Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
cadeau surprise — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
cadeau surprise
Chapitre 8
Mardi matin 9 heures, Virginie se réveille enfin. La nuit a été longue et reposante. La journée semble bien partie pour être belle. Les rayons d'un magnifique soleil caressent sa peau. Son premier réflexe du matin, comme chaque matin d'ailleurs, est de consulter son téléphone pour faire un point et un tri rapide de ses mails ou tous autres messages. Son attention se porte immédiatement sur un sms venant d'un numéro qu'elle ne connait pas, sans doute un nouveau client, pense-t-elle. En ouvrant le message, elle y trouve une photo d'elle, sûrement prise cette nuit, en train de dormir, allongée sur le ventre avec une jambe fléchie laissant entrevoir distinctement ses orifices parfaitement épilés. Cette photo est simplement accompagnée de ces mots : « Tu es belle quand tu dors, je n'ai pas pu m'empêcher de revenir te voir mais je n'ai pas osé te réveiller » le message est signé Vincent, ton voisin du 4ème. Elle est prise de colère et de doute concernant cette porte d'entrée restée ouverte constamment mais l'excitation d'avoir été ainsi exhibée est bien plus forte. Après tout, elle se dit que c'est un juste retour des choses et qu'elle a pleinement provoquer cette situation mais comment s'est-il procuré son numéro de téléphone ? Elle consulte son journal d'appel et y trouve un appel sortant vers le numéro de ce fameux Vincent à 7h30 du matin. Sa colère gronde de nouveau, elle a envie de lui arracher les yeux. Elle se demande jusqu'où il est allé, a-t-il fouillé dans son téléphone ? Peut-être a-t-il envoyé des messages en son nom ? Qui sait ? Très vite, elle explore son téléphone mais rien ne semble avoir été fait qui puisse vraiment lui nuire. Elle se calme et répond à ce message, simplement par un merci. Sa décision est prise, elle protège son téléphone avec un code d'accès. Elle consulte ses mails en restant allongée puis un nouveau sms de Vincent arrive. Il s'agit d'une nouvelle photo d'elle. L'image est bien plus rapprochée et on y voit ses fesses ornées de belles coulures de ce qui semble être du sperme. Elle passe sa main sur ses fesses et y retrouve les traces séchées par le soleil. Sa colère semble revenir mais l'excitation l'emporte de nouveau. Elle se sent un peu violée mais cela a un goût enivrant. Cela lui rappelle cette nuit avec Jean et les deux inconnus. Cette fameuse nuit où elle était offerte et impuissante. Cette jouissance qu'elle a ressentie quand ils ont pris possession de son corps. Cette montée de plaisir qui a été, pour elle, une révélation qui a bouleversée sa vie et fait d'elle une nouvelle femme. Elle enregistre le numéro de Vincent dans ses contacts mais décide de ne pas répondre à ce dernier message, elle a trop de travail à faire aujourd'hui. Son plus gros client lui a, enfin, envoyé les chiffres de l'inventaire d'un de ses entrepôts qu'il va fermer et elle doit chiffrer le montant de ce qu'il contient. Elle se lève, prend une douche rapide et engloutit son petit déjeuner. Elle s'installe pour travailler mais, à peine a-t-elle commencé que, la sonnette du visiophone retentit. Elle décroche et y aperçoit une femme qui lui annonce sans regarder la caméra qu'elle a un courrier à lui remettre et qu'elle a besoin de sa signature. Son sang se glace, le facteur est, en fait, une factrice et elle va devoir, comme convenu avec Maître R, descendre au bas de l'immeuble dans son plus simple appareil. Ce sera peut-être plus simple avec une femme se dit-elle. Sans attendre, Virginie descend les escaliers. Elle se retrouve rapidement en bas, face à une femme fouillant dans son cabas pour en extraire des courriers à déposer dans les boites à lettre. Elle dispose d'une clé spéciale pour ouvrir la porte de l'immeuble, ce qui est bien plus pratique pour son travail. En relevant la tête, la factrice est étonnée mais elle ne semble pas si choquée que cela. Virginie est rassurée en constatant sa réaction.
· Bonjour, il ne fallait pas vous presser autant madame. Vous aviez le temps d'enfiler un vêtement, j'aurais pu attendre.
