Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est la vie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est la vie
Chapitre 3
Un de plus
Je libère sa bite, nous nous redressons, je n'ai pas envie de me rhabiller, ça fait une grosse demi-heure que nous sommes là, il nous reste encore plus d'une heure et demi de tranquillité, je pense déjà à ce que je vais lui faire dans une demi-heure. Nous entendons un tracteur au loin, nous nous précipitons sur nos fringues pour nous rhabiller vite fait. Cinq minutes plus tard, nous voyons débouler un agriculteur sur son tracteur, il s'arrête près de nous.
–J'ai vu votre camion, mais je ne vous voyais pas, j'ai eu peur que ce soit un camion militaire volé, ma femme m'a donné quelque chose à manger au cas où il y aurait quelqu'un.
Il nous tend un panier contenant du pain, du saucisson, une bouteille de rouge, du jambon, du beurre et du fromage, il y en a pour quatre.
–Merci, mais nous ne sommes que deux, il y en a beaucoup trop.
–Les bidasses ça mange comme quatre, il va même en manquer. Je ne vous demande que de laisser le panier dans l'arbre, je viendrai le récupérer plus tard, il ne risque rien.
Il repart avec son tracteur sans nous laisser le temps de répondre, nous mettons le panier de côté, nous avons les rations pour midi dans le camion, nous partagerons ça avec les autres. Un quart d'heure plus tard, la radio sonne, c'est le sergent qui nous appelle. Il nous prévient de sa position, il en a encore pour une heure et demi, un des appelés est tombé et s'est foulé une cheville, il doit être soutenu et ralenti le groupe. Nous nous regardons avec un grand sourire, il est assis contre l'arbre, je viens vers lui, me couche à côté et lui ouvre la braguette de son short, il m'aide en le faisant descendre jusqu'à ses genoux. Je me jette sur sa bite qui ne tarde pas à se redresser et devenir raide comme un bout de bois. J'enlève mon short et viens me positionner au-dessus de son braquemard bien raide. Il a encore son huile dans sa poche, il me badigeonne le cul. Il positionne sa bite vers mon cul, je me laisse tomber comme une souche sur sa bite qui me perfore le cul d'un seul coup, me coupant le souffle tellement la douleur est violente. Je reste un petit moment immobile à récupérer, il me caresse la bite toujours molle.
–Tu deviens complètement fou, je connais des personne dépendante du sexe, mais aucune comme toi.
Je ne dis rien, complètement asphyxié par la douleur. Lentement elle s'atténue jusqu'à disparaitre, je me bouge, monte et descends sur sa bite, sur toute sa longueur, il s'est emparé de ma bite et me masturbe au rythme de mes montées et descentes.
–Putain, je découvre que c'est assez agréable de tenir la bite d'un autre dans la main, surtout que la tienne réagit bien.
–C'est aussi très agréable de l'avoir dans la bouche.
–Je te vois venir toi, on verra.
Je ne m'arrête pas, je sens qu'il va jouir, sa bite commence à palpiter dans mon cul, moi aussi je viens, je ne vais pas tarder.
–Je ne vais pas tarder à jouir, j'aimerais bien sentir votre sperme m'inonder le cul.
–Ne t'en fais pas, je ne vais pas tarder moi aussi.
Il a à peine fini sa phrase que je le sens palpiter dans mon cul, je me détends et envoie un super jet de sperme sur ses jambes. Nous nous remettons lentement, je reste assis sur sa bite que je sens se ramollir lentement, quand elle me quitte, je me lève pour remettre mon short. Il en fait autant, mais j'ai envie d'avoir quelque chose de plus confortable, je vais dans le camion m'assoir sur mon siège, c'est tout de même plus confortable que l'herbe. Il vient s'assoir à côté de moi, je le sens tendu, il me regarde souvent.
–Vous croyez qu'on va pouvoir recommencer une fois rentrés à la caserne.
–Ne t'en fais pas, je vais trouver quelque chose pour nous.
–Ok, mais un bruit circule comme quoi vous n'alliez pas rester militaire longtemps, c'est vrai ?
–A titre tout à fait confidentiel, c'est vrai, je quitte l'armée fin mars, dans dix mois, en même temps que ta promotion.
–Ah, super, et vous allez où ?
–A Toulouse, j'ai trouvé du travail dans une société d'import-export, j'ai de l'expérience dans la gestion des stocks et des documents douaniers.
