Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tendre Justine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tendre Justine
Chapitre 2
Six mois s'étaient écoulés depuis le départ de Clément. Il m'avait bien fallu ça pour me remettre de ma première expérience sexuelle, et de m'être complètement repue de mes souvenirs que je revisitais de long en large lors de mes interminables séances de masturbation. Tous les garçons du village pouvaient pourtant témoigner que je n'avais pas changé mes habitudes pour autant. J'aimais toujours autant à prendre des bains de soleil entièrement nue, me délectant du regard que les mâles environnants posaient sur mon généreux derrière. Je ne sais si je devais cela à la nouvelle joie qui avait envahi mon cœur, mais ma poitrine en avait sacrément gonflé, prenant facilement deux bonnets sans que je ne puisse me l'expliquer. Ces nouveaux seins commençaient presque à me peser physiquement, mais je découvris qu'ils pouvaient également m'apporter un nouvel argument de poids auprès de la gent masculine.
Un matin comme tous les autres, le laitier passa devant chez nous. Il n'était pas très beau, et surtout assez vieux, mais c'était un brave homme qui faisait bien son travail et qui ne manquait pas de vigueur pour son âge. Ce matin là, j'étais seule et je venais de sortir les cochons, tandis que mes parents étaient partis place du village pour vendre les fruits au marché. Le laitier tambourina à la porte puis déposa un lot de bouteilles. J'accourrai alors jusqu'à lui.
— Allons, monsieur, vous savez bien que nous n'avons pas besoin de lait, nous le fabriquons nous-mêmes, enfin, déclarai-je en le prenant par l'épaule.
— Pardon ma petite. Tu vois, je ne sais plus trop ce que je fais, je commence à me faire âgé tu sais, me répondit-il en oubliant de décoller son regard de mes jambes découvertes jusqu'aux genoux.
— Allons ce n'est rien ! Mais vous avez encore du travail je suppose, lui dis-je en le raccompagnant le long du chemin.
— Tu es une brave fille tu sais, fit-il en me tapotant gentiment les fesses. Et tu es devenue très mignonne. Je te connais depuis toute petite, et tu sais, les mégères elles peuvent bien dire ce qu'elles veulent, c'est qu'elles sont jalouses. Moi je t'aime beaucoup, continua-t-il en accompagnant le geste à la parole, serrant un peu plus fort ma fesse entre ses doigts, qu'il agrippait comme si c'était une canne qui lui servait à marcher.
— Bon ! Vous allez me faire rougir, monsieur. C'est pas des façons de faire pour un monsieur aussi respecté comme vous ! Et pis, pensez à votre femme, elle serait pas bien contente de vous savoir tourner autour des jeunes filles.
— Les petites jeunettes, je m'en fiche bien tiens ! Y a que toi qu'es différente des autres, puis qu'es toujours gentille avec moi, continuait-il en s'essuyant une larme à l'œil.
— Mais non ! Faut pas vous miner pour si peu mon brave monsieur ! Vous êtes fort et bon, vous méritez que l'on vous respecte. Tenez, venez un peu là, ça vous réchauffera.
Je le réconfortai alors en le serrant fort contre moi. Tout courbé qu'il était, sa tête se logea juste au milieu de mes seins.
Soudain complètement revigoré, il se mit à agir comme si quelque chose le contraignait à faire ainsi, tant ses gestes étaient saccadés, ses mains tremblantes, et ses mouvements maladroits. Sans que je n'aie eu le temps de le voir venir, il posa fermement sa main sur ma cuisse, en remontant tout du long et passant sous ma robe, jusqu'à mes fesses.
— T'es bien belle, tu sais ! T'es loin d'être moche, toi. Avant de caner je m'en irai bien me refaire une dernière fois un petit détour chez une belle femelle dans ton genre.
Me saisissant fermement à la taille de l'autre main, il s'écroula de tout son poids sur moi et nous fit tomber à la renverse. Nous étions sur le sol au bord du grand chemin qui joignait la maison à la route, j'étais couchée, le dos sur l'herbe humide, il était sur moi, m'empêchant tout mouvement de riposte.