· Ho, non, ne vous inquiétez pas pour cela. Je vis toujours nue à la maison et je travaille de chez moi, il m'arrive même de bronzer nue sur ma terrasse.
· Ha ok, et bien moi je suis obligé de porter cet uniforme pour travailler. Dit la factrice en rigolant.
· J'imagine qu'il y en aurait plus d'un à attendre leur courrier, chaque jour, si vous travailliez dans la même tenue que moi. Ajoute Virginie dans un éclat de rire.
· C'est peut-être une solution à envisager pour vendre plus de calendriers en fin d'année.
· Ho, non, ne vous inquiétez pas pour cela. Je vis toujours nue à la maison et je travaille de chez moi, il m'arrive même de bronzer nue sur ma terrasse.
· Ha ok, et bien moi je suis obligé de porter cet uniforme pour travailler. Dit la factrice en rigolant.
· J'imagine qu'il y en aurait plus d'un à attendre leur courrier, chaque jour, si vous travailliez dans la même tenue que moi. Ajoute Virginie dans un éclat de rire.
· C'est peut-être une solution à envisager pour vendre plus de calendriers en fin d'année.
Les deux femmes rigolent de leur échange puis Virginie signe son reçu et remonte les escaliers. Virginie a clairement senti son regard se poser sur elle lorsqu'elle montait les marches et quand elle a tourné la tête, la factrice a fait mine de ranger ses enveloppes. Elle est tout émoustillée de cette entrevue et de ce dernier regard. Cette femme lui semble belle et aussi, désirable. C'est la première fois qu'elle ressent une attirance physique pour une femme, vivement demain se dit-elle. Virginie continue lentement sa progression dans les escaliers en ouvrant l'enveloppe qu'on vient de lui remettre. Elle a dépassé le premier étage et arrive sur le palier du deuxième. La porte s'ouvre et le voisin sort de chez lui. Visiblement en retard, il bouscule légèrement Virginie dans les escaliers en la gratifiant d'un « Bonjour chérie » et descend rapidement les marches. Elle l'entend saluer la factrice qui sort, au même moment que lui, de l'immeuble. Elle arrive chez elle et s'installe devant son ordinateur. Elle commence à lire le courrier de Maître R :
« Bonjour Virginie, si tu es toujours d'accord, ton initiation peut commencer. J'espère que la pizza, et le livreur, auront été à ton goût. Je compte sur toi pour tout me raconter en détails. Je te réserverai assez fréquemment quelques surprises dont tu devras me parler pour me livrer tes impressions, ton ressenti. Saches que cette initiation n'a pour seul but que de faire de toi une salope avide de sexe. Si tu décides de ne pas continuer, tu n'auras qu'à m'en avertir et tout s'arrêtera. Si tu souhaites continuer, chaque matin, tu devras m'envoyer un sms pour réclamer ta part de sexe quotidienne et celui-ci me servira à confirmer ton choix de devenir la salope dont Jean rêve tant. Tu recevras un courrier de ce genre assez souvent mais peut-être pas tous les jours, on verra. A partir de demain je te demande de ne pas oublier d'enfiler ton plug anal avant de descendre chercher ton enveloppe. Le but étant de séduire le facteur par tous les moyens dont tu disposes. Ceci est ta première « mission ». Maître R. »
Elle est excitée par ce premier courrier de Maître R et se demande s'il est au courant que le facteur est une femme. Elle décide de lui envoyer un message pour l'avertir mais elle aimerait bien que cela ne change rien à ses plans. « Bonjour Maître R, j'ai bien reçu votre lettre et je suis ok pour continuer mon initiation mais je dois vous informer que le facteur est une femme. » Elle n'ose pas en dire plus pour le moment et attend avec impatience une réponse. En attendant, il faut qu'elle travaille car il y a beaucoup à faire aujourd'hui. La tâche est longue et fastidieuse pour Virginie qui s'efforce d'évaluer au mieux les avoirs de son client. Elle y travaille mais ce n'est pas simple, elle pense trop à sa rencontre avec la factrice. Le téléphone vibre, Maître R ? Et non ! Encore ce fameux Vincent. Que veut-il encore celui-là ? « Je