–Ça, c'est super, moi aussi je vis à Toulouse, je suis inscrit pour préparer l'Insa.
–Et bien, on pourra peut-être se revoir, on a le temps d'y penser.
J'ai un peu soif, je vais chercher de l'eau derrière, il en boit aussi un peu, nous devons garder tout sans y toucher, mais il fait très chaud. Nous restons assis dans le camion à rêvasser pendant pas mal de temps, je fini par somnoler appuyé sur le volant quand tout à coup, il se tourne vers moi.
–Enlève ton short.
–Vraiment ?
–C'est un ordre !!!
Je m'exécute en riant, je pense qu'il veut encore me baiser une fois de plus, je n'attends que ça. Mais une fois assis sur le siège, il se penche sur ma bite flasque. Il la gobe et commence à me la titiller avec sa langue et ses dents. Elle se redresse très vite, j'avoue que je suis surpris, il veut me montrer qu'il assimile ce qui se passe. Très vite je bande comme un âne, mais moi aussi je veux le pomper, seulement, vu sa position, sa bite est inaccessible. Il me pompe avec ardeur, je pense qu'il veut lui aussi aller jusqu'au bout.
–Vous n'êtes pas obligé de me faire la même chose.
Il ne réagit pas et continue sa fellation. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, je le préviens.
–Attention, je vais larguer les amarres.
Il ne change rien, pour le prévenir, je commence à me tendre, il passe ses mains derrière mes fesses et me plaque contre sa bouche. N'en pouvant plus, je me libère dans sa bouche, je le sens avaler tout ce que je lui donne, il ne me lâche la bite que quand elle est complètement ramollie et sort de sa bouche.
–Effectivement, ce n'est pas désagréable du tout ce goût du sperme, mais je n'en ferai pas une folie. Par contre, tes poils qui me rentraient dans le nez, ce n'est pas très agréable, il faudrait que tu t'épiles. Je ne pense pas que j'y retournerai avec ces poils, même pour te faire plaisir.
–C'est vrai que je n'ai pas de problème de poils avec votre bite, j'y penserai. C'est gentil ce que vous me dites, mais je ne veux pas que vous vous forciez.
–En aucun cas, je dois dire que j'aime bien nos rapports, c'est sans stress, sans engagement, sans problème, sans sentiment, juste pour le sexe.
–Exactement.
–Alors allons jusqu'au bout, descends du camion.
Je descends cul nu, je me doute qu'il va s'occuper de mon cul avec sa bite. Il me rejoint cul nu lui aussi, me prend la main et m'amène contre l'arbre.
–Enlaces l'arbre et ne bouges pas.
J'enlace l'arbre, je le sens me badigeonner le cul, très vite sa bite se glisse entre mes fesses, il s'enfonce d'un seul coup déclenchant une vive douleur, mon cul n'est plus assez détendu, mais au lieu de rester enfoncé en attendant que ça passe, il se déchaine dans mon cul. J'ai très mal mais je ne dis rien, je veux voir jusqu'où je peux aller. Ce n'est qu'au bout de quelques secondes que je sens le plaisir remplacer la douleur, au contraire de d'habitude, une sorte de plénitude m'envahi, je suis bien, serein, à l'écoute de mon cul qui m'envoie des signaux de plaisir. Mon corps se détend, je m'agrippe à cet arbre à l'écorce rugueuse tendu vers un plaisir que je présume énorme. Il continue ses va et vient jusqu'à ce que je sente son sexe palpiter, je me lâche et arrose l'arbre avec mon sperme en même temps que lui me remplit le fion.
–Et bien, v'là autre chose.
Il se retire prestement, nous nous retournons pour voir Babar et Louis debout devant nous, je suis complètement abasourdi, comment se fait-il qu'ils soient déjà là, je regarde derrière eux, personne.
–Ne vous en faites pas, nous sommes en éclaireurs, nous avons pratiquement trois quart d'heure d'avance sur eux, nous marchons très vite.
–Vous nous avez fait peur, pas trop fatigués ?
–Pas trop, je pense qu'on a le physique et le temps de nous occuper de toi.