Toujours aussi tremblant, il tira tant qu'il pût sur le décolleté de ma robe pour en faire jaillir mes deux seins prétentieux qui semblaient le narguer de leurs pointes aiguisées. Sa bouche édentée, tremblotante et baveuse, s'approcha d'eux, inexorablement, puis mordilla tendrement l'un puis l'autre. Il s'approcha ensuite de mon visage, mais je fis en sorte qu'il ne m'embrasse pas. Il dut se contenter de mes joues, du creux de mon cou, et de mes épaules : cela sembla lui convenir.
Alors qui continuait à s'amuser de mes charmes, je ne sentis pas avec quelle aisance il avait baissé son pantalon et extrait son sexe velu, mou et ridé. L'état de délabrement de son organe ne l'empêcha pas de l'introduire avec force dans mon petit sillon encore tiède. Ce fut un nouveau choc pour moi. Clément avait un petit sexe de jeune homme, robuste et fier, mais encore loin de sa taille définitive. Le vieil homme, lui, n'avait pas un sexe très long mais il était diablement plus épais. Je ressentais chacun de ses va-et-vient avec une intensité telle que je ne pouvais m'empêcher d'apprécier ce qui était en train de m'arriver. Six mois... Six mois que je n'avais pas ressenti la présence d'un homme entre mes jambes. Même si celui-ci avait un certain âge, Dieu que cela faisait du bien de se sentir appréciée, de sentir que ce type qui est en train de prendre son pied avec vous en redemande encore et encore, sentir que ça lui plaît, qu'il a envie de rendre la chose toujours plus forte et intense. Il y alla si vigoureusement que je finis par ne plus me sentir en état de résister. Je changeai alors radicalement d'attitude et m'emparai fermement de son visage avec mes mains et me mis à l'embrasser comme une forcenée.
C'est alors qu'il se mit à pousser des grognements, tout doucement au début, à peine perceptibles, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'il finisse par me casser presque les oreilles. Ses cris étaient aussi de plus en plus longs et aigus, si bien que le dernier cri qu'il poussa ressembla à un cri de douleur extrême, comme si quelqu'un était en train de lui enfoncer une lame dans la chair. Pourtant, c'était lui, la lame dans la chair... ma chair.
Son dernier cri s'interrompit brutalement, il serrait alors des dents et avait arrêté de respirer depuis de longues secondes, puis relâcha son souffle aussi sec et rouvrit grand la bouche sur mon visage en un rire où se mélangeaient le plaisir et le soulagement.
Je le sentis aussitôt se dégonfler à l'intérieur de moi, pour peu qu'il eût vraiment été un peu dur le moment que cela avait duré. Émoustillée par cette nouvelle expérience, je n'avais pas relâché mes jambes, qui étaient restées machinalement repliées. Ainsi, quand il parvint à redresser sur ses genoux, ma robe était encore largement retroussée jusqu'au nombril, et le spectacle de mon épaisse toison brune faisait encore le bonheur du vieil homme, qui admirait cette jeune chose suintant et se contractant au rythme de ma respiration. Lorsqu'il se retira, son sexe se mit à pisser quelques gouttes d'urine sur moi. Il se leva aussitôt, non pas pour aller pisser ailleurs mais pour avoir une belle vue d'ensemble sur mon jeune corps qu'il maculait de son jus impur. Cette sensation de gouttes liquides et chaudes provenant de quelqu'un d'autre et coulant en petits jets sur mon sexe béant me procurait une sensation inédite si agréable que je me mis à écarter comme il faut mes cuisses pour lui offrir ma petite chatte assoiffée. Il me pissa alors dessus sans se retenir, et quand cela fut terminé, il remballa son sexe dans son pantalon, et déposa une bouteille de lait sur le bord du chemin en me disant :
— Tiens, ma petite, c'est pour te laver, ça t'y fera du bien.
Puis il se pencha sur moi et me murmura alors l'oreille :
— Encore merci, ma grande, maintenant je peux mourir heureux.
Puis il partit.
Quand mes parents rentrèrent, je venais tout juste de ramener les cochons. Je ne m'étais pas encore changée, et ma mère me demanda alors :
— Mon Dieu, ma fille, quelle odeur épouvantable !
— C'est le laitier maman, il s'est arrêté chez nous, alors je l'ai raccompagné jusqu'au chemin, mais en tombant il m'a fait glisser dans une flaque de saleté près des cochons.
