Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je ne peux résister — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je ne peux résister
Chapitre 1
Nous venons d'acheter un nouvel appartement sur la côte.
Un superbe penthouse de 200 m2 avec de grandes terrasses.
Les sanitaires et les peintures sont à refaire.
Nous avons engagé deux amis de notre fils de 17 ans.
J'ai 42 ans, je suis brune, assez grande et encore plus que bien conservée.
De petits seins bien fermes et bien accrochés et une chute de reins avec de petites fesses bien rondes.
Je profite du soleil en bikini sur un transat en terrasse.
J'aime être bronzée avec des seins et des fesses blanches.
Je trouve cela sexy.
Vers 18h, je déclare le chantier fermé et invite mon petit monde à se laver et se préparer pour aller au restaurant.
N'ayant momentanément qu'une salle de douches, les travaux étant en cours, la promiscuité n'est pas triste.
J'aime voir ces jeunes torse nu, en short.
Nous sommes là depuis 10 jours.
Mon mari resté à Bruxelles, au travail ; je suis en manque d'affection.
Ces jeunes sont très gentils et pleins d'attentions à mon égard.
Je me sens bien.
Ce soir, j'ai envie de leur plaire et je me prépare la plus sexy possible.
Un short blanc moulant et un chemisier bouffant assez indiscret qui ne cache rien de mes charmes.
J'ai envie de les émoustiller discrètement.
Au restaurant à ma gauche, Pierre ne se gêne pas pour lorgner, lors de mes mouvements, mes seins libres.
Ça m'excite.
Je fais tout pour lui exhiber ma poitrine.
Le souper terminé, je reconduis mon fils à la gare car il doit s'inscrire à l'université le lendemain matin.
C'est seule avec ses deux amis que nous revenons à l'appartement.
Nous décidons de prendre un dernier verre en terrasse.
Je leur demande cinq minutes pour me changer.
J'ai envie qu'on s'occupe de moi.
Je ne sais comment faire.
Je ne veux pas leur faire peur.
Je sais que je plais à Pierre.
Quant à Marc, je ne sais quelle réaction serait la sienne si je me montrais prédatrice.
Dans ma chambre, j'enfile un pyjama en tissu fluide très léger ultra moulant qui ne cache rien de mon anatomie.
Nous sommes assis tous les trois dans le grand fauteuil sur la terrasse.
Il fait doux, les étoiles brillent, nous buvons tranquillement en parlant de tout et rien.
Je leur demande, beaux comme ils sont, comment n'ont-ils pas encore de copines ?
Ils me répondent qu'ils sont timides et ne savent comment les aborder.
Je leur explique que ce n'est quand même pas difficile.
Je saute sur l'occasion et leur propose mon aide.
Ils doivent sentir la réciprocité chez la partenaire et être entreprenants.
Ils m'écoutent avec un intérêt certain.
Leurs yeux brillent.
Ils me font pitié.
Ils m'avouent n'avoir jamais eu de relation intime avec une fille.
Ils aimeraient bien apprendre.
Je me sens me liquéfier.
Deux jeunes puceaux inexpérimentés.
Le pied.
Je me sens mouiller.
Je vais les initier.
Je vais leur apprendre d'abord comment commencer les prémices.
Je leur explique qu'il ne faut pas aller trop vite.
Je leur donne un cours théorique sur l'anatomie de la femme, sur les zones érogènes.
Ils sont là, bouche ouverte.
Il est temps.
Passons à la pratique.
J'ôte mon dessus de pyjama et me montre les seins nus.
Ils sont admiratifs ; quelle belle poitrine, me disent-ils.
Ils aiment mes seins blancs sur fond bronzé.
Vous pouvez toucher.
Doucement, prenez les pointes dans vos doigts et massez-les doucement.
J'aime ces deux jeunes qui s'occupent des pointes de mes seins.
Ils pointent.
Je leur explique que lorsqu'on s'occupe de leurs seins, les tétons des femmes pointent.
Je leur dit aussi qu'elles mouillent leur fond de slip.
J'invite Pierre à glisser sa main dans mon pyjama pour récolter de mon jus et le goûter.
J'aime cette main novice qui découvre tout de moi.
Marc, de son côté, a pris mon sein en bouche et me tète comme un bébé.
Je suis bien.
Mes seins sont malmenés et une main investit mon intimité.
Je glisse ma main sur le short de Pierre et là, je sens qu'il bande dur.
J'aime cette érection pour moi.
J'ouvre son short et aventure ma main sur son boxer.
Je malaxe sa verge.
Je le sens devenir de plus en plus dur.
Je lui dis doucement, on a le temps.
Je le masse, je le tâte, je le sens venir...
Il vient...
