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Couverture de une histoire de famille, par Merangwaï
Couverture de une histoire de famille, par Merangwaï
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

une histoire de famille — Chapitre 7

17 minutes
6.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Merangwaï
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une histoire de famille

Chapitre 7

“La feuille ne pourrit pas le jour de sa chute dans l'eau.”
Notre activité intense ne veut pas dire qu'on ne faisait rien d'autre que de forniquer et travailler. Nous ne faisions pas grand chose d'autre, mais nous gardions quand même assez de temps pour nous occuper de la maison, la garder propre et rangée, et faire quelques petits travaux d'entretien. Le miroir de la salle d'eau était à changer, alors j'ai décidé de m'en occuper. J'ai acheté un nouveau miroir dans une grande enseigne de bricolage, je l'ai fait livrer (je n'avais pas de temps à perdre à aller le chercher...) et je m'apprêtais à l'installer.
La première étape était d'enlever l'ancien miroir, ce qui ne me prit que quelques minutes. C'est alors que je remarquai un trou dans la faïence. Deux carreaux avaient été descellés proprement, et laissaient apparaître une petite alcôve. Poussé par la curiosité, je pris une lampe de poche pour regarder, et je vis un petit objet, que je sortis précautionneusement. C'était un petit paquet enveloppé avec soin dans ce qui ressemblait à une très vieille toile cirée, et maintenu par des liens en raphia. J'ouvris délicatement le nœud et dépliai l'emballage. Dedans se trouvait un vieux carnet, apparemment relié en cuir noir. A l'intérieur, seules les premières pages étaient remplies d'une écriture manuscrite, à la plume. L'écriture était élégante, toute de pleins et de déliés.
Cahors, le 18 mai 1902

Si vous lisez ceci, c'est que je suis mort, et qu'il est probable que j'ai échoué dans la tâche que je m'étais assignée.
Si le démon Aalial existe encore, alors vous devez prendre garde. Son but n'est pas celui qu'elle prétend. Elle n'est pas autre chose qu'un être répudié par Dieu, qui souhaite notre perte à tous. Elle fera tout pour arriver à ses fins, et elle continuera de détruire tous ceux qui se mettent en travers de son chemin. J'ai recopié la formule qui permettra son bannissement éternel, vous devez la lire en sa présence. Ne perdez pas courage, et continuez à vous battre.

Jean Esteves
Le même nom de famille, probablement un de mes ancêtres. 
La page suivante était remplie de mots en latin. Mes cours étant très lointains (d'autant que je n'y étais pas très assidu), je ne comprenais rien de ce qui était écrit. Puis, plus rien, que des pages vides et jaunies par le temps.
Je restai un moment, tournant dans ma tête ce que je venais de lire. Il est probable que cet aïeul soit un illuminé. Qu'est-ce qui avait pu le pousser à croire qu'Aalial nous voulait du mal ? D'après ce que je voyais, elle nous voulait plutôt du bien... C'était tellement ridicule que je mis le carnet dans ma poche et que je n'en parlais à personne. Je finis mon travail, remis le nouveau miroir, et posais l'ancien sur la pile des choses à emmener à la déchetterie.
Le soir venu, notre activité favorite prit le dessus. Je me retrouvai allongé sur le lit, une nouvelle forme de la succube sur moi, mon sexe dans le sien, et ma femme jambes écartées sur mon visage. Pendant que ma langue explorait sa fente et que je me régalais de sa cyprine, elles s'embrassaient, et parfois, j'arrêtais de m'occuper de Stéphanie pour voir leurs langues se nouer, et leurs mains explorer les seins de l'autre. Cela dura un long moment pendant lequel j'avais totalement oublié l'existence du carnet.
