Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'ecole speciale — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'ecole speciale
Chapitre 2
De nouvelles perspectives s'ouvraient à moi. Cela faisait une semaine que j'étais arrivée dans cette nouvelle école. Et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle fonctionnait vraiment différemment des autres. D'abord, le jour de mon arrivée, on me confisqua mes affaires prétextant que d'autres, plus adaptées, m'attendaient dans ma chambre. Ensuite, on m'indiqua que je devais passer un test, pour évaluer mon niveau et déterminer le groupe auquel j'allais appartenir. Ces groupes portaient des noms bizarres tel : CS 1e niveau.... Personnes ne voulu m'indiquer la signification de ces lettres. Tant pis, je finirai bien par le savoir. On m'indiqua une salle dans laquelle je devais me rendre. là, se trouvaient déjà une autre jeune femme. Elle devait avoir à peu près mon âge, elle était vêtue d'un jupe qui lui arrivait ras la chatte, et sa poitrine se laissait deviner derrière son chemisier bien trop serré pour elle. Elle avait vraiment l'air d'une pute.
— Lola, c'est à toi. Un homme me fit signe d'entrer.
Je n'arrivais pas à détacher mon regard de la jeune femme. Puis, j'entrais dans le bureau du directeur et la porte se referma. Je pensais me retrouver dans un bureau, mais au lieu de cela, j'étais, dans une salle sombre, presque sans lumière. Des individus se trouvaient là, le visage dissimulé derrière des masques. Une voix s'exprima :
— Mon collègue, qui t'a envoyée vers nous, m'a fait part de certains éléments que nous allons devoir prendre en compte dans ton éducation. Il m'a fait part de certaines de tes dispositions et je souhaite les vérifier.
Il me demanda de m'agenouiller au milieu de la salle, buste relevé, les mains derrière la tête et de fermer les yeux. Cette position était inconfortable, mais je devais la tenir. J'entendais des pas autour de moi. Puis des mains qui m'effleuraient. Je reçus bientôt des petites claques.cela commençait à m'exciter. Mon bas ventre s'enflammait, mais, je n'avais pas le droit d'y toucher. On me tirait sur les tétons, on me pétrissait les seins. Une queue vint s'installer entre ces mamelles, pour une felation qui accélérait de plus en plus. Bientôt, l'homme à qui elle appartenait, me fit don d'un bain de foutre. Je continuais de recevoir des baffes, mais les mains avaient laissé place aux queues. Certains essayaient de l'enfoncer dans mes narines, quand d'autres trouvèrent le chemin de ma chatte est de mon cul. Puis soudain, plus rien. J'entendais qu'ils se branlaient tout autour de moi. puis, au bout de cinq minutes je reçus des jets de foutre ainsi que de pisse. Je n'en pouvais plus, je me mis à hurler mon plaisir.
L'un des hommes dit : " Et bien ! Et bien ! Voyez-vous ça ? C'est que cette petite salope en redemanderait presque. " Je répondis : "Non, c'est pas vrai ! " Sur ces mots une baffe magistrale me fis tomber sur le côté. Je sentis alors un liquide chaud s'enfuir de ma chatte ouverte et une voix s'éleva : " Qui t'a autorisée à parler, petite pute ? On t'a jamais appris les bonnes manières ? Tu ne parle que si on te donne la parole. De toute façon, tu n'auras pas vraiment l'occasion de la prendre. Ta bouche sera souvent pleine. Et, comme tu le sais, on ne parle pas la bouche pleine." Sur ces paroles, mon bras fut saisi et l'on me jeta dans le couloir en me précisant : " Surtout, ne te lave pas, nous aurons besoin de toi pour une démonstration demain ! "
Je retournais dans ma chambre, j'avais du mal à avancer, tant mes orifices étaient douloureux. J'arrivai, bientôt à destination et m'allongeais sur mon lit, je fermais les yeux cinq minutes, puis les rouvris, j'étais encore dans la même chambre. Ce n'était donc pas un rêve. Couvre-feu à 23 h, toutes les lumières s'éteignirent. Puis, chose incroyable, le doyen passa dans toute les chambre pour nous souhaiter bonne nuit, il allait de lit en lit pour nous border, nous faire la bise, et surtout pour nous caresser. Il se pencha à mon oreille et me dit : " On m'a fait part de ta séance aujourd'hui. " Il glissa sa main dans ma chatte, j'étais toute mouillée et un gémissement que je ne pu contrôler s'échappa. " Regarde, me dit-il, tu es faite pour ça. T'inquiète pas, on va bien s'occuper de toi. Maintenant, dors bien ma petit salope, demain est un autre jour et tu vas avoir besoin de toutes tes forces.