Sans un mot, je me retourne pour enlacer l'arbre, ils comprennent, je sens une belle bite toucher mes fesses, elle s'enfonce d'un seul coup dans mon antre, mais cette fois, mon cul est préparé, il se déchaine et jouit très vite, la bite me quitte vite remplacée par celle de Babar très reconnaissable par son volume. Lui résiste un peu plus, je finis par bander, j'ai envie de jouir de nouveau mais Babar se vide dans mon cul et me libère. Je me retourne, je bande comme un âne, Larigueur s'agenouille devant moi et me gobe la bite sous les regards ahuris des deux autres. Très vite je me vide dans sa bouche, il se redresse et leur montre le sperme qu'il n'a pas encore avalé. Il dégluti et va vers le camion pour récupérer son short, j'en fais autant. Quand nous sommes habillés, nous allons nous assoir sur un tronc d'arbre pas très loin.
–Je présume qu'il va falloir s'expliquer.
–Si vous voulez chef, comment en êtes-vous arrivé là.
–Simplement parce que je sais depuis le début ce que vous faites dans les douches, et on a fini par en parler quand nous sommes venu ici.
–Vous saviez ce qui se passait dans les douches ?
–Oui, depuis le début, j'en ai eu confirmation la première fois que Patrice a pris une douche avec vous.
–Et vous n'avez rien dit ?
–Non, à personne, c'était votre problème, je n'ai rien contre les homos.
–Aucun d'entre nous n'est homo, on aime juste baiser, et nous n'avons que des culs de disponibles, mais en tout cas, merci beaucoup.
–Comme je le sentais intéressé par mon cul, je lui ai dit qu'il pouvait s'en occuper s'il le désirait, ce qu'il a accepté tout de suite.
–Ok, mais la pipe, jamais nous n'avons fait ça.
–Ça, c'est moi qui ai eu envie de sa belle bite toute lisse et bien bronzée, je l'ai gobé et je n'ai pas pu m'arrêter. Ça s'est terminé par du sperme dans la bouche, ce qui ne m'a pas déplu, j'ai tout avalé, ce n'est pas mauvais du tout.
–Et moi, j'ai voulu lui rendre la politesse, mais je ne suis pas sûr de pouvoir le faire avec quelqu'un d'autre.
–Reçu cinq sur cinq, et toi le bleu ?
–Moi, j'ai décidé de m'occuper d'une de vos bite à chaque fois que j'en aurais une dans le cul.
–Ça, c'est parler !!!
Nous préparons tout pour l'arrivée des autres, ils vont être affamés, quinze kilomètres à pied, ça creuse. Trois quart d'heure plus tard, ils arrivent, nous partageons le panier de l'agriculteur, il n'en reste pas une miette, il va être content. Nous retournons à la caserne, la soirée promet d'être assez mouvementée.
Le soir, comme d'habitude, je me nettoie le cul dans les toilettes, quand je rentre dans la chambrée, tout le monde me regarde, je ferme la porte à clé et en une minute, tout le monde est à poil. Une couverture recouvre la table, je vais m'allonger sur le dos les jambes en l'air mais j'ai la tête sur la table, ça ne va pas être évident de gober une bite dans cette position. Laurent s'en aperçoit, avec Babar, il font pivoter la couverture de quatre-vingt-dix degrés, je me retrouve en travers de la table avec le cul à raz d'un bord et la tête dans le vide sur l'autre bord. Une main me badigeonne le cul, une bite s'y enfonce doucement, ce n'est pas Babar, je laisse aller ma tête en arrière, je me trouve juste en face de la belle bite de Laurent bien raide, il la plie vers moi et je la gobe d'un seul coup.
–Oh putain, le pied.
Pendant qu'une bite me laboure le cul, je me déchaine sur ce beau braquemart que je suce pour la première fois, je sens qu'on se vide dans mon cul, la bite me quitte vite remplacée par une autre, cette fois, c'est l'énorme pieu de Babar, il va me faire jouir comme toujours. Il me défonce le cul mais je reste un peu concentré sur cette bite qui remplit ma bouche. Assez vite je la sens palpiter, il va jouir, je me prépare à tout avaler au moment où je sens un épais liquide m'envahir la bouche, ça déclenche ma propre jouissance, Babar nous suit de très près. Une fois tout le monde calme, je cherche ma serviette pour m'essuyer lorsque je sens une langue me laper le sperme que j'ai sur le ventre, c'est Jean qui me nettoie, une fois ma peau nickel, il se redresse.
–En fait, c'est très bon le sperme, je vous conseille à tous d'y goûter, mais ne t'en fais pas, s'il n'y a personne pour te nettoyer, je suis ton homme.
Je vois à la tête de tout le monde qu'il ne va pas avoir beaucoup de concurrence.
