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Aventure extra conjugale — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure extra conjugale
Chapitre 3
Toujours avec ses grands yeux dans les miens, elle défit ma ceinture et la jeta derrière moi. Elle déboutonna mon pantalon et baissa la fermeture.
Avec un grand sourire, Valérie entrouvrit la bouche et se lécha les lèvres.
— Où nous en étions... dit-elle.
Elle commença un lent mouvement de va-et-vient qui...
— Hummm...
Les mots me manquent... encore aujourd'hui.
Je sentais mon excitation monter de manière irrépressible. Et, avec son regard espiègle, elle me lança :
— Dis donc... on dirait que tu es très tendu.
— Oh oui... et ça fait tellement longtemps que je ne vais pas tenir longtemps...
— Oh oui... et ça fait tellement longtemps que je ne vais pas tenir longtemps...
Elle esquissa un sourire en coin.
Elle baissa légèrement la tête et se rapprocha encore. De petits gestes, précis, ponctués de regards qui semblaient analyser chacune de mes réactions.
Je l'observais comme je pouvais, ne voulant perdre aucun détail.
Ses yeux captaient tout : mes frissons, mes soupirs, et chaque endroit où mon regard se posait. Elle observait tout et savait parfaitement qu'elle dominait le moment.
Et, pour l'instant, j'étais à elle... et je lui concédais bien volontiers.
Puis elle se redressa doucement.
Elle rayonnait de satisfaction.
— Ça va ? me dit-elle.
— On ne peut mieux... C'était... fantastique !
— Et ce n'est que le début... ajouta-t-elle avec un énorme sourire.
— Malheureusement, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme-là...
— Je t'ai dit de me laisser faire... Vis le moment. Moi, j'adore te regarder et... j'adore donner du plaisir.
— Et ta langue aussi, non ?
— Oui... et pas que... répondit-elle avec un clin d'œil.
— On ne peut mieux... C'était... fantastique !
— Et ce n'est que le début... ajouta-t-elle avec un énorme sourire.
— Malheureusement, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme-là...
— Je t'ai dit de me laisser faire... Vis le moment. Moi, j'adore te regarder et... j'adore donner du plaisir.
— Et ta langue aussi, non ?
— Oui... et pas que... répondit-elle avec un clin d'œil.
Elle me regarda avec un air amusé.
— Mon pauvre... tu es à moi, là. Je vais te faire languir, te faire perdre la tête...
— Moi qui, d'habitude, prends toujours l'initiative...
— Eh bien, pas là !
— Moi qui, d'habitude, prends toujours l'initiative...
— Eh bien, pas là !
Elle se redressa ensuite et entreprit de retirer complètement ma chemise.
Puis elle me déchaussa rapidement et me retira le reste de mes vêtements avec une énergie qui me fit presque glisser du siège.
Nous éclatâmes de rire, libérant d'un coup toute la tension accumulée par ce jeu du chat et de la souris auquel nous nous étions prêtés ces derniers jours.
J'étais bien... vraiment bien, au-delà même de tout l'aspect charnel.
Valérie s'approcha de moi en continuant de me regarder avec cette intensité troublante.
J'en profitai pour enfouir mon visage dans ses cheveux noirs et respirer leur parfum.
Je la redressai ensuite doucement en l'attirant vers moi pour l'embrasser à nouveau.
— Ah ah... ! Tu joues à ça ? J'adore qu'on me tire les cheveux !
Nous échangeâmes un baiser passionné où, cette fois, je menais la danse.
Je la repoussai légèrement en gardant ses cheveux dans ma main et je la regardai, la tête rejetée en arrière.
Elle riait, manifestement amusée.
— Ah ah ah... J'adore ! Tu ne sais pas à quoi tu joues, mon grand...
Puis elle se dégagea et me mordilla l'épaule avant de me fixer à nouveau dans les yeux.
Son regard avait légèrement changé. Nous jouions désormais le même jeu... même si elle restait, de loin, bien plus expérimentée que moi.
— Tu apprends vite... c'est bien.
Elle se releva.
Je me redressai à mon tour et voulus lui retirer ses vêtements.
Elle m'arrêta aussitôt.
— Ah ça non ! Je ne veux pas que tu me voies... Je suis trop grosse. Ça va tout gâcher.
— Mais tu plaisantes ? J'ai envie de te sentir contre moi. Tout contre moi.
— Non... plus tard, peut-être.
— D'accord... mais on en reparlera.
— Mais tu plaisantes ? J'ai envie de te sentir contre moi. Tout contre moi.
— Non... plus tard, peut-être.
— D'accord... mais on en reparlera.
Rassurée par mes paroles, elle dégrafa un autre bouton de son chemisier, puis contourna son bureau.
