Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
l'initiation de Clairette — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
l'initiation de Clairette
Chapitre 2
L’INITIATION DE CLAIRETTE : 2
La suite de l’histoire de mon initiation qui c’est déroulée au milieu des années soixante. J’avais dix sept ans. Vous comprendrez en la lisant qu’elle soit restée intacte dans ma mémoire. Clairette, la femme de mon patron, expéditeur de fruits et légumes, me fait découvrir les secrets des femmes et de l’amour.
Presque chaque soir, en fonction de notre état de fatigue, Clairette allait faire de moi un amant parfait. Pourtant, si déniaiser un adolescent lui procurait des sensations qu’elle n’espérait plus, elle en concevais surement une grande culpabilité. C’est une des raisons qui l’amenait à rester d’une limite qu’elle s’interdisait de franchir, repoussant mes tentatives d’exploration de sa sublime porte. Quand je tentais une manœuvre d’approche de son chaton, elle me relevait gentiment mais fermement. Les seins, la bouche, les fesses, le pelage à la rigueur mais la mystérieuse caverne pas question !
— Je t’éduque donc c’est moi qui fixe les limites !
— Mais, tu es si belle, je t’aime…
— Si tu continu à dire des idioties, on arrête tout! Tu ne tombe pas amoureux de tes profs que je sache ?
— Non.
Quoique…. Me dis-je en moi-même. La prof de science, la belle Madame Debard...
— Enfin… J’espère que tu éprouve du plaisir à enseigner.
Je vous laisse deviner ma frustration. J’en étais réduit comme un pauvre troubadour à mourir de soif près de la fontaine!
Mais, à l’âge où monte la sève, le supplice de tantale ne peut s’éterniser. Ce soir là, j’étais décidé à lui faire payer ma déconvenue. Je la chauffais un long moment sous la douche, lors du séchage, mes mains s’attardèrent plus que nécessaire sur les seins et les fesses. Je compris que Clairette commençait à perdre pied. Elle voulu s’attarder sur mes bourses mais je lui tournai le dos. Elle pelota mes fesses avec dévotion puis voulu passer les mains sur mon ventre. Malgré mais surtout à cause de ses soupirs empressés, je l’abandonnais soudainement et couru me réfugier sous les draps. Dépité, elle vint se frotter contre moi brulante de désir mais je lui tournais obstinément le dos.
— Soit raisonnable !
Elle grogna mendiant un câlin. Je ne bougeai pas un poil.
— Tu es une petite canaille. Tu m’excite et tu me laisse en plan. Me dit-elle en se plaçant sur le ventre
— Moi ! Je t’excite ? Répliquais-je sournoisement. Alors qu’elle collait ses seins à mon dos et que sa bouche me suçait le lobe de l’oreille.
Je me tournais. Elle gisait sur le ventre. Ma détermination s’effondra comme un château de carte à la vue de ses magnifiques fesses devinées sous la fine chemise transparente auraient fait bander un énuque. J’effleurai ses hémisphères. Elle ondula langoureusement ,me gratifiant d’un long baiser. J’interrompis aussitôt les caresses.
— Oh, non ! Mendia-t-elle d’une voix de petite fille.
Alors, je changeai de registre et insinuai les doigts dans la profondeur du vagin.
— Oh ! Tu exagères…
Mes doigts purent explorer la matrice sans retenue mais en n’ayant de cesse de garder douceur et précaution. Pour réfréner les barrissements qu’elle sentait poindre inexorablement, elle prit ma main restée libre pour s’en faire un bâillon.
— Au dessus, le petit bouton …
Je sentis une petite excroissance que je roulais entre des doigts. Alors là, c’est comme si j’avais déclenché un cataclysme. Me mordant jusqu’ au sang, elle se tendit comme un arc et, dans une plainte presque déchirée, fut saisie par de longues convulsions puis, retomba inerte.
— Oh que c’était bon ! Tu es quand même un voyou ! Je ne voulais pas…
— Hypocrite !
Le voyou restait en plan. Bite en avant, j’escaladais le mont de venus.
— Stop ! Tu ne vas pas plus loin. Me dit-elle redevenue maître de ses sens.
Mais, devant ma mine de cocker, elle ajouta :
— Vraiment tu exagère… Tu n’es donc jamais fatigué ?
Suivit d’un :
— C’est bon… Mets-toi à genoux au dessus de mes seins.
Elle emprisonna ma pinne entre les mamelles. Je la limais avec frénésie mais quand elle chatouilla mes couilles avec son tétons, c’est elle qui du me bâillonner. Je me vidais sur sa poitrine et sa figure. J’étais confus. Elle me rassura.
— Ce n’est rien. C’est normal. C’était très bon. Ton jus à bon goût. Ca fait très longtemps que j’en ai gouté. Avec Pierrot, ce n’est même pas la pêne d’y penser. ..
Elle mit sa tête dans mon épaule puis, et jouant négligemment avec ma pine, elle se laissa aller à quelques confidences :
— Tu sais, j’aime Pierrot (Jypy) mais au lit ce n’est pas çà. Il n’a aucune imagination. Il me monte dessus, trois allers retours et pschitt, c’est parti ! Comme un lapin ! Ce n’est pas de sa faute. On ne lui a pas appris. Il n’a même pas eu l’occasion de se déniaiser au bordel Il est de la « classe qui n’a rien fait ! » (1). Quand je l’ai rencontré, il était touchant, timide, gentil très amoureux… J’étais sa première fille, je suis sur d’être la seule. Je l’ai initié, comme toi en lui laissant croire que c’est lui qui menait la partie. Je me suis vite rendu compte que son éducation et sa culture empêchait toute fantaisie.
— Il a confiance. C’est pour çà que notre relation doit restée exclusivement sur le plan de l’initiation sexuelle. Aller plus loin serait le tromper. Tu peux comprendre. Si je t’apprends à bien faire l’amour, c’est que je ne voudrai pas que tes conquêtes subissent ce que j’ai subis. Tu seras un bon amant. Tu feras jouir les filles. Tu es doué mon salaud. Tu es beau et tu as un magnifique organe. Tu vas faire des ravages. Elles seront à tes pieds !
— Et toi, tu étais toute neuve quand tu as connu Pierrot ?
— Elève Florent, vous êtes bien curieux ! Je vais vous montrer comment je châtie l’arrogance . Je vais vous donner la fessée.
— Oh oui Maitresse, s’il vous plait…
Elle me retourne et m’applique une courte fessée. Je me trémoussais la tête dans l’oreiller. Mais, comme dans la chanson, « le troisième coup ne fut qu’une caresse .. ».
Mon petit réveil sonna à six heures moins le quart. Ma maitresse regagna prestement le lit nuptial. Quelques minutes plus tard, elle réveillait son époux et nous accueillit avec une bonne odeur de café.
