Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'initiation de Clairette — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'initiation de Clairette
Chapitre 3
L’INITIATION DE CLAIRETTE : 3
Je poursuis la relation de cette « année de l’éveil » où je fus initié par la douce Clairette dont nous verrons que derrière la façade respectable, une vraie gourgandine sommeillait depuis dix ans. Initiation dont mon amie Domi profita dans un grand vertige des sens mais qui fit aussi quelques dégâts.
Dans le car qui me conduisait vers le lycée, inutile de dire que cette après-midi agitée, me submergeait d’images et d’émotions. Mes potes s’en rendirent nt compte mais je restais impénétrable, ce qui ne faisait qu’ajouter à leur agacement et à leur frustration.
J’avais connu l’amour. Je n’étais plus puceau. J’étais fier. C’est alors que j’aperçu la pauvre Domi qui se consumait au fond du car. Elle me jetait des regards où se lisait toute la misère du monde. Grand seigneur, mais toujours résolu à sa perte, - j’avais désormais deux compte à régler avec elle- je m’asseyais à ses côté et l’interrogeait sournoisement :
— Ca n’a pas l’air d’aller très fort ?
Elle me lance un regard de de chienne battue qui répond à sa place.
— On t’aurait fait du tord ?
— Tu te moque de moi. Depuis deux semaines tu ne me regarde plus. Je t’ai vu rire de moi avec tes copains. Tu n’es pas gentil.
— Et toi tu trouve gentille de me faire poireauter pendant une heure derrière le temple ?
— Je ne pouvais pas y aller. Ma mère m’a retenue.
— Ce n’est pas ce que tu m’as dit dans le car.
— Je t’ai dit çà pour t’embêter, c’est tout.
— Tu as trouvé le mot : C’est tout !
— Pardonne-moi, dis, tu me pardonnes ? Je t’…
Je me penche sur elle pour poser un baiser au coin de ses lèvres. Ses yeux embués me font fondre.
— Te pardonner ? Là est la question.…
Elle se rapproche de mon oreille.
— Je suis comme tu me l’as demandé…
- ?....
— Oui… pour toi. A chaque voyage depuis l’autre fois, je ne mets rien en dessous…
Belle preuve d’amour et de stupidité ! Elle entrouvre son long manteau de laine. Elle porte un pull col en V qui recouvre un chemisier blanc très sage. Une mini jupe bleu marine plissée sur des jambes nues et de hautes chaussettes de petite fille. Me fixant comme par défit, elle passe une main sous le chandail pour déboutonner le haut de son chemisier. Elle me prend la main et la glisse sur son buste. Comment résister ? Je retrouve les formes juvéniles. Et le plaisir se réveille intact. J’ai hâte de vérifier si l’envers est aussi libre que l’endroit.
— C’était si bon l’autre fois… Me murmure-t-elle à l’oreille…
Ma main se pose sur un genou. Domi se met à trembler. Mes doigts entament une lente progression jusqu’au cœur de ses cuisses. Le majeur découvre la foufoune déjà Les yeux perdus, Domi se mord les lèvres. Elle veut retirer ma main.
— Non, soit gentil… Je ne veux pas…
J’effleure le petit abricot tapis sous la fourrure. Elle exprime un « oh ! » de surprise et de révolte.
— Non ! Non !
Mais son cerveau reptilien lui fait écarter un peu les jambes.
— Il faudrait savoir, tu te mets à poil sous ta jupe, pour que je te caresse ?
Je garde ma main à plat sur sa vulve me contentant de la titiller avec un doigt. Je me rabats sur ses seins.
— Tu as de beaux seins. J’aimerai beaucoup te voir nue.
— Tu ne peux pas me demander çà. S’exclame-t-elle en se mordant les lèvres.
Je soulève sa jupe. Elle veut refermer les cuisses mais je les force à rester entre ouvertes. Dans la demi-pénombre, je peux apercevoir le petit chaton blotti dans son nid.
— Oh non pas ici… Gémit-elle en me mordant le cou.
— Bien sur, pas ici. Je veux dire qu’on pourrait trouver un moment, un endroit. Répondis-je en imposant ma langue dans sa bouche. Tu peux sortir le mercredi ?
— Oui, mais on est très surveillés.
— Pas pendant le film ?
— On ira où ?
— J’ai un copain dont les parents travaillent à Valence. Il peut me prête sa chambre. C’est à cinq minutes du ciné.
— A bon ? Et tu le fais souvent ? Répond-t-elle désorientée.
— De temps en temps affirmais-je fanfaron.
Je laisse trainer négligemment un doigt sur la cuisse. La petite bête qui monte approche de la chatte mais sa main leste la chasse impitoyablement. Mon amoureuse est de plus en plus paniquée. Est-ce cela qui accélère l’ascension vers l’orgasme ? Probablement car dès que je passe la main libre derrière son dos pour attraper un sein pubère, c’est l’extase.
— Mord-moi ! Ou tout le bus va t’entendre ! Lui conseillais-je.
Elle se pend à mes lèvres. J’enfonce deux doigts dans le vagin, elle en pleure presque de jouissance. Je me contenterai de ses violents tremblements de ma partenaire qui s’ils satisfont mon égo, laisse mon sexe orphelin.
J’en aurai caressé des chattes ce dimanche ! Me dis-je un peu vaniteux, je l’avoue !
A un arrêt, le chauffeur vient apostropher les derniers rangs où plusieurs flirts poussés ont étés dénoncés par quelques JOCistes frustrées. « Vous allez cesser vos cochonneries, sinon, j’en parle à votre surgé ! Je vous ai à l’œil ! Ce n’est pas possible les jeunes d’aujourd’hui ! » Nous reprenons une position décente. Domi qui croit m’avoir conquis ronronne comme une chatte. Elle repose sa tête sur mon épaule. Afin de retenir mon amie dans les sévères virages de la vallée, une de mes mains s’accroche dans son corsage alors que l’autre va se perdre sous la jupe. A la descente du bus, je lui fais promettre d’être sur la place mercredi à deux heures. Cette fois elle va y passer. Je mettrai les leçons de Claire en pratique, elle ne sera pas déçue !
Le mercredi, j’attendis Domi mais son amie Caroline vint m’apprendre qu’elle était colée. Elle c’est fait surprendre à rédiger une lettre torride pendant le cours de physique. Elle est à battre ! Elle réussit à me faire passer la lettre où elle m’assure qu’elle est prête à m’abandonner son cœur et son corps. Je ne réponds pas. Elle est mure. Il ne reste plus qu’à la cueillir !
Malgré cet intermède, j’eu bien du mal à éloigner Clairette de mes pensées. Mais, une série de mauvaises notes démontrèrent qu’on ne peut impunément mener une vie aussi dissolue sans sacrifier des études supérieures. Mes parents se tuaient au travail pour me les payer, je trouvais impensable de les décevoir.