— Installe-toi là, sur le bureau. Tu y seras mieux.
— OK...
— OK...
Elle se pencha sur moi d'un coup et "m'avala" tout entier dans sa bouche soyeuse... Ses lèvres contre mon pubis, sa langue en action et une sensation de chaleur incroyable en contact avec l'intérieur de sa gorge.
Après quelques allers-retours, des bruits gutturaux se faisaient entendre...
Mon excitation était à son comble...
Après quelques allers-retours, des bruits gutturaux se faisaient entendre...
Mon excitation était à son comble...
— Valériiiie...! Arrête, je vais veniiiir......
— Han Han... eh bien, lâche-toi (son sourire était aussi dans ses yeux...)
— Non pas maintenant... Pas si vite...
— (la bouche toujours pleine...) han han t'es à moi je t'ai dit...
— Han Han... eh bien, lâche-toi (son sourire était aussi dans ses yeux...)
— Non pas maintenant... Pas si vite...
— (la bouche toujours pleine...) han han t'es à moi je t'ai dit...
(enfin ça devait dire un truc dans ce genre...)
Et elle accéléra ses mouvements et malgré mes efforts, j'explosai avec un râle de plaisir dans sa bouche.
La quantité de sperme au vu de mon abstinence était telle qu'elle ne put tout avaler comme elle voulait. Une bonne quantité coula sur mon pubis et mon ventre.
A ma grande surprise, Valérie entreprit de tout lécher...
La quantité de sperme au vu de mon abstinence était telle qu'elle ne put tout avaler comme elle voulait. Une bonne quantité coula sur mon pubis et mon ventre.
A ma grande surprise, Valérie entreprit de tout lécher...
— Hummm j'adore ton goût... !
Fière d'elle, Valérie se redressa, m'attira à elle et m'embrassa à nouveau. Elle avait l'odeur et le goût de mon sperme dans la bouche. C'était la première fois que je goûtais mon sperme et contrairement à mes croyances, j'ai adoré ce baiser et son goût salé !
Cette sensation eut un effet presque immédiat sur mon excitation : mon sexe durcissait à nouveau...
Cette sensation eut un effet presque immédiat sur mon excitation : mon sexe durcissait à nouveau...
— Ah... waouh...! Déjà prêt pour le deuxième round ?
— Ben à ma grande surprise... Oui...
— Et pour mon grand plaisir aussi...
— Ben à ma grande surprise... Oui...
— Et pour mon grand plaisir aussi...
Elle acheva de me faire durcir par de petites griffures avec ses ongles tout le long de ma hampe en insistant sur le gland.
Puis elle grimpa sur son bureau, posa ses mains sur mes cuisses et, sa culotte écartée, s'empala d'un coup sur mon vit :
Puis elle grimpa sur son bureau, posa ses mains sur mes cuisses et, sa culotte écartée, s'empala d'un coup sur mon vit :
— Ahhhhh... j'ai tellement attendu ce moment...
—...
—...
Aucun son ne sortit de ma bouche pour lui répondre quelque chose. Elle avait agi très vite et m'avait totalement pris de court.
Elle était trempée... Chaude... Brûlante
Elle ne bougeait plus, sa tête rejetée en arrière. De sa bouche ne sortait plus qu'un son, souffle un peu rauque...
Je n'osais plus bouger tant sa chaleur m'envahissait. Mon sexe était tendu comme jamais.
Puis Valérie commença à bouger...
Je ne pus réprimer un cri, autant de surprise que de sensation nouvelle... Elle bougeait de l'intérieur...! Elle me comprimait le sexe et me branlait de l'intérieur !
Elle me regarda à nouveau et je vis à nouveau ses yeux pleins de malice, mais également de ce plaisir qu'elle prenait à dominer la situation.
Une de ses mains quitta ma cuisse pour se placer sur son sexe. Elle mit deux doigts de chaque côté de ma queue et commença à monter et descendre. Elle s'arrêta à la limite de me faire sortir d'elle et me dit :
Elle était trempée... Chaude... Brûlante
Elle ne bougeait plus, sa tête rejetée en arrière. De sa bouche ne sortait plus qu'un son, souffle un peu rauque...
Je n'osais plus bouger tant sa chaleur m'envahissait. Mon sexe était tendu comme jamais.
Puis Valérie commença à bouger...
Je ne pus réprimer un cri, autant de surprise que de sensation nouvelle... Elle bougeait de l'intérieur...! Elle me comprimait le sexe et me branlait de l'intérieur !
Elle me regarda à nouveau et je vis à nouveau ses yeux pleins de malice, mais également de ce plaisir qu'elle prenait à dominer la situation.