Ma mère se contenta de cette explication.
Le soir, je pris une bonne douche et m'enduisit de lait en vidant la bouteille entière que le laitier m'avait laissée. Il n'avait pas menti, jamais je ne me suis couchée avec une peau et une chevelure aussi soyeuse.
Cette expérience m'avait décidée à ne plus avoir peur des hommes, et à profiter de chaque occasion qui se présenterait à moi. Mais ceci est une autre histoire...
Un matin comme tous les autres, le laitier passa devant chez nous. Il n'était pas très beau, et surtout assez vieux, mais c'était un brave homme qui faisait bien son travail et qui ne manquait pas de vigueur pour son âge. Ce matin là, j'étais seule et je venais de sortir les cochons, tandis que mes parents étaient partis place du village pour vendre les fruits au marché. Le laitier tambourina à la porte puis déposa un lot de bouteilles. J'accourrai alors jusqu'à lui.
— Allons, monsieur, vous savez bien que nous n'avons pas besoin de lait, nous le fabriquons nous-mêmes, enfin, déclarai-je en le prenant par l'épaule.
— Pardon ma petite. Tu vois, je ne sais plus trop ce que je fais, je commence à me faire âgé tu sais, me répondit-il en oubliant de décoller son regard de mes jambes découvertes jusqu'aux genoux.
— Allons ce n'est rien ! Mais vous avez encore du travail je suppose, lui dis-je en le raccompagnant le long du chemin.
— Tu es une brave fille tu sais, fit-il en me tapotant gentiment les fesses. Et tu es devenue très mignonne. Je te connais depuis toute petite, et tu sais, les mégères elles peuvent bien dire ce qu'elles veulent, c'est qu'elles sont jalouses. Moi je t'aime beaucoup, continua-t-il en accompagnant le geste à la parole, serrant un peu plus fort ma fesse entre ses doigts, qu'il agrippait comme si c'était une canne qui lui servait à marcher.
— Bon ! Vous allez me faire rougir, monsieur. C'est pas des façons de faire pour un monsieur aussi respecté comme vous ! Et pis, pensez à votre femme, elle serait pas bien contente de vous savoir tourner autour des jeunes filles.
— Les petites jeunettes, je m'en fiche bien tiens ! Y a que toi qu'es différente des autres, puis qu'es toujours gentille avec moi, continuait-il en s'essuyant une larme à l'œil.
— Mais non ! Faut pas vous miner pour si peu mon brave monsieur ! Vous êtes fort et bon, vous méritez que l'on vous respecte. Tenez, venez un peu là, ça vous réchauffera.
Je le réconfortai alors en le serrant fort contre moi. Tout courbé qu'il était, sa tête se logea juste au milieu de mes seins.
Soudain complètement revigoré, il se mit à agir comme si quelque chose le contraignait à faire ainsi, tant ses gestes étaient saccadés, ses mains tremblantes, et ses mouvements maladroits. Sans que je n'aie eu le temps de le voir venir, il posa fermement sa main sur ma cuisse, en remontant tout du long et passant sous ma robe, jusqu'à mes fesses.
— T'es bien belle, tu sais ! T'es loin d'être moche, toi. Avant de caner je m'en irai bien me refaire une dernière fois un petit détour chez une belle femelle dans ton genre.
Me saisissant fermement à la taille de l'autre main, il s'écroula de tout son poids sur moi et nous fit tomber à la renverse. Nous étions sur le sol au bord du grand chemin qui joignait la maison à la route, j'étais couchée, le dos sur l'herbe humide, il était sur moi, m'empêchant tout mouvement de riposte.
Toujours aussi tremblant, il tira tant qu'il pût sur le décolleté de ma robe pour en faire jaillir mes deux seins prétentieux qui semblaient le narguer de leurs pointes aiguisées. Sa bouche édentée, tremblotante et baveuse, s'approcha d'eux, inexorablement, puis mordilla tendrement l'un puis l'autre. Il s'approcha ensuite de mon visage, mais je fis en sorte qu'il ne m'embrasse pas. Il dut se contenter de mes joues, du creux de mon cou, et de mes épaules : cela sembla lui convenir.