La prof d’anglais qui m’aimait beaucoup, se rendit vite compte de mes préoccupations externes au lycée. Elle me retint après son cours.
— Je comprends qu’on puisse être bouleversé par les premiers émois. Tous les garçons et les filles de ton âge passent par là mais tu dois te reprendre. Tu as une maturité exceptionnelle, sers-toi-en. Il serait vraiment dommage que tu perdes l’année d’avance que tu as acquise l’an dernier.
De quoi je me mêle ! Que crois-t-elle. Que je suis amoureux ? Me prends- t-elle pour un de ces chevelus boutonneux et romantique qui déclament du Prévert !
Je me remis la tête dans le guidon des études. Je partis avec l’équipe de rugby du lycée pour un week-end de déplacement de sorte que je ne pu accorder à mes amies le temps qu’elles souhaitaient.
Le lundi d’après, Caroline la copine externe de Do me fait passer une novelle lettre encore plus chaude :
Mon Flo, Quelle déception de ne pas avoir pu te sérer dans mes bras vendredi. Ma chatte t’a attendue tous le week-end et cette fois ce n’est pas le plaisir qui la faisait couler mes les larmes. Mes doigts enfoncés dans mon ventre me conduisent à toi chaque soir. Je ne serai pas collé mercredi. Je te le promets! Je t’offre mon corps, tu pourras te servir de moi. Je serai ton esclave docile, offerte. Il me tarde d’honorer ton glaive à genoux. Ton amour, ton esclave soumise.» Est-il possible d’être plus bête ! Voilà où mène dix huit ans de mystique catholique !
Je lui répondis de se calmer. Qu’elle ne devait plus m’écrire. Que si elle se fait prendre à écrire ses cochonnerie, elle serait virée du lycée et moi avec. Mais surtout, je lui dis que je ne pourrai pas la voir mercredi prenant prétexte du Rugby scolaire.
C’est que le concierge m’avait donné un mot de Claire !
« Appelle-moi demain entre 12 et 14. C. » Je sacrifiais aussitôt la demoiselle pour la reine.
Le jour dit à 13h30, j’appelle de la cabine devant lycée.
— Allo, c’est le livreur de bois…
Clairette me reconnu immédiatement.
— Bonjour Monsieur. En avez-vous encore ?
— Autant que vous en voudrez, Madame.
— Quand pouvez-vous me livrer ?
— Demain, mercredi, à partir de deux heure.
— D’accord mais c’est à livrer chez mon père.
— Il est où votre père ?
— C’est compliqué. Je vous attendrai sur la place, au bord du Rhône deux heures.
— Non, 13h 30 sans faute !
— D’accord à demain 13h 30.
En effet, le lendemain, mercredi, es premières et les terminales ont quartier libre à partir de 14H. Je dois me cacher de Domi. Cà deviens compliquer de gérer mes amoureuses !
Ouf, j’aperçois la Dauphine de Claire rangée à l’écart sous les platanes. Elle ouvre la porte arrière et me recouvre aussitôt d’une couverture.
— Reste bien caché, on va au motel de Tain. Je ne risque pas de sortir de là, on passe devant le lycée de filles !
Quelques minutes plus tard, les pneus crissent sur le parking à l’arrière du motel.
— Encore un instant, je vais chercher la clef.
— C’est bon, tu peux sortir.
La porte ouverte d’une chambre m’attend.
Une fois à l’intérieur, nous nous jetons dans les bras s’embrassant comme des morts de faim.
— Je suis folle… Tu te rends compte des risques… Si on surprenait une femme de mon âge avec un ado de seize ! J’irai tout droit la prison.
— J’irai avec toi !
— Tu es bête dit-elle en m’étreignant. C’est grave mais j’ai pense tellement à toi…
Je dénoue le duffelcoat et je fais glisser la fermeture éclair d’une robe de laine pied de poule grise. Surprise, elle est nue ! A l’exception d’un mini porte- jarretelles soutenant des bas gris.
— Tu vois, je suis offerte.
Elle me déshabille à la vitesse du Mistral.
— Je croyais qu’il ne faut pas allez trop vite ?
— Cà marche uniquement pour les femmes. Tu es si beau ! Je suis folle ! Comment tout ca va-t-il finir ? J’ai peur… Mais c’est tellement bon… Ca fait si longtemps que je n’ai pas vibrée comme ca. Depuis ce matin, je suis toute mouillée. J’ai du enlever ma culotte.
— Tu es une petite polissonne ! Tu n’as pas honte de retaper les ados jusque dans leurs lycées ? Avoue, tu ne peux plus se passer de ton minet ? De sa bite… devrais-je dire ! Et bien, tu m’as appris à patienter. Tu n’es pas prête de l’avoir dans ton petit chat !
— Tu mens, ton zizi parle à ta place, il est dressée comme un bâton de flic !
— Quelle vulgarité venant d’une dame de la haute bourgeoise locale. Ca mérite une punition ? Retourne-toi !
— Ah non, tu ne vas pas me fesser !
— Quelques tapes sur ton beau joufflu. Combien d’après-toi ?
— Deux ou trois ?
— Disons, cinq ! Mais sur chaque fesse !
Je monte sur elle dominant son joufflu. Ma main s’abat sans trop de force.
— Ouille, tu me fais mal.
— Menteuse, je ne frappe pas, je caresse.
A partir de là, je force un peut ma main. Quatre… Ail…ail…Cinq… Ouh, c’a fait mal… Six…. Salaud….. Arrête !
Pour ce gros mot, je devrai doubler la mise !
— Sept… Huit… Elle ne fait plus que gémir… Neuf… Dix ! Allez, c’est bon pour cette fois !
J’embrasse les fesses rosies.
— Pauvre petite fesses.
Je passe les doigts sur sa vulve qui coule comme la source de la Loire.
— Mais dites-moi, Madame y prend gout.
Je la retourne.
— Prend moi !
Je passe mes lèvres sur son cou. Descends entre les deux seins négligeant volontairement les bouts gorgés de sang. Elle émet une plainte de biche. Ses mains martyrisent ses tétines.
Je parcours son ventre, m’immisce un petit moment dans le nombril. Je baise la superbe courbe convexe de l’aine, me rapproche de la toison. Ses jambes font des arabesques, ses reins se projettent vers moi. Mais, je ne fais qu’effleurer la cuisse, j’ignore le mont de vénus. Elle en rugie de dépit.
— Prend-moi, mon Flo, s’il te plait! Baise-moi ! Je le veux ! Je la veux.
Sourd à ses suppliques, je prends les pieds et déguste lentement ses orteils comme si c’était un cornet de glace.
— Tu ne peux pas me laisser comme ca !