Je libère sa bite, nous nous redressons, je n'ai pas envie de me rhabiller, ça fait une grosse demi-heure que nous sommes là, il nous reste encore plus d'une heure et demi de tranquillité, je pense déjà à ce que je vais lui faire dans une demi-heure. Nous entendons un tracteur au loin, nous nous précipitons sur nos fringues pour nous rhabiller vite fait. Cinq minutes plus tard, nous voyons débouler un agriculteur sur son tracteur, il s'arrête près de nous.
–J'ai vu votre camion, mais je ne vous voyais pas, j'ai eu peur que ce soit un camion militaire volé, ma femme m'a donné quelque chose à manger au cas où il y aurait quelqu'un.
Il nous tend un panier contenant du pain, du saucisson, une bouteille de rouge, du jambon, du beurre et du fromage, il y en a pour quatre.
–Merci, mais nous ne sommes que deux, il y en a beaucoup trop.
–Les bidasses ça mange comme quatre, il va même en manquer. Je ne vous demande que de laisser le panier dans l'arbre, je viendrai le récupérer plus tard, il ne risque rien.
Il repart avec son tracteur sans nous laisser le temps de répondre, nous mettons le panier de côté, nous avons les rations pour midi dans le camion, nous partagerons ça avec les autres. Un quart d'heure plus tard, la radio sonne, c'est le sergent qui nous appelle. Il nous prévient de sa position, il en a encore pour une heure et demi, un des appelés est tombé et s'est foulé une cheville, il doit être soutenu et ralenti le groupe. Nous nous regardons avec un grand sourire, il est assis contre l'arbre, je viens vers lui, me couche à côté et lui ouvre la braguette de son short, il m'aide en le faisant descendre jusqu'à ses genoux. Je me jette sur sa bite qui ne tarde pas à se redresser et devenir raide comme un bout de bois. J'enlève mon short et viens me positionner au-dessus de son braquemard bien raide. Il a encore son huile dans sa poche, il me badigeonne le cul. Il positionne sa bite vers mon cul, je me laisse tomber comme une souche sur sa bite qui me perfore le cul d'un seul coup, me coupant le souffle tellement la douleur est violente. Je reste un petit moment immobile à récupérer, il me caresse la bite toujours molle.
–Tu deviens complètement fou, je connais des personne dépendante du sexe, mais aucune comme toi.
Je ne dis rien, complètement asphyxié par la douleur. Lentement elle s'atténue jusqu'à disparaitre, je me bouge, monte et descends sur sa bite, sur toute sa longueur, il s'est emparé de ma bite et me masturbe au rythme de mes montées et descentes.
–Putain, je découvre que c'est assez agréable de tenir la bite d'un autre dans la main, surtout que la tienne réagit bien.
–C'est aussi très agréable de l'avoir dans la bouche.
–Je te vois venir toi, on verra.
Je ne m'arrête pas, je sens qu'il va jouir, sa bite commence à palpiter dans mon cul, moi aussi je viens, je ne vais pas tarder.
–Je ne vais pas tarder à jouir, j'aimerais bien sentir votre sperme m'inonder le cul.
–Ne t'en fais pas, je ne vais pas tarder moi aussi.
Il a à peine fini sa phrase que je le sens palpiter dans mon cul, je me détends et envoie un super jet de sperme sur ses jambes. Nous nous remettons lentement, je reste assis sur sa bite que je sens se ramollir lentement, quand elle me quitte, je me lève pour remettre mon short. Il en fait autant, mais j'ai envie d'avoir quelque chose de plus confortable, je vais dans le camion m'assoir sur mon siège, c'est tout de même plus confortable que l'herbe. Il vient s'assoir à côté de moi, je le sens tendu, il me regarde souvent.
–Vous croyez qu'on va pouvoir recommencer une fois rentrés à la caserne.
–Ne t'en fais pas, je vais trouver quelque chose pour nous.
–Ok, mais un bruit circule comme quoi vous n'alliez pas rester militaire longtemps, c'est vrai ?
–A titre tout à fait confidentiel, c'est vrai, je quitte l'armée fin mars, dans dix mois, en même temps que ta promotion.
–Ah, super, et vous allez où ?
–A Toulouse, j'ai trouvé du travail dans une société d'import-export, j'ai de l'expérience dans la gestion des stocks et des documents douaniers.
