À l'heure de l'IA omniprésente , je me pose une question légitime:
Qui parmi les auteurs de ce site rédige encore ses histoires?
Il suffit d'un prompt bien orienté, de quelques échanges et ajustements, et en une heure (pour les perfectionnistes) vous obtenez une histoire tout à fait présentable, qui vous aurait pris une à deux semaines (voire plus) à rédiger auparavant.
C'est pour cette raison que je ne publie plus rien depuis un certain temps. L'IA m'a tué.
J'aurais pu céder à la facilité mais j'ai préféré arrêter.
Qu'en pensent les écrivains stars du site?
PS: Juste par curiosité essayez l'application Suno. Vous passerez en quelques minutes du pire des nuls en musique à un émule de Chopin.
.
Voici deux histoires : l'une écrite par moi, la seconde composée par une I.A., à laquelle j'ai demandé "Réécrivez ce court récit en essayant de conserver le style".
Laquelle est laquelle ?
(la seule chose que j'ai faite, c'est retoucher à la mise en forme du texte généré, pour coller au mien (les alinéas et la citation en italique) ; je n'ai touché à rien d'autre)
Version 1
Le jeune homme se redressa dès que le réveil de son téléphone sonna. Assis sur le bord de son lit, il s'étira tranquillement, faisant craquer au passage quelques articulations. Se retournant à demi, il vit sa compagne semblant profondément endormie, calme et paisible. Quelques heures plus tôt, ce qui avait commencé dans le salon pour se poursuivre dans la chambre avait été tout, sauf "calme et paisible".
Souriant avec tendresse, il se pencha au-dessus d'elle et remonta délicatement la couette de quelques centimètres, juste au-dessus de son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, bien sûr, pour déposer un délicat baiser sur son épaule nue.
Gagnant le salon, nu, il ramassa leurs vêtements qui gisaient çà et là, retirés - non : "arrachés" serait plus juste - à la va-vite la veille au soir. Leur jeune chat noir et blanc avait trouvé refuge dans un des deux pantalons en boule, au pied du canapé. Dérangé pendant sa nuit, il ouvrit des yeux encore plein de sommeil et s'étira à son tour, plantant au passage des petites griffes dans l'épaisse toile denim qui lui avait servi de matelas.
— Et bien, Zazar, t'as passé une bonne nuit ?
Version 2
Le jeune homme se redressa dès que la sonnerie de son téléphone vibra. Assis au bord du lit, il s’étira avec lenteur, savourant le craquement discret de ses articulations. À demi retourné, il observa sa compagne, abandonnée à un sommeil profond, sereine en apparence. Quelques heures plus tôt pourtant, ce qui avait commencé dans le salon avant de s’achever dans la chambre avait été tout, sauf serein.
Un sourire attendri aux lèvres, il se pencha vers elle et remonta la couette avec précaution de quelques centimètres, juste assez pour couvrir son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, naturellement, pour déposer un baiser léger sur son épaule nue.
Nu, il gagna le salon et entreprit de ramasser leurs vêtements épars, ôtés — non, arrachés serait plus juste — dans la hâte de la veille. Leur jeune chat noir et blanc s’était lové dans l’un des pantalons roulés en boule au pied du canapé. Tiré de son sommeil, il entrouvrit des yeux encore embrumés et s’étira à son tour, plantant au passage de fines griffes dans l’épaisse toile denim qui lui avait servi de couche.
— Alors, Zazar, bonne nuit ?
franchement je suis incapable de designer le texte d'origine au texte retouché.
mais je serais curieux de lire un texte entierement créé par IA.
je ne met pas en doute que l'IA en soit capable.
mais j'en reviens a ma première reflection.
le plaisir et la satisfaction de ton travail.
au fond c'est bien cela "l'enjeu"
MrPanda
27 février 2026 à 12:37
Version 1 = humain
version 2 = ia
L'IA ici n'a pas inventé elle a édité. Son empreinte n'est pas dans ce qu'elle ajoute mais dans ce qu'elle efface.