Enfin, brusquement, je plante mon instrument dans la chatte. Je la force que dis-je, je la perfore. Mon pénis va toucher le fond de la matrice. Elle hurle. Elle agonise dans un orgasme rugissant. Je suis à mon tour engloutis par une violente jouissance.
Nous retombons, consumé, épuisé.
— Tu m’as eu ! Je suis fière de toi ! Quel amant tu fais ! Je voudrai t’enfermer. Te garder rien que pour moi. Nu, enfermé dans une cage à ma disposition toute heure du jour ou de la nuit. D’un signe tu te présenterais la queue dressée. Selon mon humeur je t’essorerai, ou tu devrai me saillir sans que je t’autorise à te vider. En cas d’oublie, je te lirai sur un pilori, tu recevrai une volée et tu serai offert à mes amis…
— J’ai hâte d’y être ! Mais des promesses toujours des promesses.
— On ne verrait pas le temps passer.
— Au Tain suspend ton vol.
— Elle rit. Je vois que tu as beaucoup lu.
Je la questionne.
— Tu en as connu beaucoup des amants ?
— Avant Jypy quelques uns… .
— Ils étaient mieux que moi ?
— C’est bien les hommes ! Toujours à vouloir se comparer. Ils étaient différents.
— Et si j’avais une petite amie. Qu’est ce que tu dirais ?
— Qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien. Tant que tu peux subvenir à ses besoins et aux miens, bien sur. Tu as une amie ?
— Il y une fille du lycée qui me tourne autour.
— Je la connais ?
— Tu as du la croiser à ST Marcel. C’est la fille du chef des Ponts & Chaussés.
— Oui, je vois. Si je comprends bien, maintenant que le petit garçon a été bien éduqué, il va laisser tomber sa vielle maitresse. Ingrat ! Répond-elle avec son sourire mélangé.
— Non, tu es la seule, tu le seras toujours…
— Sot, ce n’est pas parce que je suis la première que je veux être la seule. Je sais que la première fille, jamais on ne l’oublie.
— Qu’elle âge a-t-elle ?
— Dix huit.
— Ne la déçois pas. Mais faites attention. Prenez vos précautions.
- …. ?
— Prend mon sac, tu y trouveras un petit emballage.
— C’est un préservatif, une capote si tu préfère. Je vais t’expliquer comment on s’en sert.
Elle déchire l’emballage en retire un petit sac transparent qu’elle me glisse sur la queue.
— Voilà, tu dois bien le dérouler sur ton pénis. Tu dois apprend à ta copine à te le mettre. Tu banderas comme un cerf sinon çà ne marche pas. Voilà, la poupée est en place. Maintenant tu peux laisser trainer ta bricole. Tu ne récupéreras pas une maladie et surtout tu ne laisseras pas un gros souvenir à la petite. Tu vas à la pharmacie et tu en prends une boite. Tu fais plus que ton âge. Tu ne devrais pas avoir de problème. Mais enlève- moi d’un doute ? Ce n’est pas déjà fait ?
— Non, pas encore !
— Alors cours à la pharmacie.
— Si je comprends, tu seras occupé le weekend de la Toussaint ? poursuit-elle.
— Non, j’ai un match, c’est tout. Mais peut-être que maintenant que je connais l’amour, tu ne voudras plus de moi ?
— Tu crois tout connaître ? Mais il te reste beaucoup à apprendre. Tu es mon seul, mon plus beau, mon plus jeune amant. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé depuis dix ans et je veux bien te partager avec ta lycéenne. Ca te va ?
— Tu ne vas pas en Ecosse ?
— Non, pas question. J’ai dit à Pierrot que j’irai chez mon père.
- …
— Et j’ai pensé que nous pourrions y aller ensemble ?
— Chez ton père ?
— D’abord, il est très ouvert et assez original. Quand je lui ai dit que je serai peut-être accompagné, il m’a félicité et ma prévenu qu’il me laissera la maison. Il ira avec son amie Christine dans leur appartement de Hyères. Il me connaît bien. Il m’a dit « enfin ! Tu t’émancipe ! »
— Toi, tu es fille unique ?
— Oui, c’est lui qui m’a élevé. Ma mère est morte peu après ma naissance.
— Alors, tu viens à la Toussaint dit… Tu viens….
— J’avais prévu de travailler pour le Lolo, le marchand de journaux. J’ai besoin de sous.
— Je te payerai… Ta semaine…
— En somme tu veux me payer pour baiser ! Ca s’appelle faire la pute ! Répliquais-je.
— D’abord, quand c’est un homme, çà s’appelle un gigolo. Puis une pute çà ne jouis pas ? Et, il n’y a pas beaucoup d’apprentis gigolos qui se font payer ? Tu seras mon minet entretenu. J’aime encore plus…
— On dirait que tu es bien informé. Ajoutais-je en agaçant ses tétons.
— Qu’est-ce-que tu crois. J’en ai connu des gigolos. « Il faut bien que le corps exulte »
— Je ne sais pas ce qui me retient de te donner une nouvelle fessé….
— Moi je sais… Rétorqua-t-elle en écartant outrageusement les cuisses…
Bite couverte, j’escalade aussitôt son mont de venus.
Je la pénètre lentement, attentif à son plaisir plus qu’au mien ! Elle souleva ses fesses pour se donner le plus profondément possible.
— Remplis bien ton imperméable. C’est bon, c’est très très bon. Oh ! Ouah…..
Un orgasme express retentit dans la chambre. Je retire le préservatif. D’une main, elle empoigna ma pinne, de l’autre, elle frictionna mes couilles mais c’est quand elle me mit un doigt dans les fesses, qu’une fulgurante décharge lui arrosa le ventre jusqu’aux seins.
— Je vois que le minet ne dédaignerai pas se transformer en mignon. Ca vaut bien 150 f pour la semaine d’apprentissage. M’assura-t-elle dans un grand rire.
— Faut savoir ! « C’est bon ! C’est très bon ! Comme tu le fais bien » ! Je ne dois plus être un apprenti ? Rétorquais-je.
— Regardez-le ce petit coq prétentieux ! Il croit ! Qu’il est devenu Don Juan plus Casanova réuni !
Mais tu as encore beaucoup à apprendre, mon petit amant.
— Je suis comme le christ « Je veux voir toute choses nouvelle »
— Je rajouterai 50 Fr. Parce qu’en plus d’être bon élève, tu me fais rire ! Et avec mon Pierrot, ce n’est pas tout les jours…
— Pourquoi n’as-tu pas d’enfant ?
— Jean-Pierre a un problème mais il ne veut pas se faire examiner. Chez moi, tout fonctionne. Il est en pleine contradiction car d’un autre coté il aimerait avoir un héritier et le temps passe. .. Mais parlons d’autre chose. D’ici à la Toussaint il vaut mieux éviter de se voir chez moi le week-end. On a eu chaud l’autre jour mais on se verra le mercredi. Je dirais à Pierrot que mon père n’est pas très bien.
