L'initiation de Clairette 7
Chapitre 1
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✦ jean-paulmézihac L'initiation de Clairette 7 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'initiation de Clairette 7 — Chapitre 1

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jean-paulmézihac
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L'initiation de Clairette 7

Chapitre 1

L’INITIATION DE CLAIRETTE 7
Quelle sera la réaction de Jypy à la grossesse tardive de son épouse. Comment vont évoluer les relations de Florent avec Clairette et comment va-t-il régler sa relation parallèle avec Domi ? Vous le saurez dans le 7eme épisode de l’histoire de « l’initiation de Clairette 7 » qui en comportera d’autres épisodes tout aussi corsées…
Jai un contact téléphonique avec Clairette le mardi. Mais à cause de ces satanées pipelettes des PTT, nous devons rester vague. - Tout va bien ? - Et toi ? Je suis content pour toi. – Et Grenoble ? Bien, C’est bon. – Et Pierrot ? Il est fou de bonheur !- Ah ? Bien. - Il ne sait que faire pour me contenter. Je n’ai pas un instant à moi – Mercredi ? - Non, pas mercredi- A ST Marcel ce week-end – J’appelle au magasin samedi. Je commanderai les courses que tu me livreras. Bisous.
Pour le plus grand bonheur de Domi, j’emprunte le car dans lequel nous nous roulons quelques baisers mouillés. C’est tout juste si je peux faire pouet pouet avec ses tétons libres sous son pull.
Le samedi, ma mère me demande de livrer quelques clients. Bien sur maman ! Je terminerai chez Clairette. Me dis-je dans ma barbe. J’y serai vers onze heure. J’ai match à 15H, ca ira. Je livre les commissions à Claire dans un sourire complice, puis, quelques instants plus tard, je me glisse par l’arrière.
Clairette se jette sur moi comme une furie. Elle me retire mes vêtements dans la cuisine !
— Si tu savais comme je t’ai attendu ! Ce qui est terrible, c’est que je pense surtout ton sexe. Tu ne trouve ca normal ?
Elle est hirsute, le peignoir largement ouvert. Les seins dressés, les tétines étonnamment stimulées.
— Cela pourrait bien être hormonal. Je pense qu’une visite approfondie s’impose ?
— Prenez tout votre temps docteur, mon mari est à la chasse. Nous avons la journée devant nous !
— C’est plus qu’il ne faut.
— J’ai une forme, étincelante ! La grossesse me fait monter la sève. Je suis terriblement échauffée. Je suis trempée. Viens ! Viens me la mettre !
Elle me traine dans la chambre par la queue. Elle en veut, va en avoir ! Je la plaque contre le mur du couloir. Elle entoure mes hanches de ses cuisses. Bite en avant, je la cloue avec des hans de bûcheron. Elle est déchaînée. Je la viole littéralement. Elle est en transe, en proie à de longues vibrations qui se terminent par un violent orgasme. C’est l’amour express ! Je croyais qu’elle n’aimait pas ca ? Toujours plantée en moi, je la soutiens jusqu’au lit. Pas le temps de reprendre notre souffle. Nous nous couvrons de baiser enflammés. Tout ce qui passe à notre portée est étreins, froissé ou mordu. Je la pilonne avec toute ma réserve d’énergie. Les soupirs, les glapissements se succèdent. Il ne sera pas dit que j’aurai péri sans luter. Rassemblant mes dernières forces, je la termine par une saillie désespérée. Cette fois je suis hors de combat.
— J’ai rugby à trois heure. Je ne vais pas être frais. Oh excuse-moi, tu es sûrement plus fatiguée que moi.
— Je n’ai jamais été aussi bien. Plus de nausée. Pas de bouffée de chaleur. Impeccable !
— Et JP?
— Il est heureux, tu ne peux pas savoir. Il en est fatiguant. Il prévenant, attentionné, il veut tout faire à ma place. Il a peur que je me fatigue. Je n’arrive pas à lui faire comprendre que la grossesse n’est pas une maladie.
Elle me le prouve aussitôt en me culbutant sur le lit. Elle adore être prise dans la vulve par derrière alors que mes mains enlacent ses seins et que je lui baise la nuque. Le téléphone retentit. Elle prend le combiné.
— C’est sûrement Pierrot. Il appelle deux fois par jour de peur qu’il m’arrive quelque chose. Continue ce que tu fais.
Je suis si près du combiné que j’entends distinctement la voix de Jypy. « - Allo ma claire, comment vas-tu ce matin ? - Ca va… Très bien, pas de soucis. »
Les mains sur ses seins, je pince les bourgeons d’une main tout en astiquant sa chatte de l’autre. Elle se contient comme elle peut.