Avec toutes les précautions possible, mon initiation se poursuivie pendant toute les vacances mais, jamais je n’eu l’autorisation de profaner le sanctuaire de Clairette.
— Avec tes dispositions, tu ne resteras pas puceau très longtemps ! M’assurait-elle.
Les meilleures choses ont une fin. Ces vacances studieuses aussi. Je retrouvais le lycée et la pension. J’eu un peu de mal à me concentrer sur mes études. Je ne cessais de penser à mon initiatrice. Jean-Paul, mon meilleur copain s’aperçu de mon trouble. Il essaya, en vain, de me tirer les vers du nez. Je restais muet comme une tombe. Quand pourrais-je revoir mon initiatrice ?
Le dimanche soir, dans le car scolaire qui me conduisait au lycée, j’en étais à mes réflexions quand Dominique, une petite blonde du lycée de filles me fit un grand sourire. Ses yeux d’un bleu méditerranéen s’illuminèrent. Je me retournais, personne ! C’était bien pour moi ! Curieux ! L’année précédente, je m’étais attardé un peu sur sa petite poitrine, mais elle s’était moqué de moi devant ses copines : Elle m’avait sèchement rabroué : « je ne les prends pas au berceau ! Mouche-toi le lait te sort encore du nez ! » Il est vrai qu’elle avait au moins un an de plus ! J’en avais conçu un peu d’humiliation et beaucoup de rancœur mais à cette époque, je manquais de confiance en moi.
Si je jugeais des efforts grossiers qu’elle manifestait pour attirer mon attention, la demoiselle avait changé de registre. Mon pote m’appris qu’elle était en jachère depuis que son petit copain l’avait planté. De mon coté, grâce à ma douce Claire, j’étais un autre homme.
On est cruel à cet âge. Domi allait combler mes frustrations sexuelles et payer son dédain avec les intérêts.
L’autocar du vendredi soir fut l’instrument de ma vengeance. Je m’installais au dernier rang, m’arrangeais pour laisser une place libre à ma droite contre la vitre. J’attendis avec jubilation la montée des filles. Comme dans un scenario bien rodé, le piège se referma sur ma proie.
— La place est libre près de toi ? Je suis moins malade si je me place contre la vitre. Je peux ?
— Je suis un peu surpris que tu accepte de t’installer à côté d’un minot dont le lait coule par le nez ?
Elle marque un temps d’arrêt.
— Mais… Non ! Je n’ai pas dit ca !
— Pourtant je l’ai bien entendu et je ne l’ai pas oublié. Mais tu peux t’assoir !
— C’est parce qu’il y avait mes copines. Tu comprends ?
— Non ! Pas du tout !
— Anne la sœur de Xavier avec qui je sortais. Elle était là…
— Xavier, qu’est ce qu’il dirait si il te voyait ? .
— On a cassé cet été. .. Et puis tu es plus grand ! Tu as un an de plus !
— En fait, quatre mois.
— Tu es en terminale comme moi. Si ça ce n’est pas un an de plus !
— Si tu le dis.
— Il fait un peu froid, non ?
On serait encouragé à moins. Je lui prends illico la main pour y poser un baiser. La demoiselle devient écarlate. Elle a déjà un peu plus chaud… J’engouffre ma langue dans sa bouche. Elle se laisse faire un long moment. Maintenant elle a très chaud !
— Toi, alors ! C’est tout ce qu’elle trouve à dire.
Devant un tel manque d’originalité, je replonge sur ses lèvres pour prévenir d’autres bêtises. Mes mains partent explorer ses petites rondeurs. Tout çà est très mignon. Je passe une main sous le petit pull. Le soutien gorge à armature défend la place. Elle aurait ameuté l’autocar si ma bouche ne l’avait empêché. Elle a trop chaud ! Je lui ordonne d’ôter son soutien ! Là, c’est comme si je lui avais collé une gifle.
— Tu es fou ! Pas question.
— Bon !
Je me replace sur mon siège et fait semblant de ne plus m’occuper d’elle.
— On va me voir ! Me chuchote-elle en se collant à moi.
Mais non. Tu garde ton pull. Je vais te cacher avec ma veste.
— Tu crois…
Je place mon anorak sur ses épaules. Voilà ma minette qui se contorsionne. Charitablement, je lui roule un baiser. Je passe les mains derrière son dos et, en vrai professionnel, je dégrafe l’attache du soutien. J’avais l’intention de retirerai brutalement mon anorak. Elle se serait retrouvé les seins à l’air devant tous mes potes. Mais on ne se refait pas, je l’aide à remettre son pull, confisquant toute fois le petit accessoire. Tout au long du parcours, j’ai pu bichonner sa petite poitrine. En faire le contour. Apprécier la texture, la douce fermeté. Jouer à faire sortir les tétons. Au grand émoi de ma partenaire dont ma bouche et les yeux humides essayait de limiter los transports. Sans me vanter, elle a jouie au moins trois fois pendant l’heure et demi du voyage. Même si je n’ai pas joui moi-même, je n’étais pas en reste. J’ eu envie de pousser plus loin mon avantage. Je glissai une main sur la fermeture éclair de son pantalon.
— Oh, non ! On va nous voir.
Mes collègues ne voient pas grand-chose mais le soutien gorges que j’ai ostensiblement exhibé derrière mon dos leur a donné la fièvre !
Toujours dissimulé par ma grosse veste, je parviens à glisser un doigt sur la culotte. Ma petite caille est toute mouillée. Je prends sa main et la pose sur la barre qui a poussé entre mes jambes.
— Comment tu le trouve le minot ? Lui susurrais-je à l’oreille.
— Toi, tu cache bien ton jeu ! Me répond-t-elle en se mordant les lèvres.
Elle retire ma main.
— Il ne faut pas. Pas ici.
— On se voit demain, chez-moi ? Tu es d’accord ?
— Tu ne perds pas de temps. Ca va un peu vite ! Et tes parents ?
— Mon père est en tournée et ma mère au magasin. Je connais un endroit, chez mon grand père. C’est vide.
— Je vais essayer. Tu m’aimes ?
Moi non plus aurai-je pu lui dire mais l’expression n’avait pas encore été inventée ! Je fais longuement sortir ses petits bourgeons. Je pousse le vice jusqu’à me cacher dans le manteau pour téter ma concubine qui vibre une ultime fois. Je remercie les virages serrés et les freinages appuyés qui me propulsent sur ses petits coussins. Dans un reste de lucidité, ma concubine me souffle à l’oreille que l’arrivée est toute proche. Je ressors de ma nuit voluptueuse pour remercier, par un long baiser, Domi de sa généreuse offrande. Elle a les yeux humides et écarlate.
Je rabats sagement son pull alors que le car se range sur la place.
— J’espère que tu viendras demain.
— J’essaierai.
— Où est mon soutien !
— Confisqué ! Je te le rendrai demain. Deux heure derrière le temple !
