Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pauvres pécheurs ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Pauvres pécheurs !
Chapitre 1
Bandes de salopards, de vicieux, de pervers, de prédateurs et je ne parle pas de vous les femmes qui, seules ou en couples, cherchent à entraîner dans leurs turpitudes, de pauvres âmes faibles. Dieu m'est témoin que je me mets rarement en colère mais ce que je viens de lire ferait péter les plombs à n'importe qui, je parle de mon monde, du monde des couples qui essaient de vivre leur foi dans cet environnement ou la tentation est à chaque pas.
Je n'avais jamais vu ce cahier, cahier d'écolier, petits carreaux, spiralé, avec écrit sur la couverture, de la main de Marie mon épouse ; Personnel. Il traînait sur sa table de nuit. Marie n'est pas à la maison, elle est chez une amie qui n'a pas le moral suite à une séparation. Elle ne doit rentrer que ce soir pour passer toute la journée avec elle, faire les boutiques, aller au cinéma, bref pour lui changer les idées.
Pendant ce temps, par ce samedi pluvieux je range et fais le ménage de notre chambre et de la salle de bain. Nous nous partageons les tâches de la maison.
Je sais la curiosité est un vilain défaut, pire cela peut être un pécher, mais je ne résiste pas à l'ouvrir. C'est évidemment un cahier intime mais…
Je lis :
Cela fait des années que je ne tiens plus de cahier intime, mais j'ai besoin de mettre par écrit ce que je viens de vivre. Peut-être qu'en le faisant cela va m'éclaircir l'esprit, car je vis dans deux mondes parallèles.
J'aime Paul, je l'aime de toute mon âme, mais il me manquait quelque chose. Comme lui j'ai accepté de ne pas "consommer" avant le mariage. Je ne sais pas pour lui, mais moi avant de le rencontrer j'avais "connu", bibliquement parlant, plusieurs garçons. Cela ne semblait pas incompatible avec ma foi. Cependant cela m'a manqué, car mes sens me demandaient de le chérir, mais j'ai tenu bon.
Au début j'ai pensé que son approche très délicate et assez classique de la sexualité était pour me ménager. Mais au fil des jours, des semaines, des mois, rien n'a vraiment changé. J'ai pourtant essayé de le motiver mais chaque fois il faisait semblant de ne pas voir, ou, pour refuser une levrette la qualifier de trop "bestiale". C'est à peine si je pouvais me placer sur lui et m'apporter mon plaisir. Pourtant il a tout ce qu'il faut. Un sexe magnifique et qui sait devenir dur très vite. Mais aussi une persévérance qui le faisait attendre que je jouisse, ou fasse semblant, pour éjaculer. Quand je pense le nombre de fois où j'ai voulu le sucer et qu'il me repoussait. Il me repoussait alors que je voyais son sexe réagir, comme si le physique réagissait sans tenir compte du mental.
Bien vite je me suis lassée de me caresser discrètement. Étrangement j'ai trouvé un réconfort dans les récits, à tendance érotique ou je pouvais me reconnaître dans certaines femmes non satisfaites. Et puis j'ai découvert un couple d'auteurs, les DeuxD. Un couple très prolixe, avec, au moins, quatre-vingts récits. Ils abordaient beaucoup de situations, de pratiques, de fantasmes. J'aimais leurs récits surtout ceux où ils parlaient de la soumission. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais…
Alors j'ai commencé à commenter leurs récits sur le site, puis les contacter par leur adresse mail… Et de fil en aiguille ils sont devenus des confidents. Un fil de plus, une aiguille plus loin, ils m'ont proposé de les rencontrer. Personne n'était dupe, mes messages dénonçaient mon envie, leurs réponses parlaient de leur expérience et aussi que nous habitions la même ville.
Personne n'a été surpris de notre rencontre. Nous avions échangé des photos. Mais Laure portait un chemisier transparent, une jupe très courte qui, dès les premières minutes, laissait deviner qu'elle n'avait pas de petites culottes. Moi, à côté, je devais faire dame patronnesse même si j'avais choisi les dessous les plus sexy que j'avais.
Tout s'est très bien passé. Ils ont su me mettre en confiance. C'est Laure qui s'est chargée de me dénuder. J'étais un peu paralysée mais c'était si délicat, féminin, mains douces, lèvres chaudes, langue agile. J'avais oublié combien c'était bon de se faire manger le minou. Pour Paul c'est "non". Laure a fait revenir des souvenirs d'avant mon mariage, mais en mieux, avec une touche féminine et très vite j'ai joui. Ensuite tout est devenu si facile. Je revenais avant mon mariage, mais en mieux. J'ai fait "reverdir" le dard de Lucas et avec une certaine fierté, car j'imaginais le nombre de femmes et d'hommes qui m'avaient précédée.
J'ai redécouvert le plaisir de se faire prendre en levrette, par-devant et par-derrière, derrière, ce chemin que Paul ignorait malgré mes tentatives.
J'ai découvert le plaisir de manger le minou d'une femme alors que son mari m'embrochait avec une vigueur et surtout une complicité inconnue.
Cette première rencontre a été suivie de beaucoup d'autres. Si j'avais pu me libérer plus souvent, sans attirer l'attention de mon mari, je serais allée chaque jour chez eux. Ma vraie initiation s'est produite un samedi ou Paul avait prévu d'aller chez ses parents et que j'ai prétexté le besoin de me reposer. Le repos, c'est après mon initiation qu'il a été nécessaire. Ma première soumission a été une révélation. Mes jouissances répétées, attisées, entretenues par ce couple m'avaient épuisée. Décrire en détail ce que j'ai "subit" subit de mon plein gré, prendrait trop de temps. Je pense aussi que j'aurais honte de le décrire en dehors du contexte, de la mise en condition, de l'environnement, des accessoires et surtout sans mes deux maîtres, à la fois maître, maîtresse, amante, amant.
Mais est venu le temps du questionnement.
Puis-je continuer à vivre ces aventures, dans ce monde ou tout est simple à partir du moment où il est désiré, un monde de liberté, liberté de corps et surtout d'esprit avec la seule limite de sa volonté.
Oui, puis je continuer, alors que le reste de ma vie est dans un monde de rigueur, de foi, de restrictions, avec seule vraie lueur mon amour pour Paul. C'est un amour partagé, je le sais.
Ou bien dois-je choisir ?
Mon Dieu si Paul découvrait mon aventure ?
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—Paul, c'est quoi ces valises ?
La voilà. Elle revient de son rendez-vous avec ces pervers, ces prédateurs qui l'ont…
"""Non pas des prédateurs. Certes ils ont fourni le cadre, mais c'est elle qui a été vers eux. Et en y allant elle savait très bien ce qui l'attendait. Quelques phrases des récits de ces fornicateurs, les DeuxD, t'ont apporté la preuve de ce qu'ils vivaient et faisaient vivre à leurs complices. Alors la coupable c'est Elle, uniquement Elle."""
Ma conscience sait me ramener sur le droit chemin celui de la vérité. Mais en la voyant si épanouie, si manifestement heureuse, m'imaginant dans un flash dans les bras et… Mon Dieu pardonnez-moi, la colère me submerge.
—Ah te voilà salope. Alors tu as bien baisé ? Ils t'ont bien souillée ? Ta séance a été bénéfique ? Tu as appris quelque chose de nouveau sur toi, sur ton vice, sur ton goût pour les amours transgressives. Tu es bien une sacrée salope, une chienne en chaleur. Alors ils t'ont fait quoi aujourd'hui. Une double ? Une triple ? Attachée ? Battue ?
Elle est sidérée de m'entendre. Ce n'est pas moi, c'est un autre. Pourtant mes paroles lui font comprendre que je sais tout.
—Ah, donc tu sais.
—Oui, j'ai trouvé par hasard ton cahier personnel. Tu n'as pas honte d'écrire de telles horreurs et laisser ce cahier à côté des saintes écritures.
—Oh si tu regardes bien dans la bible il y a des horreurs bien plus graves.
—Blasphème. En tout cas je te chasse de ma maison. J'ai rassemblé quelques affaires. Tu reviendras plus tard chercher le reste.
—Tu me chasses ?
—Oui, tu es dépravée.
À cause de toi.
—Moi ?
—Si tu as bien lu mes confidences intimes tu as dû constater que si j'ai été voir ailleurs c'est que mon mari ne me satisfaisait pas.
—Mais je n'aurais jamais pu te satisfaire de cette façon.
—Je n'en demandais pas tant. C'est en les rencontrant que j'ai découvert que j'étais promise à bien mieux, des jouissances répétées, plaisir du corps mais aussi de l'esprit.
—Arrête je ne veux rien entendre. Prends tes affaires et va-t'en.
—Non, je ne pars pas et si tu veux me chasser par la force alors il faudra…
Elle se déshabille. En quelques secondes elle est nue, totalement nue.
—Mais je…
—Allez, chasse-moi. Il faudra expliquer pourquoi tu mets ta femme à la rue et dans cette tenue.
—Mais je ne veux pas, rhabille-toi.
—De toute façon c'est aussi chez moi. Le bail est à nos deux noms et surtout tu as oublié que nous sommes mariés. Marié pour la vie… Tu te souviens. Si tu veux, tu peux partir toi. Tu expliqueras à nos amis pour quelles raisons. Moi je donnerai ma version.