Une de ses mains quitta ma cuisse pour se placer sur son sexe. Elle mit deux doigts de chaque côté de ma queue et commença à monter et descendre. Elle s'arrêta à la limite de me faire sortir d'elle et me dit :
— Je fais ça parce que sinon tu ne vas rien sentir tellement je suis trempée. Et ça pas question !
Et elle s'empala à nouveau... avec ses doigts qui créaient une pince sur mon sexe
— Oooohhh ! C'est trop boooon.....
Je ne maîtrisais absolument rien... ! Et le fait qu'elle domine décuplait mon plaisir.
Autant je suis habituellement attentif au plaisir de mes partenaires, autant je laissais complètement Valérie me donner du plaisir...
Autant je suis habituellement attentif au plaisir de mes partenaires, autant je laissais complètement Valérie me donner du plaisir...
Elle accéléra ses va-et-vient
Je n'en pouvais plus et je lui dis que j'allais venir.
Elle accéléra encore à en entendre un floc floc de ma bite dans son vagin trempé. Ce bruit était obscène, mais il s'ajoutait au côté lubrique de la situation.
Puis elle s'enfonça le plus profondément possible et envoyait son bassin d'avant en arrière.
Je n'en pouvais plus et je lui dis que j'allais venir.
Elle accéléra encore à en entendre un floc floc de ma bite dans son vagin trempé. Ce bruit était obscène, mais il s'ajoutait au côté lubrique de la situation.
Puis elle s'enfonça le plus profondément possible et envoyait son bassin d'avant en arrière.
— Aaaaaahhh !!! Putain.....!!!
Ma jouissance était incroyable ! Je ne prenais pas du plaisir en éjaculant... J'avais un orgasme...! Je tremblais, le temps n'existait plus...
J'avais l'impression de n'avoir jamais éjaculé autant...
Valérie se colla à moi et pour la seconde fois couvrit mon visage de baisers...
Cette fois, la fougue avait laissé la place à une grande tendresse. Ce qui me manquait le plus dans ma vie.
J'avais l'impression de n'avoir jamais éjaculé autant...
Valérie se colla à moi et pour la seconde fois couvrit mon visage de baisers...
Cette fois, la fougue avait laissé la place à une grande tendresse. Ce qui me manquait le plus dans ma vie.
Je crois que j'ai dû perdre conscience quelques secondes tant le petit nuage où j'étais était doux.
— Et oh ! Ça va ?? s'inquiéta Valérie.
— Oui oui t'inquiète ! C'était ouffff !
— Je t'avais bien dit que tu ne voyais que l'extérieur non ?!?
— Oui OK...! Un gros point pour toi...
— Alors ??? Ça fait quel effet de se laisser aller ?
— Je n'ai pas les mots... c'était indescriptible... je crois que j'ai eu un orgasme...
— Ah ah ah ! Ça c'est sûr, tu peux le croire... je t'ai vu !!! Eh oui mon grand je t'ai fait jouir comme je le voulais...
— Oui oui t'inquiète ! C'était ouffff !
— Je t'avais bien dit que tu ne voyais que l'extérieur non ?!?
— Oui OK...! Un gros point pour toi...
— Alors ??? Ça fait quel effet de se laisser aller ?
— Je n'ai pas les mots... c'était indescriptible... je crois que j'ai eu un orgasme...
— Ah ah ah ! Ça c'est sûr, tu peux le croire... je t'ai vu !!! Eh oui mon grand je t'ai fait jouir comme je le voulais...
Plus sérieusement...
Tu étais beau à voir...
Et je me suis régalé du spectacle...
Tu étais beau à voir...
Et je me suis régalé du spectacle...
—...
— Qu'est-ce qui t'ennuie ?
— Eh bien toi tu n'as pas joui... et ça, ça m'ennuie... Faire l'amour c'est un moment de partage ou plutôt de plaisir partagé...
— Oh, mais on a pas fait l'amour...! Je t'ai baisé !!! Et j'y ai pris beaucoup de plaisir crois moi... je t'ai dominé non ?
— Qu'est-ce qui t'ennuie ?
— Eh bien toi tu n'as pas joui... et ça, ça m'ennuie... Faire l'amour c'est un moment de partage ou plutôt de plaisir partagé...
— Oh, mais on a pas fait l'amour...! Je t'ai baisé !!! Et j'y ai pris beaucoup de plaisir crois moi... je t'ai dominé non ?
Et Floc fait mon sexe en sortant tout mou... et en laissant s'écouler nos sécrétions...
Un fou rire nous prit...
Un fou rire nous prit...
Valérie descendit du bureau en écartant les jambes et demanda d'aller chercher du papier aux toilettes au bout du couloir...
— Mais t'es folle...! Je suis à poil...
— Chiche !! Au pire tu rencontreras la femme de ménage...