Je la plante là médusée. Mes potes lèvent le pousse. Tu es un bon ! La Domi, en cinq minutes elle était à poil !
Malgré cet intermède divertissant, je n’étais préoccupé que par ma Clairette. Le lendemain samedi, Je me précipite chez elle mais Pierrot est présent. Je ne pu trouver de moments propices. Mon amazone ne se départissait pas d’un bienveillant mais impénétrable sourire.
Pour couronner le tout, le lendemain Domi me fait faux bon. Celle là, elle n’est pas près de m’y reprendre.
Dans le car du dimanche soir, elle m’expliqua qu’elle avait eu peur. Que j’avais été trop entreprenant Qu’elle avait réfléchie. Na na na… mais que si je lui promettais d’être sage…
— Va te faire foutre ! Tu n’es qu’une pucelle allumeuse ! Quand tu voudras être baisée, tu reviendras me voir, nue sous ta jupe et sous ton pull ! ! Tiens ton soutif !
— La pauvresse fondit en larmes.
Je change de place pour rejoindre mes copains. On ne saurait être plus délicat !
Deux week-ends passèrent. Je désespérais de ma Clairette. Et si elle ne voulait plus de moi ? J’épiais discrètement son mari. Jusqu’à ce samedi où je le vis prendre le camion. Je me précipitais. Je la retrouvais dans sa cuisine.
— Personne ne t’as vu ?
— Non, j’ai bien fait attention.
— Tu me manque me dit-elle. En m’attirant à elle.
Le soleil d’Austerlitz éclaira à nouveau mon existence !
Nos langues entortillées l’une dans l’autre, nous nous perdîmes en fougueux baisers.
Les boutons de son chemiser cédèrent. Je fis glisser le soutien-gorge vers le haut. Et malaxait vigoureusement les nénés.
— Oh, c’est bon… C’est bon ! Anonna-t-elle, les bourgeons offerts. Je ne peux m’empêcher de penser à toi.
— Moi aussi, tu es si belle…
Elle s’assoie sur la table. Je remonte la jupe.
— Tu es fou, Pierrot va arriver…
Mais, nul n’est aussi sourd qui ne veut pas entendre !
Je caresse le bout de chair entre les bas et la culotte. Je veux la baisser…
— Non ! Pas ça… Embrasse-moi. Je tête convulsivement les mamelles. Aspire les tétines comme un mort de faim…
— Oh, oui, oui…oui…Ouuuuiiiii ! C’est bon ! Un violent orgasme la submergea.
C’est alors que nous entendîmes le camion qui manœuvre ait devant le portail. Elle se rhabilla en un éclair et essuyai d’un mouchoir le rouge à lèvre sur ma figure.
Elle nous servit un pastis et c’est deux amis prenant l’apéritif qui accueillirent le mari.
— Alors Florent ca va… le lycée ? Mais tu es tout rouge…
— J’ai couru… Mentis-je.
— Tu cours pour venir voir Clairette ? Répondit-il dans un large sourire.
J’eu chaud, un instant. Très chaud ! Clairette vint à mon secours.
— Il m’a monté du bois… Je parlais à Florent de notre voyage en Andalousie. … Assura Clairette.
Selon un rituel bien établis, entre les fruits et les châtaignes, Jypy et Clairette s’offrait quelques jours en amoureux dans un pays de la méditerranée. Clairette n’aimait que soleil et Pierrot est un grand chasseur…. Il intervient peu assuré.
— Justement, il faut qu’on en parle… Il y a un problème… Le comité départemental organise en même temps un voyage de chasse en Ecosse.
— Et alors ? Interrogea Clairette.
— C’est une chasse exceptionnelle mais tu viens avec, il y aura Simone, France. Puis, si je veux la présidence, il me faut y aller. J’ai réservé….
Un regard lourd obscurcit le visage de Claire.
— Quoi, tu l’as fait sans m’en parler !
— Mais je t’en parle ma chérie…
— Tu veux que je t’accompagne avec ton club de vulgaires.
— Ce son des notables mais tu devrai les voir quand ils se lâchent. Appuya-t-elle en se tournant vers moi.
— Quand à leurs épouses, ca ne vaut pas mieux, des commères hypocrites et compagnie. Quand ce ne sera pas les maîtresses ! Et le soir au diner, blagues salaces et coqs prétentieux au menu. J’ai supporté çà en janvier ; Plus jamais !
— Il faut toujours que tu exagère…
Je ne l’avais jamais vu en colère. Je me fis tout petit devant la poupée…
— C’est ça que tu appelle des vacances en amoureux… Tu iras sans moi.
— N’exagère pas… Tu dis çà parce que tu es en colère. C’est exceptionnel, la reine ouvre son parc à Balmoral. Je ne vais pas rater çà !
— Et bien baise là si tu veux, moi je suis républicaine !
Elle claqua la porte. Je pris congé discrètement. Pierrot me raccompagna en me faisant un signe d’impuissance.
— Elle est un peu soupe au lait mais dans dix minutes elle aura oublié. Je la connais bien. Je vois en elle comme dans un livre…
A mon avis, il doit manquer quelques pages croustillantes !
Sur le coup de deux heures le téléphone sonne à la maison.
— C’est Clairette, c’est pour toi… Me dit ma mère.
— Florent ? Je peux te parler ?
— Oui…
— Jean-Pierre est parti au Lotto de Désagnes. Il en a pour l’après –midi. Tu peux venir ?
— D’accord, tout de suite ?
— Soit très discret, prend la petite porte de derrière, je l’ai laissé ouverte. Tu monteras quelques buches ?
— D’accord.
Ma mère m’interroge du regard.
— Pierrot a oublié de lui monter son bois. Elle a très mal au dos. Je vais lui en monter un peu. Je rejoindrai François au foot…
Je me précipite chez Clairette. Me glisse entre le mur de la salle de gym et la petite porte de l’entrepôt. Je prends une brassée de buches. C’est alors que j’ai une vision ! Non, ce n’est pas la vierge, c’est beaucoup mieux !
Clairette m’attend en haut des escaliers parée comme une star. Elle a revêtue un déshabillé couleur champagne sous lequel je devine ses trésors. J’en rate une marche. J’aperçois une paire de bas noirs reliés par des jarretelles à un serre-taille en dentelle. Le petit soutien-gorge ne semble être là que pour exposer ses adorables seins. Je croyais que cela n’existait que dans les magazines que mes copains et moi reluquions en nous cachant… Mais comment décrire mon ébahissement devant la petite culotte transparente qui découvre une minette aussi noire que velue.
Je pose les buches dans l’âtre, tombe à genoux face à ma maitresse qui s’enfonce dans le canapé en relevant peu à peu son déshabillé.
Elle s’étend :
— Viens mon chéri. Viens, prend-moi. Je t’offre mon petit chat. Cà lui apprendra !
