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✦ duval.bb La journaliste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La journaliste — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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duval.bb
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La journaliste

Chapitre 8

8/ La fuite vers la Grèce
Nous remontons dans la voiture et nous déposons la député dans le centre de Belgrade, puis, avec le GPS que je maîtrise enfin je roule vers la Macédoine, donnant un petit coup de fils en roulant, à Damien pour le rassurer.
La nuit approche, enfin une aire de repos au bord de cette route à grande circulation et je me gare dans un recoin de la station service, il s’est endormi à l’arrière, Je me doute qu’avec la limousine du Général qui est voyante, nous ne pourrons pas passer la frontière sans se faire intercepter. Je sors, le laissant à l’arrière et me faufile dans la station, attend dans un coin, m'apprêtant à transgresser un autre tabou bien pâle au regard de tout ce que j’ai déjà fait, comme toujours dans ces situations, ma respiration devient plus profonde.
Pas grand monde à cette heure ci. Je patiente, m’énerve dans mon coin; la fraîcheur de la nuit me fait grelotter. IL faut dire que la petite robe de soirée est fine. Je souris, enfin une vielle camionnette s'arrête, un gros bonhomme en sort et fait le plein, je me rapproche discrètement et, priant dans ma petite tête de blonde qu’il laisse les clés, j'attends sagement qu’il aille payer à la boutique et me glisse à l’intérieur. Je suis soulagé à la vue du trousseau et démarre en trombe et file cacher la voiture un peu plus loin.
L’homme ne s’est rendu compte de rien et je retourne vers la limousine, aperçois le serbe hurlant en voyant que sa caisse a disparu... Je démarre et roule vers la vieille voiture... j’ai du mal à sortir mon compagnon d’infortune, ce cochon fait sûrement semblant de dormir, il pèse un âne mort le bougre. Je réussis non sans mal à l’installer à l’arrière.
Je sens sa main m’attraper, se glisser sous ma robe, découvrir ma nudité, il m’attire à lui allongée sur la banquette arrière. L’injection du toubib Serbe, des amphétamines à haute dose; lui a donné un sacré coup de fouet.
“hihi Jean, voyons!! ce n’est pas le moment!” Me dégageant de sa poigne en riant sottement. Malgré tout, il décide de profiter du moment présent, la séparation est proche et il a envie de sa jolie blonde.
Je sursaute, il me retient contre lui, sa main bien à plat sur mes petites fesses, je frissonne, respirant fort... Lui aussi , sa respiration s'accélère … “C’est de la folie, il faut que l’on parte Jean.” Bafouillant en posant ma petite main sur son sexe, frémissante en le sentant dur comme de l’acier. Il relève ses fesses faisant glisser son jeans. Prise de folie, je me redresse, l'enjambe comme je peux dans la petite banquette arrière et le guide entre mes cuisses brûlantes et fermant les yeux, me foutant en ce moment d’être reprise, ne voulant que son sexe dans mon ventre. Lui aussi est pris par cette envie bestiale profonde, me posséder pleinement.
Ondulant des hanches sur lui, me penchant, dévorant sa bouche tuméfiée, l’embrassant à pleine bouche, me donnant à lui sans retenue. Il m’attire près de lui par la taille, presse mes seins tout en me soulevant par des coups de reins de plus en plus appuyés.
Je serre les dents, me crispe sur lui, hoquetant d’un plaisir intense de me faire prendre en ce moment, au risque de nous faire arrêter à chaque instant. Je pousse des petits cris de plaisir en gigotant et nous jouissons ensemble, lui se cambrant une dernière fois, moi, m’écroulant sur son torse, le faisant crier de douleur. Il me serre dans ses bras, lui aussi apaisé, malgré la douleur.
Je quitte l’arrière, fais un détour près de la limousine puis m’installe dans notre voiture volée. Je redémarre non sans avoir mis le feu à un chiffon empli d’essence dans le réservoir de la limousine. J’aperçois dans le rétroviseur une petite explosion et je souris.