Le lendemain pourtant, pris d'une curieuse intuition, j'appelai mon travail pour me faire porter pâle, et sans rien dire à mes compagnes, j'allais aux archives départementales, bien décidé à en apprendre plus sur Jean. Il me fallut plus d'une heure pour trouver les premières informations. Il était mort le 19 mai 1902, laissant un fils de 3 ans derrière lui. Il était mort le lendemain du jour où il avait écrit le mot dans le carnet. Cela était forcément une coïncidence.
Je n'ai rien découvert d'important sur lui, alors j'ai cherché des infos sur son fils, puis sur son petit-fils, et ainsi de suite, jusqu'à remonter jusqu'à mon grand-père. Une activité classique de généalogie, qui ne m'apporta aucune information intéressante. Au moment où j'allais partir, je remarquai un détail. Chaque homme de ma famille n'avait eu qu'un seul enfant, et à chaque fois un garçon. Jamais de fille. Jamais de deuxième enfant. Ma curiosité piquée par ce détail, je vérifiai une seconde fois, et j'essayai même de remonter jusqu'au XIXe siècle. Au plus loin de mes recherches, ce schéma était vérifié. J'eus l'intuition que si j'arrivais à remonter plus loin, ce serait pareil.
"La bascule s'opère quand tu captes que trop de coïncidences tue le hasard" (Guillaume Renoux)
Quelque chose avait changé en moi. Les graines du doute étaient semées, et avaient bien pris. Il se passait quelque chose de bizarre dans ma famille, et c'était probablement lié à Aalial. Je rentrai à la maison, si elle était là, je pourrais lui en parler. Sinon, je pourrais peut-être fouiller pour trouver... mais trouver quoi ? Des informations ? Des indices ?
La maison était vide lorsque j'entrais. Je décidais d'aller fouiller dans ce qui restait sa chambre. J'allais d'abord vers sa commode. Au moment où j'ouvrais le premier tiroir, j'entendis comme un feulement grave derrière moi. Ce son pénétra dans mes oreilles, et de là se répandit au plus profond des mes os et mon cervelet, provoquant une peur venue du fond des âges. J'étais terrorisé, et incapable du moindre mouvement. J'étais comme un lapin aveuglé par des phares. 
— Alors comme ça tu pensais pouvoir me cacher quelque chose ?
Aalial était là. Comment avais-pu ne pas la voir ?
— Oui je sais, j'arrive à me faire oublier si je veux. Je t'ai déjà dit que j'avais certains pouvoirs ?
Elle souriait, et je tremblais. Ce n'étaient plus des phares qui aveuglaient le lapin que j'étais, mais le regard d'un serpent qui prépare son prochain repas. Elle s'approcha de moi, mit sa main dans ma poche et sorti le carnet qu'elle feuilleta, et qu'elle jeta négligemment sur le sol.
— Ah... Jean... il m'aura bien fait chier celui-là. Je pensais m'en être débarrassé définitivement, mais non. Pas grave. Déshabille-toi, je vais te raconter une histoire.
Et soudain la peur disparut. Et je la vis, si belle, si désirable. Elle était rousse, vêtue de rouge, un décolleté plongeant mettant sa poitrine ferme en valeur. Sa robe fendue laissait voir des jambes interminables, rehaussée de bas résille très fins. Jessica Rabbit dans la vraie vie. Je fis ce qu'elle me demandait, me retrouvant à poil et au garde à vous devant elle. 
— Je vais te regarder te caresser pendant que je te raconte mon histoire, mais tu ne jouiras que quand je te le dirai. Tu as bien compris ? (j'acquiesçais d'un signe de tête, je me sentais incapable de parler) Très bien. Au lendemain de la révolution française, je décidais de quitter Paris pour découvrir un peu la campagne. J'en avais assez des orgies parisiennes, et je voulais me nourrir des orgasmes de jeunes gens bâtis au soleil des champs. Oui, je me nourris des orgasmes des hommes. Pratique non ? Lors de mes voyages, tout à fait par hasard, je tombai sur un jeune homme. Il était quelconque, mais j'ai vu en lui quelque chose que les humains ne sauraient déceler. Sa lignée était celle de l'Antéchrist. Oui, notre maître à tous allait naître des descendants de cet homme là. Quel destin fabuleux ! 