— Tu es magnifique.
— Toi tu sais choisir les mots. J’ai acheté cette parure pour réchauffer Pierrot. Il m’a dit « c’est une tenue de pute ». Mais çà lui a tellement plu qu’il a giclé encore plus vite ! Avant même de me toucher !
— Je peux le comprendre.
— Toi, tu sais te retenir. Tu va prendre ton temps. Laisse-moi faire…. On sera mieux dans le lit.
Déshabille-moi lentement.
Par où commencer ? Je m’assoie sur le lit. Elle est debout devant moi.
— Tout d’abord, tu dénoue la ceinture. … Bien… Tu écarte les pans et tu les fais glisser des épaules. Insensiblement… C’est là que les filles apprécient… Bien, c’est bien. Chuchote-telle . Fais-le glisser derrière moi.
Clairette est en petite tenue. Soutien, gaine jarretière et culotte noire brodées. Mes mains découvrent la bouleversante douceur de ses bas de soie.
— Bon, par quoi vas-tu continuer. Par le haut ou par le bas ? Par le bas… C’est normal, tu connais le haut. Tu peux déshabiller une fille, tout en lui laissant son soutien-gorge un moment, c’est agréable… C’est bien de commencer par le bas mais elle rit de me voir empêtré dans les attaches du porte-jarretelles.
— On met la culotte par-dessus. Tu peux la baisser sans toucher aux bas. Murmure- t-elle.
Le minuscule petit bout de satin glisse sur les bas comme la luge sur la glace. Je peux enfin contempler de près la chatte soyeuse. Je n’en crois pas mes yeux. Je rêve. Cette forêt luisante. Ses grandes lèvres comme des vagues écarlates, la source profonde insondable et au dessus, un petit bouton brillant qui n’attend que ma bouche.
Je veux poser un baiser sur « cet incomparable instrument de plaisir ».
— Juste un petit baiser… Ne sois pas trop pressé. Oh ! Aucun mari ne le ferai mieux que toi…
Le nez dans la fourrure, j’ai tous les sens exacerbés. L’odeur de femme que je percevais fugitivement lors de nos transports éclate de ses mille parfums. Je mordille les grandes lèvres. Claire prend ma tête et la force sur son pubis.
— Va y baise-moi la chatte. Ah, mon Dieu que c’est bon ! S’exclame-t-elle en me renversant sur le lit. Ses cuisses m’enserrent comme le boa sa proie. J’étouffe ! Pitié ! Un peu d’oxygène ! Je vais mourir au chant d’honneur.
Ouf ! Je reprends un peu d’air pour mieux plonger dans la cavité. Une résurgence arrose ma figure. Heureusement que j’ai fais de la spéléo au club des jeunes.
— Tu sens le petit bouton en haut. Prend le, suce le….
J’aspire la petite excroissance dure comme un sexe en miniature.
— C’est le clito. Ahhhhhhhhhhhhhh. Que tu le fais bien.
Elle relâche son étreinte et s’effondre sur le lit..
— C’était divin. Il y a longtemps que je n’ai pas jouie comme çà. Très longtemps. Oh pauvre petit. Tu reste la bite sous le bras… Viens entre mes jambes, ce serra ta récompense. Qu’est ce que tu es gros. Viens, c’est bien huilé. Viens mon amour.
Je défaits le soutien-gorge. Elle m’attire sur ses seins.
— Prend-moi.
Mon sexe cherche un instant sa voie. Elle s’en empare et le place à l’entrée de son sexe puis, elle appuie sur mes reins et je glisse d’un seul coup dans le chaud réceptacle.
— Oh, tu me remplis… Viens, bien au fond !
Elle imprime à mes fesses des mouvements alternatifs.
— Bien, pas trop vite… Voilà, c’est ca ! Que c’est bon. Va y accélère. Ah, non… Encore… Plus vite… Continue…
Moi, je n’en peux plus. Je sens monter au long de mon manche un incroyable plaisir. Clairette vibre. Elle se pâme en même temps que je me vide en elle. Je peux mourir !
Il nous faudra plus d’une minute pour reprendre notre souffle.
— Voilà tu es un homme !
Je reste la tête sur sa poitrine. C’est tellement nouveau, je suis tellement heureux. Mais mon sexe n’est pas satisfait, il n’entend pas en rester là. Je repousse ses cuisses sur ses genoux. Elle expose sa longue vulve poilue avec en dessous comme un œil qui me fixe. Je me jette dans sa motte.
— Déjà ! Que tu es ardant.
— Mes reins insatiables la labourent sans retenue.
Les jambes écartées comme celle d’une grenouille, elle me veut encore plus au fond, plus vigoureux. Je suis déchaîné. Mon vit la matraque comme les flics à Charonne. Elle me tire vers elle. C’est un véritable hurlement qu’elle pousse au paroxysme de la jouissance. Je me vide en poussant à mon tour un immense soupir.
— Mon dieu ! J’avais oublié qu’on pouvait être baisé deux fois de suite. Merci, mon petit amour. Tu m’as fait renaître.
Epuisés, nous nous endormons. C’est l’ouverture du portail qui nous réveille. Mon dieu.
— Sept heure ! C’est Jypy. La route est coupée ! Prend tes habits. File dans la salle de bain. Habilles-toi. Je vais l’attirer dans le salon. Je te préviens, tu partiras sans faire de bruit.
Mort de trouille, je me réfugie dans la douche. Clairette enfile un jeans et un pull et se précipite dans la cuisine. Moins d’une minute plus tard, Pierrot entre dans la pièce.
— Tu allais préparer le repas ? Demande Pierrot. Je pensais que nous pourrions aller chez le Paul. (Le meilleur restaurant de la ville)
— Tu as des choses à te faire pardonner ?
— Un peu, je reconnais.
— Bon, d’accord pour le resto. Je vais me changer. Prépare-moi un apéritif.
— Je réserve pour quelle heure ? Interroge Pyjy en pénétrant tout heureux dans le salon.
— Une bonne demi-heure… Ce sera un porto blanc.
Elle fonce dans la salle de bain extraire le pauvre Florent. Un baiser furtif.
— C’était merveilleux…
Je me glisse hors de la maison. Ou là là, j’ai oublié mon frère au foot ! Il m’interpelle.
— Je t’ai attendu une heure !
— Où étais-tu interroge sa mère.
— Euh, j’ai rencontré des copains… J’ai oublié François.
— Tu as quoi en tête ?
— Il a sa Domi, ricane mon frère ! Il parait que ca fricote sec !
— C’est de son âge ! S’esclaffe son père.
— Mais enfin Paul- André, il n’a que seize ans !
— Il est plus près des dix sept. Toi, tu faisais quoi à dix sept ans ?
— Oh, certainement pas…
— Moi si ! Rétorque le papa. Mais, fais attention, ajoute-t-il..