Jean s’est installé près de moi et me demande si je sais ce que signifie en serbe “бензин” , qui est écrit sur le camion citerne garé à côté de la limousine. Devant mon air étonné, il rit et dit “Essence, ma blonde !” et à ce moment là une boule de feu se forme dévastant le parking de la station service. Je sursaute sous l’énorme explosion qui emplit le ciel de sa lueur jaunâtre et éclate de rire en accélérant, riant comme une gamine, soulagée et heureuse enfin.
Jean m’embrasse fier de moi, et ajoute “Si nous n’avons pas de souci, dans trois heures nous devrions pouvoir être en Grèce, à Thessalonique. Il y a juste, le problème de la frontière”.
La route défile sous la lueur tremblotante des phares mal réglés, nous roulons toute la nuit, guidés par le GPS. Je me crispe à l’approche de la frontière... ralentit, tremblante, nerveuse, m’arrête un peu avant.
Je tourne la tête, le réveille, il s’est endormi à nouveau...
“Jean, on arrive, on n’a pas de papier, on fait quoi?” Mon regard en dit long sur ma terreur de me faire reprendre. Je le vois manipuler son Smartphone satellite. Il hésite puis se lance,
“deux solutions Betty.”
“La une, trois heures de marche dans les bois et les collines, de nuit.”
“ho non pas ça, je suis épuisée Jean, je serais incapable de marcher et dans ton état, ce n’est pas trois heures qu’on mettra”
“La deux, tu fais diversion ...Je m’explique … une jolie blonde sexy, un peu naïve, un mari tyrannique, ivrogne, brutal que tu as peur de réveiller, nous étions à l’hôtel à Thessalonique et tu as égaré nos passeports … “
Je blêmis, réalise que c’est la seule solution, je me vois mal marcher à nouveau dans la forêt avec tous les aléas que cela comportement, j’en ai plus que souper de la randonnée en Serbie et je redémarre, respirant fort pour me donner du courage et roule lentement en direction du poste.
“Pas si vite, Baby“, mets en valeur tes appâts …” il ne faut pas qu’ils puissent réfléchir. Et il rajoute, un peu moqueur “J’adore quand tu respires fort Betty... avant de faire tes exploits...”. Je ne réponds pas, énervée de me savoir aussi transparente.
Je frissonne, et découvre mes longues jambes, laissant paraître des jarretelles coquines et baisse un peu le décolletée plongeant, dévoilant plus de la moitié de ma poitrine arrogante, je rectifie mon maquillage et roule lentement, respirant fort, risquant de devoir à nouveau payer de ma petite personne.
Il marmonne incorrigible “Tu ne perds rien pour attendre après la frontière …”
Un douanier sort, son allure est loin d’être plaisante, il est difforme, gros, petit, il me fait signe et je m'arrête devant lui, baissant la vitre, Jean à mes côtés, fait semblant de dormir, masquant son visage tuméfié par un vêtement.
Le gros homme plonge son regard dans l’habitacle, et mate sans se gêner le charmant spectacle que je lui offre... je le regarde, me force à sourire et de ma petite voix, en anglais, lui dit mon désarroi, il écoute en fixant mes seins de ses petits yeux de cochon et me fait signe de sortir, je tremble, me forçant à garder mon joli sourire de poupée. J’ouvre la portière, sortant, m’exhibant provoquante, jambes en avant, légèrement ouvertes, sachant très bien qu’il va mater ma chatoune bombée, offerte, épilée, je joue ma bimbo.
Je passe devant lui en me trémoussant du cul de façon obscène, j’entre dans la minable bicoque qui lui sert de guérite, un autre douanier est là, tout aussi infâme. Il fronce les sourcils “Qu’est ce qu’elle nous pond, elle veut faire du zèle, elle est en manque où quoi ?”. Il me voit disparaître dans le poste avec inquiétude, “Elle est capable du meilleur comme du pire cette fille”.
