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Aventure extra conjugale — Chapitre 4 · La réunion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure extra conjugale
Chapitre 4 · La réunion
Le lendemain, rien n'avait changé… Je retournai au travail à 7 h avec une réunion CODIR prévue pour 9 h. Faisant comme d'habitude le tour de l'entreprise pour le bonjour classique et m'arrêtant pour échanger ou m'intéresser ou répondre à des questions. Finissant par les bureaux, j’entrai dans le bureau de Valérie. Elle se jeta dans mes bras et m'embrassa :
— Comment va mon bel étalon ce matin ?? Bien dormi ??
— Mais arrête tes conneries !! Reste discrète s'il te plaît…
— Oooh, mon p'tit chéri a le cul coincé ce matin (en passant devant moi et en me pinçant les fesses…) Bon, je vais prendre un café… ! Qui m'aime me suive… !
— Pfff... !! T'es incroyable…
— Mais arrête tes conneries !! Reste discrète s'il te plaît…
— Oooh, mon p'tit chéri a le cul coincé ce matin (en passant devant moi et en me pinçant les fesses…) Bon, je vais prendre un café… ! Qui m'aime me suive… !
— Pfff... !! T'es incroyable…
Et je lui emboîtai le pas…
Avant de l'accompagner, je continuai mon tour des bureaux… et j'invitai mes collaborateurs à m'accompagner. Autour du café, chacun abordait les sujets qui lui paraissaient importants à aborder pour le CODIR. L'un me demanda si ça pouvait être judicieux d'y être présent… Valérie, comme à son habitude, argumentait fermement, à ceci près que je sentais son regard en permanence sur moi. L'idée fit son chemin, et à leur surprise, je convins que ce pouvait être fort pertinent.
Avant de l'accompagner, je continuai mon tour des bureaux… et j'invitai mes collaborateurs à m'accompagner. Autour du café, chacun abordait les sujets qui lui paraissaient importants à aborder pour le CODIR. L'un me demanda si ça pouvait être judicieux d'y être présent… Valérie, comme à son habitude, argumentait fermement, à ceci près que je sentais son regard en permanence sur moi. L'idée fit son chemin, et à leur surprise, je convins que ce pouvait être fort pertinent.
Après mon retour dans mon bureau, je décidai donc d'appeler le PDG pour lui faire part de ma décision d'inviter certains collaborateurs à notre conférence téléphonique. Après quelques minutes d'échange d'arguments, j'obtins son accord sous certaines conditions.
Toute la première partie, réservée aux résultats financiers et reportings, se ferait uniquement avec les cadres dirigeants, les associés, ainsi que moi-même. La seconde partie, étant plus l'expression des résultats obtenus par la restructuration et les changements de fonction, d'organisation, je pouvais inviter mes collaborateurs dont j'étais responsable de leur temps de parole et la restriction aux sujets prévus.
Une heure avant la réunion, je fis le point avec les collaborateurs concernés, et leur expliquai le contexte, les enjeux et la stratégie que je déroulais. Cette transparence eut un effet extrêmement positif et tous acceptèrent. Quinze minutes avant la réunion, Valérie me fit appeler en urgence pour un problème qui ne pouvait attendre.
À mon arrivée à son bureau, elle me prit par la main :
À mon arrivée à son bureau, elle me prit par la main :
— Viens, je vais te montrer où est le problème !
Dans le couloir menant à la production, elle me poussa littéralement dans les toilettes qu'elle s'empressa de fermer. Elle se tourna vers moi, m'embrassa tout en déboutonnant mon pantalon.
— Mais qu'est-ce que tu fais ! Tu es folle !
Je tentai de la repousser. Elle me fit ses yeux de biche et continua son action.
— J'ai envie !
— Mais ça va pas, non !
— Laisse-moi faire !
— Mais ça va pas, non !
— Laisse-moi faire !
Ma raison disait non, mais mon sexe se raidissait déjà…
Valérie, armée d'un grand sourire, avait déjà baissé mon boxer et fait apparaître mon sexe dressé. Elle tapotait dessus en le faisant osciller :
Valérie, armée d'un grand sourire, avait déjà baissé mon boxer et fait apparaître mon sexe dressé. Elle tapotait dessus en le faisant osciller :
— Non ! T'es sûr ? Mais qu'est-ce que tu m'fais là… T'es complètement folle !
— me mettant de petits baisers sur mon gland qui me faisaient sursauter, elle m’interrogea…
— Alors... ? Oui ou non ???
— Ouiiiii (dans un souffle)
— me mettant de petits baisers sur mon gland qui me faisaient sursauter, elle m’interrogea…
— Alors... ? Oui ou non ???
— Ouiiiii (dans un souffle)
Et mon sexe disparut dans sa bouche… avant d'en ressortir tout luisant de salive. Elle continua par de petits va-et-vient de ses lèvres bien serrées autour de mon gland…
Je lui agrippai les cheveux et commençai à lui imposer mon rythme jusqu'à ce qu’elle enfonce complètement ma bite dans sa bouche. Sensation qui me fit échapper un cri de plaisir.