Le lendemain, nous avions tous rendez-vous dans une amphithéâtre assez grand pour nous accueillir tous. Nos enseignants nous avez fait des emplois du temps individualisés et il était question de les distribuer. Ils nous appelaient les uns après les autres. A ceux qui avaient triomphé au test, on distribua une laisse et un collier de chien qu'il nous faudrait porter en permanence, puis, on nous tendait nos emplois du temps. Une fois enfilés mon collier et ma laisse, je pris connaissance de mon emploi du temps. Lundi, de 8h à 10h, j'avais cours de sodomie ; de 10 h à 12 h, j'avais cours d'obéissance ; de 12 h à 14 h, c'était la pose déjeuner ; ensuite, l’après-midi commençait à 14h par un cours de fellation qui s'achevait à 17 h puis, de 17 h à 18 h j'avais un cours d’exhibitionnisme. Toute ma première semaine s'annonçait ainsi.
15 h sonna, et on nous demanda de nous réunir dans le gymnase. Un enseignant pris la parole. Il nous expliquait le règlement intérieur. Je n'écoutai que d'une oreille, quand soudain, j'entendis mon nom. Le professeur me demanda de le rejoindre. Il me fis agenouiller et dit : " Regardez-moi cette salope par exemple, eh bien, après notre test d'entrée, elle n'a pas voulu se laver. Comme je vous disais, nous accordons beau d'importance à l'hygiène. Si jamais vous ne faites pas ce qu'il faut, alors c'est nous qui nous occuperons de vous comme nous allons le faire avec cette petite pute."
— Allez ma petite chienne, à genoux.
Je m'agenouillais, il partit deux minutes et revint avec une bouteille pleine... pleine de quoi. Il l'ouvrit et versa son contenu sur mes cheveux, ca coulait le long de ma poitrine. il me demanda d'ouvrir la bouche pour accueillir le reste de la mixture. C'était du foutre. Ensuite, il m'inséra un vibro dans la chatte, et en même temps qu'il faisait cela, il expliquait aux autres étudiants les effets d'un tel traitement.
— Lola, c'est à toi. Un homme me fit signe d'entrer.
Je n'arrivais pas à détacher mon regard de la jeune femme. Puis, j'entrais dans le bureau du directeur et la porte se referma. Je pensais me retrouver dans un bureau, mais au lieu de cela, j'étais, dans une salle sombre, presque sans lumière. Des individus se trouvaient là, le visage dissimulé derrière des masques. Une voix s'exprima :
— Mon collègue, qui t'a envoyée vers nous, m'a fait part de certains éléments que nous allons devoir prendre en compte dans ton éducation. Il m'a fait part de certaines de tes dispositions et je souhaite les vérifier.
Il me demanda de m'agenouiller au milieu de la salle, buste relevé, les mains derrière la tête et de fermer les yeux. Cette position était inconfortable, mais je devais la tenir. J'entendais des pas autour de moi. Puis des mains qui m'effleuraient. Je reçus bientôt des petites claques.cela commençait à m'exciter. Mon bas ventre s'enflammait, mais, je n'avais pas le droit d'y toucher. On me tirait sur les tétons, on me pétrissait les seins. Une queue vint s'installer entre ces mamelles, pour une felation qui accélérait de plus en plus. Bientôt, l'homme à qui elle appartenait, me fit don d'un bain de foutre. Je continuais de recevoir des baffes, mais les mains avaient laissé place aux queues. Certains essayaient de l'enfoncer dans mes narines, quand d'autres trouvèrent le chemin de ma chatte est de mon cul. Puis soudain, plus rien. J'entendais qu'ils se branlaient tout autour de moi. puis, au bout de cinq minutes je reçus des jets de foutre ainsi que de pisse. Je n'en pouvais plus, je me mis à hurler mon plaisir.