« - Tu as l’air essoufflée ? J’ai fait des courses. - Je t’ai dit de ne pas forcer, d’appeler Edmond ! Ca va très bien. J’ai rencontré Florent, il a monté le sac. - pas que le sac ! Ne puis-je m’empêcher de penser ! - Traitreusement, Je tords ses tétons tout en accélérant la cadence. La pauvre génitrice a beaucoup de difficulté à étouffer ses plaintes mais elle ne me repousse pas, bien au contraire, sa main libre m’invite à poursuivre l’assaut. ! On ne va pas appeler les pompiers, non plus. – N’en fait pas trop. Je ne suis pas malade. Arrive-t-elle à articuler. - Tu es insupportable ! Fait une bonne sieste. Je sens à ta voix que tu en a besoin. Tu m’aimes ? Mais bien sur mon chéri. – Je suis le plus heureux des hommes. Tu ne m’en veux pas d’être parti à la chasse ? Mais non. La terre ne s’arrête pas de tourner. Amuses-toi. – Tu es bonne. Reposes-toi- C’est ce que je fais, je suis dans mon lit. C’est bien, à ce soir ! - Je rentre vers six heure. Je t’aime ! » Ouf il a enfin raccroché.
Elle jouie aussitôt de mon dernier coup de reins.
— Il a raison, tu es bonne ! Je suis dans mon lit… Quelle hypocrite tu fais.
— Tu es un bandit. Tu en as profité mais c’était bon. Avec toi, c’est toujours bon. Mais il est si gentil. S’il apprenait pour nous, ça le tuerait.
Je me retiens d’aborder un sujet délicat qui me turlupine quand à l’origine du polichinelle qui remplit son tiroir. Mais elle semble si heureuse et comblée que je n’ose troubler l’ordre des choses.
— Quelle santé ! La grossesse te réussit. Mais je ne sais pas si je tiendrai jusqu’au bout.
— Pour çà, je n’ai pas peur !
— On va essayer de se voir à Tain ou chez mon père mais Pierrot ne veut plus que je roule en voiture. J’espère que ca va s’arranger. Je vais quand même lui faire comprendre qu’il y une vie pendant la grossesse. Au fait ca c’est bien passé chez mon père ?
— Christine m’a raccompagnée chez elle vers huit heure… Ca valait mieux…
— Elle m’a expliqué. Tu es un chou…
— Oh là là. Deux heure et demi. J’ai match à trois heure.
— Tu n’auras pas besoin de t’échauffer. C’est déjà ca ! Conclue-t-elle en rigolant.
— Et dire que çà va devenir mère !
— Je t’aime…
Je tombe sur Domi qui m’attend à la porte du stade.
— Où étais-tu ? Je suis passé chez toi. M’interroge-t-elle soupçonneuse.
— Je devais travailler avec un copain.
— Quel copain ?
— Tu es de la police ! Je suis en retard, laisse-moi passer.
Elle va bouder avec les fiancées et les épouses dans le club-house.
A voir la tête de mon entraîneur, mon escapade à Chamrousse le week-end dernier n’a été que modérément appréciée. Naporond (Le petit Napoléon rond) comme on l’appelait, avait une prédilection pour la bière et pour le sarcasme. Il détestait les joueurs faciles dont je faisais partie. Pour lui, le rugby signifiait abnégation, contrainte et souffrance. Alors que pour moi, ce n’était qu’un divertissement entre copains : Monsieur joue les vedettes ! Monsieur ne vient plus aux entraînements ! Monsieur se disperse ! etc, etc… Trois tours de stade ! Çà t’apprendra ! Et ne compte pas monter sur le terrain.
— Si tu m’emmerde je repars tout de suite.
— Çà t’arrangerai. C’est vrai que tu n’as pas l’air en forme. Tu donne trop de ton cuir !
— Çà ne te regarde pas…
Le président intervient pour calmer la polémique.
Pour notre équipe, le match débute de la plus mauvaise des façons. On se prend un essai et une pénalité en dix minutes. Visiblement la « charnière miracle » fait défaut. Mon ami Jean-Paul le n° 9 n’est pas très convainquant. Ses sorties de mêlée laborieuses envoient régulièrement au carton le pauvre 10 de remplacement. Une toile 9-10 et un nouvel essai en contre au milieu des poteaux achève d’exaspérer Napo. Je me sens peu concerné par le destin de l’équipe. Il reste dix minutes avant la mi-temps. Devant le désastre, Napo m’ordonne de m’échauffer : « Si la vedette veut bien se bouger les fesses ! » Je rentre sur le terrain. Dans un descente de trois-quarts impeccable, je marque un essai en coin mais je manque la transformation. Une minute avant la pose, je ratte un drop. J’avoue que ma vie de bâton de chaise me fait un peu tirer la patte. Nous entrons dans les vestiaires avec le score de 6/15. Le Poelon nous engeule copieusement. Il me cherche. Me reproche de jouer perso, de trainer les pieds. Trop, c’est trop, la moutarde me monte au nez. Je quitte mes chaussures et le plaque là sur le champ. Réfléchis bien ! Si tu quitte le terrain, tu ne reviendras plus ! Le président essai d’arranger les choses, il en remet une couche. Je m’excuse auprès de mes collègues et je pars.