En ce temps là, c’était la seule prophylaxie !
Ma mère coupe la conversation.
— Vas prendre une douche, on mange tout de suite. Tu vas rater le car.
A suivre.
(1) Jeunes qui ont eu 20 ans en 1944.
Presque chaque soir, en fonction de notre état de fatigue, Clairette allait faire de moi un amant parfait. Pourtant, si déniaiser un adolescent lui procurait des sensations qu’elle n’espérait plus, elle en concevais surement une grande culpabilité. C’est une des raisons qui l’amenait à rester d’une limite qu’elle s’interdisait de franchir, repoussant mes tentatives d’exploration de sa sublime porte. Quand je tentais une manœuvre d’approche de son chaton, elle me relevait gentiment mais fermement. Les seins, la bouche, les fesses, le pelage à la rigueur mais la mystérieuse caverne pas question !
— Je t’éduque donc c’est moi qui fixe les limites !
— Mais, tu es si belle, je t’aime…
— Si tu continu à dire des idioties, on arrête tout! Tu ne tombe pas amoureux de tes profs que je sache ?
— Non.
Quoique…. Me dis-je en moi-même. La prof de science, la belle Madame Debard...
— Enfin… J’espère que tu éprouve du plaisir à enseigner.
Je vous laisse deviner ma frustration. J’en étais réduit comme un pauvre troubadour à mourir de soif près de la fontaine!
Mais, à l’âge où monte la sève, le supplice de tantale ne peut s’éterniser. Ce soir là, j’étais décidé à lui faire payer ma déconvenue. Je la chauffais un long moment sous la douche, lors du séchage, mes mains s’attardèrent plus que nécessaire sur les seins et les fesses. Je compris que Clairette commençait à perdre pied. Elle voulu s’attarder sur mes bourses mais je lui tournai le dos. Elle pelota mes fesses avec dévotion puis voulu passer les mains sur mon ventre. Malgré mais surtout à cause de ses soupirs empressés, je l’abandonnais soudainement et couru me réfugier sous les draps. Dépité, elle vint se frotter contre moi brulante de désir mais je lui tournais obstinément le dos.
— Soit raisonnable !
Elle grogna mendiant un câlin. Je ne bougeai pas un poil.
— Tu es une petite canaille. Tu m’excite et tu me laisse en plan. Me dit-elle en se plaçant sur le ventre
— Moi ! Je t’excite ? Répliquais-je sournoisement. Alors qu’elle collait ses seins à mon dos et que sa bouche me suçait le lobe de l’oreille.
Je me tournais. Elle gisait sur le ventre. Ma détermination s’effondra comme un château de carte à la vue de ses magnifiques fesses devinées sous la fine chemise transparente auraient fait bander un énuque. J’effleurai ses hémisphères. Elle ondula langoureusement ,me gratifiant d’un long baiser. J’interrompis aussitôt les caresses.
— Oh, non ! Mendia-t-elle d’une voix de petite fille.
Alors, je changeai de registre et insinuai les doigts dans la profondeur du vagin.
— Oh ! Tu exagères…
Mes doigts purent explorer la matrice sans retenue mais en n’ayant de cesse de garder douceur et précaution. Pour réfréner les barrissements qu’elle sentait poindre inexorablement, elle prit ma main restée libre pour s’en faire un bâillon.
— Au dessus, le petit bouton …
Je sentis une petite excroissance que je roulais entre des doigts. Alors là, c’est comme si j’avais déclenché un cataclysme. Me mordant jusqu’ au sang, elle se tendit comme un arc et, dans une plainte presque déchirée, fut saisie par de longues convulsions puis, retomba inerte.
— Oh que c’était bon ! Tu es quand même un voyou ! Je ne voulais pas…
— Hypocrite !
Le voyou restait en plan. Bite en avant, j’escaladais le mont de venus.
— Stop ! Tu ne vas pas plus loin. Me dit-elle redevenue maître de ses sens.
Mais, devant ma mine de cocker, elle ajouta :
— Vraiment tu exagère… Tu n’es donc jamais fatigué ?
Suivit d’un :
— C’est bon… Mets-toi à genoux au dessus de mes seins.
Elle emprisonna ma pinne entre les mamelles. Je la limais avec frénésie mais quand elle chatouilla mes couilles avec son tétons, c’est elle qui du me bâillonner. Je me vidais sur sa poitrine et sa figure. J’étais confus. Elle me rassura.
— Ce n’est rien. C’est normal. C’était très bon. Ton jus à bon goût. Ca fait très longtemps que j’en ai gouté. Avec Pierrot, ce n’est même pas la pêne d’y penser. ..
Elle mit sa tête dans mon épaule puis, et jouant négligemment avec ma pine, elle se laissa aller à quelques confidences :
— Tu sais, j’aime Pierrot (Jypy) mais au lit ce n’est pas çà. Il n’a aucune imagination. Il me monte dessus, trois allers retours et pschitt, c’est parti ! Comme un lapin ! Ce n’est pas de sa faute. On ne lui a pas appris. Il n’a même pas eu l’occasion de se déniaiser au bordel Il est de la « classe qui n’a rien fait ! » (1). Quand je l’ai rencontré, il était touchant, timide, gentil très amoureux… J’étais sa première fille, je suis sur d’être la seule. Je l’ai initié, comme toi en lui laissant croire que c’est lui qui menait la partie. Je me suis vite rendu compte que son éducation et sa culture empêchait toute fantaisie.
— Il a confiance. C’est pour çà que notre relation doit restée exclusivement sur le plan de l’initiation sexuelle. Aller plus loin serait le tromper. Tu peux comprendre. Si je t’apprends à bien faire l’amour, c’est que je ne voudrai pas que tes conquêtes subissent ce que j’ai subis. Tu seras un bon amant. Tu feras jouir les filles. Tu es doué mon salaud. Tu es beau et tu as un magnifique organe. Tu vas faire des ravages. Elles seront à tes pieds !
— Et toi, tu étais toute neuve quand tu as connu Pierrot ?
— Elève Florent, vous êtes bien curieux ! Je vais vous montrer comment je châtie l’arrogance . Je vais vous donner la fessée.
— Oh oui Maitresse, s’il vous plait…
Elle me retourne et m’applique une courte fessée. Je me trémoussais la tête dans l’oreiller. Mais, comme dans la chanson, « le troisième coup ne fut qu’une caresse .. ».
Mon petit réveil sonna à six heures moins le quart. Ma maitresse regagna prestement le lit nuptial. Quelques minutes plus tard, elle réveillait son époux et nous accueillit avec une bonne odeur de café.
Avec toutes les précautions possible, mon initiation se poursuivie pendant toute les vacances mais, jamais je n’eu l’autorisation de profaner le sanctuaire de Clairette.
— Avec tes dispositions, tu ne resteras pas puceau très longtemps ! M’assurait-elle.
