Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
voisin canon et timide — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
voisin canon et timide
Chapitre 1
Les aventures de Rosine
Voisin canon et timide
La journée ressemblait à un banal samedi matin ordinaire, Rosine et Marine avaient profité de la matinée pour aller faire le ravitaillement du frigidaire. Chargées comme des bourricots, les deux jeunes femmes pestaient et suaient sous le soleil méditerranéen de Nice, Marine répétant même pour la quinzième fois qu'elles auraient dû prendre le bus.
En arrivant en bas de l'appartement, les deux femmes virent un camion de déménagement garé devant la porte, mais habilement, elles réussirent à badger et se faufiler dans le hall. Là, les deux femmes écarquillèrent les yeux, et leurs bouches s'ouvrirent en un gros « O » silencieux. Les deux femmes venaient de rencontrer pour la première fois Mickaël, le locataire du 202. Il était grand, très grand, de couleur ébène, il dégageait une image de puissance et de virilité. Un carton dans les mains, les filles purent admirer de tout leur soul les biceps seyants, et les abdominaux sculptés sous le t-shirt de l'homme. Elles se présentèrent, et minaudèrent quelques mots avant de s'éclipser. Bien conscientes que la retraite stratégique était la meilleure option, tant elles étaient rouges, les cheveux en batailles, en sueur et en jogging.
Rapidement, les jours passèrent, et Rosine sympathisa avec son voisin de palier. Mais telle une midinette en chaleur, elle ne pouvait s'empêcher de glousser bêtement à son contact et de renifler son odeur de mâle dès qu'il avait le dos tourné. La vision des abdominaux de Mickaël n'arrivait pas à sortir de son esprit, son voisin venant régulièrement hanter ses nuits. Elle devait faire quelque chose, pour calmer le feu en elle et au fond de ses entrailles.
La nuit était tombée, Rosine répétait dans sa tête son plan de bataille, tout en s'observant. Elle avait enfilé sa plus belle lingerie rouge, et avait délicatement recouvert son corps d'un petit kimono affriolant. Elle était belle, désirable, elle n'était pas bien grande, pas bien mince, mais ses formes étaient son atout, sa poitrine rendait fou les garçons, ses fesses attiraient les regards, et ses hanches étaient parfaite pour poser des mains en pleine levrette. Un peu de parfum, des yeux sombres et un rouge à lèvre rouge pétant et enfin Rosine était prête pour se faire péter… heu séduire son voisin.
Rosine inspira un grand coup, puis ouvrit la porte, espérant ne pas tomber sur ses autres voisines. Telle une kunoichi et d'un pas leste et prompt, elle traversa le mètre la séparant de la porte d'en face. La porte s'ouvrit, Mickaël écarquilla les yeux en voyant sa voisine aussi peu vêtue devant sa porte, quant à Rosine, elle se mordit la lèvre et une chaleur se diffusa en elle, l'humidifiant légèrement là où je pense, quand elle se rendit compte, que son voisin ne portait qu'un boxer et que la bête au repos semblait imposante.
— Bonsoir, Mickaël, j'aurais besoin que tu me rendes un petit service, je peux entrer ?
— Bien sûr Rosine entre, c'est toujours un plaisir de te rendre service. Que puis-je pour toi ?
— Bien sûr Rosine entre, c'est toujours un plaisir de te rendre service. Que puis-je pour toi ?
En passant la porte, Rosine prit tout son temps pour effleurer Mickaël et coller ses atouts au plus proche de l'homme. Dès qu'elle fut passée, elle roula des fesses pour aguicher un peu plus son voisin. Elle le regarda langoureusement tout en jouant avec une mèche de ses cheveux.
— Tu vas trouver ça bête, minauda telle. Mais je n'ai plus de lait.
— Du lait à cette heure-ci ? répondit-il surpris.
— Tu sais je ne suis pas fan de l'eau… et j'aime tout ce qui est blanc surtout en bouche.
— Du lait à cette heure-ci ? répondit-il surpris.
— Tu sais je ne suis pas fan de l'eau… et j'aime tout ce qui est blanc surtout en bouche.
Rosine venait de débiter le texte qu'elle répétait depuis des heures, tout en lui adressant un clin d'œil plein de sous-entendus. Elle se trouvait un peu ridicule, mais elle savait qu'en sortant un texte digne d'un mauvais porno, le tout dans sa tenue, suffiraient à faire comprendre ses véritables intentions et donc de pouvoir rapidement se faire chevaucher par ce bel étalon. Mais hélas pour l'intimité moite de Rosine, Mickaël ne sembla pas réactif à l'allusion.
L'homme se gratta la tête, alla à son frigidaire et après avoir un peu fouillé dedans en sortit une bouteille de lait et lui tendit, un grand sourire sur le visage. Au grand dam de sa voisine en chaleur.
L'homme se gratta la tête, alla à son frigidaire et après avoir un peu fouillé dedans en sortit une bouteille de lait et lui tendit, un grand sourire sur le visage. Au grand dam de sa voisine en chaleur.