—Tu… Tu… Rhabille-toi au moins.
—Pourquoi ? Adam et Eve vivaient nus.
—Avant d'être chassé du paradis terrestre.
—Et tu crois qu'ils ont tout de suite trouvé une boutique de fringues.
—Tu te moques.
—Je vais te raconter ce que les saintes écritures ne disent pas.
—Sacrilège.
—Tu verras bien. Commence par te déshabiller… Comme Adam chassé du paradis…
—Mais non, tu es folle.
—Si tu ne le fais pas je sors toute nue et lorsqu'on m'arrêtera pour attentat à la pudeur je dirai que c'est mon mari qui m'a chassée de la maison.
—Tu menaces, mais je sais que tu ne le ferais pas.
—Tu crois ?
Je la vois se diriger vers la porte. La main sur la poignée elle me regarde. Je ne bouge pas. Elle ouvre la porte. Heureusement personne sur le palier. À nouveau elle me défie. Je ne cède pas, car je sais qu'elle n'osera pas. Pourtant elle avance sur le palier. On est au quatrième étage d'un immeuble de cinq niveaux. Elle appelle l'ascenseur… Seigneur j'entends le voisin discuter avec la concierge… Je l'entends refermer la porte métallique… J'entends la porte de sécurité se fermer… J'entends le moteur démarrer… Elle ne bouge pas. Elle ne me regarde même plus… Non…
—Rentre, s'il te plaît.
—Tu te déshabilleras ?
—Oui.
Juste le temps de refermer la porte et… Ouf.
—Marie, je t'en prie.
—Tu as promis.
—Je…
—Je te préviens je vais ressortir et puisque le voisin est rentré je vais sonner chez lui. Je suis certaine qu'il saura accueillir une pauvre épouse qu'un mari a jeté à la rue.
Je n'ai pas le choix. Sous son regard narquois je me mets nu. Elle n'a aucune honte alors qu'elle sait, que je sais, qu'elle revient d'avec ses amants.
—Eh bien voilà. Tu n'as pas à avoir honte de ton corps. Tu es beau. Maintenant veux-tu savoir ce qui est arrivé à Adam et Eve aussitôt qu'ils ont été chassés du paradis ?
—Puisque tu y tiens, je t'écoute.
—Tu es d'accord qu'au paradis il n'y a aucun sentiment ou sensation autre que l'amour, la béatitude.
—Oui.
—Mais alors que la porte se referme derrière eux, tous les sentiments, les meilleurs comme les pires assaillent le pauvre couple et je passe sur le froid, la faim, etc. Alors Adam réalise que s'ils en sont arrivés là, c'est la faute de sa femme. La colère l'envahit. Une première colère qu'il ne sait pas encore contrôler. Alors il regarde autour de lui. Des fleurs qui étaient au paradis se sont retrouvées chassée aussi, soufflées par la colère de Dieu. Il en saisit une poignée à pleine main. L'histoire ne le dit pas mais on pense que cela, forme une gerbe, mélange d'iris et d'acanthes, un peu comme… Marie plonge la main dans le sac qu'elle avait à son retour. Elle en extrait un objet… Des bandes… De tissu, il me semble… Un morceau de bois… C'est un martinet, oui, un martinet. Elle le pose sur la table… Évidemment Eve ne comprend pas, mais Adam et on pense qu'à ce moment-là, Satan en personne, à cette époque-là, Dieu et Satan ne sous-traitaient pas encore à leurs saints et démons, donc Satan à l'affût s'était introduit dans l'esprit d'Adam et lui commandant sa colère, le fait frapper La femme. Oui, la femme, une femme comme une autre. D'ailleurs c'est depuis cette époque qu'est née l'expression :
"""On ne doit jamais battre une femme, même avec une fleur."""
—Je reconnais que tu as une sacrée imagination, certes presque du blasphème, mais ce que je ne comprends pas c'est ou tu veux en venir ?
—Attends tu vas comprendre. Donc Adam commence à frapper Eve avec son "bouquet". Elle est surprise. Elle ne se sent pas encore coupable. Ce sentiment n'a pas encore germé en elle. Elle est "vierge" de tout. Elle ne connaît pas la douleur, le plaisir, la honte, la colère, la haine. Elle n'a aucune référence, alors lorsque les coups s'abattent sur elle, Eve ne sait pas faire la différence entre douleur et plaisir. La douleur est là, s'insinue à chaque coup, mais au paradis, les fleurs faisaient partie de l'harmonie. Alors petit à petit elle apprécie ce que lui fait Adam. Elle se tourne devant lui afin que tout son corps reçoive sa dose de plaisir. Et la terre entend pour la première fois une voix humaine et c'est ce qui est le plus beau, ce que la bassesse des hommes à oublié. Elle dit :
Oui, encore, c'est bon.
Voilà j'ai terminé.
—Waouh. Tu devrais écrire des romans. En résumé, si j'ai bien compris, A la sortie du paradis Adam et Eve ont inventé le SM. Tu te fous de moi. Tu oses projeter tes turpitudes et l'ignominie de tes dérives sexuelles sur les saintes écritures.
—Tu as donc lu mon cahier intime. As-tu bien tout lu. Pourquoi ? Comment j'ai passé le pas ? Le plaisir que j'ai découvert ?
—Oui et je sais que tu reviens justement d'un de tes rendez-vous. Je n'ose imaginer ce que vous avez fait. Tu as parlé de Satan et de ses démons. Belzébuth s'est emparé de toi. Tu n'as plus ton propre arbitre et tout à l'heure j'ai fait une erreur, guidé par la colère, de vouloir te chasser. Non, tu es malade. Nous allons te guérir… Par la médecine… En faisant appel à un exorciseur.
—Non, Paul je ne suis pas malade. Mon corps et surtout mon esprit ont découvert des chemins magnifiques, une façon d'atteindre le plaisir, la jouissance avec une intensité inégalable, incomparable au meilleur moment que nous ayons passé au lit tous les deux. Mais il me manque quelque chose, en réalité quelqu'un. Toi.
—Quoi, Moi ?
—Oui, toi, car je t'aime. Oh, je sais c'est une drôle de façon de déclarer son amour. Ce n'est plus l'amour de notre rencontre, de notre mariage. Il est différent, plus fort, plus puissant. Il se cache dans toutes tes actions.
—Je… Cette déclaration me trouble. Moi aussi Marie, je t'aime.
—Alors conjuguons cet amour pour que notre sexualité puisse s'épanouir.
—Tu parles de tes ignominies ! Jamais. Abandonne ces pratiques immondes et repartons à zéro.
—Sais-tu combien de couple s'épanouissent dans ces pratiques ? Et je ne parle pas des clubs libertins, des échangistes, des maris Candaulistes…
—Des pervers.
—Tu en es encore au temps de Sodome et Gomorrhe, de la colère de Dieu, des statues de sel. Le monde a évolué. On peut être bon chrétien et vivre une sexualité épanouie même si elle sort de la position du missionnaire. Tu préfères le comportement, comme certains prêtres ou adultes avec des enfants, le comportement de l'abbé Pierre, ciel l'abbé Pierre comment pouvait-il ?
—Ne cherche pas d'excuses.
—Mais je n'en cherche pas, en tout cas je n'en cherche plus. Ce que je veux te dire, c'est que je veux me réaliser avec toi et plus avec les autres. Je veux que notre amour apporte ce qui manque dans ces jeux si excitants, qu'il soit le piment qui…
—Tu es folle. Jamais…
—Tu ne veux pas essayer ? Juste essayer ?
—Non.
—Au moins laisse-moi te montrer. Viens allons dans la chambre.
—Non, tu vas essayer de…
—Je jure que je ne te toucherai pas. Je te promets aussi que je n'irai plus voir ce couple et ses amis.
—Tu promets ? Tu jures sur la bible ?
—Oui.
—D'accord
Je la suis dans la chambre.
—Assieds-toi sur le lit s'il te plaît. Elle pose le martinet et le sac qu'elle avait en revenant.
—On peut se rhabiller ?
—Non, pas encore. Écoute-moi. Je vais te relater cette dernière rencontre.
—Je ne veux rien savoir.
—Je veux me confesser à toi, mon mari. Laisse-moi te raconter, ensuite ce sera terminé, comme je l'ai promis.
Comme d'habitude, je suis allée chez Laure et Lucas. J'imagine qu'après avoir lu mon livre intime, tu sais qui ils sont ? Lui n'était pas présent, seule Laure m'attendait. Elle n'était pas seule. Deux hommes étaient là. Tous deux étaient de la même race que Balthazar, une peau si noire que le regard se perdait lorsque je posais les yeux sur eux. Elle ne me les présente même pas, mais lorsque nous allons dans le grenier, la pièce ou le couple pratique son art…
—Son art ? N'importe quoi. Comme si le vice était un art.
—Ne m'interromps pas, c'est déjà assez difficile pour moi.
—Alors ne le fais pas. Pars, va les rejoindre. Tu n'es plus rien pour moi.
—Partir ? Oui, je partirai si tu le veux vraiment mais seulement lorsque j'aurai fini ma confession.
—Seigneur, il me faut même supporter cela. Sois brève et concise.
—Écoute-moi.