Ex : "çà et là" est légèrement archaïque et spontané. L'IA le remplace par le mot juste et neutre "épars".
michel60
27 février 2026 à 13:45
Version 1 = humain
version 2 = ia
L'IA ici n'a pas inventé elle a édité. Son empreinte n'est pas dans ce qu'elle ajoute mais dans ce qu'elle efface.
Ex : "çà et là" est légèrement archaïque et spontané. L'IA le remplace par le mot juste et neutre "épars".
C'est bien le problème de l'IA mettre des mots justes et neutres dans des situations débridées sorties de l'imagination de l'auteur. Il ne s'agit pas de faire le procès de l'IA, mais il est réconfortant de savoir qu'i existe encore des personnes qui écrivent sans l'aide de L'IA.
Silveria
27 février 2026 à 13:54
À l'heure de l'IA omniprésente , je me pose une question légitime:
Qui parmi les auteurs de ce site rédige encore ses histoires?
Il suffit d'un prompt bien orienté, de quelques échanges et ajustements, et en une heure (pour les perfectionnistes) vous obtenez une histoire tout à fait présentable, qui vous aurait pris une à deux semaines (voire plus) à rédiger auparavant.
C'est pour cette raison que je ne publie plus rien depuis un certain temps. L'IA m'a tué.
J'aurais pu céder à la facilité mais j'ai préféré arrêter.
Qu'en pensent les écrivains stars du site?
PS: Juste par curiosité essayez l'application Suno. Vous passerez en quelques minutes du pire des nuls en musique à un émule de Chopin.
Tout dépends du but de chacun ici. Moi j’adore écrire, agencer les mots afin de trouver la meilleure alchimie. Sur des histoires réelles l’IA ne me serait d’aucune utilité, et sur mes fictions non plus, car si je me prive du plaisir d’imaginer alors je n’aurais plus de plaisir à publier…
Mes textes sont tous « SANS IA » bien sûr ☺️
Guépiere
27 février 2026 à 15:01
Nouvelle autrice, sans talent particulier, je n'avais jamais écrit avant de publier mes aventures ici. C'est pour moi un exutoire, mais surtout une envie de partager mes libertinages et mes perversités. Je raconte ma vie, mes expériences et celles de mon mari. Je ne vois pas comment l'IA pourrait le faire à ma place.
Pour mes fictions, elles me sont suggérées par mes amis libertins.
Modifié
27 février 2026 à 16:21
Utilisateur supprimé
27 février 2026 à 15:11
Je ne sais pas si je suis légitime à donner mon avis, m'étant inscrit il y a moins de dix minutes, mais ayant écrit plusieurs petits textes dans mon coin, j'ai quand même mon opinion.
Pour moi, quand on écrit, c'est qu'on veut transmettre quelque chose, ou même ressentir nous même des émotions à travers nos écrits. Ou même, plus simplement, raconter une expérience personnelle. Et pour moi, cela n'est pas possible si on ne l'écrit pas soi-même.
Alors certes, le texte pourra sûrement être impeccable sur la forme, mais si le fond est vide, je ne vois pas l'intérêt.
MrPanda
27 février 2026 à 15:50
[...] Pour les romans ou les livres longs, ce n’est pas encore vraiment au point : la cohérence narrative s’effrite souvent au-delà de quelques dizaines de pages. [...]
Mais... vous avez testé et pu lire plusieurs dizaines de pages produites par une I.A. (et ce, plusieurs fois (cf. votre terme de "souvent"))?
Si oui, cela m'intéresserait de lire les textes produits pour voir si, comme vous, je trouve que pour la plupart la cohérence s'amenuise.
Je me base d’une part sur ma propre expérience avec Grok 4.1, et d’autre part je me renseigne sur cette problématique via des vidéos YouTube ou des papiers de recherche – comme celui-ci, si ça t’intéresse : SCORE: Story Coherence and Retrieval Enhancement for AI Narratives (disponible sur arXiv : 2503.23512).
Il traite précisément de la cohérence narrative dans les formats longs.
bixy
27 février 2026 à 16:14
.
Voici deux histoires : l'une écrite par moi, la seconde composée par une I.A., à laquelle j'ai demandé "Réécrivez ce court récit en essayant de conserver le style".
Laquelle est laquelle ?