Je trouverai bien un club près de Grenoble. Il peut se le mettre ou je pense son championnat départemental.
Je hèle Domi qui n’en espérait pas tant. On va se faire notre troisième mi-temps !
Au long du chemin, pendue à mon bras, Do vibre de bonheur. Elle me dit qu’elle s’est arrangée avec une amie. Elle pourra se libérer et me rejoindre le week-end à la station. Nous aurons toute la nuit pour nous, rêve-t-elle.
— Ne te fais pas un cinéma, je loge chez la libraire. Il faut que je prépare le terrain.
— Je pourrai travailler avec toi. Je vais demander à mes parents.
Celle là, je ne m’y attendais pas !
— On verra… Je passe par l’épicerie et vais t’ouvrir par l’entrepôt. Chut !
— Viens, ma chambre est au deuxième. Nous ne serons pas dérangés.
— J’ai quitté le club un peu vite. Je dois prendre une douche !
Heureusement mes parents m’ont aménagé une salle de bain dans le grenier. Je la prend par la main. Je commence à la dépouiller. Ma fiancée n’est pas très rassurée.
— Si ta mère vient ?
— Elle est occupée au magasin. Si elle me veut, elle appellera dans le couloir. On a tout le temps. Elle est émouvante nue sous la douche. Elle me décrotte avec soins. Elle s’applique avec conviction en me lançant des regards d’acquiescement. Ne me mouille pas les cheveux s’il te plait. Implore-t-elle.
Je suis ému par ses seins ronds et déjà fermes comme deux demi-pommes, ses hanches, sa bouche qui me vole des baisers en me passant le gant, sa chatoune blonde, presque transparente. Et surtout par ses fesses callipyges qui se reflètent dans le miroir. Elle se baisse pour me laver les pieds, dévoilant sa raie et sa petite niche fripée. Elle cajole mon gourdin avec émotion, pose de petits baisers sur le gland. Je lui prends la tête entre les mains, pour forcer sa bouche. Elle accepte l’offrande. J’empoigne ses oreilles et leurs fait faire allers et retours jusqu’au fond de sa gorge. Elle déglutie, les larmes lui viennent aux yeux mais mes mains intraitables ne lui laisse reprendre qu’un peu d’air. Heureusement, les vibrations annonciatrices de ma délivrance surviennent. Je lui badigeonne le fond de la gorge dans un grand soupir d’extase et conclu en lui roulant un long baiser au goût de stupre. Elle recrache et se rince au lavabo.
— Viens dans le lit.
— Tu te sers de moi comme d’une trainée !
— Qu’est ce que tu va chercher ? Fais-moi durcir, je vais te faire jouir. Je ne vais penser qu’à ton plaisir ! Les trainées comme tu dis ne jouissent pas.
Elle écarte docilement les cuisses. Avec des gestes devenus surs, elle me glisse une capote et me prend par les hanches. Je la pénètre avec civilité en lui mordant les tétons. Je la sens monter en pression comme la loco du CFD (Chemin de fer du Vivarais). Enfin, en s’abandonnant avec un regard rempli de reconnaissance, elle entonne le chant final.
J’aime ce moment qui suit l’acte amoureux où je caresse presque distraitement ma partenaire qui atterrie doucement balancée entre la tendresse et la volupté.
— Bon, ma petite trainée chérie, il faut se rhabiller.
Nous passons par la salle de bain pour effacer soigneusement les stigmates de nos agapes. « Il faut toujours laisser, en sortant, l’endroit aussi propre que vous l’avez trouvé en entrant » !
Elle veut enfiler ses fringues.
— Laisse-moi faire.
J’emprisonne ses nénés dans le soutient rose sans oublier d’y apposer deux longs suçons. Je lèche un instant le petit chat. Je le sèche et fais glisser le mini slip sur ses jambes glabres. Je prends un soin particulier à enfiler les longues chaussettes, le chemisier et la jupe. Enfin, après avoir longuement glissé ma langue dans sa bouche, j’arrange d’un coup de peigne ses fins cheveux blonds. La touche finale qui va la rendre fraîche et pimpante à ses parents.