Donc nous allons dans cette pièce et les deux hommes nous suivent. Laure demande aux deux hommes de me déshabiller, ce qu'ils font, non sans laisser leurs grandes mains courir sur mon corps. Ensuite elle m'attache, comme souvent, les mains au plafond, les chevilles entravées avec les jambes bien écartées pour… Puis elle… Tiens regarde c'est dans le sac.
Elle ouvre ce sac et en extrait des objets qu'elle commente. Elle veut que je les prenne en main, mais je refuse, aussi elles les posent bien en évidence.
Un collier de chien avec une laisse. Une honte.
Des chaînettes avec des pinces dont elle explique la façon de les installer, du collier aux tétons.
Une horreur, une tige de métal étrangement courbée avec, d'un côté une boule qui se met dans le… Oh mon Dieu… Et l'autre, accroché au collier de chien.
Ensuite elle mime la façon dont elle est attachée alors que la garce de Laure la fouette et la caresse. Elle ose avouer son plaisir malsain de subir ce traitement.
C'est insupportable. Je me lève, me dirige vers la porte. Elle me suit du regard avec un sourire vicieux. Ce n'est plus mon épouse, c'est une femelle qui revit ce qu'elle me raconte. Mais la porte est fermée à clé. D'une main elle me montre le lit, la place avec tous ces objets de luxure. Elle reprend.
—Pendant ce temps les deux hommes se sont dénudés. Leur sexe est en érection. Je suis fière de ce compliment. Sans me rendre compte je regarde vers le mien. Marie aussi. J'ai honte de me montrer si mou. Mais il ne faut pas, j'ai raison ce sont ces pervers qui ont tort. Elle reprend ; Laure me détache. D'un geste elle me commande en me les montrant. Je suis dans un état second. Le martinet m'a donné du plaisir mais surtout a aiguisé mon appétit. Il n'a été qu'un apéritif, le plat de résistance c'est eux. Je m'avance vers eux. Je m'agenouille devant leur virilité.
La garce mime ce qu'elle raconte. Elle s'agenouille en me tournant le dos. Elle continue. Je sais qu'elle me provoque. Je devine qu'elle veut que je réagisse. Mais non… Et puis en silence, elle fait semblant de sucer. La salope.
La colère retenue depuis si longtemps m'envahit. Je me retrouve le martinet dans la main et sans réfléchir fais le pas qui me rapproche d'elle, cette chienne qui… Et je la frappe, je la frappe, encore et encore. Elle se relève. Elle se tourne, offrant sans pudeur son corps à ma colère.
—Oui, frappe-moi, punis-moi. Tu en as le droit.
Et puis sans que je puisse réagir, elle se baisse et s'agenouille devant moi. Je ne peux même pas reculer, car elle a posé ses mains sur mes fesses et attrape mon sexe dans sa bouche.
La chienne, de raconter ses turpitudes l'a excitée et elle veut m'entraîner avec elle dans son délire.
Je la frappe avec le martinet, sur les reins, sur les fesses.
—Laisse-moi, laisse-moi, épouse indigne.
Mais elle ne me lâche pas. Je suis prisonnier entre sa bouche et ses mains.
—Non, je ne veux pas.
Je sens mon sexe se durcir, mais il reste prisonnier. Enfin elle me libère mais c'est pour me faire découvrir ma verge en érection, brillante de salive. La garce sourit. Elle se relève et comme si rien ne s'était passé elle reprend :
—Laure me commande de monter sur le lit et de me placer en levrette. Elle a repris le martinet et recommence à me frapper.
Elle fait comme elle raconte. Dans une impudeur totale elle monte sur le lit. Elle m'offre la vision de ses fesses, de sa fente alors qu'elle a écarté les jambes.
Alors moi aussi je la frappe. Elle gémit, car je ne retiens pas mes coups. Pourtant elle ne proteste pas, même lorsque je frappe son intimité, que des lanières passent sur sa fente qui…
Je n'aurais jamais imaginé cela. Elle est toute humide. La garce, la chienne. Je ne connais pas d'autres mots assez forts pour la décrire.
—Et puis un des hommes s'est approché. Il a posé ses larges mains sur mes hanches. Ses paumes paraissaient fraîches sur ma peau rosie par les coups de martinet. Je sens son dard pointé contre ma fente et…
—Tais-toi, tais-toi. Le diable a pris possession de toi. Tu n'avais pas le droit. Tu étais ma femme, mon épouse devant Dieu.
À nouveau cette colère, une nouvelle vague, la première ayant été atténuée par la punition de mes coups, me submerge. Je sens le poids de mon sexe qui cherche à m'entraîner. Mes yeux ne peuvent plus quitter cette fente humide, la garce s'est épilée, je le réalise seulement maintenant. C'est une Jézabel, ce n'est plus Marie.
Alors je m'avance et sans aucune retenue, d'un coup de rein qui m'étonne moi-même, je possède cette pécheresse. La facilité avec laquelle ma queue glisse dans son fourreau dénonce son envie.
Alors je baise mon épouse comme jamais je ne l'ai fait. Elle n'est plus vraiment ma femme mais une femelle que le diable a placée sur mon chemin et j'ai cédé à la tentation. Mais…
—Oui, il m'a pris comme cela, d'un coup et m'a besognée…
Mais elle ne va pas se taire à la fin.
Je la couvre, c'est comme cela qu'un mâle couvre sa chienne. Sa longue tresse qui lui donne d'habitude l'aspect d'une femme digne et sage me tends les bras. Je l'attrape et tire dessus. La tête tirée en arrière, je vois ses reins se cambrer. Je sens un changement par ma queue. Je la baise avec une puissance que je ne me connaissais pas. Je vais la baiser, la souiller et la chasser de ma maison. Elle m'a trahie.
Et puis une envie. C'est sa position et l'idée de chienne qui me la propose. Oh, mon Dieu je demanderai après, mais il faut que… j'ai envie de… Je me confesserai, mais je ne suis plus maître de moi.
Belzébuth me guide. Il est avec moi, tentateur lorsque je vais regarder sur internet, sur des sites qui devraient être fermés pour les bonnes mœurs.
Je monte sur le lit. Je force la femelle à poser sa tête sur le drap. Je guide mon mandrin qui… C'est le sexe d'un démon, gros, rouge, un gland monstrueux, des couilles énormes. Je le guide vers cette fente déjà gluante. Dieu ne l'a pas créé pour cela, juste pour enfanter mais pour enfanter il faut…
Et je l'embroche. Un instant le cri me paralyse. Elle me rassure par un :
—Oh, oui, continue.
Et Belzébuth continue. Son sexe est si gros qu'il est littéralement étouffé par le vagin, mais rapidement une humidité bienveillante apparaît.
Belzébuth n'a pas besoin des encouragements que la femelle lui lance. Toute sa puissance, sa hargne, sa vengeance se concentre dans ce dard qu'il n'a jamais senti aussi dur, aussi gros, aussi envahissant et qui pourtant coulisse presque trop facilement. Je pense que les pervers prédateurs, les DeuxD que je voue au diable, à son enfer, on "élargit" ce chemin.
Ce n'est pas moi… C'est un autre… Cela ne peut pas être moi… Paul… Mari aimant, attentionné… Non, ou alors un esprit malin a pris possession de mon corps, de mon sexe, de mes pensées. C'est cet esprit qui gronde tellement c'est bon. C'est encore lui qui appuie sur la tête de la femelle, qu'elle soit courbée, punie, afin qu'un homme la prenne ainsi.
Je l'ai pensé, pire, je crois m'entendre dire :
—Tiens prends ça salope. Tu sens comme je te remplis. Tu aimes cela n'est-ce pas, traînée, pute. Tu peux couiner, supplier, je vais te défoncer et te remplir de mon foutre.
Et il le fait. Ce n'est pas moi, mais c'est si bon. Je me vide comme jamais je ne l'ai fait, du moins ressenti. Une brûlure dans le sexe, les couilles, les reins.
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Je me suis effondré, épuisé, anéanti par cette jouissance si forte, une jouissance comme je n'en ai jamais connue depuis que je suis marié. J'ai connu ce type de plaisir mais dans des conditions que j'ai préféré oublier.
J'ai basculé sur le côté. Marie s'est tournée aussi. Nous nous faisons face. Elle a un sourire satisfait aux lèvres. Elle peu, du moins pour un instant, car je me suis fait piéger et emporté par une colère qui m'a mené là ou elle voulait m'entraîner. Mais cela ne change rien à son infidélité, pire qu'une infidélité, une infamie…
—Tu vois, quand tu veux. Elle me dit, manifestement contente de son piège.
—Tu m'as piégé. C'était ton intention et tu as fait… Mon Dieu, oser me décrire ce que tu viens de faire avec tes amants… Je ne te savais pas si perverse… Ils ont déteint sur toi, avant jamais tu n'aurais pu me parler de cette façon…
—Je reconnais que j'ai tout fait pour que tu abandonnes, au moins l'espace d'un instant, cette attitude de paroissien attardé…
—Merci du compliment. Tu as gagné. Tu peux rester, mais sache que plus rien ne nous lie. Chacun vivra sa vie…
—Je t'ai menti.
—Mais bien sûr, maintenant tu vas me faire le coup du quiproquo, que ce n'était pas ton cahier intime, que tu ne revenais pas de chez ces DeuxD, que tu m'es restée fidèle, que…
—C'est vrai.
