Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, maman et moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, maman et moi
Chapitre 2
On allait passer tous les trois tranquillement à table quand on a sonné. On s'est regardés, interloqués. À cette heure-ci, qui ça pouvait bien être ?
Maman est allée ouvrir. Il y a un murmure de voix. Qui s'est rapproché.
‒ Mais non, tu déranges pas, non ! Entre !
C'était madame Voigoux, une voisine avec laquelle elle s'était plus ou moins liée d'amitié. Une voisine qui sanglotait. Qui paraissait complètement effondrée.
‒ Assieds-toi ! Tu veux boire quelque chose ? Un café ?
‒ Un verre de blanc, tiens, si t'as ! Si tu savais toutes les horreurs qu'il m'a dites. Il m'a mise plus bas que terre. Jamais je lui pardonnerai. Jamais.
Encore des problèmes de couple. Décidément, c'était la grande mode !
‒ Et le jour de mon quarante-quatrième anniversaire. Ah, je m'en souviendrai de mon anniversaire !
Elle s'est répandue en imprécations. Que maman a fini par interrompre.
‒ Quitte-le !
‒ C'est ce que je devrais faire, tiens ! Pour ce que la vie avec lui est agréable ! Non, mais tu te rends compte ? Deux ans qu'il ne m'a pas touchée. Deux ans ! Pas ça ! Rien. Je suis encore dans la force de l'âge, moi, merde ! J'ai des besoins. Et de gros besoins.
‒ Prends un amant !
‒ Oui, oh, c'est bien ce que je vais finir par faire. Parce que j'en peux plus. J'en peux vraiment plus.
Elle s'est longuement mouchée.
‒ Je sais pas comment tu fais, toi ! Personne. Depuis des années. Je deviendrais folle, moi ! Complètement folle.
Maman a éludé.
‒ Tu veux un autre verre de vin ?
‒ Pourquoi pas, tiens ! Que j'aie au moins ce petit plaisir-là à défaut de l'autre.
Elle en a bu un troisième. Un quatrième. D'autres encore. Puis soupiré.
‒ Bon, allez, c'est pas que j'en aie envie, mais va falloir que j'y retourne !
Maman a proposé.
‒ Tu peux rester dormir ici si tu veux. Il y a une chambre d'amis.
‒ C'est pas de refus. Il se demandera où je suis passée. Il va se bouffer la tête. Ça lui fera donnera à réfléchir.
Je les ai laissées discuter. Je suis monté me coucher.
Maman est allée ouvrir. Il y a un murmure de voix. Qui s'est rapproché.
‒ Mais non, tu déranges pas, non ! Entre !
C'était madame Voigoux, une voisine avec laquelle elle s'était plus ou moins liée d'amitié. Une voisine qui sanglotait. Qui paraissait complètement effondrée.
‒ Assieds-toi ! Tu veux boire quelque chose ? Un café ?
‒ Un verre de blanc, tiens, si t'as ! Si tu savais toutes les horreurs qu'il m'a dites. Il m'a mise plus bas que terre. Jamais je lui pardonnerai. Jamais.
Encore des problèmes de couple. Décidément, c'était la grande mode !
‒ Et le jour de mon quarante-quatrième anniversaire. Ah, je m'en souviendrai de mon anniversaire !
Elle s'est répandue en imprécations. Que maman a fini par interrompre.
‒ Quitte-le !
‒ C'est ce que je devrais faire, tiens ! Pour ce que la vie avec lui est agréable ! Non, mais tu te rends compte ? Deux ans qu'il ne m'a pas touchée. Deux ans ! Pas ça ! Rien. Je suis encore dans la force de l'âge, moi, merde ! J'ai des besoins. Et de gros besoins.
‒ Prends un amant !
‒ Oui, oh, c'est bien ce que je vais finir par faire. Parce que j'en peux plus. J'en peux vraiment plus.
Elle s'est longuement mouchée.
‒ Je sais pas comment tu fais, toi ! Personne. Depuis des années. Je deviendrais folle, moi ! Complètement folle.
Maman a éludé.
‒ Tu veux un autre verre de vin ?
‒ Pourquoi pas, tiens ! Que j'aie au moins ce petit plaisir-là à défaut de l'autre.
Elle en a bu un troisième. Un quatrième. D'autres encore. Puis soupiré.
‒ Bon, allez, c'est pas que j'en aie envie, mais va falloir que j'y retourne !
Maman a proposé.
‒ Tu peux rester dormir ici si tu veux. Il y a une chambre d'amis.
‒ C'est pas de refus. Il se demandera où je suis passée. Il va se bouffer la tête. Ça lui fera donnera à réfléchir.
Je les ai laissées discuter. Je suis monté me coucher.