Bien qu'exaspérée, Rosine ne baissa pas les bras. Au moment où il la raccompagna à la porte, elle fit semblant d'avoir oublié ses clés. Elle s'arrêta au milieu du salon, tourna le dos à Mickaël et se baissa de manière équivoque ce qui fit remonter son kimono sur son dos, offrant à la vue de son bienfaiteur ses fesses charnues sciées deux. Elle comptait sur son petit cul à qui personne ne résistait. Son boule, son dernier atout et son arme fatale. Mais l'ogive de son avion de chasse venait de nouveau de faire « pschitt ». Frustré elle passa à la méthode directe, s'approcha de Mickaël, lui prit les couilles dans les mains, lui caressa les partis et se rapprocha de son oreille :
— Si ton sens de l'observation est toujours aussi bon, tu ne vas jamais t'en servir.
— Pardon ?
— Ça fait longtemps que je ne me suis pas tapé un black.
— Pardon ?
— Ça fait longtemps que je ne me suis pas tapé un black.
La femme en rut tenta alors son dernier coup, elle enleva lascivement son kimono, puis son soutien-gorge et son string. Enfin l'homme réagit, trahit par son propre corps, car une érection se dessina sur le boxer de Mickaël, mais il ne bougea toujours pas.
— Mais il faut te le dire en quelle langue à la fin ! craqua Rosine. Il faut que je fasse quoi de plus pour que tu me baises ?
Cet appel cru et empli du désespoir de la jeune femme totalement offerte eut l'effet d'un électrochoc pour le voisin qui comprit enfin que sa voisine lui offrait un buffet à volonté. Mickaël a attrapé la femme nue, lui arrachant un frisson, et lui a roulé une pelle magistrale, sa langue fouillant la bouche offerte de la blonde. Dans un murmure il lui a susurré : « suce-moi ».
Rosine ne s'est pas fait prier, elle est tombée à genou sur le carrelage froid. D'une main experte, elle a enlevé le boxer de son amant enfin vaincu par ses charmes et est tombée sur un magnifique pénis noir de19 centimètres. En manque de queue, l'odeur de ce sexe la troubla, lui rappelant des souvenirs lointains. Elle commença par smacker la verge, avant de la prendre à pleine bouche. La jeune femme avait à peine commencé son œuvre que Mickaël lui attrapa la tête et lui baisa la bouche. Il l'a pilonné sans ménagement, ne se souciant guère que la pauvre Rosine souillait son carrelage de bave. Se sentant venir, il se retira d'un coup sec de la bouche de la suceuse qui en profita pour reprendre de l'air.
N'en pouvant plus, Mickaël attrapa sa voisine par sa tignasse blonde, et la tira à quatre pattes pour l'entraîner dans sa chambre. Il s'allongea sur le lit.
N'en pouvant plus, Mickaël attrapa sa voisine par sa tignasse blonde, et la tira à quatre pattes pour l'entraîner dans sa chambre. Il s'allongea sur le lit.
— À toi de jouer petite allumeuse ! C'est ce que tu veux, te faire baiser, non ?
Rosine ne se fit pas prier, émoustillée d'avoir été traînée par terre comme une vulgaire actrice de film X low cost. Elle s'empala d'un coup sur le sexe en érection qui rentra en elle comme dans du beurre. Habituée à l'anaconda, elle remua en rythme les hanches, tout en gémissant de plaisir. Pendant que Mickaël lui suçait avidement les tétons.
Puis le voisin décida d'être plus entreprenant et retourna Rosine comme une vulgaire chaussette et la plaça en levrette. Ayant perdu toute trace de timidité, l'homme besogna sa voisine avec vigueur, tout en lui claquant les fesses d'un bruit qui résonnait dans tout l'étage de la résidence. Face à un tel traitement, la baise bestiale ne dura pas longtemps, ayant rapidement abouti à un orgasme simultané.
Puis le voisin décida d'être plus entreprenant et retourna Rosine comme une vulgaire chaussette et la plaça en levrette. Ayant perdu toute trace de timidité, l'homme besogna sa voisine avec vigueur, tout en lui claquant les fesses d'un bruit qui résonnait dans tout l'étage de la résidence. Face à un tel traitement, la baise bestiale ne dura pas longtemps, ayant rapidement abouti à un orgasme simultané.
Vannés les deux voisins de palier restèrent allongés quelques minutes pour reprendre leurs souffles. Après une pause, Rosine le suça une dernière fois avant de partir, histoire de reprendre sa cyprine et ne pas repartir sans ce qu'elle était venue chercher.
En passant le pallier elle ne put s'empêcher de dire : « merci pour le lait ».
En passant le pallier elle ne put s'empêcher de dire : « merci pour le lait ».
— Merci pour le lait ? Nous n'avons plus de lait mon cœur ?
Le cœur de Rosine se serra en voyant Marine, sa petite amie à l'autre bout du couloir, elle rentrait du travail, un grand sourire sur le visage. Si elle savait…
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