—Mais bien sûr !
—Je pourrai t'en apporter la preuve.
—Ah, oui, une preuve comme quoi rien ne s'est passé, cela ne va pas être facile.
—Elle à un nom ma preuve, plus exactement un prénom.
—Ciel !
—Jean-Charles.
—Je ne vois pas ce que Jean-Charles a à voir dans cette histoire. Si on parle du même il est en Chine aux dernières nouvelles.
—Non, il est rentré. Il est en France et on s'est rencontré par hasard. Je l'aimais bien ton copain. Cela crevait les yeux qu'il était amoureux de toi et il aurait volontiers échangé sa place avec la mienne, de témoin à jeune marié.
—Qu'est-ce que tu racontes. D'ailleurs s'il était rentré il serait venu me voir.
—Il est rentré, mais il hésitait à venir te voir. Il est toujours amoureux de toi et de te voir, en couple, heureux, lui faisait peur.
—Ah… Je… Je ne sais que dire. C'est vrai que mon meilleur copain était gay et m'avait déclaré son amour, mais moi je ne le voulais pas. Pourtant, Il m'en a apporté la preuve en me rendant service pour…
—On a longuement parlé. Il m'a avoué qu'il t'aimait, me confirmant mon idée à l'époque. Du coup, moi aussi je lui ai fait des confidences… Des confidences intimes et figure-toi qu'il m'a appris une chose.
—Qu'est-ce qu'il a bien pu te raconter ? Après ces deux années.
—Oh, que tu avais eu bien du mal à tenir ta promesse d'abstinence.
—Et Alors, c'est normal non ? Je suis inquiet. Jean-Charles n'a tout de même pas osé parler de notre secret, un secret juré sur la bible.
—Tout à fait normal. Si tu as lu mon journal intime, la partie jusqu'à ma soi distante rencontre avec les DeuxD est vraie. Moi aussi j'ai eu du mal. Mais on parle de toi.
—Qu'est-ce que tu fais ? Je la vois attraper le sac qui gisait sur le lit et extraire de ce sac un objet qu'elle déploie. Elle le déploie et le positionne tout en continuant de parler…
—Donc Jean-Charles ton amoureux t'a proposé un moyen qui t'a permis de tenir, certes en ne respectant pas tout à fait ton vœu, mais en ne le brisant pas non plus. Évidemment pour lui c'était bon à prendre. Je suis drôle non ? Bon à prendre… Te prendre…
—Pourquoi te le met. Je demande, comprenant que Jean-Charles à du lui avouer notre secret. Il n'avait pas le droit. J'espère qu'il n'a pas été plus bavard.
—Tu ne devines pas ? Jean-Charles m'a tout raconté. Comment tu avais apprécié. Comment tu avais aimé...
—Marie tu n'as tout de même pas l'intention de… Elle a sorti un tube de crème et en enduit l'engin.
—Mais si, pourquoi tu ne veux pas ? Regarde. Elle fixe mon sexe. Seigneur il s'est tendu. Tu vois, il te dénonce. Jean-Charles m'a donné tous les détails. Ta position préférée. Que tu voulais qu'il te claque, qu'il te frappe, afin d'expier pour ce plaisir que tu estimais monstrueux, mais auquel tu ne pouvais pas résister. Il m'a dit aussi combien tu blasphémais alors qu'il te défonçait… Tu vois je sais tout. Tu comprends aussi maintenant pourquoi j'ai inventé toute cette histoire… Tu m'as menti.
—Marie, je m'excuse, mais je ne pouvais pas… Comment te dire que j'avais rompu mon vœu… Que Charles-Henri m'avait proposé… Comme tu l'as dit, il en mourait d'envie et moi j'ai… Comment me faire pardonner ?
—Mais il n'y a rien à pardonner. À la rigueur par Dieu et je ne suis pas Dieu. Ni Dieu, ni Marie la vraie. Je ne suis que ton épouse et veux vivre avec toi…
—Oh.
Le gode lui donne une silhouette de prédatrice. Ce dard sombre et brillant qui se tient bien horizontal, parfaitement fixé par les sangles. Elle a dû le mettre plusieurs fois, pour savoir l'installer si facilement.
Nos regards se croisent. À nouveau le sien guide le mien vers mon sexe. Je bande comme un malade. Mon sexe brille aussi, reste de la liqueur de Marie et de mon sperme.
Alors, je ne me cache pas derrière une soi-disant possession par Satan ou un démon de sa paroisse. C'est Paul qui bouge. C'est bien lui qui se place sur le lit, qui recule un peu, qui fait de son mieux afin que le gode ceinture soit au plus près et au mieux de mon petit trou.
Oh, Marie pose une main sur ma fesse, puis l'autre. Elle m'écarte et je sens aussitôt une humidité, sa salive, sa langue qui joue avec mon anus. J'ai honte. J'ai honte, mais je chasse ce sentiment pour ne conserver que la délicatesse de cette caresse, une caresse qui me trouble, qui me ramène des années en arrière, une période où c'était Jean-Charles qui me préparait ainsi. Oh, le coquin qui devant mon aveu d'avoir du mal avec mon vœu de chasteté avant le mariage et qui m'avait proposé ce jeu comme un traitement devant cette envie à satisfaire, ce que mon corps réclamait surtout lorsque j'avais tenu Marie dans mes bras et que j'avais dû cacher ma queue qui se tendait comme une malade. Cela n'avait pas été physiquement douloureux, Jean-Charles avait été très délicat au début. Chaque fois, au début j'avais honte mais mon amant me rassurait, me donnant toutes les excuses possibles. Et puis très vite j'avais aimé et la honte avait augmenté. Pourtant Jean-Charles me frappait, il avait même trouvé une sorte de fouet de pénitent et me cinglait avec. J'avais honte avant. J'avais honte après. Mais que Dieu me pardonne, pendant je n'étais plus moi-même.
Oh, je sens qu'elle se relève. Non je n'étais plus moi-même. Même Jean-Charles avait été surpris de mon "investissement" dans ces moments-là. Je ne sais pas ce qu'il a raconté à ma femme, mais je me souviens comme si c'était hier.
Oh, je sens qu'elle le pointe sur mon anus. Non je n'étais plus moi-même. J'allais même à m'enculer sur son dard, le chevauchant comme une chienne, le cul déformé par sa grosse queue, oui grosse queue, car il en avait une grosse l'enfoiré, comme il avait une réserve de foutre qui me lessivait chaque fois.
Ohhhh, elle pousse… Il force tout de suite le passage. Il faut dire que son gode est fin, rien à voir avec… Ohhhh
—Tu as mal ? Je ne me suis pas rendu compte que j'avais parlé.
—Non, c'est… C'est…
—Oui, quoi ?
—C'est bon…
—Oh, mon chéri, comme je suis heureuse…
Alors elle fait entrer son gode dans mon cul.
Alors elle me donne quelques claques.
Alors, je gémis et chacun de mon gémissement l'encourage.
Alors elle me baise.
Alors elle me bourre.
Alors elle m'encule.
Elle a trouvé son rythme. Elle me couvre maintenant, comme un chien couvre sa chienne. Ses coups de reins son magistral. Mais aussi elle a, une main qui enveloppe mes couilles, l'autre me branle…
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Nous gisons sr le lit, épuisés par le plaisir. À nouveau nous nous faisons face. Cette fois-ci, tout parait plus simple, comme une évidence.
—J'ai parfaitement conscience que mon gode ne peut pas rivaliser avec Jean-Charles. Elle me dit, comme si c'était une remarque banale.
—Mais si, c'était très bon. Pour moi du moins, pour toi je ne sais pas.
—Un peu. Beaucoup de te donner du plaisir, surtout de cette façon. Moins pour moi, mais c'est normal.
—Je crois qu'il existe des godes avec deux… La femme peut… Je me surprends à envisager une suite à ce genre d'ébats.
—Moi aussi, mais cela ne remplace pas un vrai… Sexe d'homme.
—Oh, mais je ne vois pas comment je pourrais, en même temps…
—Je me disais… Maintenant que Jean-Charles est revenu… Et qu'il a toujours le béguin pour toi…
—Quoi Jean-Charles ?
—On pourrait l'inviter et pendant qu'il… Enfin tu vois ce que je veux dire… Toi tu pourrais… Enfin tous les deux on…
—Marie tu entends ce que tu dis ?
—Oui. Tu sais depuis que Jean-Charles m'a fait cette confidence, je gamberge. Comment aborder le sujet. Je sais je n'ai pas pris le chemin le plus court, mais je voulais te faire comprendre, par mon mensonge, aussi énorme qu'il soit, que je veux que cela change entre nous, je veux dire sexuellement. J'ai aussi beaucoup lu les récits des DeuxD, car ils existent vraiment. Et souvent dans leur récit ils parlent d'une épouse que son mari possède alors, qu'au même moment, un homme possède le mari. Laure détaille avec délice et précision ce qu'elle ressent dans ce moment-là.
—Vraiment, tu es sérieuse ?
—Pourquoi pas. Ce n'est pas comme si je te proposais que moi aussi je me fasse prendre par un homme en même temps que toi.
—Heureusement que non.
—Du moins pas pour l'instant, mais si avec Jean-Charles c'est bien, pourquoi pas plus tard.
—Mon Dieu Marie, c'est vraiment ce que tu veux ?
