Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances inattendues — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances inattendues
Chapitre 8
8 – Back to Paris
C’est la chaleur du jour qui nous réveilla le lendemain. Le soleil était déjà haut et la matinée presque finie. J’embrassai Élise, sa peau était salée et uniformément cuivrée. Elle me parut sublime et appétissante, aussi j’entrepris de la lécher en commençant par ses joues, son cou et ses seins avant de continuer ma progression vers son ventre et son pubis. Comme nous nous retrouvions tête-bêche, Élise prit ma verge tendue dans sa bouche alors que je léchais sa chatte humide.
— Attends, Chéri, dit elle en lâchant ma verge et en tentant de se dégager. Faut que j’aille faire pipi. Je ne tiens plus.
— Pipi ? C’est intéressant, je peux t’accompagner ?
— Jean-Luc, t’es un cochon… mais oui, tu peux. De toute façon faut qu’on se lève !
— Rien n’empêche de se recoucher après, dis-je en montrant ma queue fièrement tendue.
— Tu devrais garder ça pour Amber, Chéri, elle doit être impatiente de te retrouver et moi j’ai un programme chargé d’ici notre départ. Tu n’imagines pas le nombre de personne à qui je dois dire au revoir… Alors, tu viens ?
— Pipi ? C’est intéressant, je peux t’accompagner ?
— Jean-Luc, t’es un cochon… mais oui, tu peux. De toute façon faut qu’on se lève !
— Rien n’empêche de se recoucher après, dis-je en montrant ma queue fièrement tendue.
— Tu devrais garder ça pour Amber, Chéri, elle doit être impatiente de te retrouver et moi j’ai un programme chargé d’ici notre départ. Tu n’imagines pas le nombre de personne à qui je dois dire au revoir… Alors, tu viens ?
Rapidement, elle m’emmena jusqu’à la douche où je m’assis pour lui permettre de chevaucher mon visage. De deux doigts, elle écarta les lèvres de sa vulve et j’ouvris grand la bouche. Élise libéra sa vessie en commentant le plaisir qu’elle ressentait à se soulager. Je compris vite pourquoi elle m’avait arrêté dans mes manœuvres de préliminaires car sa miction semblait interminable. J’en prenais plein la figure et plein la bouche et je m’efforçai d’en avaler le plus possible malgré la position peu confortable dans laquelle j’étais. Quand le jet se tarit, je lécha les dernières gouttes à même la vulve et me redressa.
— Alors, ça t’a plu ? C’était bon ? Demanda-t-elle avant de m’embrasser.
— Délicieux et délicieusement excitant, avouai-je en appuyant ma bite encore raide sur son ventre.
— Oui, je vois ça… ça t’a mis dans tous tes états, mon pauvre chou.
— J’ai envie de toi, Élise…
— Moi aussi, mais je t’ai dit, il est tard et ta petite pute de femme à pas mal de mecs à voir…
— Combien ?
— Combien ? Je n’ai pas compté… Il y a d’abord Peter, Wilfrid, Elias,…
— Non, combien pour te baiser maintenant ? Combien pour prendre ton cul ?
— Pour le cul c’est 100 dollars, me répondit-elle après un temps d’arrêt. Et comme je suis gentille, tu pourras me payer plus tard.
— Viens là, Putain. Dis-je en la ramenant vers le lit.
— Oui, Chéri, mais n’oublie pas de graisser ta queue avec ça, Me répondit-elle en prenant son tube de pommade posé sur le chevet.
— Délicieux et délicieusement excitant, avouai-je en appuyant ma bite encore raide sur son ventre.
— Oui, je vois ça… ça t’a mis dans tous tes états, mon pauvre chou.
— J’ai envie de toi, Élise…
— Moi aussi, mais je t’ai dit, il est tard et ta petite pute de femme à pas mal de mecs à voir…
— Combien ?
— Combien ? Je n’ai pas compté… Il y a d’abord Peter, Wilfrid, Elias,…
— Non, combien pour te baiser maintenant ? Combien pour prendre ton cul ?
— Pour le cul c’est 100 dollars, me répondit-elle après un temps d’arrêt. Et comme je suis gentille, tu pourras me payer plus tard.