— Oh comme tu es gentil! Ce qui est bizarre, avec toi, c’est que tu peux être extraordinairement délicat et prévenant et devenir aussitôt dur et méprisant…
— En général, j’inverse les facteurs. Ca laisse un meilleur souvenir…
Puis elle ajoute après quelques instants d’intense réflexion.
— Mais c’est ce que j’aime chez toi ! Tu m’aimes dis ? Dis-moi que tu m’aimes !
— De plus en plus…
Une vraie masochiste. J’espère qu’elle tombera sur plus maso qu’elle car si elle devait rencontrer un sadique. Ce serai l’union parfaite mais douloureuse!
J’exfiltre la concubine et nous courrons à l’arrêt du car.
— Dis, tu lui demanderas à ta patronne si je peux travailler à la librairie ? Tu lui demanderas ?
— Compte sur moi.
Pendant le voyage, j’ai tout le temps de réfléchir à la situation. Clairette plus chaude que jamais et Domi plus chatte que jamais. Il va falloir être subtil.
Je débarque Chez Charles vers neuf heure. Je sais qu’il sera absent. Clairette m’a donné une clef. Dans la cuisine, un mot de Christine. « J’accompagne Charles à l’aéroport de Genève. Il part faire une randonnée Amérique du sud. Tu trouveras tout dans le frigo et dans ma chambre de quoi te mettre à l’aise. A demain. Bisous Chris ».
Je trouve sur le lit, soigneusement plié, la chemise de nuit et la petite culotte que j’avais empruntés l’autre jour ainsi qu’un peignoir en satin. J’hésite quand même un peu à les revêtir. Mais, en proie au souvenir vivace de la suave délicatesse des cotonnades, je ne résiste pas longtemps.
Après un grignotage, je me glisse dans les draps si doux et si parfumés que, sans être sollicité, mon zigomar se met à durcir. Non ! Tu ne vas pas te répandre dans les draps comme chez Clairette ! Et puis, aujourd’hui, tu as baisé tes deux maîtresses, çà suffit ! Il faut garder des forces. Tu travailles demain… Et puis, qui sait peut-être que Christine viendra me réveiller ?
Je n’eu pas à me poser longtemps la question. Les efforts de la journée se payèrent cash. Je m’endors comme un meunier.
Au cœur d’un rêve interlope, je perçois le frôlement d’un corps nu : Christine est collée contre mon dos. Je me retourne, des lèvres brûlantes étouffent ma surprise. Sa langue force ma bouche. Ses mains se perdent sous ma chemise de nuit.
— Tu m’as obéis. Tu porte ma chemise et ma petite culotte.
Ses mains agrippent mes hanches et vont débusquer sous les broderies, l’oiseau déjà debout. Des quenottes mordillent mes petits tétons. La bouche part à la cherche du nombril puis descend vers la verge qu’elle engloutie. Je la prends aux fesses pour lui faire effectuer un demi-tour. Elle comprend immédiatement ce que j’attends d’elle. Elle pose sa vulve sur ma bouche. La petite médaille s’agite sur mon visage. Je l’avale. Je tire un peu sur la chaînette pour allonger le gros bourgeon. Elle geint.
— Continue ! Déchire-moi.
Elle se dresse à quatre pattes pour accroître la tension de la chaîne. Une cascade se déverse sur moi alors que ma partenaire hurle de bonheur.
— Encore ! Tire ! C’est bon.
Mes dents ont du mal à contrarier l’extrême pression. Le clitoris s’est allongé d’un bon centimètre. Dans un dernier coup de reins qui me décolle la tête de l’oreiller, elle pousse un rugissement et s’écroule sur mon abdomen. En retombant ses lèvres engloutissent malencontreusement mon épée. Voraces, elles amorcent la lance pour faire jaillir la sève tandis que ses tétons hypertrophiés, durs comme des crayons, ratissent mon ventre. C’est divin. Je lâche la purée dans un brame de cerf.
Et de trois ! J’ai baisé mes trois maîtresses le même jour ! Je n’en suis pas peu fier même si je suis carbonisé. Je ne veux pas déprécier Clairette pour qui j’ai la tendresse inaliénable du premier amour. Ni Domi qui a pour elle son corps juvénile et une soumission sans faille. Mais aucune des deux n’atteint le niveau de perfection de Christine. Force est de constater que Christine est une amante très expérimentée. Si j’osais, je dirais une pro !
Pourquoi se jettent-elles sur moi. Domi s’est donné totalement en femme amoureuse. Mon corps juvénile a réveillé chez Clairette des pulsions refoulées depuis des années. Quand à Christine son attitude est plus prosaïque. C’est une femelle dominante, gourmande du sexe. il y a de l’animal chez elle.