Je lui agrippai les cheveux et commençai à lui imposer mon rythme jusqu'à ce qu’elle enfonce complètement ma bite dans sa bouche. Sensation qui me fit échapper un cri de plaisir.
— Chuttttt !!! me dit-elle en se retirant et en fronçant les sourcils avec un air sévère.
Elle m'avala entièrement à nouveau. Elle posa ses mains sur les miennes qui étaient de chaque côté de sa nuque. Et elle commença à m’imposer un rythme où mon sexe tapait au fond de sa gorge. Elle lâcha mes mains et m'agrippa les fesses pour enfoncer mon pieu encore plus profondément. Une de ses mains fit descendre complètement mon boxer et un doigt s'insinua entre mes deux globes fessiers. Surpris, j'eus un geste de recul qui ne fit que m'enfoncer un peu plus dans sa gorge. Après un nouvel aller-retour de sa tête, son doigt trouva mon anus et s'y enfonça rapidement. Je n'eus pas le temps de réagir, mais son effet fut immédiat : je déchargeais une quantité importante de sperme au fond de sa gorge. Après un nettoyage en bonne et due forme de mon sexe, elle se releva, s'essuya le visage et les coulures sur sa gorge et sortit des toilettes sans que je ne fasse grand-chose à part reprendre mon souffle et mes esprits…
Je sortis à mon tour… afin de me diriger vers la salle de réunion.
En sortant, je sursautais en croisant Léa, l'assistante SAV, surprise de me voir sortir des toilettes, rougi par la tension du moment passé avec Valérie et le pas moins assuré qu'habituellement…
— Ça va, monsieur ? Vous avez l'air bizarre…
— Heuuu… non… ça va… Et comment ça, bizarre ??
— Bah comme si vous veniez de… enfin vous voyez quoi… (En se retournant dans la direction où Valérie était partie)
— Non, je ne vois pas, non !! Je te rappelle qu'on est au boulot là, Léa… !
— Oui ben, on a tous droit à des pauses, hein… Et vous aussi, de ce que j'en vois…
— Vous avez une imagination bien fertile, Léa ! Et très déplacée de surcroît !! Vous n'avez rien à faire ?
— Eh bien… J'ai une affaire pressée, mais… vous êtes juste devant la porte en fait !
— Heuuu… non… ça va… Et comment ça, bizarre ??
— Bah comme si vous veniez de… enfin vous voyez quoi… (En se retournant dans la direction où Valérie était partie)
— Non, je ne vois pas, non !! Je te rappelle qu'on est au boulot là, Léa… !
— Oui ben, on a tous droit à des pauses, hein… Et vous aussi, de ce que j'en vois…
— Vous avez une imagination bien fertile, Léa ! Et très déplacée de surcroît !! Vous n'avez rien à faire ?
— Eh bien… J'ai une affaire pressée, mais… vous êtes juste devant la porte en fait !
Je me poussai en bafouillant un « oui pardon » maladroit. Léa entra en pouffant de rire. La réunion allait bientôt commencer… je me dépêchai… Elle se déroula parfaitement bien à l'exception du pied de Valérie, assise en face de moi, qui jouait avec mes jambes et plus, toujours aux moments les plus opportuns. Lorsque le PDG s’adresse à moi :
— Patrick… je vous trouve un peu nerveux ? Faut vous détendre, hein !
(Tu parles !)
— Oui, oui, monsieur… Ne vous inquiétez pas, je gère…
Valérie et son œil amusé n'échappèrent pas au PDG.
— Valérie… Ça a l'air de vous amuser… Vous savez qu'une restructuration comme celle-ci est très importante et met une grande pression à ceux qui pilotent… Alors j'aimerai un regard plus compréhensif s'il vous plaît… ! D'ailleurs, puisque tous les cadres sont présents, je vous invite tous à mon pavillon de chasse ce week-end ! Ça détendra tout le monde. Ceux qui veulent chasser m'accompagneront. Quant aux autres, la maison est grande et la piscine aussi… vous aurez tous de quoi vous détendre.
Qu'en dites-vous ? Il n'y a aucune obligation bien sûr… Mais je pense que ça fera du bien à tout le monde de se détendre dans un cadre fait pour cela. Et pas de culs serrés, hein… ! Que de la détente…
Trois cadres refusèrent par obligation familiale, les quatre autres acceptèrent volontiers. Pour ma part, je ne participerai pas à la chasse et Valérie non plus. Les autres acceptèrent avec entrain. La semaine se termina sans encombre, à part Valérie qui me volait des baisers à la volée et Léa qui me regardait bizarrement dorénavant.
Trois cadres refusèrent par obligation familiale, les quatre autres acceptèrent volontiers. Pour ma part, je ne participerai pas à la chasse et Valérie non plus. Les autres acceptèrent avec entrain. La semaine se termina sans encombre, à part Valérie qui me volait des baisers à la volée et Léa qui me regardait bizarrement dorénavant.
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