J'entendais et je comprenais ce qu'elle disait, mais mon cerveau refusait de l'assimiler. Comment penser à l'Antéchrist alors qu'elle était devant moi, en train de dégrafer lentement son corsage pour me montrer ces seins si parfaits ? Je sentais le désir monter, et j'avais envie d'éjaculer sur elle.
— Quand j'ai compris qui il était, j'ai pris l'apparence d'une femme qui venait de se faire battre presque à mort, et je suis tombée devant lui, implorant son aide. Il m'a recueillie et portée chez lui, et il s'est occupé de moi pendant trois semaines, pendant que je "guérissais" grâce à ses soins. Quand je fus remise, je lui ai révélé ma nature, et qu'en remerciement de son attention, je me mettais à son service, ainsi qu'à sa descendance. Quelle facilité ! Il ne s'est pas posé beaucoup de questions, comme la plupart d'entre vous ! (elle me regarda en souriant) Maintenant tu as le droit de jouir, laisse toi aller !
Ma main accéléra le mouvement, et de longs jets de sperme vinrent recouvrir le sol entre elle et moi. Que c'était bon ! Malgré tous nos ébats de ces derniers mois, j'avais l'impression de vivre le meilleur orgasme de ma vie. 
On dit que les hommes pensent avec leur bite. Je ne veux pas faire une généralité, mais pour moi, ce jour-là, c'était clairement le cas. Après avoir éjaculé, je ressentis un coup de fatigue, et mes idées se remirent en place. Je réalisais tout l'horreur de ce qu'elle venait de m'annoncer et je levais vers elle un regard d'incompréhension. Elle dit une seule syllabe, toujours la même, et immédiatement, le désir reprit le dessus. Mes doutes et mes peurs étaient balayés, et il ne restait plus que son corps et toutes les promesses qui allaient avec. Elle reprit :
— Je ne vais pas t'aider. Recommence à te branler pendant que je te raconte la suite. Comme je te disais, il ne s'est pas beaucoup posé de questions, une fois que je l'ai sucé une ou deux fois, il était déjà tout à moi. Ça a été plus dur de lui trouver une femme avec qui il accepte de coucher après moi, mais on a quand même réussi. Quand elle est enfin tombée enceinte, je me suis arrangée pour que ce soit d'un garçon. La machine était lancée. J'allais maintenant être celle qui avait protégé la famille du grand Dévoreur. Il allait me laisser m'asseoir à sa droite, et l'éternité serait un jardin de luxures. La plupart de ta lignée a accepté mes cadeaux sans rechigner, à part quelques-uns. Jean par exemple. Il a essayé de me répudier, l'imbécile ! Je me suis vite débarrassée de lui, il ne m'était plus d'aucune utilité, il avait déjà un fils. Il était comme toi, il s'est masturbé plusieurs fois avant que son cœur ne lâche. Ton père aussi m'a emmerdé. Lui et sa conne de femme, sans parler de sa mère. Pour eux, ça a été différent, je lui ai juste fait croire qu'il y avait un virage à gauche, alors que la route était droite. Trois d'un coup. Maintenant éjacule !
Encore une fois, je me fis jouir. Et puis un immense coup de fatigue, et de colère. Je réalisais à quel point elle nous avait fait du mal. Mes parents. Je voulus me jeter sur elle, mais encore une fois, elle usa de sa magie pour me retenir, et remplir mes idées de luxure. Je bandai de nouveau, incapable d'envisager de lui faire le moindre mal. La colère était là, enfouie, mais bien trop loin pour que je puisse l'utiliser. Elle me regardait maintenant avec un regard carnassier, plus rien n'était doux ou affectueux. Et pourtant cela m'excitait au plus haut point. J'étais incapable d'avoir la moindre pensée cohérente, je ne regardais que se seins, je ne pensais qu'à sa bouche, j'imaginais les promesses de son cul.