L'un des hommes dit : " Et bien ! Et bien ! Voyez-vous ça ? C'est que cette petite salope en redemanderait presque. " Je répondis : "Non, c'est pas vrai ! " Sur ces mots une baffe magistrale me fis tomber sur le côté. Je sentis alors un liquide chaud s'enfuir de ma chatte ouverte et une voix s'éleva : " Qui t'a autorisée à parler, petite pute ? On t'a jamais appris les bonnes manières ? Tu ne parle que si on te donne la parole. De toute façon, tu n'auras pas vraiment l'occasion de la prendre. Ta bouche sera souvent pleine. Et, comme tu le sais, on ne parle pas la bouche pleine." Sur ces paroles, mon bras fut saisi et l'on me jeta dans le couloir en me précisant : " Surtout, ne te lave pas, nous aurons besoin de toi pour une démonstration demain ! "
Je retournais dans ma chambre, j'avais du mal à avancer, tant mes orifices étaient douloureux. J'arrivai, bientôt à destination et m'allongeais sur mon lit, je fermais les yeux cinq minutes, puis les rouvris, j'étais encore dans la même chambre. Ce n'était donc pas un rêve. Couvre-feu à 23 h, toutes les lumières s'éteignirent. Puis, chose incroyable, le doyen passa dans toute les chambre pour nous souhaiter bonne nuit, il allait de lit en lit pour nous border, nous faire la bise, et surtout pour nous caresser. Il se pencha à mon oreille et me dit : " On m'a fait part de ta séance aujourd'hui. " Il glissa sa main dans ma chatte, j'étais toute mouillée et un gémissement que je ne pu contrôler s'échappa. " Regarde, me dit-il, tu es faite pour ça. T'inquiète pas, on va bien s'occuper de toi. Maintenant, dors bien ma petit salope, demain est un autre jour et tu vas avoir besoin de toutes tes forces.
Le lendemain, nous avions tous rendez-vous dans une amphithéâtre assez grand pour nous accueillir tous. Nos enseignants nous avez fait des emplois du temps individualisés et il était question de les distribuer. Ils nous appelaient les uns après les autres. A ceux qui avaient triomphé au test, on distribua une laisse et un collier de chien qu'il nous faudrait porter en permanence, puis, on nous tendait nos emplois du temps. Une fois enfilés mon collier et ma laisse, je pris connaissance de mon emploi du temps. Lundi, de 8h à 10h, j'avais cours de sodomie ; de 10 h à 12 h, j'avais cours d'obéissance ; de 12 h à 14 h, c'était la pose déjeuner ; ensuite, l’après-midi commençait à 14h par un cours de fellation qui s'achevait à 17 h puis, de 17 h à 18 h j'avais un cours d’exhibitionnisme. Toute ma première semaine s'annonçait ainsi.
15 h sonna, et on nous demanda de nous réunir dans le gymnase. Un enseignant pris la parole. Il nous expliquait le règlement intérieur. Je n'écoutai que d'une oreille, quand soudain, j'entendis mon nom. Le professeur me demanda de le rejoindre. Il me fis agenouiller et dit : " Regardez-moi cette salope par exemple, eh bien, après notre test d'entrée, elle n'a pas voulu se laver. Comme je vous disais, nous accordons beau d'importance à l'hygiène. Si jamais vous ne faites pas ce qu'il faut, alors c'est nous qui nous occuperons de vous comme nous allons le faire avec cette petite pute."
— Allez ma petite chienne, à genoux.
Je m'agenouillais, il partit deux minutes et revint avec une bouteille pleine... pleine de quoi. Il l'ouvrit et versa son contenu sur mes cheveux, ca coulait le long de ma poitrine. il me demanda d'ouvrir la bouche pour accueillir le reste de la mixture. C'était du foutre. Ensuite, il m'inséra un vibro dans la chatte, et en même temps qu'il faisait cela, il expliquait aux autres étudiants les effets d'un tel traitement.
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Commentaires ()
Pour votre info, depuis quelques temps, je gare au congélateur les préservatifs de mes amants. Quand j'en aurais assez je les décongèlerai et viderai tout le contenu sur mon visage, en public !