Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 10
Voilà un mois que je travaille dans cette boutique, j'entame ma journée comme les autres, par un coup de propreté, un peu de rangement, un réapprovisionnement des produits. La journée est calme, pas de client, alors je connecte mon ordinateur portable pour mes recherches d'emplois. J'ouvre également ma messagerie, j'ai cinq nouveaux messages, trois sont des mauvaises nouvelles, comprenez lettre de refus, pas de postes disponibles, le quatrième provient d'une petite entreprise qui cherche quelqu'un pour un travail administratif. Je ne tergiverse pas et réponds immédiatement mon intérêt pour le poste.
Le cinquième est de Marc Vautre, le directeur financier de l'entreprise où travaille mon ex-mari, celui qui voulait m'embaucher pour faire la pute et qui s'est finalement reporter sur ma sœur. Damien a dû lui donner mon adresse Mail que je n'ai pas changé. Ce n'est pas la première fois qu'il m'envoie un message par ce biais, c'est généralement des photos pornographique de ma sœur. J'en ai ouvert deux ou trois au début, me mettant en rage, puis j'ai pris l'habitude de les envoyer directement dans la corbeille. Pourtant celui là m'interpelle par l'objet : « Maman nous rend visite ».
Ma mère est divorcée depuis une dizaine d'année, aujourd'hui elle est au début de la cinquantaine, belle brune, les chiens ne font pas des chats comme dit l'expression, un corps qu'elle maintient en forme par ses trente minutes de footing le matin et ses séances piscine du mercredi, une poitrine volumineuse, un tour de taille de guêpe et un bassin plus large lui donne la même silhouette qu'à ses trente ans.
Le message du financier est le suivant :
Maman est venue rendre visite à sa fille et on a fait une belle fête.
On a fait quelques photos pour toi
J'espère que tu viendras la prochaine fois
On a fait quelques photos pour toi
J'espère que tu viendras la prochaine fois
Avec de l'appréhension, j'ouvre la première pièce jointe. Une photo de groupe en selfie, un verre à la main, tournés vers l'objectif, je reconnais ma mère, ma sœur, Damien et Marc, il y a un autre homme que je ne connais pas.
La deuxième photo rentre dans le vif du sujet. Ma mère nue, en levrette sur un canapé, l'inconnu derrière elle la sodomise, Marc devant se fait faire une fellation. La troisième représente ma sœur en missionnaire et Damien entre ses jambes, les autres sont dans le même genre, avec ma mère en double pénétration par mon ex et l'inconnu, ma sœur a également le droit à sa photo en double, vient les gros plans d'anus défoncés laissant échapper du sperme, de visages féminins aux sourires ravis et bafoués de foutre pour finir par une image prise de haut ou les deux femmes, joue contre joue, bouche ouverte, langue sortie, attendent la semence de trois queues au dessus de leurs visages.
La deuxième photo rentre dans le vif du sujet. Ma mère nue, en levrette sur un canapé, l'inconnu derrière elle la sodomise, Marc devant se fait faire une fellation. La troisième représente ma sœur en missionnaire et Damien entre ses jambes, les autres sont dans le même genre, avec ma mère en double pénétration par mon ex et l'inconnu, ma sœur a également le droit à sa photo en double, vient les gros plans d'anus défoncés laissant échapper du sperme, de visages féminins aux sourires ravis et bafoués de foutre pour finir par une image prise de haut ou les deux femmes, joue contre joue, bouche ouverte, langue sortie, attendent la semence de trois queues au dessus de leurs visages.
La colère me monte, j'appelle aussitôt ma mère qui commence joyeusement à me parler de tout et de rien. Je l'interrompt pour rentrer dans le vif du sujet, aux photos que j'ai reçu. Mais elle ne perd pas sa bonne humeur, ne vois pas le mal pour une femme célibataire et au contraire souhaite m'expliquer le bien qu'elle en a ressentie. La discussion s'envenime, elle vient me faire remarquer qu'au vue de mon comportement envers Damien, je n'ai pas de leçon de moral à donner, allant même jusqu'à dire que Damien, Marc et leur ami sont des gens charmants et compte retourner les voir rapidement. L'appel se fini sèchement après une engueulade où les insultent n'étaient pas loin.
Je fulmine encore, bien après le coup de téléphone, me demandant comment ma mère a pu accepter ça, faire ça, avec son autre fille, avec mon ex-mari. Cela me paraît tellement insensé. Je rejette vite l'idée que mes actes ne sont pas en adéquation avec la morale que j'exige pour ma famille, car comme tout le monde, pour soi ... c'est différent.