— Pfff n'importe quoi !
— Allez... dépêche ! Avec ses grands yeux rieurs...
— Chiche !! Au pire tu rencontreras la femme de ménage...
— Pfff n'importe quoi !
— Allez... dépêche ! Avec ses grands yeux rieurs...
Je me dépêchai d'aller aux toilettes sans même renfiler mon boxer...
Arrivé au bout du couloir, je rentrai précipitamment dans les toilettes pour y prendre un rouleau de PQ...
En ressortant tout aussi rapidement, je me retrouvai nez à nez avec Mme Beauluc (je vous promets, je n'ai pas changé le nom... Évidemment, je vous passe les plaisanteries qui ont accompagné son arrivée avec son nom... de nombreuses plaisanteries graveleuses sont sorties de l'esprit créatif de mes collaborateurs... COMME VOUS AUSSI !!! ;-) )
Arrivé au bout du couloir, je rentrai précipitamment dans les toilettes pour y prendre un rouleau de PQ...
En ressortant tout aussi rapidement, je me retrouvai nez à nez avec Mme Beauluc (je vous promets, je n'ai pas changé le nom... Évidemment, je vous passe les plaisanteries qui ont accompagné son arrivée avec son nom... de nombreuses plaisanteries graveleuses sont sorties de l'esprit créatif de mes collaborateurs... COMME VOUS AUSSI !!! ;-) )
Comme à son habitude, Mme Beauluc lavait le couloir. Sérieuse et concentrée, elle ne fit, il me semble, même pas attention au fait que je sois nu...
— Bonsoir Monsieur.
— Heuuuu... Bonsoir Madame.
— Faites attention où vous mettez les pieds, c'est mouillé...!
— Oui, bien sûr... je fais attention...
— Heuuuu... Bonsoir Madame.
— Faites attention où vous mettez les pieds, c'est mouillé...!
— Oui, bien sûr... je fais attention...
...
— Monsieur ? Je ferai le bureau de Mme Valérie demain... Cela ne vous ennuie pas ??
—... Non, pas de soucis Mme Beauluc. Et merci de votre discrétion...
— De rien... et faites attention à ne pas attraper froid, y a des trucs qui traînent...
—... Non, pas de soucis Mme Beauluc. Et merci de votre discrétion...
— De rien... et faites attention à ne pas attraper froid, y a des trucs qui traînent...
Ce serait dommage de tomber malade...
— Heuuu oui. Mme Beauluc, je vais faire attention...
— (pour elle-même, mais j'ai entendu...) ce serait dommage... un si bel homme...
— (pour elle-même, mais j'ai entendu...) ce serait dommage... un si bel homme...
De nouveau dans le bureau, croimoisi de honte, Valérie m'interrogea :
— Mais qu'est-ce qui t'arrive ? Tu en fais une tête ?
— Tu m'étonnes ! En sortant des toilettes, j'ai croisé Mme Beauluc... A POIL !!!
— Ah ah ah ah !!! J'imagine le tableau...
— Non, mais elle m'a dit de pas prendre froid... !! Tu te rends compte !?!
— Je me rends surtout compte que t'as eu la honte de ta vie vu ta tête...!!! Non, mais si tu te voyais... Tu me tues là...
— Ouais, j'avoue... Et elle m'a dit qu'elle ferait ton bureau que demain SI ÇA NE ME DERANGEAIT PAS... TU PENSES...!!
— Ah ah ah je ne vais pas m'en remettre... Elle est trop mignonne... et discrète avec ça...
— Oui bah, j'espère que ça ne fera pas le tour de la société demain matin...
— Non, mais quel courage Monsieur le grand entrepreneur... ! Bon allez, rhabille-toi, il ne fait pas bien chaud maintenant... Et donne-moi ce papier toilette !
— Tu m'étonnes ! En sortant des toilettes, j'ai croisé Mme Beauluc... A POIL !!!
— Ah ah ah ah !!! J'imagine le tableau...
— Non, mais elle m'a dit de pas prendre froid... !! Tu te rends compte !?!
— Je me rends surtout compte que t'as eu la honte de ta vie vu ta tête...!!! Non, mais si tu te voyais... Tu me tues là...
— Ouais, j'avoue... Et elle m'a dit qu'elle ferait ton bureau que demain SI ÇA NE ME DERANGEAIT PAS... TU PENSES...!!
— Ah ah ah je ne vais pas m'en remettre... Elle est trop mignonne... et discrète avec ça...
— Oui bah, j'espère que ça ne fera pas le tour de la société demain matin...
— Non, mais quel courage Monsieur le grand entrepreneur... ! Bon allez, rhabille-toi, il ne fait pas bien chaud maintenant... Et donne-moi ce papier toilette !
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