(la seule chose que j'ai faite, c'est retoucher à la mise en forme du texte généré, pour coller au mien (les alinéas et la citation en italique) ; je n'ai touché à rien d'autre)
Version 1
Le jeune homme se redressa dès que le réveil de son téléphone sonna. Assis sur le bord de son lit, il s'étira tranquillement, faisant craquer au passage quelques articulations. Se retournant à demi, il vit sa compagne semblant profondément endormie, calme et paisible. Quelques heures plus tôt, ce qui avait commencé dans le salon pour se poursuivre dans la chambre avait été tout, sauf "calme et paisible".
Souriant avec tendresse, il se pencha au-dessus d'elle et remonta délicatement la couette de quelques centimètres, juste au-dessus de son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, bien sûr, pour déposer un délicat baiser sur son épaule nue.
Gagnant le salon, nu, il ramassa leurs vêtements qui gisaient çà et là, retirés - non : "arrachés" serait plus juste - à la va-vite la veille au soir. Leur jeune chat noir et blanc avait trouvé refuge dans un des deux pantalons en boule, au pied du canapé. Dérangé pendant sa nuit, il ouvrit des yeux encore plein de sommeil et s'étira à son tour, plantant au passage des petites griffes dans l'épaisse toile denim qui lui avait servi de matelas.
— Et bien, Zazar, t'as passé une bonne nuit ?
Version 2
Le jeune homme se redressa dès que la sonnerie de son téléphone vibra. Assis au bord du lit, il s’étira avec lenteur, savourant le craquement discret de ses articulations. À demi retourné, il observa sa compagne, abandonnée à un sommeil profond, sereine en apparence. Quelques heures plus tôt pourtant, ce qui avait commencé dans le salon avant de s’achever dans la chambre avait été tout, sauf serein.
Un sourire attendri aux lèvres, il se pencha vers elle et remonta la couette avec précaution de quelques centimètres, juste assez pour couvrir son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, naturellement, pour déposer un baiser léger sur son épaule nue.
Nu, il gagna le salon et entreprit de ramasser leurs vêtements épars, ôtés — non, arrachés serait plus juste — dans la hâte de la veille. Leur jeune chat noir et blanc s’était lové dans l’un des pantalons roulés en boule au pied du canapé. Tiré de son sommeil, il entrouvrit des yeux encore embrumés et s’étira à son tour, plantant au passage de fines griffes dans l’épaisse toile denim qui lui avait servi de couche.
— Alors, Zazar, bonne nuit ?
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA : "la sonnerie de son téléphone vibra" faut être une IA pour croire qu'une sonnerie vibre. La suite n'est pas mieux, on perd en authenticité, en saveur, c'est comestible mais c'est pas bon, comme tout ce qui est généré par IA. Et pour cause, l'IA plagie, copie, duplique, mais n'invente absolument rien et ne comprend rien à ce qu'elle fait. Ayez bien cela en tête !
Xaviernnrs
27 février 2026 à 16:25
.
Voici deux histoires : l'une écrite par moi, la seconde composée par une I.A., à laquelle j'ai demandé "Réécrivez ce court récit en essayant de conserver le style".
Laquelle est laquelle ?
(la seule chose que j'ai faite, c'est retoucher à la mise en forme du texte généré, pour coller au mien (les alinéas et la citation en italique) ; je n'ai touché à rien d'autre)
Version 1
Le jeune homme se redressa dès que le réveil de son téléphone sonna. Assis sur le bord de son lit, il s'étira tranquillement, faisant craquer au passage quelques articulations. Se retournant à demi, il vit sa compagne semblant profondément endormie, calme et paisible. Quelques heures plus tôt, ce qui avait commencé dans le salon pour se poursuivre dans la chambre avait été tout, sauf "calme et paisible".
Souriant avec tendresse, il se pencha au-dessus d'elle et remonta délicatement la couette de quelques centimètres, juste au-dessus de son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, bien sûr, pour déposer un délicat baiser sur son épaule nue.