–Ça, c'est super, moi aussi je vis à Toulouse, je suis inscrit pour préparer l'Insa.
–Et bien, on pourra peut-être se revoir, on a le temps d'y penser.
J'ai un peu soif, je vais chercher de l'eau derrière, il en boit aussi un peu, nous devons garder tout sans y toucher, mais il fait très chaud. Nous restons assis dans le camion à rêvasser pendant pas mal de temps, je fini par somnoler appuyé sur le volant quand tout à coup, il se tourne vers moi.
–Enlève ton short.
–Vraiment ?
–C'est un ordre !!!
Je m'exécute en riant, je pense qu'il veut encore me baiser une fois de plus, je n'attends que ça. Mais une fois assis sur le siège, il se penche sur ma bite flasque. Il la gobe et commence à me la titiller avec sa langue et ses dents. Elle se redresse très vite, j'avoue que je suis surpris, il veut me montrer qu'il assimile ce qui se passe. Très vite je bande comme un âne, mais moi aussi je veux le pomper, seulement, vu sa position, sa bite est inaccessible. Il me pompe avec ardeur, je pense qu'il veut lui aussi aller jusqu'au bout.
–Vous n'êtes pas obligé de me faire la même chose.
Il ne réagit pas et continue sa fellation. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir, je le préviens.
–Attention, je vais larguer les amarres.
Il ne change rien, pour le prévenir, je commence à me tendre, il passe ses mains derrière mes fesses et me plaque contre sa bouche. N'en pouvant plus, je me libère dans sa bouche, je le sens avaler tout ce que je lui donne, il ne me lâche la bite que quand elle est complètement ramollie et sort de sa bouche.
–Effectivement, ce n'est pas désagréable du tout ce goût du sperme, mais je n'en ferai pas une folie. Par contre, tes poils qui me rentraient dans le nez, ce n'est pas très agréable, il faudrait que tu t'épiles. Je ne pense pas que j'y retournerai avec ces poils, même pour te faire plaisir.
–C'est vrai que je n'ai pas de problème de poils avec votre bite, j'y penserai. C'est gentil ce que vous me dites, mais je ne veux pas que vous vous forciez.
–En aucun cas, je dois dire que j'aime bien nos rapports, c'est sans stress, sans engagement, sans problème, sans sentiment, juste pour le sexe.
–Exactement.
–Alors allons jusqu'au bout, descends du camion.
Je descends cul nu, je me doute qu'il va s'occuper de mon cul avec sa bite. Il me rejoint cul nu lui aussi, me prend la main et m'amène contre l'arbre.
–Enlaces l'arbre et ne bouges pas.
J'enlace l'arbre, je le sens me badigeonner le cul, très vite sa bite se glisse entre mes fesses, il s'enfonce d'un seul coup déclenchant une vive douleur, mon cul n'est plus assez détendu, mais au lieu de rester enfoncé en attendant que ça passe, il se déchaine dans mon cul. J'ai très mal mais je ne dis rien, je veux voir jusqu'où je peux aller. Ce n'est qu'au bout de quelques secondes que je sens le plaisir remplacer la douleur, au contraire de d'habitude, une sorte de plénitude m'envahi, je suis bien, serein, à l'écoute de mon cul qui m'envoie des signaux de plaisir. Mon corps se détend, je m'agrippe à cet arbre à l'écorce rugueuse tendu vers un plaisir que je présume énorme. Il continue ses va et vient jusqu'à ce que je sente son sexe palpiter, je me lâche et arrose l'arbre avec mon sperme en même temps que lui me remplit le fion.
–Et bien, v'là autre chose.
Il se retire prestement, nous nous retournons pour voir Babar et Louis debout devant nous, je suis complètement abasourdi, comment se fait-il qu'ils soient déjà là, je regarde derrière eux, personne.
–Ne vous en faites pas, nous sommes en éclaireurs, nous avons pratiquement trois quart d'heure d'avance sur eux, nous marchons très vite.
–Vous nous avez fait peur, pas trop fatigués ?
–Pas trop, je pense qu'on a le physique et le temps de nous occuper de toi.