Je suis énervée, stressée, un peu sèche avec cet habitué du milieu de matinée, qui passe trois jours par semaine pour se masturber devant une vidéo, surpris par ma réaction, ne me connaissant pas sous cet aspect. Je reçois une claque sur les fesses de la part de la patronne qui n'est jamais loin, un regard ferme avec une pointe d'interrogation.
- Désolé.
- Encore ton ex ou son copain ?
- Oui.
- Bloque les. Et tu t'excuseras auprès du client.
- Oui patronne.
- Encore ton ex ou son copain ?
- Oui.
- Bloque les. Et tu t'excuseras auprès du client.
- Oui patronne.
Après quelques minutes, le client sort, sa petite affaire faite, je m'excuse de ma mauvaise humeur, ce qui me vaut un sourire avant qu'il quitte la boutique. Laurence réapparaît à la porte de la réserve.
- Tu ne vas pas t'en tirer si facilement. Viens par là.
Je m'approche, on entre dans la réserve.
- Déshabille toi.
- Quoi !
- Fais ce que je te dis. Tu dois avoir une punition pour ton comportement envers un client qui n'avait rien à voir avec tes problèmes.
- Quoi !
- Fais ce que je te dis. Tu dois avoir une punition pour ton comportement envers un client qui n'avait rien à voir avec tes problèmes.
La situation voit mon excitation monter en flèche. Sans un mot de plus, je fais passer ma robe par dessus ma tête. La brune est partie derrière une étagère et revient avec un costume d'étudiante sexy.
- Tu vas porter ça pour le reste de la journée.
- Sérieux !
- Très. Retire ton soutien-gorge, ça ne va pas avec le costume.
- Sérieux !
- Très. Retire ton soutien-gorge, ça ne va pas avec le costume.
J'adore l'idée, mais je ne veux pas le montrer.
- Non mais Laurence, c'est pas un peu trop. Ils vont penser quoi les clients.
Mon manque de fermeté en disant cela l'a fait sourire.
- Tu crois ? Peut-être oui. Si tu ne veux pas tant pis.
- Non mais … euhhhh … bon tu as raison, je mérite une punition et je préfère ça à une autre que tu pourrais trouver.
- Non mais … euhhhh … bon tu as raison, je mérite une punition et je préfère ça à une autre que tu pourrais trouver.
Sans plus d'attente, je retire mon soutien gorge et enfile la petite jupe plissée qui arrive juste en dessous des fesses, puis la chemisette blanche sans bouton qui se ferme par un nœud du tissus juste au dessus du nombril, Le costume est complet avec des chaussettes montantes juste au-dessus des genoux et une paire de chaussures fermées à court talon.
- C'est pas trop ?
- C'est ta punition. Allez file en boutique.
- C'est ta punition. Allez file en boutique.
Je retourne au comptoir, anxieuse du ressenti des clients mais trempée d'excitation.
Mais quelle lubricité m'attise, me brûle les entrailles. Depuis que j'ai fauté, j'ai l'impression d'être constamment en ébullition. Pourtant je ne peux croire pas que cela est apparu d'un coup, peut-être était ce déjà là, enfermé en moi et que l'adultère a été la clé qui a ouvert la porte à mes envies, qu'il a fait tomber les barrières de mes interdits.
Mais quelle lubricité m'attise, me brûle les entrailles. Depuis que j'ai fauté, j'ai l'impression d'être constamment en ébullition. Pourtant je ne peux croire pas que cela est apparu d'un coup, peut-être était ce déjà là, enfermé en moi et que l'adultère a été la clé qui a ouvert la porte à mes envies, qu'il a fait tomber les barrières de mes interdits.
Mes réflexions sont interrompues par l'arrivée d'un client. Il reste bloqué devant la porte, la main sur le rideau noir qui masque l'intérieur de la boutique. Les quelques secondes qu'il reste suspendu à me regarder me mettent mal à l'aise. Il se reprend et entre dans le commerce, se dirige vers le coin vidéo, regarde quelques pochettes de film et ressort bien plus vite qu'il est entré.
C'est un timide, ou plutôt un discret, prenant la luxure comme un vice non assumé. Il vient avec honte et repart avec soulagement.
C'est un timide, ou plutôt un discret, prenant la luxure comme un vice non assumé. Il vient avec honte et repart avec soulagement.
Mais ils ne sont pas tous comme ça, d'autres assument très bien leur présence dans le sex-shop, comme celui qui vient de rentrer, la cinquantaine accomplie, les cheveux plaqués en arrière sur son crâne, aussi noir que ses yeux, assez grand, large aussi, pas vraiment beau mais une aura qui impose. Je l'ai déjà vu plusieurs fois, lui semble me voir pour la première fois, il ne me regarde pas, il me dévore. Mon costume y est pour beaucoup, je ne suis plus la sage commerçante, je suis une poupée, une marchandise du magasin. Je baisse les yeux, fait mine de ne pas voir son regard insistant. Il s'est dirigé vers les vidéos, en choisi une et viens au comptoir.