—Pas toi ?
—Euh…
—Tu ne serais pas obligé de le dire à ton confesseur. Je me chargerais de ta punition. Entre le martinet de pacotille et le fouet de pénitent il y a toute une panoplie….
Je n'avais jamais vu ce cahier, cahier d'écolier, petits carreaux, spiralé, avec écrit sur la couverture, de la main de Marie mon épouse ; Personnel. Il traînait sur sa table de nuit. Marie n'est pas à la maison, elle est chez une amie qui n'a pas le moral suite à une séparation. Elle ne doit rentrer que ce soir pour passer toute la journée avec elle, faire les boutiques, aller au cinéma, bref pour lui changer les idées.
Pendant ce temps, par ce samedi pluvieux je range et fais le ménage de notre chambre et de la salle de bain. Nous nous partageons les tâches de la maison.
Je sais la curiosité est un vilain défaut, pire cela peut être un pécher, mais je ne résiste pas à l'ouvrir. C'est évidemment un cahier intime mais…
Je lis :
Cela fait des années que je ne tiens plus de cahier intime, mais j'ai besoin de mettre par écrit ce que je viens de vivre. Peut-être qu'en le faisant cela va m'éclaircir l'esprit, car je vis dans deux mondes parallèles.
J'aime Paul, je l'aime de toute mon âme, mais il me manquait quelque chose. Comme lui j'ai accepté de ne pas "consommer" avant le mariage. Je ne sais pas pour lui, mais moi avant de le rencontrer j'avais "connu", bibliquement parlant, plusieurs garçons. Cela ne semblait pas incompatible avec ma foi. Cependant cela m'a manqué, car mes sens me demandaient de le chérir, mais j'ai tenu bon.
Au début j'ai pensé que son approche très délicate et assez classique de la sexualité était pour me ménager. Mais au fil des jours, des semaines, des mois, rien n'a vraiment changé. J'ai pourtant essayé de le motiver mais chaque fois il faisait semblant de ne pas voir, ou, pour refuser une levrette la qualifier de trop "bestiale". C'est à peine si je pouvais me placer sur lui et m'apporter mon plaisir. Pourtant il a tout ce qu'il faut. Un sexe magnifique et qui sait devenir dur très vite. Mais aussi une persévérance qui le faisait attendre que je jouisse, ou fasse semblant, pour éjaculer. Quand je pense le nombre de fois où j'ai voulu le sucer et qu'il me repoussait. Il me repoussait alors que je voyais son sexe réagir, comme si le physique réagissait sans tenir compte du mental.
Bien vite je me suis lassée de me caresser discrètement. Étrangement j'ai trouvé un réconfort dans les récits, à tendance érotique ou je pouvais me reconnaître dans certaines femmes non satisfaites. Et puis j'ai découvert un couple d'auteurs, les DeuxD. Un couple très prolixe, avec, au moins, quatre-vingts récits. Ils abordaient beaucoup de situations, de pratiques, de fantasmes. J'aimais leurs récits surtout ceux où ils parlaient de la soumission. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais…
Alors j'ai commencé à commenter leurs récits sur le site, puis les contacter par leur adresse mail… Et de fil en aiguille ils sont devenus des confidents. Un fil de plus, une aiguille plus loin, ils m'ont proposé de les rencontrer. Personne n'était dupe, mes messages dénonçaient mon envie, leurs réponses parlaient de leur expérience et aussi que nous habitions la même ville.
Personne n'a été surpris de notre rencontre. Nous avions échangé des photos. Mais Laure portait un chemisier transparent, une jupe très courte qui, dès les premières minutes, laissait deviner qu'elle n'avait pas de petites culottes. Moi, à côté, je devais faire dame patronnesse même si j'avais choisi les dessous les plus sexy que j'avais.
Tout s'est très bien passé. Ils ont su me mettre en confiance. C'est Laure qui s'est chargée de me dénuder. J'étais un peu paralysée mais c'était si délicat, féminin, mains douces, lèvres chaudes, langue agile. J'avais oublié combien c'était bon de se faire manger le minou. Pour Paul c'est "non". Laure a fait revenir des souvenirs d'avant mon mariage, mais en mieux, avec une touche féminine et très vite j'ai joui. Ensuite tout est devenu si facile. Je revenais avant mon mariage, mais en mieux. J'ai fait "reverdir" le dard de Lucas et avec une certaine fierté, car j'imaginais le nombre de femmes et d'hommes qui m'avaient précédée.
J'ai redécouvert le plaisir de se faire prendre en levrette, par-devant et par-derrière, derrière, ce chemin que Paul ignorait malgré mes tentatives.
J'ai découvert le plaisir de manger le minou d'une femme alors que son mari m'embrochait avec une vigueur et surtout une complicité inconnue.
Cette première rencontre a été suivie de beaucoup d'autres. Si j'avais pu me libérer plus souvent, sans attirer l'attention de mon mari, je serais allée chaque jour chez eux. Ma vraie initiation s'est produite un samedi ou Paul avait prévu d'aller chez ses parents et que j'ai prétexté le besoin de me reposer. Le repos, c'est après mon initiation qu'il a été nécessaire. Ma première soumission a été une révélation. Mes jouissances répétées, attisées, entretenues par ce couple m'avaient épuisée. Décrire en détail ce que j'ai "subit" subit de mon plein gré, prendrait trop de temps. Je pense aussi que j'aurais honte de le décrire en dehors du contexte, de la mise en condition, de l'environnement, des accessoires et surtout sans mes deux maîtres, à la fois maître, maîtresse, amante, amant.
Mais est venu le temps du questionnement.
Puis-je continuer à vivre ces aventures, dans ce monde ou tout est simple à partir du moment où il est désiré, un monde de liberté, liberté de corps et surtout d'esprit avec la seule limite de sa volonté.
Oui, puis je continuer, alors que le reste de ma vie est dans un monde de rigueur, de foi, de restrictions, avec seule vraie lueur mon amour pour Paul. C'est un amour partagé, je le sais.
Ou bien dois-je choisir ?
Mon Dieu si Paul découvrait mon aventure ?
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—Paul, c'est quoi ces valises ?
La voilà. Elle revient de son rendez-vous avec ces pervers, ces prédateurs qui l'ont…
"""Non pas des prédateurs. Certes ils ont fourni le cadre, mais c'est elle qui a été vers eux. Et en y allant elle savait très bien ce qui l'attendait. Quelques phrases des récits de ces fornicateurs, les DeuxD, t'ont apporté la preuve de ce qu'ils vivaient et faisaient vivre à leurs complices. Alors la coupable c'est Elle, uniquement Elle."""
Ma conscience sait me ramener sur le droit chemin celui de la vérité. Mais en la voyant si épanouie, si manifestement heureuse, m'imaginant dans un flash dans les bras et… Mon Dieu pardonnez-moi, la colère me submerge.
—Ah te voilà salope. Alors tu as bien baisé ? Ils t'ont bien souillée ? Ta séance a été bénéfique ? Tu as appris quelque chose de nouveau sur toi, sur ton vice, sur ton goût pour les amours transgressives. Tu es bien une sacrée salope, une chienne en chaleur. Alors ils t'ont fait quoi aujourd'hui. Une double ? Une triple ? Attachée ? Battue ?
Elle est sidérée de m'entendre. Ce n'est pas moi, c'est un autre. Pourtant mes paroles lui font comprendre que je sais tout.
—Ah, donc tu sais.
—Oui, j'ai trouvé par hasard ton cahier personnel. Tu n'as pas honte d'écrire de telles horreurs et laisser ce cahier à côté des saintes écritures.
—Oh si tu regardes bien dans la bible il y a des horreurs bien plus graves.
—Blasphème. En tout cas je te chasse de ma maison. J'ai rassemblé quelques affaires. Tu reviendras plus tard chercher le reste.
—Tu me chasses ?
—Oui, tu es dépravée.
À cause de toi.
—Moi ?
—Si tu as bien lu mes confidences intimes tu as dû constater que si j'ai été voir ailleurs c'est que mon mari ne me satisfaisait pas.
—Mais je n'aurais jamais pu te satisfaire de cette façon.
—Je n'en demandais pas tant. C'est en les rencontrant que j'ai découvert que j'étais promise à bien mieux, des jouissances répétées, plaisir du corps mais aussi de l'esprit.
—Arrête je ne veux rien entendre. Prends tes affaires et va-t'en.
—Non, je ne pars pas et si tu veux me chasser par la force alors il faudra…
Elle se déshabille. En quelques secondes elle est nue, totalement nue.
—Mais je…
—Allez, chasse-moi. Il faudra expliquer pourquoi tu mets ta femme à la rue et dans cette tenue.
—Mais je ne veux pas, rhabille-toi.
—De toute façon c'est aussi chez moi. Le bail est à nos deux noms et surtout tu as oublié que nous sommes mariés. Marié pour la vie… Tu te souviens. Si tu veux, tu peux partir toi. Tu expliqueras à nos amis pour quelles raisons. Moi je donnerai ma version.
—Tu… Tu… Rhabille-toi au moins.
—Pourquoi ? Adam et Eve vivaient nus.
—Avant d'être chassé du paradis terrestre.
—Et tu crois qu'ils ont tout de suite trouvé une boutique de fringues.
—Tu te moques.