— Viens là, Putain. Dis-je en la ramenant vers le lit.
— Oui, Chéri, mais n’oublie pas de graisser ta queue avec ça, Me répondit-elle en prenant son tube de pommade posé sur le chevet.
Je pris le tube en main et, d’une petite pression, je récupérai une noisette de crème que j’étalai sur mon gland et sur toute la hampe de ma verge. Puis, comme elle s’était mise en position en s’écartant les fesses elle-même, j’en récupéra encore un peu pour lui graisser son petit trou sans m’attarder dans la préparation de sa rosette. Excité comme un diable, je l’attrapai par les hanches et je la pénétrai d’un coup. Ce fut une baise rapide durant laquelle je lui ramonai le cul en la traitant de salope et de pute tandis qu’elle me traitait de cocu, de cochon et de pédé. Elle était aussi excitée que moi et lorsque je sentis mon éjaculation approcher, elle cria « Je jouis ! ».
— On est vraiment des grands malades, me dit-elle comme nous quittions la chambre. Mais tu me dois 100 dollars.
— Je te les rendrai, c’est promis, mais j’espère que je ne devrai pas payer à chaque fois, ça risquerait de me coûter cher.
— Ce serait carrément prohibitif, à mon avis et puis, là c’était amusant mais, tu vois, je ne fantasme pas vraiment sur les rapports tarifés.
— Pourtant tu t’es déjà faite payer pour baiser ; ça t’a même rapporté 600 dollars.
— C’est pas pareil, là c’était une performance, un travail d’artiste.
— Ou d’actrice. Tu serais capable de faire du porno ?
— C’est ce que je fais depuis le début de nos vacances, je te signale. Quand je baise, la caméra de Jeffrey n’est jamais très loin.
— Oui, t’as raison… j’ai hâte de voir son reportage.
— Faudra pas le laisser trainer, je n’aimerai pas que Florian ou Bastien tombent dessus par hasard.
— On le rangera bien. En plus, nos enfants ne sont pas des fouineurs et je suis certain qu’en matière d’image, ils trouvent tout ce qui les intéresse sur le net.
— Mmm, fit Élise dubitative, j’espère qu’ils ne regardent pas trop de cochonneries quand même.
— Ça ne nous concerne pas vraiment, tu sais et puis nous ne sommes pas des exemples.
— Je te les rendrai, c’est promis, mais j’espère que je ne devrai pas payer à chaque fois, ça risquerait de me coûter cher.
— Ce serait carrément prohibitif, à mon avis et puis, là c’était amusant mais, tu vois, je ne fantasme pas vraiment sur les rapports tarifés.
— Pourtant tu t’es déjà faite payer pour baiser ; ça t’a même rapporté 600 dollars.
— C’est pas pareil, là c’était une performance, un travail d’artiste.
— Ou d’actrice. Tu serais capable de faire du porno ?
— C’est ce que je fais depuis le début de nos vacances, je te signale. Quand je baise, la caméra de Jeffrey n’est jamais très loin.
— Oui, t’as raison… j’ai hâte de voir son reportage.
— Faudra pas le laisser trainer, je n’aimerai pas que Florian ou Bastien tombent dessus par hasard.
— On le rangera bien. En plus, nos enfants ne sont pas des fouineurs et je suis certain qu’en matière d’image, ils trouvent tout ce qui les intéresse sur le net.
— Mmm, fit Élise dubitative, j’espère qu’ils ne regardent pas trop de cochonneries quand même.
— Ça ne nous concerne pas vraiment, tu sais et puis nous ne sommes pas des exemples.