Les meilleures choses ont une fin. Ces vacances studieuses aussi. Je retrouvais le lycée et la pension. J’eu un peu de mal à me concentrer sur mes études. Je ne cessais de penser à mon initiatrice. Jean-Paul, mon meilleur copain s’aperçu de mon trouble. Il essaya, en vain, de me tirer les vers du nez. Je restais muet comme une tombe. Quand pourrais-je revoir mon initiatrice ?
Le dimanche soir, dans le car scolaire qui me conduisait au lycée, j’en étais à mes réflexions quand Dominique, une petite blonde du lycée de filles me fit un grand sourire. Ses yeux d’un bleu méditerranéen s’illuminèrent. Je me retournais, personne ! C’était bien pour moi ! Curieux ! L’année précédente, je m’étais attardé un peu sur sa petite poitrine, mais elle s’était moqué de moi devant ses copines : Elle m’avait sèchement rabroué : « je ne les prends pas au berceau ! Mouche-toi le lait te sort encore du nez ! » Il est vrai qu’elle avait au moins un an de plus ! J’en avais conçu un peu d’humiliation et beaucoup de rancœur mais à cette époque, je manquais de confiance en moi.
Si je jugeais des efforts grossiers qu’elle manifestait pour attirer mon attention, la demoiselle avait changé de registre. Mon pote m’appris qu’elle était en jachère depuis que son petit copain l’avait planté. De mon coté, grâce à ma douce Claire, j’étais un autre homme.
On est cruel à cet âge. Domi allait combler mes frustrations sexuelles et payer son dédain avec les intérêts.
L’autocar du vendredi soir fut l’instrument de ma vengeance. Je m’installais au dernier rang, m’arrangeais pour laisser une place libre à ma droite contre la vitre. J’attendis avec jubilation la montée des filles. Comme dans un scenario bien rodé, le piège se referma sur ma proie.
— La place est libre près de toi ? Je suis moins malade si je me place contre la vitre. Je peux ?
— Je suis un peu surpris que tu accepte de t’installer à côté d’un minot dont le lait coule par le nez ?
Elle marque un temps d’arrêt.
— Mais… Non ! Je n’ai pas dit ca !
— Pourtant je l’ai bien entendu et je ne l’ai pas oublié. Mais tu peux t’assoir !
— C’est parce qu’il y avait mes copines. Tu comprends ?
— Non ! Pas du tout !
— Anne la sœur de Xavier avec qui je sortais. Elle était là…
— Xavier, qu’est ce qu’il dirait si il te voyait ? .
— On a cassé cet été. .. Et puis tu es plus grand ! Tu as un an de plus !
— En fait, quatre mois.
— Tu es en terminale comme moi. Si ça ce n’est pas un an de plus !
— Si tu le dis.
— Il fait un peu froid, non ?
On serait encouragé à moins. Je lui prends illico la main pour y poser un baiser. La demoiselle devient écarlate. Elle a déjà un peu plus chaud… J’engouffre ma langue dans sa bouche. Elle se laisse faire un long moment. Maintenant elle a très chaud !
— Toi, alors ! C’est tout ce qu’elle trouve à dire.
Devant un tel manque d’originalité, je replonge sur ses lèvres pour prévenir d’autres bêtises. Mes mains partent explorer ses petites rondeurs. Tout çà est très mignon. Je passe une main sous le petit pull. Le soutien gorge à armature défend la place. Elle aurait ameuté l’autocar si ma bouche ne l’avait empêché. Elle a trop chaud ! Je lui ordonne d’ôter son soutien ! Là, c’est comme si je lui avais collé une gifle.
— Tu es fou ! Pas question.
— Bon !
Je me replace sur mon siège et fait semblant de ne plus m’occuper d’elle.
— On va me voir ! Me chuchote-elle en se collant à moi.
Mais non. Tu garde ton pull. Je vais te cacher avec ma veste.
— Tu crois…
Je place mon anorak sur ses épaules. Voilà ma minette qui se contorsionne. Charitablement, je lui roule un baiser. Je passe les mains derrière son dos et, en vrai professionnel, je dégrafe l’attache du soutien. J’avais l’intention de retirerai brutalement mon anorak. Elle se serait retrouvé les seins à l’air devant tous mes potes. Mais on ne se refait pas, je l’aide à remettre son pull, confisquant toute fois le petit accessoire. Tout au long du parcours, j’ai pu bichonner sa petite poitrine. En faire le contour. Apprécier la texture, la douce fermeté. Jouer à faire sortir les tétons. Au grand émoi de ma partenaire dont ma bouche et les yeux humides essayait de limiter los transports. Sans me vanter, elle a jouie au moins trois fois pendant l’heure et demi du voyage. Même si je n’ai pas joui moi-même, je n’étais pas en reste. J’ eu envie de pousser plus loin mon avantage. Je glissai une main sur la fermeture éclair de son pantalon.
— Oh, non ! On va nous voir.
Mes collègues ne voient pas grand-chose mais le soutien gorges que j’ai ostensiblement exhibé derrière mon dos leur a donné la fièvre !
Toujours dissimulé par ma grosse veste, je parviens à glisser un doigt sur la culotte. Ma petite caille est toute mouillée. Je prends sa main et la pose sur la barre qui a poussé entre mes jambes.
— Comment tu le trouve le minot ? Lui susurrais-je à l’oreille.
— Toi, tu cache bien ton jeu ! Me répond-t-elle en se mordant les lèvres.
Elle retire ma main.
— Il ne faut pas. Pas ici.
— On se voit demain, chez-moi ? Tu es d’accord ?
— Tu ne perds pas de temps. Ca va un peu vite ! Et tes parents ?
— Mon père est en tournée et ma mère au magasin. Je connais un endroit, chez mon grand père. C’est vide.
— Je vais essayer. Tu m’aimes ?
Moi non plus aurai-je pu lui dire mais l’expression n’avait pas encore été inventée ! Je fais longuement sortir ses petits bourgeons. Je pousse le vice jusqu’à me cacher dans le manteau pour téter ma concubine qui vibre une ultime fois. Je remercie les virages serrés et les freinages appuyés qui me propulsent sur ses petits coussins. Dans un reste de lucidité, ma concubine me souffle à l’oreille que l’arrivée est toute proche. Je ressors de ma nuit voluptueuse pour remercier, par un long baiser, Domi de sa généreuse offrande. Elle a les yeux humides et écarlate.
Je rabats sagement son pull alors que le car se range sur la place.
— J’espère que tu viendras demain.
— J’essaierai.
— Où est mon soutien !
— Confisqué ! Je te le rendrai demain. Deux heure derrière le temple !
Je la plante là médusée. Mes potes lèvent le pousse. Tu es un bon ! La Domi, en cinq minutes elle était à poil !
