Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara, la genèse d'une vie libertine — Chapitre 5 · Le grand jour
Auteur
Clara, la genèse d'une vie libertine
Chapitre 5 · Le grand jour
« En rentrant chez moi, les images de l’après-midi tournaient en boucle dans ma tête : sa langue dans mon anus, mes doigts dans le sien, sa proposition de plan à trois… Ce soir-là, seul dans ma chambre, je mis très longtemps à trouver le sommeil. »
Clara et moi étions plus proches que jamais, et tout notre entourage l’avait bien remarqué. À chaque fois, Nathalie ou mon grand frère ne manquaient pas de nous lancer :
— Tiens, voilà les amoureux !
Et nos parents disaient souvent :
— On va finir par les marier un jour, ces deux-là…
S’ils avaient su tout ce que nous faisions ensemble en cachette…
Clara était vraiment magnifique. Je me répétais souvent que j’avais une chance incroyable qu’elle soit ma petite amie. Ses cheveux noirs aux reflets bleutés quand la lumière les caressait, ses yeux vert émeraude d’une intensité folle soulignés par de longs cils, sa peau mate au goût sucré, et ce corps de rêve : un mètre soixante-cinq, cinquante-cinq kilogrammes, taille fine, jambes interminables, une chute de reins à se damner, et des seins en poire parfaits ornés d’aréoles brunes où pointaient fièrement deux tétons qui durcissaient au moindre effleurement. Elle était la sensualité incarnée.
Ce matin-là, elle était particulièrement irrésistible. Elle portait simplement une petite robe courte en tissu léger, blanche immaculée, avec de fines bretelles. Son décolleté laissait entrevoir, sans vulgarité, la dentelle transparente de son soutien-gorge assorti. Nous étions seuls chez elle : sa mère était partie à Paris pour la journée avec Nathalie et les petits.
Nous nous partagions tout, sans aucun secret. Elle me racontait ses journées dans son école privée catholique, je lui parlais de mes soirées chez Patrick… C’est lors d’une de ces discussions qu’elle me fit une révélation surprenante.
Dans son école, elle avait une très bonne copine : Justine. Justine venait d’une famille ultra-riche, son père était un grand patron toujours en voyage, sa mère le suivait partout. Résultat : internat. Cette semaine, Justine l’avait embrassée dans les toilettes.
— Ah bon ? Mais qu’est-ce qui vous a pris ?
— Moi rien, c’est Justine !
— Alors, raconte-moi !
— Tu sais, je t’en avais déjà parlé, j’ai toujours eu l’impression que Justine en pinçait un peu pour moi, à chaque fois qu’elle me voyait discuter avec une autre fille, elle venait me chercher prétextant tout et n’importe quoi, c’est une super copine, on se connaît depuis le primaire mais quelquefois elle est un peu envahissante. Toujours avec moi, me tenant la main, me caressant les épaules… Au début, je prenais ça pour des signes affectueux d’amitié mais hier, ça a bien confirmé mes doutes.
— Comment ça s’est passé exactement ?
— On allait aux toilettes entre deux cours, comme souvent, on rigolait et on s’amusait à faire la course pour savoir qui entrerait la première dans le seul cabinet de toilette disponible à cet étage. Je suis arrivée la première et j’ai poussé la porte, Justine était juste derrière moi et elle est entrée, je me suis retournée et là ! Elle m’a saisi par la taille et m’a embrassée. Pas un petit bisou, elle m’a roulé une pelle !
— Et tu t’es laissée faire ?
— Au début, je suis restée tétanisée, mais quand j’ai senti sa langue dans ma bouche, ça m’a excitée.
— Et après ?
— Ben, je lui ai roulé une pelle aussi !
— Ensuite, on a dû filer en cours. À midi, au réfectoire, je lui ai demandé ce qui lui avait pris et elle m’a avoué qu’elle craquait sur moi depuis longtemps. Je lui ai dit que j’étais flattée, mais que les filles, ce n’était pas trop mon truc… et que je t’avais toi.
— Et elle l’a pris comment ?
— Elle m’a répondu que ça ne la dérangeait pas du tout, qu’elle avait aussi un copain et qu’ils avaient déjà couché ensemble. Et surtout… Qu’elle est bi. Elle a déjà baisé plusieurs fois avec sa cousine plus âgée.
— Et elle a craqué sur toi ?
— Apparemment oui.
— C’est une sacrée coquine !
— Oh oui… Elle m’a tout raconté, c’était très chaud. Du coup, je lui ai parlé de Nathalie et Nadia… et de mon petit fantasme.
— Et qu’est-ce qu’elle t’a dit ?
— C’est moi qui lui ai dit que je l’invitais à la maison samedi après-midi, ma mère sera avec les petits au sport, il y a une compétition, elle partira tôt et Nathalie sera partie passer le week-end chez mes grands-parents ! Et c’est le début des vacances !
Je restais bouche bée.
— Tu vois, je te l’avais dit que j’avais une petite idée.
Elle avait donc tout prémédité, est-ce que c'était elle qui avait provoqué Justine dans les toilettes ? Mon cœur battait la chamade dans ma poitrine et je n’étais pas au bout de mes surprises.
— Tu es d’accord ? Je voudrais qu’on soit juste tous les trois et on verra !
— Si c’est ce dont tu as envie, oui, on verra bien ce qui se passera.
— Je sais déjà ce qu’il va se passer, elle est hyper motivée, et moi aussi !
— Tu me mets la pression là.
— Non, je veux surtout partager ça avec toi, mais il faut que l’on soit prêts tous les deux.
Elle me regardait fixement, droit dans les yeux, sa voix se faisait tremblotante et plus douce, son inébranlable assurance avait laissé la place à une timidité presque infantile, touchante.