travaille dans les bureaux, en face de chez toi et, avec mes collègues, on se demande si tu vas faire une petite sieste au soleil comme hier ? » La situation prend une tournure qu'elle apprécie et elle décide de se faire une petite pause-café, en terrasse. Elle aperçoit trois hommes en face qui regardent dans sa direction en la saluant. Elle leur répond et s'installe dans un transat face à eux en posant ses jambes, de chaque côté, sur les accoudoirs. Ils doivent avoir une vue imprenable sur sa chatte qui commence déjà à mouiller. Son téléphone vibre et de nouveau, c'est Vincent : « Toujours aussi bandante. Mes collègues ont adoré les photos. » Cette fois-ci, elle lui répond : « S'ils ont envie d'en prendre d'autres, tu connais le chemin. » Elle aurait bien continué ces échanges de messages excitants mais le visiophone de l'appartement retentit. Qui vient encore la perturber ? Elle décroche et aperçoit un jeune homme qui se présente comme un livreur avec un colis à son nom. Elle lui ouvre la porte d'en bas et lui indique l'étage. Elle sait ce que contient ce colis puisque Maître R lui en a parlé et elle n'attend pas d'autre colis que celui-là. Quelques secondes plus tard, le jeune homme arrive à la porte et il reste stupéfait par ce qu'il voit. C'est un beau jeune homme brun, musclé et bronzé qui semble être assez sportif car il n'est même pas essoufflé d'avoir grimpé les étages si vite. Il pousse un léger cri d'étonnement quand il aperçoit Virginie qui ramasse son gode qui était tombé du comptoir de la cuisine. Elle a envie de sexe et ce jeune gaillard tombe à pic. Elle en a décidé ainsi, il sera son casse-croute du midi avec un peu d'avance. Elle s'approche de lui et lui prend le colis des mains. L'homme la scrute de haut en bas sans aucune gêne.
« Bonjour Virginie, si tu es toujours d'accord, ton initiation peut commencer. J'espère que la pizza, et le livreur, auront été à ton goût. Je compte sur toi pour tout me raconter en détails. Je te réserverai assez fréquemment quelques surprises dont tu devras me parler pour me livrer tes impressions, ton ressenti. Saches que cette initiation n'a pour seul but que de faire de toi une salope avide de sexe. Si tu décides de ne pas continuer, tu n'auras qu'à m'en avertir et tout s'arrêtera. Si tu souhaites continuer, chaque matin, tu devras m'envoyer un sms pour réclamer ta part de sexe quotidienne et celui-ci me servira à confirmer ton choix de devenir la salope dont Jean rêve tant. Tu recevras un courrier de ce genre assez souvent mais peut-être pas tous les jours, on verra. A partir de demain je te demande de ne pas oublier d'enfiler ton plug anal avant de descendre chercher ton enveloppe. Le but étant de séduire le facteur par tous les moyens dont tu disposes. Ceci est ta première « mission ». Maître R. »
Elle est excitée par ce premier courrier de Maître R et se demande s'il est au courant que le facteur est une femme. Elle décide de lui envoyer un message pour l'avertir mais elle aimerait bien que cela ne change rien à ses plans. « Bonjour Maître R, j'ai bien reçu votre lettre et je suis ok pour continuer mon initiation mais je dois vous informer que le facteur est une femme. » Elle n'ose pas en dire plus pour le moment et attend avec impatience une réponse. En attendant, il faut qu'elle travaille car il y a beaucoup à faire aujourd'hui. La tâche est longue et fastidieuse pour Virginie qui s'efforce d'évaluer au mieux les avoirs de son client. Elle y travaille mais ce n'est pas simple, elle pense trop à sa rencontre avec la factrice. Le téléphone vibre, Maître R ? Et non ! Encore ce fameux Vincent. Que veut-il encore celui-là ? « Je travaille dans les bureaux, en face de chez toi et, avec mes collègues, on se demande si tu vas faire une petite sieste au soleil comme hier ? » La situation prend une tournure qu'elle apprécie et elle décide de se faire une petite pause-café, en terrasse. Elle aperçoit trois hommes en face qui regardent dans sa direction