Gagnant le salon, nu, il ramassa leurs vêtements qui gisaient çà et là, retirés - non : "arrachés" serait plus juste - à la va-vite la veille au soir. Leur jeune chat noir et blanc avait trouvé refuge dans un des deux pantalons en boule, au pied du canapé. Dérangé pendant sa nuit, il ouvrit des yeux encore plein de sommeil et s'étira à son tour, plantant au passage des petites griffes dans l'épaisse toile denim qui lui avait servi de matelas.
— Et bien, Zazar, t'as passé une bonne nuit ?
Version 2
Le jeune homme se redressa dès que la sonnerie de son téléphone vibra. Assis au bord du lit, il s’étira avec lenteur, savourant le craquement discret de ses articulations. À demi retourné, il observa sa compagne, abandonnée à un sommeil profond, sereine en apparence. Quelques heures plus tôt pourtant, ce qui avait commencé dans le salon avant de s’achever dans la chambre avait été tout, sauf serein.
Un sourire attendri aux lèvres, il se pencha vers elle et remonta la couette avec précaution de quelques centimètres, juste assez pour couvrir son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, naturellement, pour déposer un baiser léger sur son épaule nue.
Nu, il gagna le salon et entreprit de ramasser leurs vêtements épars, ôtés — non, arrachés serait plus juste — dans la hâte de la veille. Leur jeune chat noir et blanc s’était lové dans l’un des pantalons roulés en boule au pied du canapé. Tiré de son sommeil, il entrouvrit des yeux encore embrumés et s’étira à son tour, plantant au passage de fines griffes dans l’épaisse toile denim qui lui avait servi de couche.
— Alors, Zazar, bonne nuit ?
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA : "la sonnerie de son téléphone vibra" faut être une IA pour croire qu'une sonnerie vibre. La suite n'est pas mieux, on perd en authenticité, en saveur, c'est comestible mais c'est pas bon, comme tout ce qui est généré par IA. Et pour cause, l'IA plagie, copie, duplique, mais n'invente absolument rien et ne comprend rien à ce qu'elle fait. Ayez bien cela en tête !
bien vu la sonnerie de tel...
on sonne a la porte , c'était le téléphone , je décroche la porte , j'ouvre le téléphone....
scetch de raymond devos il me semble . mais c'est assez vieux je suis pas sur de la ref.
L'épisto à l'air
27 février 2026 à 19:50
.
Voici deux histoires : l'une écrite par moi, la seconde composée par une I.A., à laquelle j'ai demandé "Réécrivez ce court récit en essayant de conserver le style".
Laquelle est laquelle ?
(la seule chose que j'ai faite, c'est retoucher à la mise en forme du texte généré, pour coller au mien (les alinéas et la citation en italique) ; je n'ai touché à rien d'autre)
Version 1
Le jeune homme se redressa dès que le réveil de son téléphone sonna. Assis sur le bord de son lit, il s'étira tranquillement, faisant craquer au passage quelques articulations. Se retournant à demi, il vit sa compagne semblant profondément endormie, calme et paisible. Quelques heures plus tôt, ce qui avait commencé dans le salon pour se poursuivre dans la chambre avait été tout, sauf "calme et paisible".
Souriant avec tendresse, il se pencha au-dessus d'elle et remonta délicatement la couette de quelques centimètres, juste au-dessus de son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, bien sûr, pour déposer un délicat baiser sur son épaule nue.
Gagnant le salon, nu, il ramassa leurs vêtements qui gisaient çà et là, retirés - non : "arrachés" serait plus juste - à la va-vite la veille au soir. Leur jeune chat noir et blanc avait trouvé refuge dans un des deux pantalons en boule, au pied du canapé. Dérangé pendant sa nuit, il ouvrit des yeux encore plein de sommeil et s'étira à son tour, plantant au passage des petites griffes dans l'épaisse toile denim qui lui avait servi de matelas.
— Et bien, Zazar, t'as passé une bonne nuit ?
Version 2
Le jeune homme se redressa dès que la sonnerie de son téléphone vibra. Assis au bord du lit, il s’étira avec lenteur, savourant le craquement discret de ses articulations. À demi retourné, il observa sa compagne, abandonnée à un sommeil profond, sereine en apparence. Quelques heures plus tôt pourtant, ce qui avait commencé dans le salon avant de s’achever dans la chambre avait été tout, sauf serein.