***
J'étais sur le point de m'endormir quand on a frappé à ma porte.
‒ Oui ?
C'était elle. Madame Voigoux.
‒ Excuse-moi, mais j'arrive pas à comprendre comment il fonctionne, le volet roulant dans la chambre d'à côté. Et moi, dormir quand il y a de la lumière…
‒ On va arranger ça !
Je l'ai suivie dans sa chambre.
‒ Et voilà !
‒ Merci. C'était pas si compliqué finalement. Fallait juste savoir comment ça marche.
Je me suis dirigé vers la porte. Elle m'a barré la route.
‒ T'as bien cinq minutes ! Qu'on discute un peu tous les deux. J'ai pas sommeil.
J'étais torse nu. Et en boxer.
‒ Allez, assieds-toi là !
Au bord de son lit.
‒ Et raconte-moi ! T'as bien une copine ?
‒ J'avais. J'ai plus.
‒ Un beau garçon comme toi. Tu retrouveras vite… mais en attendant… tu dois être en manque, non ? En pleine force de l'âge comme tu l'es.
Elle m'a posé la main sur la cuisse.
‒ Hou là ! Ça tourne, moi. Ça doit être le vin blanc. J'ai pas l'habitude.
Est remontée. Plus haut. Encore plus haut.
‒ Mais c'est que tu bandes, regarde-moi ça ! Ah, si, si ! Tu bandes. Ça fait une petite tente. T'as besoin de te vider, c'est clair. Oh, mais je peux m'en occuper si tu veux. Tu seras pas déçu, tu verras !
Elle m'a effleuré. Et a constaté.
‒ Elle était pas à fond, elle grimpe encore.
Elle a glissé la main dans mon boxer.
‒ Elle est toute dure. Elle est toute chaude. Comment c'est bon ! Depuis le temps…
Elle l'a enserrée. Elle l'a fait coulisser.
‒ Tu vas me baiser. Hein qu'elle va me baiser !
Et a poursuivi son exploration.
‒ J'adore ça, les avoir en mains, les roubignolles. Les faire rouler.
Elle a ouvert son corsage.
‒ Occupe-toi un peu de moi, toi aussi ! Tu me laisses tout faire.
Alors je l'ai fait tomber, le corsage. J'ai glissé mes mains sous les bonnets du soutien-gorge.
‒ Oh, oui, oui, vas-y !
‒ Oui ?
C'était elle. Madame Voigoux.
‒ Excuse-moi, mais j'arrive pas à comprendre comment il fonctionne, le volet roulant dans la chambre d'à côté. Et moi, dormir quand il y a de la lumière…
‒ On va arranger ça !
Je l'ai suivie dans sa chambre.
‒ Et voilà !
‒ Merci. C'était pas si compliqué finalement. Fallait juste savoir comment ça marche.
Je me suis dirigé vers la porte. Elle m'a barré la route.
‒ T'as bien cinq minutes ! Qu'on discute un peu tous les deux. J'ai pas sommeil.
J'étais torse nu. Et en boxer.
‒ Allez, assieds-toi là !
Au bord de son lit.
‒ Et raconte-moi ! T'as bien une copine ?
‒ J'avais. J'ai plus.
‒ Un beau garçon comme toi. Tu retrouveras vite… mais en attendant… tu dois être en manque, non ? En pleine force de l'âge comme tu l'es.
Elle m'a posé la main sur la cuisse.
‒ Hou là ! Ça tourne, moi. Ça doit être le vin blanc. J'ai pas l'habitude.
Est remontée. Plus haut. Encore plus haut.
‒ Mais c'est que tu bandes, regarde-moi ça ! Ah, si, si ! Tu bandes. Ça fait une petite tente. T'as besoin de te vider, c'est clair. Oh, mais je peux m'en occuper si tu veux. Tu seras pas déçu, tu verras !
Elle m'a effleuré. Et a constaté.
‒ Elle était pas à fond, elle grimpe encore.
Elle a glissé la main dans mon boxer.
‒ Elle est toute dure. Elle est toute chaude. Comment c'est bon ! Depuis le temps…
Elle l'a enserrée. Elle l'a fait coulisser.
‒ Tu vas me baiser. Hein qu'elle va me baiser !
Et a poursuivi son exploration.
‒ J'adore ça, les avoir en mains, les roubignolles. Les faire rouler.
Elle a ouvert son corsage.
‒ Occupe-toi un peu de moi, toi aussi ! Tu me laisses tout faire.
Alors je l'ai fait tomber, le corsage. J'ai glissé mes mains sous les bonnets du soutien-gorge.
‒ Oh, oui, oui, vas-y !
J'ai modelé, agacé, fait dresser les pointes. Dégrafé le soutien-gorge. Des seins bien hauts. Bien fermes. Avec de larges aréoles brunes. J'ai pris un téton en bouche. Elle a doucement gémi. Fermé les yeux. Et réclamé.