— Il faudra changer de motel.
— Issard- Drôme sur l’autoroute, on peut entrer des deux coté ?
— T’en connais des trucs.
— Tu m’appelles au lycée si tu veux du bois.
— Ce n’est pénible les pipelettes de la poste qui écoutent tout… Allez, il faut rentrer.
Claire me dépose à cinq cent mètre du lycée. Il nous faudra patienter avant de nous revoir.
Mais moi, je ne restai pas inactif. Le mercredi suivant, Claire me laissa un message : « Pas de livraison de bois cette semaine. Désolé. C. »
Je me consolais en invitant Domi le mercredi suivant devant le ciné. Je me munis des précieuses capotes. Elle m’attendait les yeux lubriques dans son manteau bleu. Peut rassurée mais prête au sacrifice. Nous profitons du chahut des lycéens à l’entrée du ciné pour nous éclipser. M’embrassant fougueusement des que nous humes dépassé le coin de la rue, elle me confia à l’oreille.
— Je suis nue en dessous de ma robe.
Je me disais qu’une fille qui aborde un rendez-vous avec cette disposition d’esprit se prépare à une belle carrière de victime. Nous courrons nous refugier dans l’appartement de mon pote.
— Tu ne me feras pas trop mal.
— Pourquoi veux-tu ? Répondis-je en lui retirant son manteau. En l’embrassant.
— Sylvie m’a dit que c’était terrible. Qu’elle a souffert.
— Si c’est son copain Jo, ça ne m’étonne pas. C’est un gros bourrin de piler. J’espère que tu pourras lui dire que ca dépend du garçon. La rassurais-je.
Elle était comme paralysée. Pour préserver sa pudeur, je la retournais. Alors, je commençais à défaire les nombreux boutons de la robe. Elle attirait ma bouche de ses mains derrière la tête, elle me couvrait de baisers. La robe glissa. Effectivement, elle était nue. Elle m’apparue comme vénus sortant de l’onde. Je l’étreignais en douceur sur les seins, le ventre et les cuisses laissant volontairement dormir la petite chatte. Son souffle s’accéléra. Voluptueusement nue dans mes bras alors que je conservais tout mes vêtements. J’admirais dans le miroir de l’armoire sa silhouette gracile, ses petits seins malmenés et sa chatte blonde brillante, presque transparente.
— Tu es magnifique. Dis-je avec un vrai élan de sincérité.
— On va dans le lit ? Implora-t-elle.
Elle me retira les fringues. Elle fut visiblement émue à la vue de mon sexe dur comme un chêne. Je pris sa main et la posait dessus. Elle sembla recevoir une décharge électrique. Avec un air de sacrifiée, elle écarta les cuisses. Mes doigts s’attardèrent sur le doux pelage. Mon amoureuse se mit à couiner. Elle empoigna ma pine et fit des allés retours maladroits. Puis elle eu un long soupir. Un orgasme, un !
Elle s’empare de ma pine qu’elle promène sur ses seins. Elle aurait visiblement été assez satisfaite d’en rester à ce stade mais, pas question m’a jolie ! Tu ne vas pas me vider sur tes lolos. Ce serait trop facile. Me dis-je dans ma barbe.
J’entreprends l’exploration manuelle de l’étroite porte. Domi s’affole. Elle garde les cuisses obstinément fermées. Mon poing doit forcer le compas. Je sors un préservatif. Elle comprend que les choses n’en resteront pas là. Je me place à cheval le sexe reposant sur ses seins. Je lui indique la procédure de recouvrement. Domi est troublé par ma maitrise - Merci Claire- elle n’a jamais vu de capote.
— Tu dois me faire durcir.
Ses mains s’affèrent mais je l’arrête.
— Avec la bouche !
Elle a un haut le corps.
— C’est sale !
— Qu’en sais-tu ? C’est ta copine qui te la dit ?
Elle ne répond pas.
— Son Jo est un mal propre. Ce n’est pas mon cas - Merci Clairette- Puis quand on aime, rien n’est sale.
Je pose mon gland sur ses lèvres. Au début elle se contente de l’embrasser mais très vite, sa bouche s’arrondie. Domi aime les sucettes ! J’effectue de petits mouvements pour l’encourager.
— Mouille la bien.
Dit sur un ton doux mais ferme. Elle s’exécute dans la plus parfaite contrition. Merci les curés !
Pour son soulagement, je sors de la bouche.
Je lui expliquais comment retrousser le sac autour de la verge puis je me couche à ses cotés. Je la soulève comme un fétu de paille, enfin presque ! La belle n’est pas bien lourde. Je la prend par les reins et l’installe à cheval sur ma colonne. La fente bien lubrifiée s’ouvre plus vite qu’une huitre. J’habitue très progressivement sa vulve à l’invasion, restant très attentif aux gémissements de ma complice. Mon gland disparait presque entièrement. Ses yeux se révulsent. Un peu de bave suinte de sa bouche entre-ouverte. Sa chatte, bien lubrifiée semble me recevoir sans crainte. Je retiens encore ses hanches par de petits mouvements d’ascenseurs. Je sens l’orgasme imminent. J’écarte mes mains, ma petite maitresse s’empale d’un seul coup. Enfin, mon vit déchire l’hymen.
Domi poussa une plainte dont je ne pu deviner ce qui résultait du plaisir ou de la souffrance. Mais je fus vite rassuré en la voyant à nouveau s’embrocher dans des soubresauts compulsifs. Il ne lui fallut pas plus d’une minute pour s’envoler dans un nouvel orgasme. Le troisième si j’ai bien compté !
Mélangeant larmes et rire, elle me couvrit les yeux, le cou et la bouche de baisers tout en me gardant au plus profond d’elle.
Je la basculais sur le dos. Je repris délicatement mes impulsions. Elle était béate, en extase. Elle prononçait des mots déraisonnables : Oh, mon amour… Mon Florent… Je t’aime… Je me donne à toi... Possède-moi… Tue-moi…
— N’allons pas jusque là quand même. Luis susurrais-je.
J’accélérais mes coups de reins. Elle se tendit comme un arc et s’abandonna à nouveau. Quatre orgasmes ? Je me vidais dans le réservoir de latex.
Nous retombâmes sur le lit taché de sang. Heureusement que mon pote avait prévu le coup en plaçant de vieux draps sur le champ de bataille.
Ma Domi était loin de ces considérations pratiques. Elle vibrait d’orgueil et de bonheur. Elle ne cessait de m’étreindre.
— Alors, heureuse ?
— C’était merveilleux. C’est le plus beau jour de ma vie. Tu es … enfin…. Je t’aime ! bla bla bla.