Un sourire attendri aux lèvres, il se pencha vers elle et remonta la couette avec précaution de quelques centimètres, juste assez pour couvrir son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, naturellement, pour déposer un baiser léger sur son épaule nue.
Nu, il gagna le salon et entreprit de ramasser leurs vêtements épars, ôtés — non, arrachés serait plus juste — dans la hâte de la veille. Leur jeune chat noir et blanc s’était lové dans l’un des pantalons roulés en boule au pied du canapé. Tiré de son sommeil, il entrouvrit des yeux encore embrumés et s’étira à son tour, plantant au passage de fines griffes dans l’épaisse toile denim qui lui avait servi de couche.
— Alors, Zazar, bonne nuit ?
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA : "la sonnerie de son téléphone vibra" faut être une IA pour croire qu'une sonnerie vibre. La suite n'est pas mieux, on perd en authenticité, en saveur, c'est comestible mais c'est pas bon, comme tout ce qui est généré par IA. Et pour cause, l'IA plagie, copie, duplique, mais n'invente absolument rien et ne comprend rien à ce qu'elle fait. Ayez bien cela en tête !
100% d'accord avec @bixy, je pense, et surtout j'espère, que tu es l'auteur de la 1ère version. Je trouve la seconde plus lisse, sans aspérités, moins de lumière du matin, plus handicapée du coeur et du cul (big up à Katia pour ceux qui ont la ref). C'est toute la différence entre elle (l'IA) et nous.
L'épisto à l'air
27 février 2026 à 19:56
.
Voici deux histoires : l'une écrite par moi, la seconde composée par une I.A., à laquelle j'ai demandé "Réécrivez ce court récit en essayant de conserver le style".
Laquelle est laquelle ?
(la seule chose que j'ai faite, c'est retoucher à la mise en forme du texte généré, pour coller au mien (les alinéas et la citation en italique) ; je n'ai touché à rien d'autre)
Version 1
Le jeune homme se redressa dès que le réveil de son téléphone sonna. Assis sur le bord de son lit, il s'étira tranquillement, faisant craquer au passage quelques articulations. Se retournant à demi, il vit sa compagne semblant profondément endormie, calme et paisible. Quelques heures plus tôt, ce qui avait commencé dans le salon pour se poursuivre dans la chambre avait été tout, sauf "calme et paisible".
Souriant avec tendresse, il se pencha au-dessus d'elle et remonta délicatement la couette de quelques centimètres, juste au-dessus de son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, bien sûr, pour déposer un délicat baiser sur son épaule nue.
Gagnant le salon, nu, il ramassa leurs vêtements qui gisaient çà et là, retirés - non : "arrachés" serait plus juste - à la va-vite la veille au soir. Leur jeune chat noir et blanc avait trouvé refuge dans un des deux pantalons en boule, au pied du canapé. Dérangé pendant sa nuit, il ouvrit des yeux encore plein de sommeil et s'étira à son tour, plantant au passage des petites griffes dans l'épaisse toile denim qui lui avait servi de matelas.
— Et bien, Zazar, t'as passé une bonne nuit ?
Version 2
Le jeune homme se redressa dès que la sonnerie de son téléphone vibra. Assis au bord du lit, il s’étira avec lenteur, savourant le craquement discret de ses articulations. À demi retourné, il observa sa compagne, abandonnée à un sommeil profond, sereine en apparence. Quelques heures plus tôt pourtant, ce qui avait commencé dans le salon avant de s’achever dans la chambre avait été tout, sauf serein.
Un sourire attendri aux lèvres, il se pencha vers elle et remonta la couette avec précaution de quelques centimètres, juste assez pour couvrir son sein gauche. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Il en profita, naturellement, pour déposer un baiser léger sur son épaule nue.
Nu, il gagna le salon et entreprit de ramasser leurs vêtements épars, ôtés — non, arrachés serait plus juste — dans la hâte de la veille. Leur jeune chat noir et blanc s’était lové dans l’un des pantalons roulés en boule au pied du canapé. Tiré de son sommeil, il entrouvrit des yeux encore embrumés et s’étira à son tour, plantant au passage de fines griffes dans l’épaisse toile denim qui lui avait servi de couche.