en la saluant. Elle leur répond et s'installe dans un transat face à eux en posant ses jambes, de chaque côté, sur les accoudoirs. Ils doivent avoir une vue imprenable sur sa chatte qui commence déjà à mouiller. Son téléphone vibre et de nouveau, c'est Vincent : « Toujours aussi bandante. Mes collègues ont adoré les photos. » Cette fois-ci, elle lui répond : « S'ils ont envie d'en prendre d'autres, tu connais le chemin. » Elle aurait bien continué ces échanges de messages excitants mais le visiophone de l'appartement retentit. Qui vient encore la perturber ? Elle décroche et aperçoit un jeune homme qui se présente comme un livreur avec un colis à son nom. Elle lui ouvre la porte d'en bas et lui indique l'étage. Elle sait ce que contient ce colis puisque Maître R lui en a parlé et elle n'attend pas d'autre colis que celui-là. Quelques secondes plus tard, le jeune homme arrive à la porte et il reste stupéfait par ce qu'il voit. C'est un beau jeune homme brun, musclé et bronzé qui semble être assez sportif car il n'est même pas essoufflé d'avoir grimpé les étages si vite. Il pousse un léger cri d'étonnement quand il aperçoit Virginie qui ramasse son gode qui était tombé du comptoir de la cuisine. Elle a envie de sexe et ce jeune gaillard tombe à pic. Elle en a décidé ainsi, il sera son casse-croute du midi avec un peu d'avance. Elle s'approche de lui et lui prend le colis des mains. L'homme la scrute de haut en bas sans aucune gêne.
· Ce doit être mes nouveaux jouets. Dit-elle en lui faisant un clin d'œil.
Elle pose le colis sur une chaise en se penchant devant lui et elle ouvre le colis. Elle en sort une caméra, un foulard et ce qui semble être un sex-toy connecté. Ce nouveau genre de jouet qui se connecte en Wi-Fi et qui peut être contrôlé à distance. Le livreur l'observe et ne dit pas un mot. Elle se retourne vers lui et pose sa main sur son sexe.
· Je préfère les vraies bites quand même. Elle est comment la tienne ?
Ni une ni deux, elle empoigne son pantalon et l'entraine dans l'appartement, à proximité de la terrasse de manière à être vue par ses voyeurs. Elle baisse le pantalon de jogging du livreur en s'agenouillant devant lui et absorbe sa bite gonflée d'un seul coup. Le jeune homme n'a pas le temps de réagir, elle s'acharne sur son sexe comme une affamée. Il l'attrape par les cheveux et commence à lui pilonner la bouche. Son sexe n'est pas très gros mais il est long et il vient taper dans le fond de sa gorge. Elle bave énormément car elle a du mal à déglutir. Ses seins sont trempés de bave et son livreur ne la ménage pas. Elle le suce sur toute sa longueur, elle y met tout son cœur. Le jeune homme ne la quitte pas des yeux. Elle plante son regard dans le sien et elle commence à le branler très vite en ouvrant sa bouche. Elle frotte le gland sur sa langue, elle l'avale de temps en temps. Elle accélère le rythme et le jeune livreur ne tarde pas à lui inonder la bouche. Il remonte son boxer et son bas de jogging puis s'en va sans dire un mot. Virginie a obtenu ce qu'elle voulait de lui et ce, sous les yeux de ses trois voyeurs des bureaux d'en face. Elle n'a pas encore pris la peine d'avaler le sperme du livreur car elle a une idée en tête. Elle attrape son téléphone et elle y voit une réponse de Maître R mais également plusieurs messages de Vincent. Elle choisit de répondre à Vincent en premier. Ses messages sont très explicites, la traitant de chienne, buveuse de foutre et d'autres petits noms qu'elle trouve très excitants. Elle se prend en selfie avec son téléphone en faisant dégouliner du sperme de sa bouche et en tirant la langue puis elle l'envoie à Vincent accompagnée du message « J'en veux plein d'autre ». Elle consulte le message de Maître R qui lui dit que si elle est ok pour séduire une femme alors pourquoi pas, cela la rend bizarrement heureuse. Un message de Vincent arrive. Elle le lit : « J'arrive avec mes deux collègues ».
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()