Je blêmis en leur souriant de mon mieux, leurs yeux sortent leurs orbites en me voyant si belle, si sexy, si allumeuse. Je débite à nouveau ma petite histoire devant ces deux lourdauds qui écoutent à peine sans rien comprendre, bien trop occuper à reluquer mon petit corps de poupée.
Je prie dans ma petite tête espérant qu’ils vont se contenter de me mater, je glousse, jouant l’idiote de service en passant ma main sur ma nuque, faisant presque sortir mes seins du décolletée.
“Nous être compréhensif petite dame” je tressaute alors que le plus gros me tripote les fesses dans mon dos... je glousse, tourne la tête vers lui...” vous êtes gentil monsieur, merci beaucoup” le laissant jouer avec mon petit cul alors que le second s’approche et soupèse ma poitrine en salivant devant moi, je tremble, les laisse faire, coincée entre ces deux gros porcs et pose mes petites mains douces sur leurs bas ventre, lâchant des petits cris comme une idiote.
Jean un peu inquiet, ne voyant pas Betty revenir, sort de la voiture, et regarde se qui se passe dans le poste. Il espère qu’elle n’est pas en train de se faire violer, tabasser par toute la section, ici les jolies femmes ne doivent pas courir les rues. Il observe, et secoue sa tête, vraiment, Betty, tu es incorrigible, trop douée pour te retrouver à quattre pattes...
“Hihi messieurs, z’etes si gentil avec moi...” gloussant à nouveau en sortant leurs sexes minables, je frémis de dégoût et m’agenouille entre eux, prenant à pleine bouche le sexe mou du plus gros, m’activant goulûment, passant d’un sexe à l’autre, leur faisant monter un rare plaisir, eux qui sont habitués à leurs grosses femmes, ils se font sucer par une belle bourgeoise.
Ils jouissent rapidement sur mon visage, je ris continuant de jouer l’idiote et les finis dans ma bouche puis me redresse... “hihi merci messieurs, z’etes très gentil” pivotant sur mes talons aiguilles je m’en retourne vers l’auto.. J’aperçois Jean.qui se glisse furtivement dans la voiture ..dehors...
”Vite, il faut partir...” Montant rapidement dans la vielle caisse. Jean pose sa main sur ma cuisse. “Cool Baby, tu as été parfaite, cool, montre que tu assures”. Je démarre, me forçant à rouler lentement, le visage maculé de sperme.
Je tourne la tête, frémissante . “On voit que c’est pas toi qui a sucé ses gros porcs!!” . Accélérant de rage et heureuse d’être enfin en Grèce.
“Je m’excuse Betty, tu as été épatante, parfaite, dès que nous serons rentrés à Paris, tu n’auras qu’à demander, je ferai à ton choix.”.
J’esquisse un petit sourire en roulant puis me gare sur une aire de repos… tourne la tête... le regarde fixement... “Alors baises moi encore.. maintenant.. fais moi jouir...”
Il la regarde … ne peut s’empêcher de rire, “si cela te suffit ma biche, alors, tout le plaisir est pour moi . Et tu la veux comment cette baise, soft, entre amoureux, hard physique animale ou viol à la serbe … peut-être “.
Je frémis, le regarde, mon regard est haineux, tout ressort dans ma tête et je le gifle...
“Baises moi au lieu de parler, baises moi comme tu sais le faire, baises moi comme une salope, comme la salope que je suis devenue...” et je l’embrasse à pleine bouche en collant mon visage contre lui, bestialement, lui montrant sans équivoque mon désir de brutalité de violence.
Jean m'attrape brutalement et métale sur le dos sur le capot, il m’attrape par les chevilles, les relève en l’air. Il m’ouvre’ largement, brutalement, m’exhibant ouverte à son regard, mon sexe, mon cul. Il cale mes chevilles contre ses épaules. Il se baisse et embrasse mon sexe, avec sa langue il l’ouvre, la fouille, et tête mon clito, m’aspire. Il tient fermement la petite pétasse blonde, ouverte collée à lui immobilisée. Sa langue fouille de plus en plus profond, lape l’intimité de sa blonde.