— Alors, Zazar, bonne nuit ?
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA : "la sonnerie de son téléphone vibra" faut être une IA pour croire qu'une sonnerie vibre. La suite n'est pas mieux, on perd en authenticité, en saveur, c'est comestible mais c'est pas bon, comme tout ce qui est généré par IA. Et pour cause, l'IA plagie, copie, duplique, mais n'invente absolument rien et ne comprend rien à ce qu'elle fait. Ayez bien cela en tête !
bien vu la sonnerie de tel...
on sonne a la porte , c'était le téléphone , je décroche la porte , j'ouvre le téléphone....
scetch de raymond devos il me semble . mais c'est assez vieux je suis pas sur de la ref.
:lol: Le doute t'habite... Tu n'est plus sûr... (La ref est sûre ;))
Doogy Woogy
27 février 2026 à 20:18
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA. "Un baiser léger" contre "un délicat baiser". Je dirais que l'IA respectera la règle de l'adjectif après.
Wedreca
27 février 2026 à 20:44
À l'heure de l'IA omniprésente , je me pose une question légitime:
Qui parmi les auteurs de ce site rédige encore ses histoires?
Il suffit d'un prompt bien orienté, de quelques échanges et ajustements, et en une heure (pour les perfectionnistes) vous obtenez une histoire tout à fait présentable, qui vous aurait pris une à deux semaines (voire plus) à rédiger auparavant.
C'est pour cette raison que je ne publie plus rien depuis un certain temps. L'IA m'a tué.
J'aurais pu céder à la facilité mais j'ai préféré arrêter.
Qu'en pensent les écrivains stars du site?
PS: Juste par curiosité essayez l'application Suno. Vous passerez en quelques minutes du pire des nuls en musique à un émule de Chopin.
Je te comprends parfaitement, @mysterebinr. Mais pour moi, ce n'est pas l'utilisation de l'IA qui est le problème, mais le mensonge de certains "auteurs" qui s'approprient tout le mérite.
Et je suis d'accord que du coup certains auteurs qui passent du temps à écrire eux-mêmes leurs textes peuvent se trouver lésés.
Mais il faut juste comprendre que ces deux catégories de personnes ne jouent pas dans la même catégorie, c'est tout. Ça ne sert à rien de les comparer.
C'est comme un resto qui cuisinerait lui-même ses plats par rapport à un autre qui passerait par un traiteur.
En gros, il faut écrire pour le plaisir, et puis c'est tout 😌.
Modifié
27 février 2026 à 23:36
Silveria
27 février 2026 à 20:52
En gros, il faut écrire pour le plaisir, et puis c'est tout 😌.
Je partage totalement votre point de vue. J’écris avant tout pour me faire plaisir, parce que les mots qui sortent de mon imagination me font particulièrement vibrer et que je ressens de l’excitation physique et psychique à écrire. Ce plaisir si particulier, l’IA ne pourra jamais me le procurer.
L'épisto à l'air
27 février 2026 à 20:55
À l'heure de l'IA omniprésente , je me pose une question légitime:
Qui parmi les auteurs de ce site rédige encore ses histoires?
Il suffit d'un prompt bien orienté, de quelques échanges et ajustements, et en une heure (pour les perfectionnistes) vous obtenez une histoire tout à fait présentable, qui vous aurait pris une à deux semaines (voire plus) à rédiger auparavant.
C'est pour cette raison que je ne publie plus rien depuis un certain temps. L'IA m'a tué.
J'aurais pu céder à la facilité mais j'ai préféré arrêter.
Qu'en pensent les écrivains stars du site?
PS: Juste par curiosité essayez l'application Suno. Vous passerez en quelques minutes du pire des nuls en musique à un émule de Chopin.
Je te comprends parfaitement, @mysterebinr. Mais pour moi, ce n'est pas l'utilisation de l'IA qui est le problème, mais le mensonge de certains "auteurs" qui s'approprient tout le mérite.