Nous retrouvâmes Amber et Jeffrey sur la plage, ils allaient bien et visiblement notre ami n’avait plus de crainte pour son couple. L’ambiance était calme et détendue et nous prenions le soleil en discutant. Jeffrey nous dévoila l’intégralité de ses ressentis et de ses sentiments d’une manière très émouvante si bien que, Élise, Amber et moi, nous eûmes tous les trois envie de le prendre dans nos bras. On se sera contre lui en lui faisant des bisous et des caresses auxquels il répondit. Dans cet élan de tendresse, les mains glissaient d’un corps à l’autre et les bouches se cherchaient, se touchaient et s’embrassaient. L’excitation montait et, sans vraiment nous consulter, nous prîmes le chemin d’une chambre. Arrivés à l’intérieur, nous nous sommes de nouveau enlacés, embrassés et caressés et Jeffrey redevint le centre de nos préoccupations. On l’allongea sur le lit et on le couvrit de bisous. Je lui léchai et lui suçai les tétons tandis qu’Amber l’embrassait et qu’Élise le suçait. Puis, ma bouche descendit sur son ventre et Élise m’abandonna sa verge tandis qu’Amber chevauchait son visage pour lui offrir son abricot juteux.
Je pompais et masturbais Jeffrey sous les regards attentifs d’Amber et Élise qui s’étaient rapprochée l’une de l’autre. Ma femme et ma maitresse s’embrassaient, se caressaient et m’encourageaient dans ma fellation. De temps à autres, elles se chuchotaient des choses que je ne pouvais entendre mais que je pus comprendre lorsqu’Élise vint m’écarter les fesses pour me faire une feuille de rose. Amber se releva et, se plaçant à côté de Jeffrey, cuisses écartées, elle m’invita à venir lécher sa moule. Conscient de ce qui allait m’arriver, je laissai la bite de son mari pour enfouir mon visage dans son intimité. Jeffrey se releva, vint derrière moi et devant nos deux épouses excitées, il me fit l’amour. Sa verge épaisse me remplissait le fondement et il me devenait difficile de satisfaire Amber en même temps. Élise vint à son secours et elles glissèrent en 69 à côté de nous.
Nous avons fait l’amour longuement tous les quatre en changeant plusieurs fois de partenaire. Il n’y avait rien d’extrême, c’était juste un grand moment de tendresse qui se termina à quatre sous la douche et qui eut pour effet de nous rapprocher tous plus intimement.
Nous avons fait l’amour longuement tous les quatre en changeant plusieurs fois de partenaire. Il n’y avait rien d’extrême, c’était juste un grand moment de tendresse qui se termina à quatre sous la douche et qui eut pour effet de nous rapprocher tous plus intimement.
Jeffrey et Élise nous quittèrent après notre déjeuner tardif en nous promettant de nous retrouver pour dîner. Nous les embrassâmes tous deux amoureusement et Amber et moi retournâmes dans notre chambre. C’était comme si Amber devais extraire jusqu’à la dernière goutte de mon sperme. Elle était femelle jusqu’au bout des ongles et se faisait féline. À l’issue de chaque orgasme, elle faisait tout pour me faire rebander et engloutir de nouveau ma verge au fond de sa matrice accueillante. Nous ne sortîmes de la chambre que pour aller dîner, comme convenu, avec Élise et Jeffrey et nous y retournâmes tout de suite après.
Tard dans la soirée, mon sexe déclara forfait ; je n’y arrivais plus mais Amber était chaude comme la braise. Elle se leva, ouvrit sa partie du dressing et en sortit un gode ceinture.
— Tu veux que je mette ça ? Demandai-je surpris.
— Mais non, idiot, c’est moi qui vais le mettre. Il est fait pour ça regarde ! Il y a un gode vibrant qui rentre dans ma chatte et un autre qui sera parfait pour ton cul.
— Mais non, idiot, c’est moi qui vais le mettre. Il est fait pour ça regarde ! Il y a un gode vibrant qui rentre dans ma chatte et un autre qui sera parfait pour ton cul.
Je n’eus pas le temps d’en penser quoi que ce soit, qu’elle s’en était équipé et m’avait rejoint sur le lit.