Elle aurait remit le couvert si ma montre n’avait indiqué que l’heure de la sortie du ciné approchait.
Je fourrais les draps dans mon sac à dos et nous courrons nous mélanger aux spectateurs.
Dans le car qui me conduisait vers le lycée, inutile de dire que cette après-midi agitée, me submergeait d’images et d’émotions. Mes potes s’en rendirent nt compte mais je restais impénétrable, ce qui ne faisait qu’ajouter à leur agacement et à leur frustration.
J’avais connu l’amour. Je n’étais plus puceau. J’étais fier. C’est alors que j’aperçu la pauvre Domi qui se consumait au fond du car. Elle me jetait des regards où se lisait toute la misère du monde. Grand seigneur, mais toujours résolu à sa perte, - j’avais désormais deux compte à régler avec elle- je m’asseyais à ses côté et l’interrogeait sournoisement :
— Ca n’a pas l’air d’aller très fort ?
Elle me lance un regard de de chienne battue qui répond à sa place.
— On t’aurait fait du tord ?
— Tu te moque de moi. Depuis deux semaines tu ne me regarde plus. Je t’ai vu rire de moi avec tes copains. Tu n’es pas gentil.
— Et toi tu trouve gentille de me faire poireauter pendant une heure derrière le temple ?
— Je ne pouvais pas y aller. Ma mère m’a retenue.
— Ce n’est pas ce que tu m’as dit dans le car.
— Je t’ai dit çà pour t’embêter, c’est tout.
— Tu as trouvé le mot : C’est tout !
— Pardonne-moi, dis, tu me pardonnes ? Je t’…
Je me penche sur elle pour poser un baiser au coin de ses lèvres. Ses yeux embués me font fondre.
— Te pardonner ? Là est la question.…
Elle se rapproche de mon oreille.
— Je suis comme tu me l’as demandé…
- ?....
— Oui… pour toi. A chaque voyage depuis l’autre fois, je ne mets rien en dessous…
Belle preuve d’amour et de stupidité ! Elle entrouvre son long manteau de laine. Elle porte un pull col en V qui recouvre un chemisier blanc très sage. Une mini jupe bleu marine plissée sur des jambes nues et de hautes chaussettes de petite fille. Me fixant comme par défit, elle passe une main sous le chandail pour déboutonner le haut de son chemisier. Elle me prend la main et la glisse sur son buste. Comment résister ? Je retrouve les formes juvéniles. Et le plaisir se réveille intact. J’ai hâte de vérifier si l’envers est aussi libre que l’endroit.
— C’était si bon l’autre fois… Me murmure-t-elle à l’oreille…
Ma main se pose sur un genou. Domi se met à trembler. Mes doigts entament une lente progression jusqu’au cœur de ses cuisses. Le majeur découvre la foufoune déjà Les yeux perdus, Domi se mord les lèvres. Elle veut retirer ma main.
— Non, soit gentil… Je ne veux pas…
J’effleure le petit abricot tapis sous la fourrure. Elle exprime un « oh ! » de surprise et de révolte.
— Non ! Non !
Mais son cerveau reptilien lui fait écarter un peu les jambes.
— Il faudrait savoir, tu te mets à poil sous ta jupe, pour que je te caresse ?
Je garde ma main à plat sur sa vulve me contentant de la titiller avec un doigt. Je me rabats sur ses seins.
— Tu as de beaux seins. J’aimerai beaucoup te voir nue.
— Tu ne peux pas me demander çà. S’exclame-t-elle en se mordant les lèvres.
Je soulève sa jupe. Elle veut refermer les cuisses mais je les force à rester entre ouvertes. Dans la demi-pénombre, je peux apercevoir le petit chaton blotti dans son nid.
— Oh non pas ici… Gémit-elle en me mordant le cou.
— Bien sur, pas ici. Je veux dire qu’on pourrait trouver un moment, un endroit. Répondis-je en imposant ma langue dans sa bouche. Tu peux sortir le mercredi ?
— Oui, mais on est très surveillés.
— Pas pendant le film ?
— On ira où ?
— J’ai un copain dont les parents travaillent à Valence. Il peut me prête sa chambre. C’est à cinq minutes du ciné.
— A bon ? Et tu le fais souvent ? Répond-t-elle désorientée.
— De temps en temps affirmais-je fanfaron.
Je laisse trainer négligemment un doigt sur la cuisse. La petite bête qui monte approche de la chatte mais sa main leste la chasse impitoyablement. Mon amoureuse est de plus en plus paniquée. Est-ce cela qui accélère l’ascension vers l’orgasme ? Probablement car dès que je passe la main libre derrière son dos pour attraper un sein pubère, c’est l’extase.
— Mord-moi ! Ou tout le bus va t’entendre ! Lui conseillais-je.
Elle se pend à mes lèvres. J’enfonce deux doigts dans le vagin, elle en pleure presque de jouissance. Je me contenterai de ses violents tremblements de ma partenaire qui s’ils satisfont mon égo, laisse mon sexe orphelin.
J’en aurai caressé des chattes ce dimanche ! Me dis-je un peu vaniteux, je l’avoue !
A un arrêt, le chauffeur vient apostropher les derniers rangs où plusieurs flirts poussés ont étés dénoncés par quelques JOCistes frustrées. « Vous allez cesser vos cochonneries, sinon, j’en parle à votre surgé ! Je vous ai à l’œil ! Ce n’est pas possible les jeunes d’aujourd’hui ! » Nous reprenons une position décente. Domi qui croit m’avoir conquis ronronne comme une chatte. Elle repose sa tête sur mon épaule. Afin de retenir mon amie dans les sévères virages de la vallée, une de mes mains s’accroche dans son corsage alors que l’autre va se perdre sous la jupe. A la descente du bus, je lui fais promettre d’être sur la place mercredi à deux heures. Cette fois elle va y passer. Je mettrai les leçons de Claire en pratique, elle ne sera pas déçue !
Le mercredi, j’attendis Domi mais son amie Caroline vint m’apprendre qu’elle était colée. Elle c’est fait surprendre à rédiger une lettre torride pendant le cours de physique. Elle est à battre ! Elle réussit à me faire passer la lettre où elle m’assure qu’elle est prête à m’abandonner son cœur et son corps. Je ne réponds pas. Elle est mure. Il ne reste plus qu’à la cueillir !
Malgré cet intermède, j’eu bien du mal à éloigner Clairette de mes pensées. Mais, une série de mauvaises notes démontrèrent qu’on ne peut impunément mener une vie aussi dissolue sans sacrifier des études supérieures. Mes parents se tuaient au travail pour me les payer, je trouvais impensable de les décevoir.
La prof d’anglais qui m’aimait beaucoup, se rendit vite compte de mes préoccupations externes au lycée. Elle me retint après son cours.