Alors qui continuait à s'amuser de mes charmes, je ne sentis pas avec quelle aisance il avait baissé son pantalon et extrait son sexe velu, mou et ridé. L'état de délabrement de son organe ne l'empêcha pas de l'introduire avec force dans mon petit sillon encore tiède. Ce fut un nouveau choc pour moi. Clément avait un petit sexe de jeune homme, robuste et fier, mais encore loin de sa taille définitive. Le vieil homme, lui, n'avait pas un sexe très long mais il était diablement plus épais. Je ressentais chacun de ses va-et-vient avec une intensité telle que je ne pouvais m'empêcher d'apprécier ce qui était en train de m'arriver. Six mois... Six mois que je n'avais pas ressenti la présence d'un homme entre mes jambes. Même si celui-ci avait un certain âge, Dieu que cela faisait du bien de se sentir appréciée, de sentir que ce type qui est en train de prendre son pied avec vous en redemande encore et encore, sentir que ça lui plaît, qu'il a envie de rendre la chose toujours plus forte et intense. Il y alla si vigoureusement que je finis par ne plus me sentir en état de résister. Je changeai alors radicalement d'attitude et m'emparai fermement de son visage avec mes mains et me mis à l'embrasser comme une forcenée.
C'est alors qu'il se mit à pousser des grognements, tout doucement au début, à peine perceptibles, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce qu'il finisse par me casser presque les oreilles. Ses cris étaient aussi de plus en plus longs et aigus, si bien que le dernier cri qu'il poussa ressembla à un cri de douleur extrême, comme si quelqu'un était en train de lui enfoncer une lame dans la chair. Pourtant, c'était lui, la lame dans la chair... ma chair.
Son dernier cri s'interrompit brutalement, il serrait alors des dents et avait arrêté de respirer depuis de longues secondes, puis relâcha son souffle aussi sec et rouvrit grand la bouche sur mon visage en un rire où se mélangeaient le plaisir et le soulagement.
Je le sentis aussitôt se dégonfler à l'intérieur de moi, pour peu qu'il eût vraiment été un peu dur le moment que cela avait duré. Émoustillée par cette nouvelle expérience, je n'avais pas relâché mes jambes, qui étaient restées machinalement repliées. Ainsi, quand il parvint à redresser sur ses genoux, ma robe était encore largement retroussée jusqu'au nombril, et le spectacle de mon épaisse toison brune faisait encore le bonheur du vieil homme, qui admirait cette jeune chose suintant et se contractant au rythme de ma respiration. Lorsqu'il se retira, son sexe se mit à pisser quelques gouttes d'urine sur moi. Il se leva aussitôt, non pas pour aller pisser ailleurs mais pour avoir une belle vue d'ensemble sur mon jeune corps qu'il maculait de son jus impur. Cette sensation de gouttes liquides et chaudes provenant de quelqu'un d'autre et coulant en petits jets sur mon sexe béant me procurait une sensation inédite si agréable que je me mis à écarter comme il faut mes cuisses pour lui offrir ma petite chatte assoiffée. Il me pissa alors dessus sans se retenir, et quand cela fut terminé, il remballa son sexe dans son pantalon, et déposa une bouteille de lait sur le bord du chemin en me disant :
— Tiens, ma petite, c'est pour te laver, ça t'y fera du bien.
Puis il se pencha sur moi et me murmura alors l'oreille :
— Encore merci, ma grande, maintenant je peux mourir heureux.
Puis il partit.
Quand mes parents rentrèrent, je venais tout juste de ramener les cochons. Je ne m'étais pas encore changée, et ma mère me demanda alors :
— Mon Dieu, ma fille, quelle odeur épouvantable !
— C'est le laitier maman, il s'est arrêté chez nous, alors je l'ai raccompagné jusqu'au chemin, mais en tombant il m'a fait glisser dans une flaque de saleté près des cochons.
Ma mère se contenta de cette explication.
Le soir, je pris une bonne douche et m'enduisit de lait en vidant la bouteille entière que le laitier m'avait laissée. Il n'avait pas menti, jamais je ne me suis couchée avec une peau et une chevelure aussi soyeuse.
Cette expérience m'avait décidée à ne plus avoir peur des hommes, et à profiter de chaque occasion qui se présenterait à moi. Mais ceci est une autre histoire...
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