeux me demandent « ils te plaisent ? » Je lui réponds en plongeant dessus pour lui mordiller les tétons. Elle soupire de bonheur en me pressant la tête contre elle. Elle le fait aussi bien pour me dire qu’elle aime ça que pour me faire savoir qu’elle est heureuse que je la trouve splendide. Je les empoigne et les masse comme un puceau qui découvre une paire de nibards pour sa première fois. Je n’ai jamais pu coucher avec une femme aussi belle.


  Elle accélère le rythme, comme en réponse au bien que je lui fais. Elle fait grimper notre excitation à tous les deux. Je vais avoir du mal à me retenir si elle continue comme ça. Je suis célibataire depuis plusieurs mois. Je ne me suis pas branlé depuis que je suis arrivé ici, et même avant ça, cela faisait quelques jours que je n’avais rien fait. J’ai ce besoin viscéral de cracher mon jus et de me vider les couilles. Je ne veux pas, cependant ; je veux la faire jouir et être un bon amant, pas passer pour un précoce. Par chance, elle s’arrête brusquement. Elle me fait sortir d’elle avant de s’allonger sur le lit en écartant les cuisses.


—    Viens Clay, j’ai envie que tu me prennes.

—    Ooh, moi aussi.


  Elle s’offre à moi, attendant que je vienne m’occuper d’elle. J’en profite pour l’admirer. Elle se caresse le clitoris pour me signaler son impatience. Je m’approche et me mets en position.


—    Vas-y. Fais-moi tienne, m’encourage-t-elle.

—    Elena...


  Je m’enfonce en elle et commence à la limer. Je ne suis plus si sûr que c’était une bonne idée. Elle m’a fait l’amour passionnément, mais moi, j’ai envie de la prendre comme un animal. Je lui donne de puissants coups de reins en jouant avec ses seins qui m’excitent tant.  


—    Je te veux, Elena. Je ne te veux.

—    Oui, oui. Plus fort !  


  Elle gémit de plaisir ; voilà qui me rassure. Je me penche vers elle pour l’embrasser fougueusement. Elle passe ses mains dans mon dos. Nos corps sont maintenant collés l’un à l’autre.


—    Fais-moi tienne ! Fais-moi tienne ! Fais-moi sentir que tu me veux !

—    Je t’aime ! crie-je tout à coup.


  Merde ! Je n’aurais jamais dû dire un truc pareil. Je le pense, mais ce n’est pas un peu trop tôt pour l’avouer ? J’ai peur de l’avoir effrayée, mais à la place, je la sens mouiller davantage. Waow ! Ça, je crois que ça voulait dire « moi aussi ».


—    Oui ! Oui ! Baise-moi s’il te plait.


  Elle continue lorsqu’elle remarque que j’ai été choqué de la voir parler crument :


—    Baise-moi fort, Clay. Je ne suis pas une fille prude et fragile. Je n’en ai pas honte. J’aime le sexe. J’aime la bite. J’aime qu’on me prenne comme une chienne. Alors vas-y, lâche-toi, saute-moi, fais-moi du bien. Souille-moi autant que tu veux.


  Je ne sais pas si c’est le fait de l’avoir entendu parler de façon aussi grossière, ou celui d’avoir son approbation, mais je m’exécute. Je lui démonte la chatte avec mon gros dard comme un animal en manque. Mes couilles pleines de foutre claquent contre son pubis. J’ai complétement perdu la tête. Je ne suis plus son ami d’enfance, je ne suis plus qu’un pervers qui ne pense qu’à lui perforer le vagin comme un gros dégueulasse. Ce vagin à moi, ce trou à bite dont je veux en faire mon terrier. Je serre les dents, j’ai besoin de me décharger. C’est bon, mais c’est trop bon. Cela me fait presque mal tant c’est difficile de se retenir. Il faut que je tienne bon, mais elle voit bien que je suis tourmenté :


—    Tu as envie de jouir ? me demande-t-elle.

—    Oui.

—    Tu te retiens pour moi ?

—    Oui. Je veux jouir avec toi.

—    Courage, je viens bientôt venir. Continue, s’il te plait.


  Je redouble de vigueur, mais cela devient insoutenable.


—    Ooh, Elena…

—    Clay… Je te plais ?

—    Oh oui. Tu es si belle ?

—    Tu as envie de moi ?

—    Oui.

—    Tu m’aimes ?

—    Je t’aime, Elena, si fort.

—    Ça vient, Clay. Ça vient !

—    Elena…

—    Joui avec moi, s’il te plait.

—    Oui…

—    Ne te retient plus, éjacule pour moi.

—    Je viens aussi. Aaah !

—    Oui ! Allez ! Remplis-moi de sperme !


  Mon dieu, quelle cochonne ! Je n’en peux plus. J’ai l’impression de perdre conscience quand je sens mon plaisir monter. Plus rien ne pourrait l’arrêter maintenant. Je lui donne de violents coups de boutoirs comme pour chercher à me faire venir plus vite. Je ne cherche plus à lui faire du bien à présent, juste à me finir. Le jus grimpe le long de ma verge. Je beugle quand je me sens expulser un premier copieux jet de sperme. Elle crie avec moi, elle tremble. C’est fabuleux, nous jouissons tous les deux, ensemble, comme un vrai couple. Les soubresauts de son vagin sont en train de me traire. Je ne m’arrête pas de gicler. Je lui donne tout ce que j’ai accumulé ces derniers jours, cela me parait interminable. Quand je commence à redescendre sur terre, je m’écroule sur elle. Je n’ai plus rien à tirer. Mon orgasme est passé, mais je suis encore dans les nuages. Elle-aussi, elle me caresse tendrement les cheveux. En reprenant mes esprits, je réalise ce que je viens de faire. Je suis un monstre : j’ai baisé mon amie d’enfance, et je me suis vidé les couilles dans sa chatte comme le dernier est enfoiré. Tant pis, je m’en fou, je suis bien.


  Nous restons ainsi un moment. Puis je me rappelle qu’il y a deux filles dehors qui doivent se demander ce que nous faisons et qui ne doivent surtout pas nous trouver dans cette position. Je sors mon sexe ramolli hors de son vagin. Une quantité incroyable de sperme en dégouline et souille mes draps.


—    Hmm, ce que tu m’as mis. Tu n’as pas tiré ton coup depuis longtemps, toi, non ?

—    Désolé, fais-je penaud.

—    T’excuse pas, idiot.


  Nous nous embrassons puis nous nous séparons chacun de notre côté.

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