— Je comprends qu’on puisse être bouleversé par les premiers émois. Tous les garçons et les filles de ton âge passent par là mais tu dois te reprendre. Tu as une maturité exceptionnelle, sers-toi-en. Il serait vraiment dommage que tu perdes l’année d’avance que tu as acquise l’an dernier.
De quoi je me mêle ! Que crois-t-elle. Que je suis amoureux ? Me prends- t-elle pour un de ces chevelus boutonneux et romantique qui déclament du Prévert !
Je me remis la tête dans le guidon des études. Je partis avec l’équipe de rugby du lycée pour un week-end de déplacement de sorte que je ne pu accorder à mes amies le temps qu’elles souhaitaient.
Le lundi d’après, Caroline la copine externe de Do me fait passer une novelle lettre encore plus chaude :
Mon Flo, Quelle déception de ne pas avoir pu te sérer dans mes bras vendredi. Ma chatte t’a attendue tous le week-end et cette fois ce n’est pas le plaisir qui la faisait couler mes les larmes. Mes doigts enfoncés dans mon ventre me conduisent à toi chaque soir. Je ne serai pas collé mercredi. Je te le promets! Je t’offre mon corps, tu pourras te servir de moi. Je serai ton esclave docile, offerte. Il me tarde d’honorer ton glaive à genoux. Ton amour, ton esclave soumise.» Est-il possible d’être plus bête ! Voilà où mène dix huit ans de mystique catholique !
Je lui répondis de se calmer. Qu’elle ne devait plus m’écrire. Que si elle se fait prendre à écrire ses cochonnerie, elle serait virée du lycée et moi avec. Mais surtout, je lui dis que je ne pourrai pas la voir mercredi prenant prétexte du Rugby scolaire.
C’est que le concierge m’avait donné un mot de Claire !
« Appelle-moi demain entre 12 et 14. C. » Je sacrifiais aussitôt la demoiselle pour la reine.
Le jour dit à 13h30, j’appelle de la cabine devant lycée.
— Allo, c’est le livreur de bois…
Clairette me reconnu immédiatement.
— Bonjour Monsieur. En avez-vous encore ?
— Autant que vous en voudrez, Madame.
— Quand pouvez-vous me livrer ?
— Demain, mercredi, à partir de deux heure.
— D’accord mais c’est à livrer chez mon père.
— Il est où votre père ?
— C’est compliqué. Je vous attendrai sur la place, au bord du Rhône deux heures.
— Non, 13h 30 sans faute !
— D’accord à demain 13h 30.
En effet, le lendemain, mercredi, es premières et les terminales ont quartier libre à partir de 14H. Je dois me cacher de Domi. Cà deviens compliquer de gérer mes amoureuses !
Ouf, j’aperçois la Dauphine de Claire rangée à l’écart sous les platanes. Elle ouvre la porte arrière et me recouvre aussitôt d’une couverture.
— Reste bien caché, on va au motel de Tain. Je ne risque pas de sortir de là, on passe devant le lycée de filles !
Quelques minutes plus tard, les pneus crissent sur le parking à l’arrière du motel.
— Encore un instant, je vais chercher la clef.
— C’est bon, tu peux sortir.
La porte ouverte d’une chambre m’attend.
Une fois à l’intérieur, nous nous jetons dans les bras s’embrassant comme des morts de faim.
— Je suis folle… Tu te rends compte des risques… Si on surprenait une femme de mon âge avec un ado de seize ! J’irai tout droit la prison.
— J’irai avec toi !
— Tu es bête dit-elle en m’étreignant. C’est grave mais j’ai pense tellement à toi…
Je dénoue le duffelcoat et je fais glisser la fermeture éclair d’une robe de laine pied de poule grise. Surprise, elle est nue ! A l’exception d’un mini porte- jarretelles soutenant des bas gris.
— Tu vois, je suis offerte.
Elle me déshabille à la vitesse du Mistral.
— Je croyais qu’il ne faut pas allez trop vite ?
— Cà marche uniquement pour les femmes. Tu es si beau ! Je suis folle ! Comment tout ca va-t-il finir ? J’ai peur… Mais c’est tellement bon… Ca fait si longtemps que je n’ai pas vibrée comme ca. Depuis ce matin, je suis toute mouillée. J’ai du enlever ma culotte.
— Tu es une petite polissonne ! Tu n’as pas honte de retaper les ados jusque dans leurs lycées ? Avoue, tu ne peux plus se passer de ton minet ? De sa bite… devrais-je dire ! Et bien, tu m’as appris à patienter. Tu n’es pas prête de l’avoir dans ton petit chat !
— Tu mens, ton zizi parle à ta place, il est dressée comme un bâton de flic !
— Quelle vulgarité venant d’une dame de la haute bourgeoise locale. Ca mérite une punition ? Retourne-toi !
— Ah non, tu ne vas pas me fesser !
— Quelques tapes sur ton beau joufflu. Combien d’après-toi ?
— Deux ou trois ?
— Disons, cinq ! Mais sur chaque fesse !
Je monte sur elle dominant son joufflu. Ma main s’abat sans trop de force.
— Ouille, tu me fais mal.
— Menteuse, je ne frappe pas, je caresse.
A partir de là, je force un peut ma main. Quatre… Ail…ail…Cinq… Ouh, c’a fait mal… Six…. Salaud….. Arrête !
Pour ce gros mot, je devrai doubler la mise !
— Sept… Huit… Elle ne fait plus que gémir… Neuf… Dix ! Allez, c’est bon pour cette fois !
J’embrasse les fesses rosies.
— Pauvre petite fesses.
Je passe les doigts sur sa vulve qui coule comme la source de la Loire.
— Mais dites-moi, Madame y prend gout.
Je la retourne.
— Prend moi !
Je passe mes lèvres sur son cou. Descends entre les deux seins négligeant volontairement les bouts gorgés de sang. Elle émet une plainte de biche. Ses mains martyrisent ses tétines.
Je parcours son ventre, m’immisce un petit moment dans le nombril. Je baise la superbe courbe convexe de l’aine, me rapproche de la toison. Ses jambes font des arabesques, ses reins se projettent vers moi. Mais, je ne fais qu’effleurer la cuisse, j’ignore le mont de vénus. Elle en rugie de dépit.
— Prend-moi, mon Flo, s’il te plait! Baise-moi ! Je le veux ! Je la veux.
Sourd à ses suppliques, je prends les pieds et déguste lentement ses orteils comme si c’était un cornet de glace.
— Tu ne peux pas me laisser comme ca !
Enfin, brusquement, je plante mon instrument dans la chatte. Je la force que dis-je, je la perfore. Mon pénis va toucher le fond de la matrice. Elle hurle. Elle agonise dans un orgasme rugissant. Je suis à mon tour engloutis par une violente jouissance.