Malgré cet intermède divertissant, je n’étais préoccupé que par ma Clairette. Le lendemain samedi, Je me précipite chez elle mais Pierrot est présent. Je ne pu trouver de moments propices. Mon amazone ne se départissait pas d’un bienveillant mais impénétrable sourire.
Pour couronner le tout, le lendemain Domi me fait faux bon. Celle là, elle n’est pas près de m’y reprendre.
Dans le car du dimanche soir, elle m’expliqua qu’elle avait eu peur. Que j’avais été trop entreprenant Qu’elle avait réfléchie. Na na na… mais que si je lui promettais d’être sage…
— Va te faire foutre ! Tu n’es qu’une pucelle allumeuse ! Quand tu voudras être baisée, tu reviendras me voir, nue sous ta jupe et sous ton pull ! ! Tiens ton soutif !
— La pauvresse fondit en larmes.
Je change de place pour rejoindre mes copains. On ne saurait être plus délicat !
Deux week-ends passèrent. Je désespérais de ma Clairette. Et si elle ne voulait plus de moi ? J’épiais discrètement son mari. Jusqu’à ce samedi où je le vis prendre le camion. Je me précipitais. Je la retrouvais dans sa cuisine.
— Personne ne t’as vu ?
— Non, j’ai bien fait attention.
— Tu me manque me dit-elle. En m’attirant à elle.
Le soleil d’Austerlitz éclaira à nouveau mon existence !
Nos langues entortillées l’une dans l’autre, nous nous perdîmes en fougueux baisers.
Les boutons de son chemiser cédèrent. Je fis glisser le soutien-gorge vers le haut. Et malaxait vigoureusement les nénés.
— Oh, c’est bon… C’est bon ! Anonna-t-elle, les bourgeons offerts. Je ne peux m’empêcher de penser à toi.
— Moi aussi, tu es si belle…
Elle s’assoie sur la table. Je remonte la jupe.
— Tu es fou, Pierrot va arriver…
Mais, nul n’est aussi sourd qui ne veut pas entendre !
Je caresse le bout de chair entre les bas et la culotte. Je veux la baisser…
— Non ! Pas ça… Embrasse-moi. Je tête convulsivement les mamelles. Aspire les tétines comme un mort de faim…
— Oh, oui, oui…oui…Ouuuuiiiii ! C’est bon ! Un violent orgasme la submergea.
C’est alors que nous entendîmes le camion qui manœuvre ait devant le portail. Elle se rhabilla en un éclair et essuyai d’un mouchoir le rouge à lèvre sur ma figure.
Elle nous servit un pastis et c’est deux amis prenant l’apéritif qui accueillirent le mari.
— Alors Florent ca va… le lycée ? Mais tu es tout rouge…
— J’ai couru… Mentis-je.
— Tu cours pour venir voir Clairette ? Répondit-il dans un large sourire.
J’eu chaud, un instant. Très chaud ! Clairette vint à mon secours.
— Il m’a monté du bois… Je parlais à Florent de notre voyage en Andalousie. … Assura Clairette.
Selon un rituel bien établis, entre les fruits et les châtaignes, Jypy et Clairette s’offrait quelques jours en amoureux dans un pays de la méditerranée. Clairette n’aimait que soleil et Pierrot est un grand chasseur…. Il intervient peu assuré.
— Justement, il faut qu’on en parle… Il y a un problème… Le comité départemental organise en même temps un voyage de chasse en Ecosse.
— Et alors ? Interrogea Clairette.
— C’est une chasse exceptionnelle mais tu viens avec, il y aura Simone, France. Puis, si je veux la présidence, il me faut y aller. J’ai réservé….
Un regard lourd obscurcit le visage de Claire.
— Quoi, tu l’as fait sans m’en parler !
— Mais je t’en parle ma chérie…
— Tu veux que je t’accompagne avec ton club de vulgaires.
— Ce son des notables mais tu devrai les voir quand ils se lâchent. Appuya-t-elle en se tournant vers moi.
— Quand à leurs épouses, ca ne vaut pas mieux, des commères hypocrites et compagnie. Quand ce ne sera pas les maîtresses ! Et le soir au diner, blagues salaces et coqs prétentieux au menu. J’ai supporté çà en janvier ; Plus jamais !
— Il faut toujours que tu exagère…
Je ne l’avais jamais vu en colère. Je me fis tout petit devant la poupée…
— C’est ça que tu appelle des vacances en amoureux… Tu iras sans moi.
— N’exagère pas… Tu dis çà parce que tu es en colère. C’est exceptionnel, la reine ouvre son parc à Balmoral. Je ne vais pas rater çà !
— Et bien baise là si tu veux, moi je suis républicaine !
Elle claqua la porte. Je pris congé discrètement. Pierrot me raccompagna en me faisant un signe d’impuissance.
— Elle est un peu soupe au lait mais dans dix minutes elle aura oublié. Je la connais bien. Je vois en elle comme dans un livre…
A mon avis, il doit manquer quelques pages croustillantes !
Sur le coup de deux heures le téléphone sonne à la maison.
— C’est Clairette, c’est pour toi… Me dit ma mère.
— Florent ? Je peux te parler ?
— Oui…
— Jean-Pierre est parti au Lotto de Désagnes. Il en a pour l’après –midi. Tu peux venir ?
— D’accord, tout de suite ?
— Soit très discret, prend la petite porte de derrière, je l’ai laissé ouverte. Tu monteras quelques buches ?
— D’accord.
Ma mère m’interroge du regard.
— Pierrot a oublié de lui monter son bois. Elle a très mal au dos. Je vais lui en monter un peu. Je rejoindrai François au foot…
Je me précipite chez Clairette. Me glisse entre le mur de la salle de gym et la petite porte de l’entrepôt. Je prends une brassée de buches. C’est alors que j’ai une vision ! Non, ce n’est pas la vierge, c’est beaucoup mieux !
Clairette m’attend en haut des escaliers parée comme une star. Elle a revêtue un déshabillé couleur champagne sous lequel je devine ses trésors. J’en rate une marche. J’aperçois une paire de bas noirs reliés par des jarretelles à un serre-taille en dentelle. Le petit soutien-gorge ne semble être là que pour exposer ses adorables seins. Je croyais que cela n’existait que dans les magazines que mes copains et moi reluquions en nous cachant… Mais comment décrire mon ébahissement devant la petite culotte transparente qui découvre une minette aussi noire que velue.
Je pose les buches dans l’âtre, tombe à genoux face à ma maitresse qui s’enfonce dans le canapé en relevant peu à peu son déshabillé.
Elle s’étend :
— Viens mon chéri. Viens, prend-moi. Je t’offre mon petit chat. Cà lui apprendra !
— Tu es magnifique.
— Toi tu sais choisir les mots. J’ai acheté cette parure pour réchauffer Pierrot. Il m’a dit « c’est une tenue de pute ». Mais çà lui a tellement plu qu’il a giclé encore plus vite ! Avant même de me toucher !