— Vous n'êtes que des pions, reprit-elle. Si je vous laisse vivre après que vous ayez eu une descendance, c'est juste pour jouer avec vous. Vous n'êtes rien. Et d'ailleurs, je voulais te dire, quand Stéphanie te trouvera mort d'une crise cardique ici même, je la ferai probablement disparaître, et je prendrai sa place...
Elle avait maintenant l'apparence de ma femme, et même moi je n'aurais pas pu distinguer l'imitation de l'original. La peur commençait à être là, sans pour autant pouvoir calmer mon excitation.
— ... et une fois que je serai elle, je m'occuperai de l'éducation de ton petit Thomas... au moins jusqu'à ce qu'il trouve une femme et l'engrosse bien sur, et ensuite
Et soudain, un bruit assourdissant. Pendant un quart de seconde, j'eus l'impression d'être sous une des cloches de Notre-Dame. Une violente douleur derrière le crâne, puis plus rien, je perdis connaissance.
Je me réveillai sous les claques de Stéphanie. Pendant un instant je ne sus pas si c'était elle ou Aalial, mais ses larmes me firent comprendre que c'était bien ma femme qui me parlait. Elle tenait une poêle en fonte à la main.
— Réveille toi s'il te plait, j'ai besoin de toi...
Je tournai la tête, et vis une forme humanoïde au sol. C'était rouge, et... mouvant ? Je regardai ça pendant une seconde à peine, et je vomis sans pouvoir rien y faire.
— Ne la regarde pas, ça rend malade, j'ai essayé, et je n'y suis pas arrivée.
Les événements se mirent en place. Stéphanie avait réussi à se faufiler et à assommer Aalial pendant qu'elle manipulait mon esprit, ce qui expliquait le bruit et la douleur que j'avais ressentis, en même temps qu'elle. Et ça expliquait aussi l'incongruité de la poêle à frire dans la main de ma femme. Je réfléchis un instant et dis :
— Il faut vite l'attacher, et la bâilloner. Il ne faut pas qu'elle puisse parler. Vite, va chercher les menottes avant qu'elle ne se réveille.
On ne sait jamais quand des accessoires sexuels peuvent servir... 
Il nous fallut un moment pour l'attacher. Le fait qu'on ne puisse pas regarder son corps sans être malade ne nous aida pas, mais j'arrivai à lui attacher les mains dans son dos, le tout attaché au radiateur. J'utilisais une cravate en guise de bâillon, et pour ne rien laisser au hasard, on lui couvrit la tête d'un linge noir et épais.
Je me jetais sur le carnet qu'elle avait jeté au sol, et je commençais à lire d'une voix forte les pages en latin, même si je n'y comprenais rien. C'est à ce moment qu'elle se réveilla et hurla. Elle se débattait sans arriver à défaire ses liens, et je continuais, en priant intérieurement pour que mon ancêtre ne se soit pas trompé. Quand j'arrivais à la fin du psaume, elle disparut.
Il n'y eut pas d'éclair, pas de tonnerre, pas d'explosion. Juste le "pop" de l'air qui remplit immédiatement un volume qui était encore rempli l'instant d'avant, suivi du bruit des menottes qui tombaient au sol. Elle n'était juste plus là. Et je perdis de nouveau connaissance.
Je me réveillai dans mon lit, avec une immense sensation de vide. Une partie de ma vie avait disparu, aucun doute là dessus. J'étais épuisé. Stéphanie était près de moi, et j'eus l'impression qu'elle avait vieilli de dix ans. Son regard auparavant fier et joyeux était maintenant triste et abattu. Je me levai pour aller à la salle de bains, et quand je vis mon visage dans le miroir, je réalisai que moi aussi j'avais pris un coup de vieux. Je vis quelques cheveux blancs, et un regard éteint. Plus aucune force, plus aucune envie.