Et je suis d'accord que du coup certains auteurs qui passent du temps à écrire eux-mêmes leurs textes peuvent se trouver lésés.
Mais il faut juste comprendre que ces deux catégories de personnes ne jouent pas dans la même catégorie, c'est tout. Ça ne sert à rien de les comparer.
C'est comme un resto qui cuisinerait lui-même ces plats par rapport à un autre qui passerait par un traiteur.
En gros, il faut écrire pour le plaisir, et puis c'est tout 😌.
Ou l'art de mettre tout le monde d'accord... Drop de mike !!!!
Xaviernnrs
27 février 2026 à 21:01
Je dirais que la version 2 est celle de l'IA : "la sonnerie de son téléphone vibra" faut être une IA pour croire qu'une sonnerie vibre. La suite n'est pas mieux, on perd en authenticité, en saveur, c'est comestible mais c'est pas bon, comme tout ce qui est généré par IA. Et pour cause, l'IA plagie, copie, duplique, mais n'invente absolument rien et ne comprend rien à ce qu'elle fait. Ayez bien cela en tête !
bien vu la sonnerie de tel...
on sonne a la porte , c'était le téléphone , je décroche la porte , j'ouvre le téléphone....
scetch de raymond devos il me semble . mais c'est assez vieux je suis pas sur de la ref.
:lol: Le doute t'habite... Tu n'est plus sûr... (La ref est sûre ;))
sur xstory le doute et l 'habite font en general bon menage =) =)
Vachette
27 février 2026 à 21:17
Je ne sais pas si je suis légitime à donner mon avis, m'étant inscrit il y a moins de dix minutes, mais ayant écrit plusieurs petits textes dans mon coin, j'ai quand même mon opinion.
Pour moi, quand on écrit, c'est qu'on veut transmettre quelque chose, ou même ressentir nous même des émotions à travers nos écrits. Ou même, plus simplement, raconter une expérience personnelle. Et pour moi, cela n'est pas possible si on ne l'écrit pas soi-même.
Alors certes, le texte pourra sûrement être impeccable sur la forme, mais si le fond est vide, je ne vois pas l'intérêt.
Détrompe-toi, jeune homme ! Les textes IA sont souvent bons sur le fond et très mauvais sur la forme. Pas de fautes d'orthographe, OK ; mais de syntaxe. A force d'en corriger, je sais à quoi m'en tenir. Un texte fabriqué à l'IA ça se repère par la forme et les expressions qui lui sont propres ! Toujours les mêmes. L'IA ne peut donc pas créer un style personnel à un prétendu auteur.
Wedreca
27 février 2026 à 23:37
J’écris avant tout pour me faire plaisir, parce que les mots qui sortent de mon imagination me font particulièrement vibrer et que je ressens de l’excitation physique et psychique à écrire. Ce plaisir si particulier, l’IA ne pourra jamais me le procurer.
J’écris avant tout pour me faire plaisir, parce que les mots qui sortent de mon imagination me font particulièrement vibrer et que je ressens de l’excitation physique et psychique à écrire. Ce plaisir si particulier, l’IA ne pourra jamais me le procurer.
Ex : "çà et là" est légèrement archaïque et spontané. L'IA le remplace par le mot juste et neutre "épars".
Aucun mot ni tournure de phrase ne sont vraiment "neutres". Les argots populaires et provinciaux ont toujours été dénigré par la forme officiel dite "neutre" à tord. L'IA est un outils (comme tant d'autre) des élites pour asservir le peuple. #illuminatii
Qui parmi les auteurs de ce site rédige encore ses histoires?
Il suffit d'un prompt bien orienté, de quelques échanges et ajustements, et en une heure (pour les perfectionnistes) vous obtenez une histoire tout à fait présentable, qui vous aurait pris une à deux semaines (voire plus) à rédiger auparavant.
C'est pour cette raison que je ne publie plus rien depuis un certain temps. L'IA m'a tué.
J'aurais pu céder à la facilité mais j'ai préféré arrêter.
Qu'en pensent les écrivains stars du site?
PS: Juste par curiosité essayez l'application Suno. Vous passerez en quelques minutes du pire des nuls en musique à un émule de Chopin.