Il éjacule dans son slip.
C'est mouillé.
Je glisse ma main dans son boxer et récolte aussi de son jus que je porte en bouche.
J'aime ce jus qu'il donne pour la première fois à une femme, à moi.
Marc, de son côté, s'est déculotté et se caresse ouvertement.
Je m'en occupe.
Je lui demande de s'approcher.
Je donne des bisous sur son gland tendu.
Je le lèche.
Il aime.
Il tient ma tête de ses deux mains.
Je lui dis d'enfoncer son dard dans ma bouche.
Je le sens prêt, dur comme de l'acier.
Ces jeunes ont peu de résistance la première fois.
Il me dit qu'il va exploser.
Je le supplie de me donner son premier jus d'homme.
Ca y est : il éjacule avec force.
J'avale tout son nectar.
Ils sont ravis.
Je leur prédis un grand avenir.
Je les mets en confiance.
Je leur dis que le meilleur va venir.
Je me mets nue.
Je me livre entièrement.
Ils s'approchent.
Ils découvrent mon sexe épilé.
Je leur montre tout.
J'écarte les grandes, puis les petites lèvres.
Ils voient ma mouille abondante.
Je leur fais découvrir mon clitoris.
Je prends du jus dans ma chatte et je l'étale sur le clitoris qui sort.
Je le masse de l'index.
Je me sens venir.
Je demande à Pierre de me finir avec sa langue.
Il fait ça bien.
Ça vient.
J'explose sans retenue.
Ils rebandent.
Je leur dis que je vais faire d'eux de vrais hommes.
On a le temps.
C'est Pierre qui, le premier, prend l'initiative.
Je lui prends sa verge et je guide son gland à l'entrée de mon vagin.
Il pousse, il s'enfonce ; il est complètement en moi.
Je suis aux anges.
Il bouge.
Je le sens dur.
J'ondule du bassin.
Je suis mouillée.
Il glisse.
Il vient.
Il éjacule à nouveau en moi : il est un homme, maintenant.
Au tour de Marc.
Il entre sans difficulté.
Je suis pleine de jus.
Il trouve vite le rythme.
Je vais craquer.
Je craque.
J'ai un orgasme puissant.
Il éjacule en moi en jets puissants.
Ce sont mes hommes.
Nous dormons à trois.
Le lendemain, on remet cela.
La peinture attendra le retour de mon fils et de mon mari.
Ils ont été merveilleux.
Je vous aime.
Un superbe penthouse de 200 m2 avec de grandes terrasses.
Les sanitaires et les peintures sont à refaire.
Nous avons engagé deux amis de notre fils de 17 ans.
J'ai 42 ans, je suis brune, assez grande et encore plus que bien conservée.
De petits seins bien fermes et bien accrochés et une chute de reins avec de petites fesses bien rondes.
Je profite du soleil en bikini sur un transat en terrasse.
J'aime être bronzée avec des seins et des fesses blanches.
Je trouve cela sexy.
Vers 18h, je déclare le chantier fermé et invite mon petit monde à se laver et se préparer pour aller au restaurant.
N'ayant momentanément qu'une salle de douches, les travaux étant en cours, la promiscuité n'est pas triste.
J'aime voir ces jeunes torse nu, en short.
Nous sommes là depuis 10 jours.
Mon mari resté à Bruxelles, au travail ; je suis en manque d'affection.
Ces jeunes sont très gentils et pleins d'attentions à mon égard.
Je me sens bien.
Ce soir, j'ai envie de leur plaire et je me prépare la plus sexy possible.
Un short blanc moulant et un chemisier bouffant assez indiscret qui ne cache rien de mes charmes.
J'ai envie de les émoustiller discrètement.
Au restaurant à ma gauche, Pierre ne se gêne pas pour lorgner, lors de mes mouvements, mes seins libres.
Ça m'excite.
Je fais tout pour lui exhiber ma poitrine.
Le souper terminé, je reconduis mon fils à la gare car il doit s'inscrire à l'université le lendemain matin.
C'est seule avec ses deux amis que nous revenons à l'appartement.
Nous décidons de prendre un dernier verre en terrasse.
Je leur demande cinq minutes pour me changer.
J'ai envie qu'on s'occupe de moi.
Je ne sais comment faire.
Je ne veux pas leur faire peur.
Je sais que je plais à Pierre.
Quant à Marc, je ne sais quelle réaction serait la sienne si je me montrais prédatrice.
Dans ma chambre, j'enfile un pyjama en tissu fluide très léger ultra moulant qui ne cache rien de mon anatomie.
Nous sommes assis tous les trois dans le grand fauteuil sur la terrasse.
Il fait doux, les étoiles brillent, nous buvons tranquillement en parlant de tout et rien.