Sans un mot, je me retourne pour enlacer l'arbre, ils comprennent, je sens une belle bite toucher mes fesses, elle s'enfonce d'un seul coup dans mon antre, mais cette fois, mon cul est préparé, il se déchaine et jouit très vite, la bite me quitte vite remplacée par celle de Babar très reconnaissable par son volume. Lui résiste un peu plus, je finis par bander, j'ai envie de jouir de nouveau mais Babar se vide dans mon cul et me libère. Je me retourne, je bande comme un âne, Larigueur s'agenouille devant moi et me gobe la bite sous les regards ahuris des deux autres. Très vite je me vide dans sa bouche, il se redresse et leur montre le sperme qu'il n'a pas encore avalé. Il dégluti et va vers le camion pour récupérer son short, j'en fais autant. Quand nous sommes habillés, nous allons nous assoir sur un tronc d'arbre pas très loin.
–Je présume qu'il va falloir s'expliquer.
–Si vous voulez chef, comment en êtes-vous arrivé là.
–Simplement parce que je sais depuis le début ce que vous faites dans les douches, et on a fini par en parler quand nous sommes venu ici.
–Vous saviez ce qui se passait dans les douches ?
–Oui, depuis le début, j'en ai eu confirmation la première fois que Patrice a pris une douche avec vous.
–Et vous n'avez rien dit ?
–Non, à personne, c'était votre problème, je n'ai rien contre les homos.
–Aucun d'entre nous n'est homo, on aime juste baiser, et nous n'avons que des culs de disponibles, mais en tout cas, merci beaucoup.
–Comme je le sentais intéressé par mon cul, je lui ai dit qu'il pouvait s'en occuper s'il le désirait, ce qu'il a accepté tout de suite.
–Ok, mais la pipe, jamais nous n'avons fait ça.
–Ça, c'est moi qui ai eu envie de sa belle bite toute lisse et bien bronzée, je l'ai gobé et je n'ai pas pu m'arrêter. Ça s'est terminé par du sperme dans la bouche, ce qui ne m'a pas déplu, j'ai tout avalé, ce n'est pas mauvais du tout.
–Et moi, j'ai voulu lui rendre la politesse, mais je ne suis pas sûr de pouvoir le faire avec quelqu'un d'autre.
–Reçu cinq sur cinq, et toi le bleu ?
–Moi, j'ai décidé de m'occuper d'une de vos bite à chaque fois que j'en aurais une dans le cul.
–Ça, c'est parler !!!
Nous préparons tout pour l'arrivée des autres, ils vont être affamés, quinze kilomètres à pied, ça creuse. Trois quart d'heure plus tard, ils arrivent, nous partageons le panier de l'agriculteur, il n'en reste pas une miette, il va être content. Nous retournons à la caserne, la soirée promet d'être assez mouvementée.
Le soir, comme d'habitude, je me nettoie le cul dans les toilettes, quand je rentre dans la chambrée, tout le monde me regarde, je ferme la porte à clé et en une minute, tout le monde est à poil. Une couverture recouvre la table, je vais m'allonger sur le dos les jambes en l'air mais j'ai la tête sur la table, ça ne va pas être évident de gober une bite dans cette position. Laurent s'en aperçoit, avec Babar, il font pivoter la couverture de quatre-vingt-dix degrés, je me retrouve en travers de la table avec le cul à raz d'un bord et la tête dans le vide sur l'autre bord. Une main me badigeonne le cul, une bite s'y enfonce doucement, ce n'est pas Babar, je laisse aller ma tête en arrière, je me trouve juste en face de la belle bite de Laurent bien raide, il la plie vers moi et je la gobe d'un seul coup.
–Oh putain, le pied.
Pendant qu'une bite me laboure le cul, je me déchaine sur ce beau braquemart que je suce pour la première fois, je sens qu'on se vide dans mon cul, la bite me quitte vite remplacée par une autre, cette fois, c'est l'énorme pieu de Babar, il va me faire jouir comme toujours. Il me défonce le cul mais je reste un peu concentré sur cette bite qui remplit ma bouche. Assez vite je la sens palpiter, il va jouir, je me prépare à tout avaler au moment où je sens un épais liquide m'envahir la bouche, ça déclenche ma propre jouissance, Babar nous suit de très près. Une fois tout le monde calme, je cherche ma serviette pour m'essuyer lorsque je sens une langue me laper le sperme que j'ai sur le ventre, c'est Jean qui me nettoie, une fois ma peau nickel, il se redresse.
–En fait, c'est très bon le sperme, je vous conseille à tous d'y goûter, mais ne t'en fais pas, s'il n'y a personne pour te nettoyer, je suis ton homme.
Je vois à la tête de tout le monde qu'il ne va pas avoir beaucoup de concurrence.
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