Nous retombons, consumé, épuisé.
— Tu m’as eu ! Je suis fière de toi ! Quel amant tu fais ! Je voudrai t’enfermer. Te garder rien que pour moi. Nu, enfermé dans une cage à ma disposition toute heure du jour ou de la nuit. D’un signe tu te présenterais la queue dressée. Selon mon humeur je t’essorerai, ou tu devrai me saillir sans que je t’autorise à te vider. En cas d’oublie, je te lirai sur un pilori, tu recevrai une volée et tu serai offert à mes amis…
— J’ai hâte d’y être ! Mais des promesses toujours des promesses.
— On ne verrait pas le temps passer.
— Au Tain suspend ton vol.
— Elle rit. Je vois que tu as beaucoup lu.
Je la questionne.
— Tu en as connu beaucoup des amants ?
— Avant Jypy quelques uns… .
— Ils étaient mieux que moi ?
— C’est bien les hommes ! Toujours à vouloir se comparer. Ils étaient différents.
— Et si j’avais une petite amie. Qu’est ce que tu dirais ?
— Qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien. Tant que tu peux subvenir à ses besoins et aux miens, bien sur. Tu as une amie ?
— Il y une fille du lycée qui me tourne autour.
— Je la connais ?
— Tu as du la croiser à ST Marcel. C’est la fille du chef des Ponts & Chaussés.
— Oui, je vois. Si je comprends bien, maintenant que le petit garçon a été bien éduqué, il va laisser tomber sa vielle maitresse. Ingrat ! Répond-elle avec son sourire mélangé.
— Non, tu es la seule, tu le seras toujours…
— Sot, ce n’est pas parce que je suis la première que je veux être la seule. Je sais que la première fille, jamais on ne l’oublie.
— Qu’elle âge a-t-elle ?
— Dix huit.
— Ne la déçois pas. Mais faites attention. Prenez vos précautions.
- …. ?
— Prend mon sac, tu y trouveras un petit emballage.
— C’est un préservatif, une capote si tu préfère. Je vais t’expliquer comment on s’en sert.
Elle déchire l’emballage en retire un petit sac transparent qu’elle me glisse sur la queue.
— Voilà, tu dois bien le dérouler sur ton pénis. Tu dois apprend à ta copine à te le mettre. Tu banderas comme un cerf sinon çà ne marche pas. Voilà, la poupée est en place. Maintenant tu peux laisser trainer ta bricole. Tu ne récupéreras pas une maladie et surtout tu ne laisseras pas un gros souvenir à la petite. Tu vas à la pharmacie et tu en prends une boite. Tu fais plus que ton âge. Tu ne devrais pas avoir de problème. Mais enlève- moi d’un doute ? Ce n’est pas déjà fait ?
— Non, pas encore !
— Alors cours à la pharmacie.
— Si je comprends, tu seras occupé le weekend de la Toussaint ? poursuit-elle.
— Non, j’ai un match, c’est tout. Mais peut-être que maintenant que je connais l’amour, tu ne voudras plus de moi ?
— Tu crois tout connaître ? Mais il te reste beaucoup à apprendre. Tu es mon seul, mon plus beau, mon plus jeune amant. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé depuis dix ans et je veux bien te partager avec ta lycéenne. Ca te va ?
— Tu ne vas pas en Ecosse ?
— Non, pas question. J’ai dit à Pierrot que j’irai chez mon père.
- …
— Et j’ai pensé que nous pourrions y aller ensemble ?
— Chez ton père ?
— D’abord, il est très ouvert et assez original. Quand je lui ai dit que je serai peut-être accompagné, il m’a félicité et ma prévenu qu’il me laissera la maison. Il ira avec son amie Christine dans leur appartement de Hyères. Il me connaît bien. Il m’a dit « enfin ! Tu t’émancipe ! »
— Toi, tu es fille unique ?
— Oui, c’est lui qui m’a élevé. Ma mère est morte peu après ma naissance.
— Alors, tu viens à la Toussaint dit… Tu viens….
— J’avais prévu de travailler pour le Lolo, le marchand de journaux. J’ai besoin de sous.
— Je te payerai… Ta semaine…
— En somme tu veux me payer pour baiser ! Ca s’appelle faire la pute ! Répliquais-je.
— D’abord, quand c’est un homme, çà s’appelle un gigolo. Puis une pute çà ne jouis pas ? Et, il n’y a pas beaucoup d’apprentis gigolos qui se font payer ? Tu seras mon minet entretenu. J’aime encore plus…
— On dirait que tu es bien informé. Ajoutais-je en agaçant ses tétons.
— Qu’est-ce-que tu crois. J’en ai connu des gigolos. « Il faut bien que le corps exulte »
— Je ne sais pas ce qui me retient de te donner une nouvelle fessé….
— Moi je sais… Rétorqua-t-elle en écartant outrageusement les cuisses…
Bite couverte, j’escalade aussitôt son mont de venus.
Je la pénètre lentement, attentif à son plaisir plus qu’au mien ! Elle souleva ses fesses pour se donner le plus profondément possible.
— Remplis bien ton imperméable. C’est bon, c’est très très bon. Oh ! Ouah…..
Un orgasme express retentit dans la chambre. Je retire le préservatif. D’une main, elle empoigna ma pinne, de l’autre, elle frictionna mes couilles mais c’est quand elle me mit un doigt dans les fesses, qu’une fulgurante décharge lui arrosa le ventre jusqu’aux seins.
— Je vois que le minet ne dédaignerai pas se transformer en mignon. Ca vaut bien 150 f pour la semaine d’apprentissage. M’assura-t-elle dans un grand rire.
— Faut savoir ! « C’est bon ! C’est très bon ! Comme tu le fais bien » ! Je ne dois plus être un apprenti ? Rétorquais-je.
— Regardez-le ce petit coq prétentieux ! Il croit ! Qu’il est devenu Don Juan plus Casanova réuni !
Mais tu as encore beaucoup à apprendre, mon petit amant.
— Je suis comme le christ « Je veux voir toute choses nouvelle »
— Je rajouterai 50 Fr. Parce qu’en plus d’être bon élève, tu me fais rire ! Et avec mon Pierrot, ce n’est pas tout les jours…
— Pourquoi n’as-tu pas d’enfant ?
— Jean-Pierre a un problème mais il ne veut pas se faire examiner. Chez moi, tout fonctionne. Il est en pleine contradiction car d’un autre coté il aimerait avoir un héritier et le temps passe. .. Mais parlons d’autre chose. D’ici à la Toussaint il vaut mieux éviter de se voir chez moi le week-end. On a eu chaud l’autre jour mais on se verra le mercredi. Je dirais à Pierrot que mon père n’est pas très bien.
— Il faudra changer de motel.