— Je peux le comprendre.
— Toi, tu sais te retenir. Tu va prendre ton temps. Laisse-moi faire…. On sera mieux dans le lit.
Déshabille-moi lentement.
Par où commencer ? Je m’assoie sur le lit. Elle est debout devant moi.
— Tout d’abord, tu dénoue la ceinture. … Bien… Tu écarte les pans et tu les fais glisser des épaules. Insensiblement… C’est là que les filles apprécient… Bien, c’est bien. Chuchote-telle . Fais-le glisser derrière moi.
Clairette est en petite tenue. Soutien, gaine jarretière et culotte noire brodées. Mes mains découvrent la bouleversante douceur de ses bas de soie.
— Bon, par quoi vas-tu continuer. Par le haut ou par le bas ? Par le bas… C’est normal, tu connais le haut. Tu peux déshabiller une fille, tout en lui laissant son soutien-gorge un moment, c’est agréable… C’est bien de commencer par le bas mais elle rit de me voir empêtré dans les attaches du porte-jarretelles.
— On met la culotte par-dessus. Tu peux la baisser sans toucher aux bas. Murmure- t-elle.
Le minuscule petit bout de satin glisse sur les bas comme la luge sur la glace. Je peux enfin contempler de près la chatte soyeuse. Je n’en crois pas mes yeux. Je rêve. Cette forêt luisante. Ses grandes lèvres comme des vagues écarlates, la source profonde insondable et au dessus, un petit bouton brillant qui n’attend que ma bouche.
Je veux poser un baiser sur « cet incomparable instrument de plaisir ».
— Juste un petit baiser… Ne sois pas trop pressé. Oh ! Aucun mari ne le ferai mieux que toi…
Le nez dans la fourrure, j’ai tous les sens exacerbés. L’odeur de femme que je percevais fugitivement lors de nos transports éclate de ses mille parfums. Je mordille les grandes lèvres. Claire prend ma tête et la force sur son pubis.
— Va y baise-moi la chatte. Ah, mon Dieu que c’est bon ! S’exclame-t-elle en me renversant sur le lit. Ses cuisses m’enserrent comme le boa sa proie. J’étouffe ! Pitié ! Un peu d’oxygène ! Je vais mourir au chant d’honneur.
Ouf ! Je reprends un peu d’air pour mieux plonger dans la cavité. Une résurgence arrose ma figure. Heureusement que j’ai fais de la spéléo au club des jeunes.
— Tu sens le petit bouton en haut. Prend le, suce le….
J’aspire la petite excroissance dure comme un sexe en miniature.
— C’est le clito. Ahhhhhhhhhhhhhh. Que tu le fais bien.
Elle relâche son étreinte et s’effondre sur le lit..
— C’était divin. Il y a longtemps que je n’ai pas jouie comme çà. Très longtemps. Oh pauvre petit. Tu reste la bite sous le bras… Viens entre mes jambes, ce serra ta récompense. Qu’est ce que tu es gros. Viens, c’est bien huilé. Viens mon amour.
Je défaits le soutien-gorge. Elle m’attire sur ses seins.
— Prend-moi.
Mon sexe cherche un instant sa voie. Elle s’en empare et le place à l’entrée de son sexe puis, elle appuie sur mes reins et je glisse d’un seul coup dans le chaud réceptacle.
— Oh, tu me remplis… Viens, bien au fond !
Elle imprime à mes fesses des mouvements alternatifs.
— Bien, pas trop vite… Voilà, c’est ca ! Que c’est bon. Va y accélère. Ah, non… Encore… Plus vite… Continue…
Moi, je n’en peux plus. Je sens monter au long de mon manche un incroyable plaisir. Clairette vibre. Elle se pâme en même temps que je me vide en elle. Je peux mourir !
Il nous faudra plus d’une minute pour reprendre notre souffle.
— Voilà tu es un homme !
Je reste la tête sur sa poitrine. C’est tellement nouveau, je suis tellement heureux. Mais mon sexe n’est pas satisfait, il n’entend pas en rester là. Je repousse ses cuisses sur ses genoux. Elle expose sa longue vulve poilue avec en dessous comme un œil qui me fixe. Je me jette dans sa motte.
— Déjà ! Que tu es ardant.
— Mes reins insatiables la labourent sans retenue.
Les jambes écartées comme celle d’une grenouille, elle me veut encore plus au fond, plus vigoureux. Je suis déchaîné. Mon vit la matraque comme les flics à Charonne. Elle me tire vers elle. C’est un véritable hurlement qu’elle pousse au paroxysme de la jouissance. Je me vide en poussant à mon tour un immense soupir.
— Mon dieu ! J’avais oublié qu’on pouvait être baisé deux fois de suite. Merci, mon petit amour. Tu m’as fait renaître.
Epuisés, nous nous endormons. C’est l’ouverture du portail qui nous réveille. Mon dieu.
— Sept heure ! C’est Jypy. La route est coupée ! Prend tes habits. File dans la salle de bain. Habilles-toi. Je vais l’attirer dans le salon. Je te préviens, tu partiras sans faire de bruit.
Mort de trouille, je me réfugie dans la douche. Clairette enfile un jeans et un pull et se précipite dans la cuisine. Moins d’une minute plus tard, Pierrot entre dans la pièce.
— Tu allais préparer le repas ? Demande Pierrot. Je pensais que nous pourrions aller chez le Paul. (Le meilleur restaurant de la ville)
— Tu as des choses à te faire pardonner ?
— Un peu, je reconnais.
— Bon, d’accord pour le resto. Je vais me changer. Prépare-moi un apéritif.
— Je réserve pour quelle heure ? Interroge Pyjy en pénétrant tout heureux dans le salon.
— Une bonne demi-heure… Ce sera un porto blanc.
Elle fonce dans la salle de bain extraire le pauvre Florent. Un baiser furtif.
— C’était merveilleux…
Je me glisse hors de la maison. Ou là là, j’ai oublié mon frère au foot ! Il m’interpelle.
— Je t’ai attendu une heure !
— Où étais-tu interroge sa mère.
— Euh, j’ai rencontré des copains… J’ai oublié François.
— Tu as quoi en tête ?
— Il a sa Domi, ricane mon frère ! Il parait que ca fricote sec !
— C’est de son âge ! S’esclaffe son père.
— Mais enfin Paul- André, il n’a que seize ans !
— Il est plus près des dix sept. Toi, tu faisais quoi à dix sept ans ?
— Oh, certainement pas…
— Moi si ! Rétorque le papa. Mais, fais attention, ajoute-t-il..
En ce temps là, c’était la seule prophylaxie !
Ma mère coupe la conversation.
— Vas prendre une douche, on mange tout de suite. Tu vas rater le car.
A suivre.
(1) Jeunes qui ont eu 20 ans en 1944.
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