Son regard franc me fait encore baisser les yeux.
Son regard franc me fait encore baisser les yeux.
- Cabine s'il vous plaît.
- La Quatre.
- La Quatre.
En me penchant sur l'appareil, la chemise s'entrebâille, offrant plus à sa vision que je ne l'aurais voulu. Il s'attarde quelques secondes dans mon décolleté, le temps que j'enclenche la vidéo, et se dirige vers la salle des cabines. Au moment de franchir la séparation, il se tourne vers moi, exécute avec assurance un clin d'oeil et une invitation d'un hochement de tête puis disparaît. Mon esprit s'emballe, mon corps s'enflamme.
Je frappe à la porte de la réserve où la patronne s'affaire.
Je frappe à la porte de la réserve où la patronne s'affaire.
- Laurence, il faudrait que je passe un coup de balai dans les cabines.
Elle a sourire.
- Vas-y, je surveille la boutique.
Demi-tour, je rentre dans le coin cabine en oubliant le balai. Le rideau de la cabine est entrouvert, je surprend le regard de l'homme sur l'entrée, avec l'impression qu'il m'attend, qu'il était sûr que j'allais venir. J'avance, le rideau s'ouvre en signe d'invitation, je me retrouve devant la cabine. Le client s'est levé, la braguette ouverte, le sexe de taille moyenne, dressé, sortant du pantalon. Sans commentaire, sa main vient écarter le pan de la chemisette pour dévoiler mon sein et le prendre en main. Je baisse la tête, les yeux surtout, ne voulant affronter son regard, par timidité, par soumission ou par la honte de laisser mes envies prendre le contrôle avec le premier venu qui me domine juste par son assurance.
Lui n'a pas d'état d'âme et explore mon corps sommairement, juste les parties qui l'intéresse. Sa main quitte ma poitrine pour aller directement sur mon entrejambe, balayant du revers le peu de tissus de la jupe qui aurait pu le gêner pour venir se plaquer sur ma fente, un doigt en crochet incrustant ma culotte dans mes lèvres. Il n'insiste pas plus qu'il ne l'a fait sur mon sein, sa main est remontée sur ma hanche pour me faire rentrer dans la cabine, dos à lui.
Les préliminaires sont finis, à deux mains il fait glisser ma culotte, puis me fait courber vers l'avant, mes mains viennent prendre appui sur la paroi opposée celle où se situe l'écran de visionnage, il se colle sur mes fesses, tâtonne et m'embroche d'une poussée. Aussi vite, le cinquantenaire m'agrippe les hanches et se met en action, d'un mouvement de va-et-vient mécanique dans mon vagin à un rythme disant qu'il est pressé d'en finir, accompagné d'un souffle bruyant. Aucune tendresse, aucune attention, je ne suis qu'un accessoire et si mon corps s'en trouve lésé, mon esprit en est stimulé.
Ses mains descendent de mes hanches sur mes fesses, écartant les globes. Je ne sais pas si c'est pour regarder sa queue entrer et sortir de mon ventre ou pour envisager mon anus. La première solution me vient à l'esprit en sentant que le rythme s'accélère, je force sur mes bras pour ne pas être propulser contre l'écran où le film pornographique continu de défiler. Un dernier coup, un dernier souffle et il se vide au fond de mon ventre avec un sifflement comme une baudruche qui se dégonfle. Ses mains ont relâché mes fesses, il s'est presque écroulé sur moi le temps de sa jouissance.
Ses mains descendent de mes hanches sur mes fesses, écartant les globes. Je ne sais pas si c'est pour regarder sa queue entrer et sortir de mon ventre ou pour envisager mon anus. La première solution me vient à l'esprit en sentant que le rythme s'accélère, je force sur mes bras pour ne pas être propulser contre l'écran où le film pornographique continu de défiler. Un dernier coup, un dernier souffle et il se vide au fond de mon ventre avec un sifflement comme une baudruche qui se dégonfle. Ses mains ont relâché mes fesses, il s'est presque écroulé sur moi le temps de sa jouissance.
Une claque sur les fesses me congédie et la promesse de me prendre le cul à sa prochaine visite est prononcée, mais je ne pense pas y répondre favorablement, l'expérience de cette aventure n'étant pas convaincante pour la reproduire. Elle a également influencé le reste de ma journée où malgré l'excitation et les regards des clients, je suis restée dans mon rôle de commerçante.
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