— Que va penser Charles de tout ça ?
Elle réplique illico dans en ricanant :
— Et Clairette…
— Mais pour Clairette je ne suis qu’un divertissement…
— Tu a raison… Charles et moi avons des relations spéciales. Nous baisons souvent et souvent en groupes mais ne vivons pas ensemble. Quand je viens chez lui, nous baisons puis nous faisons chambre à part. Chacun son mode de vie. Nous vivons ensemble séparés. Nous n’obligeons rien à l’autre. Charles se fiche bien de la vie que je mène. Il m’a sauvé la vie en 44. Je lui dois une reconnaissance éternelle.
— L’autre soir, après t’avoir accompagné chez moi, je suis tombé sur un tas de viande enchevêtré. Est-ce parce que je venais de te quitter ? En tout cas, je suis revenu à l’appartement. Tu dormais enveloppé dans ma chemise de nuit. J’eu envi de me jeter sur toi mais tu étais si paisible, si confient que je n’ai pas voulu te déranger. Mais, au petit matin, quand je suis venu te réveiller, je n’ai pas pu résister, je n’allais pas laisser passer l’occasion de m’offrir un jeune mâle !
Elle dit jeune mâle comme elle aurait dit jeune cerf ou jeune taureau.
— Maintenant il faut dormir, je crois savoir que ta journée a été très longue.
Malgré les démarches du président du club de St Marcel et l’intervention de mon père, je demande mon transfert pour le club de rugby le plus proche du lycée où je retrouve plusieurs camarades. Cela me permet de m’entrainer le mardi soir et de jouer le samedi. Le mardi, à la fin de l’entrainement se termine vers neuf heure, il n’y a plus de car pour retourner au lycée. Je logerai- avec l’accord de mes parents, chez le frère de ma mère un vieux célibataire souvent absent qui exerce la profession de VRP (vendeur-représentant-placier) pour plusieurs fabricant de jouets. Nous verrons que sa faible perspicacité – il me croit puceau ! – est compensée par une certaine largesse d’idées…
La maison de mon oncle est malheureusement trop éloignée du lycée pour pouvoir se distraire les deux heures du mercredi avec Domi. Il me reste à espérer un coup de fil de Clairette mais comme sœur Anne, je ne vois rien venir. Après le grand chelem du week-end dernier, je connais une semaine d’abstinence forcée.
Le sevrage risque d’être douloureux. Vais-je devoir m’astiquer comme un collégien ou un vieux mari ? Heureusement le week-end approche, Christine charitable, peut-être viendra à mon secours. Et là ce sera rock end roll !
Le samedi soir, devant la gare de Grenoble, elle m’attend au volant de la DS de Charles qui est toujours dans sa randonnée exotique. Quelques flocons commencent à tomber. Raison de plus pour rentrer au plus vite, mais Christine en vrai montagnarde se fiche de la météo. Elle quitte la route principale et prend par une petite route qui monte dans la forêt.
— C’est plus court !
— Oui mais avec cette neige…
— Ne craint rien, j’ai une grande habitude de ces routes, la meilleure voiture sur ce terrain et les pneus qu’il faut. Tu verras le spectacle vaut le détour.
Je ne vous aie pas dit que ma conductrice s’est recouverte d’un long manteau de cuir. Elle pousse le chauffage de la Citroën.
— Aide-moi à retirer mon manteau ! Me demande-t-elle.
Je commence à déboutonner la pelisse. Que croyez-vous qu’il arriva ? Elle n’était vêtue que de ses sous-vêtements ! Une guêpière noire, lacée à la taille, qui laisse sa poitrine complètement libre. Une culotte coordonnée. Des bas tendus par des jarretelles et de longues bottes de cuir.
Plus nous montons, plus la fine couche blanche s’épaissie. On ne voit pas grand-chose tant la neige renvoie la lumière vive des longues portés. Cette voiture m’emmène dans la nuit cotonneuse, conduite par une silhouette presque nue. Cette atmosphère surréaliste nous plonge dans un film de Buñuel. J’ai une totale confiance en Christine. Elle ne quitte pas un petit sourire où se mêle malice et duplicité. Nous arrivons. Me dit-elle. Caresse-moi.
Je vous ai déjà dit combien ses tétons étaient spectaculaires. Gros comme un doigt, dur comme la pierre mais je découvre stupéfait que deux anneaux d’or les traversent ! Ils étaient absents la semaine dernière.
— C’est une surprise que je ferai à Charles. Tu peux jouer avec.
Je n’ose pas trop triturer ses lolos car l’approche du col est faite d’une succession de virages serrés qui réclament toute l’attention de la conductrice. Christine range la voiture sur un terreplein. Comme si un accessoiriste avait retiré le rideau, le ciel se dégage. Apparait devant nous en cinéma scoop les lumières de la ville de Grenoble ! La neige a cessé de tomber. C’est grandiose !