— Tu sais que je t’aime, avant de te partager, je veux être à toi, je veux être à toi tout entière, c’est toi que je veux !
Je sentais son émotion, son regard vert émeraude brillait de mille feux, elle avait les larmes aux yeux et cette déclaration me faisait exactement le même effet. Mon cœur se serra. Je me levai et tendrement je la pris dans mes bras, nous nous sommes enlacés, sa tête sur mon épaule, j’ai senti ses larmes couler sur ses joues et le long de mon cou. Je pris sa tête entre mes mains en essuyant ses larmes avec mes pouces et murmurai :
— Ne pleure pas, moi aussi je t’aime et j’ai toujours su que ce serait toi.
Nous nous sommes embrassés, d’abord tendrement puis fougueusement, en sentant la mélancolie laisser place à ce désir qui brûlait en nous depuis nos toutes premières caresses, cette irrépressible attirance, magnétique.
Délicatement, je posais mes lèvres dans son cou en embrassant chaque centimètre, faisant glisser la bretelle de sa robe. Je descendais sur son épaule, sa poitrine montait et descendait à mesure que son souffle s’amplifiait. Lentement, je dégageais l’autre bretelle de sa robe qui glissa jusqu’au sol, offrant à mes yeux la beauté de son corps magnifique simplement vêtu de dentelle blanche, qui accentuait encore plus le hâle de sa peau mate.
Je l’allongeai sur le lit et commençai à embrasser chaque centimètre de sa peau : son cou, ses épaules, sa poitrine qui se soulevait de plus en plus vite. Je dégrafai son soutien-gorge, libérant ses seins parfaits. Mes lèvres se refermèrent sur ses tétons déjà durs, je les suçais, les mordillais doucement tandis que mes mains descendaient sur son ventre, puis entre ses cuisses.
Je fis glisser sa culotte. Elle écarta les jambes, offerte. Ses petites lèvres roses brillaient déjà de cyprine. À la vue de ce merveilleux spectacle, je plongeai ma bouche sur sa chatte trempée. Clara gémit longuement, plaqua ses deux mains sur ma tête et appuya fort. Je léchai son clitoris gonflé qui palpitait sous mes coups de langue, aspirai ses lèvres, enfonçai ma langue le plus profond possible dans son vagin brûlant. Elle convulsait, haletait, elle s’abandonnait totalement au plaisir, elle jouit deux fois en quelques minutes, m’inondant chaque fois d’une abondante giclée de cyprine chaude que j’avalai avec avidité.
Je relevais la tête pour la découvrir, les joues rougies, le regard brillant, apaisée et offerte. Je remontais alors vers son visage pour l’embrasser, blotti au creux de ses reins, mon sexe plaqué contre le sien, ses mains caressaient mon dos et elle murmura, la voix tremblante.
— Prends-moi, je veux te sentir en moi.
Pour la première fois.
Lentement, sans précipitation, je m’introduisis en elle. Son vagin était brûlant, incroyablement doux et mouillé. Aucune résistance. Elle se détendit complètement et m’accueillit jusqu’à la garde. Nous restâmes un instant immobiles, les yeux dans les yeux, puis je commençai de lents va-et-vient. Elle ondulait sous moi, serrait ses jambes autour de ma taille pour me garder au plus profond.
— Oh oui, oh oui, comme ça, c’est bon, je t’aime, encore, encore…
À ces mots, je répondais à chaque supplique en allant plus loin, plus fort, alternant le rythme qu’elle imprimait en serrant ses jambes autour de ma taille, ses mains agrippées à mes fesses. À cet instant, chaque caresse, chaque mouvement décuplait nos sensations, nous étions en parfaite symbiose.
Je la couvrais de baisers, je léchais du bout de ma langue ses tétons durcis qui pointaient au bout de ses seins parfaits que je serrais dans mes mains, elle m’embrassait, me mordillait l’oreille, haletante, le souffle court entrecoupé de gémissements de plaisir. Prise de spasmes incontrôlables, elle bascula la tête en arrière, les yeux révulsés et, dans un long gémissement, elle jouit si violemment qu’une énorme giclée de cyprine jaillit entre nous, trempant nos ventres.
Je me crispais, je craignais de jouir en elle car nous n’avions pas de préservatif et sentant le moment fatidique arriver, je ressortis, le sexe luisant de sa cyprine, pour me mettre à genoux entre ses jambes. Clara se redressa, empoigna mon sexe tendu et le branla vigoureusement avant de l’emboucher entièrement. La réaction ne se fit pas attendre, accompagnée de plusieurs spasmes, je déversai ma semence dans sa bouche, comme elle l’aimait tant. Une fois de plus, elle ne parvint pas à tout contenir, une partie lui échappa et glissa sur sa poitrine.
Comme à son habitude, elle essuya du doigt tout ce qui lui avait échappé avant de s’en délecter avec gourmandise. Reprenant ses esprits, elle leva les yeux vers moi, puis elle éclata en sanglots à nouveau en se jetant dans mes bras, ce qui me fit basculer sur le dos. Cette fois c’étaient des larmes de joie et à cet instant je me rendis compte que moi aussi je pleurais !
— Paolo, je t’aime ! J’ai toujours su que ce serait toi !
— Clara, je t’aime depuis la première seconde où je t’ai vue et je t’aimerai toujours.
Comme à chaque fois que nous nous donnions du plaisir, nous nous sommes longuement embrassés, câlinés, serrés dans les bras l’un de l’autre mais cette fois, dans une infinie tendresse.
Fin mille neuf cent quatre-vingt-huit, nous avions franchi le cap, nous venions de nous offrir l’un des plus beaux cadeaux possibles, notre virginité.
À suivre...
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Commentaires ()
Et bientôt le plan à trois, avec deux filles bi cela va être très chaud. 😉