—Je vais te raconter ce que les saintes écritures ne disent pas.
—Sacrilège.
—Tu verras bien. Commence par te déshabiller… Comme Adam chassé du paradis…
—Mais non, tu es folle.
—Si tu ne le fais pas je sors toute nue et lorsqu'on m'arrêtera pour attentat à la pudeur je dirai que c'est mon mari qui m'a chassée de la maison.
—Tu menaces, mais je sais que tu ne le ferais pas.
—Tu crois ?
Je la vois se diriger vers la porte. La main sur la poignée elle me regarde. Je ne bouge pas. Elle ouvre la porte. Heureusement personne sur le palier. À nouveau elle me défie. Je ne cède pas, car je sais qu'elle n'osera pas. Pourtant elle avance sur le palier. On est au quatrième étage d'un immeuble de cinq niveaux. Elle appelle l'ascenseur… Seigneur j'entends le voisin discuter avec la concierge… Je l'entends refermer la porte métallique… J'entends la porte de sécurité se fermer… J'entends le moteur démarrer… Elle ne bouge pas. Elle ne me regarde même plus… Non…
—Rentre, s'il te plaît.
—Tu te déshabilleras ?
—Oui.
Juste le temps de refermer la porte et… Ouf.
—Marie, je t'en prie.
—Tu as promis.
—Je…
—Je te préviens je vais ressortir et puisque le voisin est rentré je vais sonner chez lui. Je suis certaine qu'il saura accueillir une pauvre épouse qu'un mari a jeté à la rue.
Je n'ai pas le choix. Sous son regard narquois je me mets nu. Elle n'a aucune honte alors qu'elle sait, que je sais, qu'elle revient d'avec ses amants.
—Eh bien voilà. Tu n'as pas à avoir honte de ton corps. Tu es beau. Maintenant veux-tu savoir ce qui est arrivé à Adam et Eve aussitôt qu'ils ont été chassés du paradis ?
—Puisque tu y tiens, je t'écoute.
—Tu es d'accord qu'au paradis il n'y a aucun sentiment ou sensation autre que l'amour, la béatitude.
—Oui.
—Mais alors que la porte se referme derrière eux, tous les sentiments, les meilleurs comme les pires assaillent le pauvre couple et je passe sur le froid, la faim, etc. Alors Adam réalise que s'ils en sont arrivés là, c'est la faute de sa femme. La colère l'envahit. Une première colère qu'il ne sait pas encore contrôler. Alors il regarde autour de lui. Des fleurs qui étaient au paradis se sont retrouvées chassée aussi, soufflées par la colère de Dieu. Il en saisit une poignée à pleine main. L'histoire ne le dit pas mais on pense que cela, forme une gerbe, mélange d'iris et d'acanthes, un peu comme… Marie plonge la main dans le sac qu'elle avait à son retour. Elle en extrait un objet… Des bandes… De tissu, il me semble… Un morceau de bois… C'est un martinet, oui, un martinet. Elle le pose sur la table… Évidemment Eve ne comprend pas, mais Adam et on pense qu'à ce moment-là, Satan en personne, à cette époque-là, Dieu et Satan ne sous-traitaient pas encore à leurs saints et démons, donc Satan à l'affût s'était introduit dans l'esprit d'Adam et lui commandant sa colère, le fait frapper La femme. Oui, la femme, une femme comme une autre. D'ailleurs c'est depuis cette époque qu'est née l'expression :
"""On ne doit jamais battre une femme, même avec une fleur."""
—Je reconnais que tu as une sacrée imagination, certes presque du blasphème, mais ce que je ne comprends pas c'est ou tu veux en venir ?
—Attends tu vas comprendre. Donc Adam commence à frapper Eve avec son "bouquet". Elle est surprise. Elle ne se sent pas encore coupable. Ce sentiment n'a pas encore germé en elle. Elle est "vierge" de tout. Elle ne connaît pas la douleur, le plaisir, la honte, la colère, la haine. Elle n'a aucune référence, alors lorsque les coups s'abattent sur elle, Eve ne sait pas faire la différence entre douleur et plaisir. La douleur est là, s'insinue à chaque coup, mais au paradis, les fleurs faisaient partie de l'harmonie. Alors petit à petit elle apprécie ce que lui fait Adam. Elle se tourne devant lui afin que tout son corps reçoive sa dose de plaisir. Et la terre entend pour la première fois une voix humaine et c'est ce qui est le plus beau, ce que la bassesse des hommes à oublié. Elle dit :
Oui, encore, c'est bon.
Voilà j'ai terminé.
—Waouh. Tu devrais écrire des romans. En résumé, si j'ai bien compris, A la sortie du paradis Adam et Eve ont inventé le SM. Tu te fous de moi. Tu oses projeter tes turpitudes et l'ignominie de tes dérives sexuelles sur les saintes écritures.
—Tu as donc lu mon cahier intime. As-tu bien tout lu. Pourquoi ? Comment j'ai passé le pas ? Le plaisir que j'ai découvert ?
—Oui et je sais que tu reviens justement d'un de tes rendez-vous. Je n'ose imaginer ce que vous avez fait. Tu as parlé de Satan et de ses démons. Belzébuth s'est emparé de toi. Tu n'as plus ton propre arbitre et tout à l'heure j'ai fait une erreur, guidé par la colère, de vouloir te chasser. Non, tu es malade. Nous allons te guérir… Par la médecine… En faisant appel à un exorciseur.
—Non, Paul je ne suis pas malade. Mon corps et surtout mon esprit ont découvert des chemins magnifiques, une façon d'atteindre le plaisir, la jouissance avec une intensité inégalable, incomparable au meilleur moment que nous ayons passé au lit tous les deux. Mais il me manque quelque chose, en réalité quelqu'un. Toi.
—Quoi, Moi ?
—Oui, toi, car je t'aime. Oh, je sais c'est une drôle de façon de déclarer son amour. Ce n'est plus l'amour de notre rencontre, de notre mariage. Il est différent, plus fort, plus puissant. Il se cache dans toutes tes actions.
—Je… Cette déclaration me trouble. Moi aussi Marie, je t'aime.
—Alors conjuguons cet amour pour que notre sexualité puisse s'épanouir.
—Tu parles de tes ignominies ! Jamais. Abandonne ces pratiques immondes et repartons à zéro.
—Sais-tu combien de couple s'épanouissent dans ces pratiques ? Et je ne parle pas des clubs libertins, des échangistes, des maris Candaulistes…
—Des pervers.
—Tu en es encore au temps de Sodome et Gomorrhe, de la colère de Dieu, des statues de sel. Le monde a évolué. On peut être bon chrétien et vivre une sexualité épanouie même si elle sort de la position du missionnaire. Tu préfères le comportement, comme certains prêtres ou adultes avec des enfants, le comportement de l'abbé Pierre, ciel l'abbé Pierre comment pouvait-il ?
—Ne cherche pas d'excuses.
—Mais je n'en cherche pas, en tout cas je n'en cherche plus. Ce que je veux te dire, c'est que je veux me réaliser avec toi et plus avec les autres. Je veux que notre amour apporte ce qui manque dans ces jeux si excitants, qu'il soit le piment qui…
—Tu es folle. Jamais…
—Tu ne veux pas essayer ? Juste essayer ?
—Non.
—Au moins laisse-moi te montrer. Viens allons dans la chambre.
—Non, tu vas essayer de…
—Je jure que je ne te toucherai pas. Je te promets aussi que je n'irai plus voir ce couple et ses amis.
—Tu promets ? Tu jures sur la bible ?
—Oui.
—D'accord
Je la suis dans la chambre.
—Assieds-toi sur le lit s'il te plaît. Elle pose le martinet et le sac qu'elle avait en revenant.
—On peut se rhabiller ?
—Non, pas encore. Écoute-moi. Je vais te relater cette dernière rencontre.
—Je ne veux rien savoir.
—Je veux me confesser à toi, mon mari. Laisse-moi te raconter, ensuite ce sera terminé, comme je l'ai promis.
Comme d'habitude, je suis allée chez Laure et Lucas. J'imagine qu'après avoir lu mon livre intime, tu sais qui ils sont ? Lui n'était pas présent, seule Laure m'attendait. Elle n'était pas seule. Deux hommes étaient là. Tous deux étaient de la même race que Balthazar, une peau si noire que le regard se perdait lorsque je posais les yeux sur eux. Elle ne me les présente même pas, mais lorsque nous allons dans le grenier, la pièce ou le couple pratique son art…
—Son art ? N'importe quoi. Comme si le vice était un art.
—Ne m'interromps pas, c'est déjà assez difficile pour moi.
—Alors ne le fais pas. Pars, va les rejoindre. Tu n'es plus rien pour moi.
—Partir ? Oui, je partirai si tu le veux vraiment mais seulement lorsque j'aurai fini ma confession.
—Seigneur, il me faut même supporter cela. Sois brève et concise.
—Écoute-moi.
Donc nous allons dans cette pièce et les deux hommes nous suivent. Laure demande aux deux hommes de me déshabiller, ce qu'ils font, non sans laisser leurs grandes mains courir sur mon corps. Ensuite elle m'attache, comme souvent, les mains au plafond, les chevilles entravées avec les jambes bien écartées pour… Puis elle… Tiens regarde c'est dans le sac.