— C’est là qu’au printemps et qu’en été, les amoureux viennent goûter au fruit défendu. M’explique-t-elle. C’est facile, mais tu avoueras qu’en hiver sous la neige, c’est bien plus romantique. Moi ça me fait des choses !
Elle me tend un appareil de photo reflex.
— Tu sais t’en servir.
— Oui, mon père a le même.
— Alors, on sort de l’auto !
Elle s’expose souriante, mutine. Elle semble parfaitement insensible au froid. Je la flache dans toute les positions. Debout, jambes écartées, de face, de dos, à genoux, couché dans la neige fraiche. Couché sur le capot de la DS, langoureusement installée sur la banquette. J’ai froid pour elle ! Elle remet une bobine de film.
— Continue ! Dit-elle.
Voulant me congeler définitivement, elle retire un à un ses dessous. Elle se vautre dans la neige dans le plus simple appareil !
Suit une scène où la réputation de la DS comme baisodrome n’est pas usurpée. Grand espace, sièges profond et doux, tapis épais. Le moteur ronronne pour offrir aux passagers une réconfortante chaleur.
— Tu es chaud. Hum ! Un vrai poêle !
Christine se jette sur moi comme une mante religieuse. Elle me dépouille en quelques instants, me recouvre de son corps, bouche vorace et pointes acérées. Sa résurgence expulse des flots de liqueur. Elle cherche fébrilement mon sexe pour se le fourrer dans la vulve. Elle rugit, au physique et de la voix.
— Ah ! Whooooo ! Je savais que ce serai exceptionnel.
Je ne suis qu’un pantin dont elle use et abuse sans vergogne. Je ne suis qu’une bite qui doit la transpercer. Les anneaux qui prolongent ses obus me narguent. Je les prends pour les rapprocher jusqu’à se toucher. Christine ne se laisse pas distraire, au contraire, ses reins impriment une cadence infernale. Enfin, c’est la délivrance, elle par dans un magnifique orgasme. Je fais pschitt dans le ventre de ma gourgandine.
Quand nous reprenons contact avec la réalité, la neige recouvre complètement la route.
— Tu sais conduire sur la neige ?
— Je conduis le tube de mon père sur le plateau.
— Prend le volant. Je vais me faire une beauté.
Je n’ai pas eu jusque là l’occasion d’avoir conduit la DS qui une voiture très spéciale – nous sommes en 1964 – la boite de vitesse automatique, le gros boutons du freinage, la direction assistée, le tout dans une descente enneigée… Mais je fais attention, tout se passe bien. Pendant ce temps Christine enfile une robe et se refait une beauté.
— Clairette m’a dit que tu faisais tout bien. Elle ne m’a pas parlé de ton talent de pilote. Tu n’as pas faim ?
— Tu m’as pris le peu d’énergie qui me restait. Je ne sais même pas si j’aurai la force de manger.
— Je ne suis pas inquiète. Tu vas voir un restaurant dans moins d’un kilomètre.
Je range la voiture devant le resto. Christine me fais un peu de bouche à bouche qui me redonne des forces.
— Tu féliciteras Clairette. C’est un bon professeur.
— C’est çà, je lui dirai que tu m’as fait passer un examen. Elle sera enchantée. Dis-je en quittant la voiture.
— Et si tout ceci avait été concerté avec elle. Tu crois tout contrôler mais en réalité tu es peut-être qu’un jouet…
— Quelle honte ! Deux bourgeoises qui s’échangent leur jeune amant ! Chiche que je lui en parle ? Après tout elle m’a donné le feu vert pour ma petite copine Domi. Pourquoi pas pour l’amie de son père…
— Je te le déconseille. Je ne veux pas de problème avec Clairette. Et puis tu verras rien n’est plus beau et plus chaud qu’une femme enceinte…
On nous a réservé une place près de la cheminée. Le repas est pris dans une excellente ambiance. Christine est très connue dans le pays. Elle me présente comme un neveu. Je crois déceler ca et la quelques froncements de sourcils réprobateurs ou amusés selon que la gente et masculine ou féminine.
Au retour chez Charles, je ne peux masquer quelques bâillements. Compréhensives mon hôte me conduit dans sa chambre. Je tombe sur le lit. Elle me déshabille et me conduit sous la douche à moitié endormi. Je ne me rends pas bien compte de la parure dont elle m’affuble mais je sens combien elle est douce. Je m’endors aussitôt dans un océan de satin.