Je leur demande, beaux comme ils sont, comment n'ont-ils pas encore de copines ?
Ils me répondent qu'ils sont timides et ne savent comment les aborder.
Je leur explique que ce n'est quand même pas difficile.
Je saute sur l'occasion et leur propose mon aide.
Ils doivent sentir la réciprocité chez la partenaire et être entreprenants.
Ils m'écoutent avec un intérêt certain.
Leurs yeux brillent.
Ils me font pitié.
Ils m'avouent n'avoir jamais eu de relation intime avec une fille.
Ils aimeraient bien apprendre.
Je me sens me liquéfier.
Deux jeunes puceaux inexpérimentés.
Le pied.
Je me sens mouiller.
Je vais les initier.
Je vais leur apprendre d'abord comment commencer les prémices.
Je leur explique qu'il ne faut pas aller trop vite.
Je leur donne un cours théorique sur l'anatomie de la femme, sur les zones érogènes.
Ils sont là, bouche ouverte.
Il est temps.
Passons à la pratique.
J'ôte mon dessus de pyjama et me montre les seins nus.
Ils sont admiratifs ; quelle belle poitrine, me disent-ils.
Ils aiment mes seins blancs sur fond bronzé.
Vous pouvez toucher.
Doucement, prenez les pointes dans vos doigts et massez-les doucement.
J'aime ces deux jeunes qui s'occupent des pointes de mes seins.
Ils pointent.
Je leur explique que lorsqu'on s'occupe de leurs seins, les tétons des femmes pointent.
Je leur dit aussi qu'elles mouillent leur fond de slip.
J'invite Pierre à glisser sa main dans mon pyjama pour récolter de mon jus et le goûter.
J'aime cette main novice qui découvre tout de moi.
Marc, de son côté, a pris mon sein en bouche et me tète comme un bébé.
Je suis bien.
Mes seins sont malmenés et une main investit mon intimité.
Je glisse ma main sur le short de Pierre et là, je sens qu'il bande dur.
J'aime cette érection pour moi.
J'ouvre son short et aventure ma main sur son boxer.
Je malaxe sa verge.
Je le sens devenir de plus en plus dur.
Je lui dis doucement, on a le temps.
Je le masse, je le tâte, je le sens venir...
Il vient...
Il éjacule dans son slip.
C'est mouillé.
Je glisse ma main dans son boxer et récolte aussi de son jus que je porte en bouche.
J'aime ce jus qu'il donne pour la première fois à une femme, à moi.
Marc, de son côté, s'est déculotté et se caresse ouvertement.
Je m'en occupe.
Je lui demande de s'approcher.
Je donne des bisous sur son gland tendu.
Je le lèche.
Il aime.
Il tient ma tête de ses deux mains.
Je lui dis d'enfoncer son dard dans ma bouche.
Je le sens prêt, dur comme de l'acier.
Ces jeunes ont peu de résistance la première fois.
Il me dit qu'il va exploser.
Je le supplie de me donner son premier jus d'homme.
Ca y est : il éjacule avec force.
J'avale tout son nectar.
Ils sont ravis.
Je leur prédis un grand avenir.
Je les mets en confiance.
Je leur dis que le meilleur va venir.
Je me mets nue.
Je me livre entièrement.
Ils s'approchent.
Ils découvrent mon sexe épilé.
Je leur montre tout.
J'écarte les grandes, puis les petites lèvres.
Ils voient ma mouille abondante.
Je leur fais découvrir mon clitoris.
Je prends du jus dans ma chatte et je l'étale sur le clitoris qui sort.
Je le masse de l'index.
Je me sens venir.
Je demande à Pierre de me finir avec sa langue.
Il fait ça bien.
Ça vient.
J'explose sans retenue.
Ils rebandent.
Je leur dis que je vais faire d'eux de vrais hommes.
On a le temps.
C'est Pierre qui, le premier, prend l'initiative.
Je lui prends sa verge et je guide son gland à l'entrée de mon vagin.
Il pousse, il s'enfonce ; il est complètement en moi.
Je suis aux anges.
Il bouge.
Je le sens dur.
J'ondule du bassin.
Je suis mouillée.
Il glisse.
Il vient.
Il éjacule à nouveau en moi : il est un homme, maintenant.
Au tour de Marc.
Il entre sans difficulté.
Je suis pleine de jus.
Il trouve vite le rythme.
Je vais craquer.
Je craque.
J'ai un orgasme puissant.
Il éjacule en moi en jets puissants.
Ce sont mes hommes.
Nous dormons à trois.
Le lendemain, on remet cela.
La peinture attendra le retour de mon fils et de mon mari.
Ils ont été merveilleux.
Je vous aime.
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