Je pousse un petit cri de désir, me tends, soulève mon bassin à sa rencontre, sa bouche se ventouse sur mon sexe brûlant, trempée de ce désir bestial de me faire violentée. Jean continue de la mettre avec envie, il fait durer ses jeux avec sa langue. “Tu dégoulines Betty, tu as perdu toute pudeur on dirait, ce voyage t’a transformé ...”
Il suce aspire goulûment mon sexe bouillant... Il m’attrape par les épaules, me fait glisser contre le capot, prend mes seins, il se dégage de son sexe “regarde ton excitation, tout en triturant les tétons les aréoles … est ce une tenue Betty de reporter parisienne…”
Je pousse un petit cri en me cambrant de plus belle, redressant la tête et lui dévorant la bouche, l'empêchant de parler en léchant sa langue goulûment, me collant a lui. Je le fixe de mes grands yeux de biche, frémissante, tétanisée par le désir. “Humm baises moi maintenant, violes moi...” renversant mon visage en arrière, heurtant le capot.
Il me soulève brutalement par les cuisses, attire mes fesses en dehors du capot, totalement écartelée, il place mon anus face à son sexe raide gonflée, je le sens contre moi, il se branle, la pointe de son sexe, frottant, massant mon anneau. Puis brutalement, il s'empale en moi, il me pénètre, comme dans du beurre, je n’offre aucune résistance … Il l’accompagne d’un coup de rein, il expire fortement. Il me pistonne, de plus plus ne fort, tout mon corps est secoué. Ses mains pressent mes fesses toute blanche de vraie blonde , il ne peut s’empêcher d’ajouter “tu as un cul de salope, un super cul qui donne envie de te baiser tout le temps, de te défoncer, un gros cul comme il faut, et en plus j’ai l’impression que cela t’excite de te faire culbuter le cul à cru, sur une épave, en plein air …”
Je redresse la tête, de la bave coule de mes lèvres ourlées, je ne suis plus qu’une salope, finie la petite bourgeoise et le regarde, frémissante : “Dis moi que j’ai un petit cul, qu’il est beau, prends le, viole le” le regardant suppliante.
Je tressaute sous les coups de queues, pousse des petits cris de douleurs de plaisir en me tordant de jouissance. Je relève la tête à nouveau, le visage en larme et hurle : “Nonnn ouiii j’ai un petit cul!!!!”
Jouissant en disant ces paroles idiotes, ridicules en cet instant, m’écroulant en arrière, tétanisée par ma jouissance. Jean se lâche et jouit à son tour, se retenant de m’écraser de son poids et dépose ses lèvres sur ma bouche, je les prends, l’embrasse tendrement maintenant, frémissante, le serrant dans mes bras alors qu’il sort de mes fesses... et murmure un inaudible “je t’aime”.
Le mercenaire me regarde, esquisse un sourire, je ne sais pas s’il a entendu, je rougis, me sens bien contre lui, respirant fort... et lui murmure faiblement..
” Dis moi que je suis belle, s’il te plaît, j’en ai besoin...” le regardant de mon regard qui le fait fondre.
Jean me regarde dans les yeux, “tu es vraiment à craquer Betty, adorable, la femme parfaite...“ et m’embrasse sur la joue.
Ilse redresse sans un mot et se rhabille en silence, me laissant perplexe sur ses sentiments. Je me lève à mon tour, replace ma robe rouge et noire. Honteuse de mes propos, humiliée de son silence et remonte dans la voiture sans un mot... Le voyage jusqu’à Thessalonique, se poursuit dans le silence, chacun agitant ses pensées dans son coin.
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Utilisateur supprimé
1 mai 2012 à 00:05
Intense. De plus en plus jouissive cette journaliste. Et son futur époux qui ne se doute de rien (Ah non, c'est vrai, il a vu les vidéos envoyées par sa future épouse ! Dommage).
En tout cas je me lèche....les babines !
Soyez respectueux
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