Christine semble avoir pour habitude de réveiller ses amants par une exploration buccale poussée. C’est tout bénéfice pour la gente masculine dont l‘organe reproducteur est souvent debout à cette heure là. Sitôt l’œil allumé, elle m’escalade et se plante sur le manche de mon piolet. Ses seins arrogants et percés sont le meilleur des aphrodisiaques. Ma bite est dure à en éclater. Ma partenaire ressort aussi brusquement qu’elle est entrée. Elle présente son petit trou fripé quelle a pris soins de graisser généreusement et dans une grande exhortation elle s’encule jusqu’à la garde sans que j’ai eu le temps de dire ouf !
Elle amorce un mouvement alternatif tout en invitant mes mains à lui étreindre violement la poitrine. Je tire les anneaux dans tous les sens, nous sombrons dans une formidable jouissance.
— C’est parfait ! Me dit-elle on va pouvoir travailler.
De retour de la douche, j’ai la surprise de constater que ma camériste m’a préparé des dessous de fille.
— Tu ne pense pas que je vais porter çà !
— Qui le saura ? En dehors de moi. Fais-le pour moi. J’y penserai toute la journée. Ce sera notre secret. Ajoute-t-elle avec ton presque menaçant.
Aussitôt, elle me ceint autour du ventre d’une guêpière rouge sang. Elle fixe aux jarretelles une paire de bas de soie noirs et termine par une culotte de satin assortie. Au dessus j’enfile un pantalon de velours grossier, un teeshirt et un gros pull. Le contraste des dessus volontairement rustiques et des dessous raffinées, me plongerons toute la journée dans une transe irrépressible. J’en fais part à Christine qui profite de la fermeture de midi pour me déshabiller dans son bureau. Elle me couche sur la table, baisse ma petite culotte et m’enfile deux doigts dans l’oignon comme elle le ferai à une de ses vendeuse. Elle passe mes jambes sur ses épaules. Elle me viole avec ses doigts d’une main en me masturbant de l’autre.
— Tu pense bien que si je t’ai accoutré avec cette tenue c’est pour me rappeler, Sophie ma première vendeuse qui la portait et s’offrait tous les midis. Cette chanceuse m’a quitté pour une magnifique et riche skieuse. Fais-moi jouir !
C’est son tour d’être troussée sur la table. Je mets les doigts dans la chatte. La puissance de sa matrice est incroyable. Elle broie ma main ce qui la fait se pâmer sans retenue.
Heureuse époque où le harcèlement au travail n’était pas réprimé.
Après la fermeture de la librairie, j’ai juste le temps de quitter mes dessous. Christine les a mis dans un sac avec un soutien-gorge.
— Tous les hommes aiment transformer leur petite amie en putain de bordel mais n’essai pas avec Clairette, elle aurait des soupçons…
Lundi, pas de message de Clairette mais un mot de Domi qui vient avec moi à Roman. Suite à une grève des enseignants, notre mercredi est libre. J’ai prévenu parrain qui semble très heureux. Dans la voiture du copain qui nous mène à Roman, Domi est toute chaude à l’idée de passer une nuit entière avec moi. Juste avant l’arrivée au stade, je lui tends un sac et lui dit de se préparer pendant que je m’entraine. Elle est interloquée quand elle aperçoit les dessous coquins et sophistiqués. Je lui mets un doigt sur la bouche. A toute à l’heure.
Tout au long du repas qui suit l’entrainement, je sens bien que ma fiancée est un peu troublée.
— D’où ca sort me demande-t-elle perplexe.
— Peut importe. Tu les as mis ?
— C’est un peu grand mais c’est terriblement excitant. Quel cochon tu fais!
— Tu devrais être fessée pour des mots aussi vulgaires.
Je lui explique que mon oncle est célibataire. Qu’il a une petite quarantaine. Je tais sa réputation sulfureuse. Je lui ai bien dit au téléphone que Domi était une jeune fille bien élevée. J’espère qu’il se tiendra correctement.
Mon oncle vient nous chercher au stade dans sa Lancia coupé. Il nous accueille avec jovialité dans son appartement situé dans un petit immeuble moderne. Il est assez confortable bien que la chambre d’ami ne comporte qu’un lit à une place.
— Mais a votre âge, ce n’est pas important, non ! Je suis content que tu ai amené ton amie. J’avais peur que tu sois encore puceau !
Domi est cramoisie.
— Ne vous formalisez pas Mademoiselle. Je suis brut de fonderie. Allez, on va boire un petit remontant.
Nous sirotons un armagnac de vingt ans qui ne fait qu’accentuer le tain déjà bien rosé de ma fiancée. Bon, je vous accompagnerai bien pour un deuxième mais je me lève de très bonne heure.