— Issard- Drôme sur l’autoroute, on peut entrer des deux coté ?
— T’en connais des trucs.
— Tu m’appelles au lycée si tu veux du bois.
— Ce n’est pénible les pipelettes de la poste qui écoutent tout… Allez, il faut rentrer.
Claire me dépose à cinq cent mètre du lycée. Il nous faudra patienter avant de nous revoir.
Mais moi, je ne restai pas inactif. Le mercredi suivant, Claire me laissa un message : « Pas de livraison de bois cette semaine. Désolé. C. »
Je me consolais en invitant Domi le mercredi suivant devant le ciné. Je me munis des précieuses capotes. Elle m’attendait les yeux lubriques dans son manteau bleu. Peut rassurée mais prête au sacrifice. Nous profitons du chahut des lycéens à l’entrée du ciné pour nous éclipser. M’embrassant fougueusement des que nous humes dépassé le coin de la rue, elle me confia à l’oreille.
— Je suis nue en dessous de ma robe.
Je me disais qu’une fille qui aborde un rendez-vous avec cette disposition d’esprit se prépare à une belle carrière de victime. Nous courrons nous refugier dans l’appartement de mon pote.
— Tu ne me feras pas trop mal.
— Pourquoi veux-tu ? Répondis-je en lui retirant son manteau. En l’embrassant.
— Sylvie m’a dit que c’était terrible. Qu’elle a souffert.
— Si c’est son copain Jo, ça ne m’étonne pas. C’est un gros bourrin de piler. J’espère que tu pourras lui dire que ca dépend du garçon. La rassurais-je.
Elle était comme paralysée. Pour préserver sa pudeur, je la retournais. Alors, je commençais à défaire les nombreux boutons de la robe. Elle attirait ma bouche de ses mains derrière la tête, elle me couvrait de baisers. La robe glissa. Effectivement, elle était nue. Elle m’apparue comme vénus sortant de l’onde. Je l’étreignais en douceur sur les seins, le ventre et les cuisses laissant volontairement dormir la petite chatte. Son souffle s’accéléra. Voluptueusement nue dans mes bras alors que je conservais tout mes vêtements. J’admirais dans le miroir de l’armoire sa silhouette gracile, ses petits seins malmenés et sa chatte blonde brillante, presque transparente.
— Tu es magnifique. Dis-je avec un vrai élan de sincérité.
— On va dans le lit ? Implora-t-elle.
Elle me retira les fringues. Elle fut visiblement émue à la vue de mon sexe dur comme un chêne. Je pris sa main et la posait dessus. Elle sembla recevoir une décharge électrique. Avec un air de sacrifiée, elle écarta les cuisses. Mes doigts s’attardèrent sur le doux pelage. Mon amoureuse se mit à couiner. Elle empoigna ma pine et fit des allés retours maladroits. Puis elle eu un long soupir. Un orgasme, un !
Elle s’empare de ma pine qu’elle promène sur ses seins. Elle aurait visiblement été assez satisfaite d’en rester à ce stade mais, pas question m’a jolie ! Tu ne vas pas me vider sur tes lolos. Ce serait trop facile. Me dis-je dans ma barbe.
J’entreprends l’exploration manuelle de l’étroite porte. Domi s’affole. Elle garde les cuisses obstinément fermées. Mon poing doit forcer le compas. Je sors un préservatif. Elle comprend que les choses n’en resteront pas là. Je me place à cheval le sexe reposant sur ses seins. Je lui indique la procédure de recouvrement. Domi est troublé par ma maitrise - Merci Claire- elle n’a jamais vu de capote.
— Tu dois me faire durcir.
Ses mains s’affèrent mais je l’arrête.
— Avec la bouche !
Elle a un haut le corps.
— C’est sale !
— Qu’en sais-tu ? C’est ta copine qui te la dit ?
Elle ne répond pas.
— Son Jo est un mal propre. Ce n’est pas mon cas - Merci Clairette- Puis quand on aime, rien n’est sale.
Je pose mon gland sur ses lèvres. Au début elle se contente de l’embrasser mais très vite, sa bouche s’arrondie. Domi aime les sucettes ! J’effectue de petits mouvements pour l’encourager.
— Mouille la bien.
Dit sur un ton doux mais ferme. Elle s’exécute dans la plus parfaite contrition. Merci les curés !
Pour son soulagement, je sors de la bouche.
Je lui expliquais comment retrousser le sac autour de la verge puis je me couche à ses cotés. Je la soulève comme un fétu de paille, enfin presque ! La belle n’est pas bien lourde. Je la prend par les reins et l’installe à cheval sur ma colonne. La fente bien lubrifiée s’ouvre plus vite qu’une huitre. J’habitue très progressivement sa vulve à l’invasion, restant très attentif aux gémissements de ma complice. Mon gland disparait presque entièrement. Ses yeux se révulsent. Un peu de bave suinte de sa bouche entre-ouverte. Sa chatte, bien lubrifiée semble me recevoir sans crainte. Je retiens encore ses hanches par de petits mouvements d’ascenseurs. Je sens l’orgasme imminent. J’écarte mes mains, ma petite maitresse s’empale d’un seul coup. Enfin, mon vit déchire l’hymen.
Domi poussa une plainte dont je ne pu deviner ce qui résultait du plaisir ou de la souffrance. Mais je fus vite rassuré en la voyant à nouveau s’embrocher dans des soubresauts compulsifs. Il ne lui fallut pas plus d’une minute pour s’envoler dans un nouvel orgasme. Le troisième si j’ai bien compté !
Mélangeant larmes et rire, elle me couvrit les yeux, le cou et la bouche de baisers tout en me gardant au plus profond d’elle.
Je la basculais sur le dos. Je repris délicatement mes impulsions. Elle était béate, en extase. Elle prononçait des mots déraisonnables : Oh, mon amour… Mon Florent… Je t’aime… Je me donne à toi... Possède-moi… Tue-moi…
— N’allons pas jusque là quand même. Luis susurrais-je.
J’accélérais mes coups de reins. Elle se tendit comme un arc et s’abandonna à nouveau. Quatre orgasmes ? Je me vidais dans le réservoir de latex.
Nous retombâmes sur le lit taché de sang. Heureusement que mon pote avait prévu le coup en plaçant de vieux draps sur le champ de bataille.
Ma Domi était loin de ces considérations pratiques. Elle vibrait d’orgueil et de bonheur. Elle ne cessait de m’étreindre.
— Alors, heureuse ?
— C’était merveilleux. C’est le plus beau jour de ma vie. Tu es … enfin…. Je t’aime ! bla bla bla.
Elle aurait remit le couvert si ma montre n’avait indiqué que l’heure de la sortie du ciné approchait.
Je fourrais les draps dans mon sac à dos et nous courrons nous mélanger aux spectateurs.
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