Cette histoire s'est déroulée il y a un an, et nous n'avons pas remonté la pente. Je me suis fait virer de mon boulot, je n'étais plus capable de diriger une équipe. Mes anciens collègues me regardaient avec un mélange de pitié et de dégoût, je n'étais plus bon à rien. j'ai trouvé un autre boulot, bien moins payé, mais l'héritage et la maison ont fait qu'on a pu continuer à vivre décemment. Je suis éteint, et Stéphanie aussi. Nous continuons à vivre, pour Thomas, mais sans joie, sans envie.
Nous n'avons eu aucune activité sexuelle depuis ce jour. J'en ai un peu envie parfois, mais elle jamais. Et je la comprends. Le sexe restera toujours lié à... elle. A cette chose qui nous a manipulé et tenté de nous détruire. Comment imaginer refaire l'amour après ça ?
----------------------
Épilogue
Cela faisait maintenant deux mois que Kevin faisait des travaux tous les jours dans sa nouvelle maison, qu'il appréciait de plus en plus. Il l'avait achetée une bouchée de pain à une jeune veuve qui ne voulait plus vivre là où avait grandi son mari. Terriblement sexy la veuve d'ailleurs, en d'autres circonstances, il aurait bien apprécié de la bousculer un peu. Elle faisait penser à ces bourgeoises que l'on croit coincées du cul, jusqu'au moment où elles faisaient des merveilles au lit. Il avait son numéro, et parfois il envisageait de l'appeler, et renonçait au dernier moment.
Il allait maintenant s'attaquer à la salle d'eau. La première chose à faire était de changer ce miroir que l'on voyait partout pour mettre quelque chose avec un peu de plus de charme. Il avait chiné un vieux miroir légèrement piqué sur Le Bon Coin, et cela serait du meilleur effet. Il enleva l'ancien, et fut surpris de trouver une petite alcôve derrière. Dedans, un paquet, enveloppé de plusieurs couches de cellophane. Curieux, il déplia le tout et tomba sur un petit carnet, rempli d'une écriture en pattes de mouches. Il le parcourut rapidement
"Mouais, encore un mec qui raconte ses exploits sexuels, aucun intérêt". 
Il jeta le carnet dans la benne à gravats, sans même avoir lu la dernière page sur laquelle était écrit : 
Hier soir, après avoir couché Thomas, Stéphanie a voulu faire l'amour. Elle avait mis une robe que j'adore, tout en camaïeux de rouge, qui laisse voir un décolleté plongeant, et qui est fendue sur le côté. Cela m'a permis de voir des bas tenus par un porte-jarretelle. Elle m'a embrassé, et nos mains ont commencé à parcourir le corps de l'autre. Cela faisait tellement longtemps que j'attendais ça ! Je ne sais pas ce qui a déclenché cette envie en elle. Nous avons fait l'amour en missionnaire, lentement, tendrement. Je profitais de chaque instant où j'étais en elle, mon sexe emprisonné dans le sien, puis nos allers-retours se sont faits plus rapides, jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir et que je jouisse en elle. Puis, je me suis allongé, et je l'ai caressée pour qu'elle ait un orgasme elle aussi, ce qui n'a pas tardé à arriver. Et quand c'est arrivé, j'ai vu une lueur rouge dans ses yeux. Je sais que je l'ai vu. Et elle sait que je l'ai vu aussi.

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Commentaires ()

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talitre
20 août 2024 à 20:32
D'autant plus excitant que cette histoire sort vraiment de l'ordinaire, j'ai lu d'une traite tous les épisodes. Bravo !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
29 août 2022 à 23:15
Super excitant bravo bravo
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Photo de profil de OlivX
OlivX
23 août 2022 à 08:57
Cet épilogue est pour le moins flippant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
23 août 2022 à 08:50
Excellente histoire, irrationnelle bien sûr mais très agréable à lire par son scénario.
Bravo
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