Dans la chambre, Domi n’est pas très rassurée surtout quand je la déshabille et que je l’expose dans sa tenue de libertine. Elle veut se réfugier sous les couvertures mais je détaille sa guêpière.
— Je crois que tu ne l’as pas assez serrée.
— Je voudrai-t-y voir. Ce n’est pas facile.
Christine m’a montré la cérémonie de serrage. Je délace les deux cordelettes. Puis appuyant un genou sur ses reins, je tire sue la cordelette du haut, fait un magnifique nœud et procède de la même façon pour celle qui remonte.
— Ouille c’est trop serré ! Se lamente Do à voie basse.
— Tu vas t’habituer. Tu as mal mis ta culotte. Elle se place au dessus des jarretelles. Sinon, comment feras-tu pour faire pipi.
— Mais comment tu sais tout çà toi ?
— J’ai été initié…
Je défaits une à une les jarretelles que je fais passer sous la culotte puis je fixe les bas avec la tension adéquate.
— C’est vrai que le soutien n’est pas à ta taille. On va le rembourrer avec une paire de chaussette.
Je la fais tourner sur elle-même. Tu es magnifique ! Une vraie séductrice de maison close.
— Oh ! Merde, j’ai oublié les préservatifs. Tu en as sur toi ?
— Eh, non…
Je la fusille d’un regard de reproche.
— Je ne vais quand même pas réveiller parrain pour lui en demander un !
— Je suis réduit à te prendre par derrière, mais à sec ou presque car je n’ai pas de vaseline.
Elle serre déjà les fesses que je caresse à travers le satin. Je baisse sa petite culotte et l’attire sur les genoux. Après quelques baisers, je l’étends sur le dos. Je plonge au milieu du compas pour débarbouiller largement le barbu ainsi que le petit trou. Puis je la place à genou sur le ventre. Elle jappe comme un petit chiot, je l’étouffe presque dans l’oreiller. Sa chatte déborde, c’est le trop plein, je peux en prélever une partie pour la graisser. Avec le plus de délicatesse possible pour qu’elle n’entame pas la Traviata, je dépose mon gland à l’entrée du pertuis. Spontanément, ma biche écarte les fesses avec ses mains. Elle tourne la tête vers moi, les yeux fermés, la bouche ouverte, elle exprime un rictus ineffable où se mélange plaisir et douleur intenses. Ca y est, mon mandrin est au fond. Je peux pousser franchement dans son fondement. Par des petits coups de reins elle se donne complètement. Elle attire ma pine au fond de sa niche.
— Oui, jusqu’au fond…
Elle est étroite, pourtant ma pinne coule jusqu’à la garde. Je l’habitue peu à peu puis recommence un léger rodage. Elle pousse de vrais cris. Je tape légèrement ses fesses pour l’inciter à modérer ses transports. Elle pleure, elle jouie. Elle s’envole vers un superbe orgasme. En bon ami, je lui rends la moitié de sa pièce.
A son grand soulagement. Nous en resterons là pour ce soir. Après l’avoir délivré de sa parure et de ses bas, lui avoir lavé le fondement, nous nous endormons replié l’un dans l’autre.
Au matin nous sommes assez soulagés de ne pas croiser mon parrain.
— Ma petite maîtresse insiste pour que je demande à Christine si elle peut venir travailler à la librairie le samedi et le dimanche.
— C’est compliqué mais je lui en parlerai…
Comment gérer le trafic de mes maîtresses. D’abord il y a Clairette que je ne peux voir au mieux que le mercredi. Je prétexterai auprès de Domi la préparation du bac et des concours mais il faut jouer séré. Le lycée est dans une petite ville où tout se sait… Ce n’est pas que je sois catastrophé à l’idée que Domi apprenne l’existence de Clairette mais une femme amoureuse et délaissée est capable de tout comme d’ameuter le bourg, parents compris. Et là, grande catastrophe !
De l’autre coté de la rive si je peux dire, la situation est tout aussi délicate. Même si son père s’en fou ? Pas question que Claire apprennes ma liaison avec Christine. Ca lui ferait du mal et détériorerai leur relation. Comme on ne prête qu’aux riches, Claire soupçonnerai surement son père d’en être l’instigateur. Gros orage en perspective ! La situation est simple : Claire sait pour Domi, elle n’en fait pas une maladie. Christine sait pour Claire et Domi et cela ne lui pas donne des boutons. Mais Claire ne sait pas pour Christine et Domi ne doit rien savoir des deux autres. La situation se complique.
Domi pourrait venir chez Christine mais le risque serait élevé. Je vais lui en parler. Elle semble très sereine, elle sera de bon conseil. Ne pas trop mettre Domi en relation avec Claire et le minimum.
Je ne m’en sors plus. Ne faut-il pas sacrifier une dame !
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