‒ Déshabille-moi ! Tout ! Complètement.
Je ne me suis pas fait prier. Je lui ai retiré sa jupe. Sa culotte. Une petite culotte noire à dentelles. Les pourtours de sa chatte étaient rasés, mais elle avait gardé, juste au-dessus, un petit toupet de poils soigneusement délimité.
‒ Mets-la-moi ! Ta queue ! Enfile-moi ! Oh, s'il te plaît ! J'ai trop envie.
‒ Suffit de demander.
Elle était trempée. Elle m'a accueilli avec un immense soupir de satisfaction. Et s'est presque aussitôt mise, dès que j'ai commencé à la pilonner, à pousser de petits cris de bête blessée qui se sont achevés, quand elle a joui, en rugissements de plaisir indéfiniment prolongés. Des rugissements qui ont fait surgir le mien, de plaisir.
Elle m'a gardé en elle. Enfermé de ses bras.
‒ Je suis une salope, hein ! Oh, si, si ! Je suis une salope. Une sacrée salope. Ça se voit pas comme ça. Je fais toute sérieuse. Toute bien sage. Bien dans les clous. Mais si tu savais tout ce qui bouillonne dans le secret de ma tête !
Elle m'a brusquement repoussé. Fait mettre sur le dos. S'est penchée sur moi. Sur ma queue.
‒ Laisse-moi la regarder ! Qu'est-ce que j'ai pu y penser, à elle ! Essayer de me la représenter. Mais jamais je serais allée jusqu'à m'imaginer qu'un jour je me l'enfournerais. Comme quoi, tout arrive.
Elle en a léchouillé le bout, l'a englouti. Cerné de sa langue. Elle s'est presque aussitôt arrêtée. Et a réclamé.
‒ Tu m'en remets un petit coup ?
Jambes levées. Ouvertes. Femelle lubrique. Qui a encore mugi son plaisir. En grands râles éperdus.
Elle m'a couvert le torse de tout un tas de petits baisers.
‒ C'est trop, un petit jeune ! C'est plein de sève. Ça remet le couvert autant de fois qu'on en a envie.
Ce qu'il a encore fallu que je fasse au cœur de la nuit. Et aussi au petit matin.
Quand je me suis enfin réveillé, « pour de bon », j'étais seul. Elle n'était plus à mes côtés.
‒ Déshabille-moi ! Tout ! Complètement.
Je ne me suis pas fait prier. Je lui ai retiré sa jupe. Sa culotte. Une petite culotte noire à dentelles. Les pourtours de sa chatte étaient rasés, mais elle avait gardé, juste au-dessus, un petit toupet de poils soigneusement délimité.
‒ Mets-la-moi ! Ta queue ! Enfile-moi ! Oh, s'il te plaît ! J'ai trop envie.
‒ Suffit de demander.
Elle était trempée. Elle m'a accueilli avec un immense soupir de satisfaction. Et s'est presque aussitôt mise, dès que j'ai commencé à la pilonner, à pousser de petits cris de bête blessée qui se sont achevés, quand elle a joui, en rugissements de plaisir indéfiniment prolongés. Des rugissements qui ont fait surgir le mien, de plaisir.
Elle m'a gardé en elle. Enfermé de ses bras.
‒ Je suis une salope, hein ! Oh, si, si ! Je suis une salope. Une sacrée salope. Ça se voit pas comme ça. Je fais toute sérieuse. Toute bien sage. Bien dans les clous. Mais si tu savais tout ce qui bouillonne dans le secret de ma tête !
Elle m'a brusquement repoussé. Fait mettre sur le dos. S'est penchée sur moi. Sur ma queue.
‒ Laisse-moi la regarder ! Qu'est-ce que j'ai pu y penser, à elle ! Essayer de me la représenter. Mais jamais je serais allée jusqu'à m'imaginer qu'un jour je me l'enfournerais. Comme quoi, tout arrive.
Elle en a léchouillé le bout, l'a englouti. Cerné de sa langue. Elle s'est presque aussitôt arrêtée. Et a réclamé.
‒ Tu m'en remets un petit coup ?
Jambes levées. Ouvertes. Femelle lubrique. Qui a encore mugi son plaisir. En grands râles éperdus.
Elle m'a couvert le torse de tout un tas de petits baisers.
‒ C'est trop, un petit jeune ! C'est plein de sève. Ça remet le couvert autant de fois qu'on en a envie.
Ce qu'il a encore fallu que je fasse au cœur de la nuit. Et aussi au petit matin.
Quand je me suis enfin réveillé, « pour de bon », j'étais seul. Elle n'était plus à mes côtés.
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