Elle ouvre ce sac et en extrait des objets qu'elle commente. Elle veut que je les prenne en main, mais je refuse, aussi elles les posent bien en évidence.
Un collier de chien avec une laisse. Une honte.
Des chaînettes avec des pinces dont elle explique la façon de les installer, du collier aux tétons.
Une horreur, une tige de métal étrangement courbée avec, d'un côté une boule qui se met dans le… Oh mon Dieu… Et l'autre, accroché au collier de chien.
Ensuite elle mime la façon dont elle est attachée alors que la garce de Laure la fouette et la caresse. Elle ose avouer son plaisir malsain de subir ce traitement.
C'est insupportable. Je me lève, me dirige vers la porte. Elle me suit du regard avec un sourire vicieux. Ce n'est plus mon épouse, c'est une femelle qui revit ce qu'elle me raconte. Mais la porte est fermée à clé. D'une main elle me montre le lit, la place avec tous ces objets de luxure. Elle reprend.
—Pendant ce temps les deux hommes se sont dénudés. Leur sexe est en érection. Je suis fière de ce compliment. Sans me rendre compte je regarde vers le mien. Marie aussi. J'ai honte de me montrer si mou. Mais il ne faut pas, j'ai raison ce sont ces pervers qui ont tort. Elle reprend ; Laure me détache. D'un geste elle me commande en me les montrant. Je suis dans un état second. Le martinet m'a donné du plaisir mais surtout a aiguisé mon appétit. Il n'a été qu'un apéritif, le plat de résistance c'est eux. Je m'avance vers eux. Je m'agenouille devant leur virilité.
La garce mime ce qu'elle raconte. Elle s'agenouille en me tournant le dos. Elle continue. Je sais qu'elle me provoque. Je devine qu'elle veut que je réagisse. Mais non… Et puis en silence, elle fait semblant de sucer. La salope.
La colère retenue depuis si longtemps m'envahit. Je me retrouve le martinet dans la main et sans réfléchir fais le pas qui me rapproche d'elle, cette chienne qui… Et je la frappe, je la frappe, encore et encore. Elle se relève. Elle se tourne, offrant sans pudeur son corps à ma colère.
—Oui, frappe-moi, punis-moi. Tu en as le droit.
Et puis sans que je puisse réagir, elle se baisse et s'agenouille devant moi. Je ne peux même pas reculer, car elle a posé ses mains sur mes fesses et attrape mon sexe dans sa bouche.
La chienne, de raconter ses turpitudes l'a excitée et elle veut m'entraîner avec elle dans son délire.
Je la frappe avec le martinet, sur les reins, sur les fesses.
—Laisse-moi, laisse-moi, épouse indigne.
Mais elle ne me lâche pas. Je suis prisonnier entre sa bouche et ses mains.
—Non, je ne veux pas.
Je sens mon sexe se durcir, mais il reste prisonnier. Enfin elle me libère mais c'est pour me faire découvrir ma verge en érection, brillante de salive. La garce sourit. Elle se relève et comme si rien ne s'était passé elle reprend :
—Laure me commande de monter sur le lit et de me placer en levrette. Elle a repris le martinet et recommence à me frapper.
Elle fait comme elle raconte. Dans une impudeur totale elle monte sur le lit. Elle m'offre la vision de ses fesses, de sa fente alors qu'elle a écarté les jambes.
Alors moi aussi je la frappe. Elle gémit, car je ne retiens pas mes coups. Pourtant elle ne proteste pas, même lorsque je frappe son intimité, que des lanières passent sur sa fente qui…
Je n'aurais jamais imaginé cela. Elle est toute humide. La garce, la chienne. Je ne connais pas d'autres mots assez forts pour la décrire.
—Et puis un des hommes s'est approché. Il a posé ses larges mains sur mes hanches. Ses paumes paraissaient fraîches sur ma peau rosie par les coups de martinet. Je sens son dard pointé contre ma fente et…
—Tais-toi, tais-toi. Le diable a pris possession de toi. Tu n'avais pas le droit. Tu étais ma femme, mon épouse devant Dieu.
À nouveau cette colère, une nouvelle vague, la première ayant été atténuée par la punition de mes coups, me submerge. Je sens le poids de mon sexe qui cherche à m'entraîner. Mes yeux ne peuvent plus quitter cette fente humide, la garce s'est épilée, je le réalise seulement maintenant. C'est une Jézabel, ce n'est plus Marie.
Alors je m'avance et sans aucune retenue, d'un coup de rein qui m'étonne moi-même, je possède cette pécheresse. La facilité avec laquelle ma queue glisse dans son fourreau dénonce son envie.
Alors je baise mon épouse comme jamais je ne l'ai fait. Elle n'est plus vraiment ma femme mais une femelle que le diable a placée sur mon chemin et j'ai cédé à la tentation. Mais…
—Oui, il m'a pris comme cela, d'un coup et m'a besognée…
Mais elle ne va pas se taire à la fin.
Je la couvre, c'est comme cela qu'un mâle couvre sa chienne. Sa longue tresse qui lui donne d'habitude l'aspect d'une femme digne et sage me tends les bras. Je l'attrape et tire dessus. La tête tirée en arrière, je vois ses reins se cambrer. Je sens un changement par ma queue. Je la baise avec une puissance que je ne me connaissais pas. Je vais la baiser, la souiller et la chasser de ma maison. Elle m'a trahie.
Et puis une envie. C'est sa position et l'idée de chienne qui me la propose. Oh, mon Dieu je demanderai après, mais il faut que… j'ai envie de… Je me confesserai, mais je ne suis plus maître de moi.
Belzébuth me guide. Il est avec moi, tentateur lorsque je vais regarder sur internet, sur des sites qui devraient être fermés pour les bonnes mœurs.
Je monte sur le lit. Je force la femelle à poser sa tête sur le drap. Je guide mon mandrin qui… C'est le sexe d'un démon, gros, rouge, un gland monstrueux, des couilles énormes. Je le guide vers cette fente déjà gluante. Dieu ne l'a pas créé pour cela, juste pour enfanter mais pour enfanter il faut…
Et je l'embroche. Un instant le cri me paralyse. Elle me rassure par un :
—Oh, oui, continue.
Et Belzébuth continue. Son sexe est si gros qu'il est littéralement étouffé par le vagin, mais rapidement une humidité bienveillante apparaît.
Belzébuth n'a pas besoin des encouragements que la femelle lui lance. Toute sa puissance, sa hargne, sa vengeance se concentre dans ce dard qu'il n'a jamais senti aussi dur, aussi gros, aussi envahissant et qui pourtant coulisse presque trop facilement. Je pense que les pervers prédateurs, les DeuxD que je voue au diable, à son enfer, on "élargit" ce chemin.
Ce n'est pas moi… C'est un autre… Cela ne peut pas être moi… Paul… Mari aimant, attentionné… Non, ou alors un esprit malin a pris possession de mon corps, de mon sexe, de mes pensées. C'est cet esprit qui gronde tellement c'est bon. C'est encore lui qui appuie sur la tête de la femelle, qu'elle soit courbée, punie, afin qu'un homme la prenne ainsi.
Je l'ai pensé, pire, je crois m'entendre dire :
—Tiens prends ça salope. Tu sens comme je te remplis. Tu aimes cela n'est-ce pas, traînée, pute. Tu peux couiner, supplier, je vais te défoncer et te remplir de mon foutre.
Et il le fait. Ce n'est pas moi, mais c'est si bon. Je me vide comme jamais je ne l'ai fait, du moins ressenti. Une brûlure dans le sexe, les couilles, les reins.
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Je me suis effondré, épuisé, anéanti par cette jouissance si forte, une jouissance comme je n'en ai jamais connue depuis que je suis marié. J'ai connu ce type de plaisir mais dans des conditions que j'ai préféré oublier.
J'ai basculé sur le côté. Marie s'est tournée aussi. Nous nous faisons face. Elle a un sourire satisfait aux lèvres. Elle peu, du moins pour un instant, car je me suis fait piéger et emporté par une colère qui m'a mené là ou elle voulait m'entraîner. Mais cela ne change rien à son infidélité, pire qu'une infidélité, une infamie…
—Tu vois, quand tu veux. Elle me dit, manifestement contente de son piège.
—Tu m'as piégé. C'était ton intention et tu as fait… Mon Dieu, oser me décrire ce que tu viens de faire avec tes amants… Je ne te savais pas si perverse… Ils ont déteint sur toi, avant jamais tu n'aurais pu me parler de cette façon…
—Je reconnais que j'ai tout fait pour que tu abandonnes, au moins l'espace d'un instant, cette attitude de paroissien attardé…
—Merci du compliment. Tu as gagné. Tu peux rester, mais sache que plus rien ne nous lie. Chacun vivra sa vie…
—Je t'ai menti.
—Mais bien sûr, maintenant tu vas me faire le coup du quiproquo, que ce n'était pas ton cahier intime, que tu ne revenais pas de chez ces DeuxD, que tu m'es restée fidèle, que…
—C'est vrai.
—Mais bien sûr !
—Je pourrai t'en apporter la preuve.
—Ah, oui, une preuve comme quoi rien ne s'est passé, cela ne va pas être facile.
—Elle à un nom ma preuve, plus exactement un prénom.
—Ciel !
—Jean-Charles.
—Je ne vois pas ce que Jean-Charles a à voir dans cette histoire. Si on parle du même il est en Chine aux dernières nouvelles.
—Non, il est rentré. Il est en France et on s'est rencontré par hasard. Je l'aimais bien ton copain. Cela crevait les yeux qu'il était amoureux de toi et il aurait volontiers échangé sa place avec la mienne, de témoin à jeune marié.
—Qu'est-ce que tu racontes. D'ailleurs s'il était rentré il serait venu me voir.
—Il est rentré, mais il hésitait à venir te voir. Il est toujours amoureux de toi et de te voir, en couple, heureux, lui faisait peur.
—Ah… Je… Je ne sais que dire. C'est vrai que mon meilleur copain était gay et m'avait déclaré son amour, mais moi je ne le voulais pas. Pourtant, Il m'en a apporté la preuve en me rendant service pour…
—On a longuement parlé. Il m'a avoué qu'il t'aimait, me confirmant mon idée à l'époque. Du coup, moi aussi je lui ai fait des confidences… Des confidences intimes et figure-toi qu'il m'a appris une chose.
—Qu'est-ce qu'il a bien pu te raconter ? Après ces deux années.
—Oh, que tu avais eu bien du mal à tenir ta promesse d'abstinence.
—Et Alors, c'est normal non ? Je suis inquiet. Jean-Charles n'a tout de même pas osé parler de notre secret, un secret juré sur la bible.
—Tout à fait normal. Si tu as lu mon journal intime, la partie jusqu'à ma soi distante rencontre avec les DeuxD est vraie. Moi aussi j'ai eu du mal. Mais on parle de toi.
—Qu'est-ce que tu fais ? Je la vois attraper le sac qui gisait sur le lit et extraire de ce sac un objet qu'elle déploie. Elle le déploie et le positionne tout en continuant de parler…
—Donc Jean-Charles ton amoureux t'a proposé un moyen qui t'a permis de tenir, certes en ne respectant pas tout à fait ton vœu, mais en ne le brisant pas non plus. Évidemment pour lui c'était bon à prendre. Je suis drôle non ? Bon à prendre… Te prendre…
—Pourquoi te le met. Je demande, comprenant que Jean-Charles à du lui avouer notre secret. Il n'avait pas le droit. J'espère qu'il n'a pas été plus bavard.
—Tu ne devines pas ? Jean-Charles m'a tout raconté. Comment tu avais apprécié. Comment tu avais aimé...
—Marie tu n'as tout de même pas l'intention de… Elle a sorti un tube de crème et en enduit l'engin.
—Mais si, pourquoi tu ne veux pas ? Regarde. Elle fixe mon sexe. Seigneur il s'est tendu. Tu vois, il te dénonce. Jean-Charles m'a donné tous les détails. Ta position préférée. Que tu voulais qu'il te claque, qu'il te frappe, afin d'expier pour ce plaisir que tu estimais monstrueux, mais auquel tu ne pouvais pas résister. Il m'a dit aussi combien tu blasphémais alors qu'il te défonçait… Tu vois je sais tout. Tu comprends aussi maintenant pourquoi j'ai inventé toute cette histoire… Tu m'as menti.
—Marie, je m'excuse, mais je ne pouvais pas… Comment te dire que j'avais rompu mon vœu… Que Charles-Henri m'avait proposé… Comme tu l'as dit, il en mourait d'envie et moi j'ai… Comment me faire pardonner ?
—Mais il n'y a rien à pardonner. À la rigueur par Dieu et je ne suis pas Dieu. Ni Dieu, ni Marie la vraie. Je ne suis que ton épouse et veux vivre avec toi…
—Oh.
Le gode lui donne une silhouette de prédatrice. Ce dard sombre et brillant qui se tient bien horizontal, parfaitement fixé par les sangles. Elle a dû le mettre plusieurs fois, pour savoir l'installer si facilement.
Nos regards se croisent. À nouveau le sien guide le mien vers mon sexe. Je bande comme un malade. Mon sexe brille aussi, reste de la liqueur de Marie et de mon sperme.
Alors, je ne me cache pas derrière une soi-disant possession par Satan ou un démon de sa paroisse. C'est Paul qui bouge. C'est bien lui qui se place sur le lit, qui recule un peu, qui fait de son mieux afin que le gode ceinture soit au plus près et au mieux de mon petit trou.
Oh, Marie pose une main sur ma fesse, puis l'autre. Elle m'écarte et je sens aussitôt une humidité, sa salive, sa langue qui joue avec mon anus. J'ai honte. J'ai honte, mais je chasse ce sentiment pour ne conserver que la délicatesse de cette caresse, une caresse qui me trouble, qui me ramène des années en arrière, une période où c'était Jean-Charles qui me préparait ainsi. Oh, le coquin qui devant mon aveu d'avoir du mal avec mon vœu de chasteté avant le mariage et qui m'avait proposé ce jeu comme un traitement devant cette envie à satisfaire, ce que mon corps réclamait surtout lorsque j'avais tenu Marie dans mes bras et que j'avais dû cacher ma queue qui se tendait comme une malade. Cela n'avait pas été physiquement douloureux, Jean-Charles avait été très délicat au début. Chaque fois, au début j'avais honte mais mon amant me rassurait, me donnant toutes les excuses possibles. Et puis très vite j'avais aimé et la honte avait augmenté. Pourtant Jean-Charles me frappait, il avait même trouvé une sorte de fouet de pénitent et me cinglait avec. J'avais honte avant. J'avais honte après. Mais que Dieu me pardonne, pendant je n'étais plus moi-même.
Oh, je sens qu'elle se relève. Non je n'étais plus moi-même. Même Jean-Charles avait été surpris de mon "investissement" dans ces moments-là. Je ne sais pas ce qu'il a raconté à ma femme, mais je me souviens comme si c'était hier.
Oh, je sens qu'elle le pointe sur mon anus. Non je n'étais plus moi-même. J'allais même à m'enculer sur son dard, le chevauchant comme une chienne, le cul déformé par sa grosse queue, oui grosse queue, car il en avait une grosse l'enfoiré, comme il avait une réserve de foutre qui me lessivait chaque fois.
Ohhhh, elle pousse… Il force tout de suite le passage. Il faut dire que son gode est fin, rien à voir avec… Ohhhh
—Tu as mal ? Je ne me suis pas rendu compte que j'avais parlé.
—Non, c'est… C'est…
—Oui, quoi ?
—C'est bon…
—Oh, mon chéri, comme je suis heureuse…
Alors elle fait entrer son gode dans mon cul.
Alors elle me donne quelques claques.
Alors, je gémis et chacun de mon gémissement l'encourage.
Alors elle me baise.
Alors elle me bourre.
Alors elle m'encule.
Elle a trouvé son rythme. Elle me couvre maintenant, comme un chien couvre sa chienne. Ses coups de reins son magistral. Mais aussi elle a, une main qui enveloppe mes couilles, l'autre me branle…
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Nous gisons sr le lit, épuisés par le plaisir. À nouveau nous nous faisons face. Cette fois-ci, tout parait plus simple, comme une évidence.
—J'ai parfaitement conscience que mon gode ne peut pas rivaliser avec Jean-Charles. Elle me dit, comme si c'était une remarque banale.
—Mais si, c'était très bon. Pour moi du moins, pour toi je ne sais pas.
—Un peu. Beaucoup de te donner du plaisir, surtout de cette façon. Moins pour moi, mais c'est normal.
—Je crois qu'il existe des godes avec deux… La femme peut… Je me surprends à envisager une suite à ce genre d'ébats.
—Moi aussi, mais cela ne remplace pas un vrai… Sexe d'homme.
—Oh, mais je ne vois pas comment je pourrais, en même temps…
—Je me disais… Maintenant que Jean-Charles est revenu… Et qu'il a toujours le béguin pour toi…
—Quoi Jean-Charles ?
—On pourrait l'inviter et pendant qu'il… Enfin tu vois ce que je veux dire… Toi tu pourrais… Enfin tous les deux on…
—Marie tu entends ce que tu dis ?
—Oui. Tu sais depuis que Jean-Charles m'a fait cette confidence, je gamberge. Comment aborder le sujet. Je sais je n'ai pas pris le chemin le plus court, mais je voulais te faire comprendre, par mon mensonge, aussi énorme qu'il soit, que je veux que cela change entre nous, je veux dire sexuellement. J'ai aussi beaucoup lu les récits des DeuxD, car ils existent vraiment. Et souvent dans leur récit ils parlent d'une épouse que son mari possède alors, qu'au même moment, un homme possède le mari. Laure détaille avec délice et précision ce qu'elle ressent dans ce moment-là.
—Vraiment, tu es sérieuse ?
—Pourquoi pas. Ce n'est pas comme si je te proposais que moi aussi je me fasse prendre par un homme en même temps que toi.
—Heureusement que non.
—Du moins pas pour l'instant, mais si avec Jean-Charles c'est bien, pourquoi pas plus tard.
—Mon Dieu Marie, c'est vraiment ce que tu veux ?
—Pas toi ?
—Euh…
—Tu ne serais pas obligé de le dire à ton confesseur. Je me chargerais de ta punition. Entre le martinet de pacotille et le fouet de pénitent il y a toute une panoplie….
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Commentaires ()
Un grand numéro d'équilibriste que tu nous as concocté, bravo.