— Changement de rôle ! Viens me sucer, viens sucer ma belle queue…
Je me pliai à sa fantaisie et me mis à sucer le sexe factice avec une grande détermination. En sentant la texture de l’engin, je me dis qu’il était préférable de bien l’humidifier si je ne voulais pas souffrir. Je m’efforçai de le lécher et de le sucer pour bien le recouvrir de bave et Amber, contente de mon attitude me félicitait. L’engin vibrant qu’elle avait dans la chatte lui procurait un doux plaisir et faisait croitre son envie de me prendre. Elle me prit plusieurs fois, à quatre pattes ou couché sur le dos. Ses va-et-vient faisaient remuer le gode vibrant qui se trouvait en elle et lui procuraient ainsi de nombreux orgasmes. Personnellement, je n’en pouvais plus et lui demandais grâce mais elle ne s’arrêta que lorsqu’elle se sentit épuisée.
— Comment tu te sens ce matin ? Me demanda Amber quand j’ouvris les yeux.
— En pleine forme et toi ?
— Bof, dans vingt-quatre heures exactement, tu prendras ta valise pour rejoindre Élise et t’envoler avec elle pour Paris, alors…
— Aïe, Amber Chérie, je m’efforçais de ne pas y penser, dis je en la serrant tendrement contre moi. Je te promets, on fera tout ce que tu veux… Et puis, on se reverra, on s’écrira, on s’appellera…
— Mais ce n’est pas pareil et ce que je veux… Promets moi de m’aimer, de m’aimer toute la journée et toute la nuit… Jean-Luc, promets moi de me faire l’amour jusqu’à la dernière minute, s’il te plait.
— Je te promets tout ça si ma bite tiens le coup.
— Alors il faut vite aller prendre le petit-déjeuner et tu vas prendre plein de force et plein de vitamines ! S’écria-t-elle enjouée.
— Tu parles ! Avec un programme pareil, c’est du viagra qu’il me faudrait.
— Du viagra ?! Quelle bonne idée ! Je sais qui peut nous en procurer ! Viagra et vitamines, voilà qui est parfait !
— En pleine forme et toi ?
— Bof, dans vingt-quatre heures exactement, tu prendras ta valise pour rejoindre Élise et t’envoler avec elle pour Paris, alors…
— Aïe, Amber Chérie, je m’efforçais de ne pas y penser, dis je en la serrant tendrement contre moi. Je te promets, on fera tout ce que tu veux… Et puis, on se reverra, on s’écrira, on s’appellera…
— Mais ce n’est pas pareil et ce que je veux… Promets moi de m’aimer, de m’aimer toute la journée et toute la nuit… Jean-Luc, promets moi de me faire l’amour jusqu’à la dernière minute, s’il te plait.
— Je te promets tout ça si ma bite tiens le coup.
— Alors il faut vite aller prendre le petit-déjeuner et tu vas prendre plein de force et plein de vitamines ! S’écria-t-elle enjouée.
— Tu parles ! Avec un programme pareil, c’est du viagra qu’il me faudrait.
— Du viagra ?! Quelle bonne idée ! Je sais qui peut nous en procurer ! Viagra et vitamines, voilà qui est parfait !
C’est le patron du bar qui nous fournit une pilule de viagra, des vitamines en plus de nos deux breakfasts. En sortant, nous croisâmes Jeffrey et Élise qui venaient de se lever et Amber leur expliqua notre programme en précisant que nous avions prévu de prendre nos repas dans notre chambre. Nous les embrassâmes et repartîmes aussitôt.
Jamais de ma vie je n’avais baisé autant et aussi intensément. Même si nous alternions avec des moments de tendresse et de repos, Amber ne lâchait pas ma bite. En dehors de l’amour, nous nous remémorions certains événements de nos quinze jours de vie commune et c’est en parlant de Dunn River qu’elle se rappela de ma réaction lorsque Lourdes avait fait pipi sur moi.
— Tu te rappelles, t’avais rebandé immédiatement !
— Oui, ça me fait toujours cet effet là ; ça m’excite. C’est bizarre, je sais, mais c’est comme ça.
— Oui, ça me fait toujours cet effet là ; ça m’excite. C’est bizarre, je sais, mais c’est comme ça.
Aussitôt, elle décida de mettre en pratique cette méthode pour vérifier de son efficacité et comme cela fonctionna plutôt bien, elle but de l’eau toute la journée.
Ma queue fit des prouesse et je n’eus recours à la pilule bleue que tard dans la nuit ce qui nous amena jusqu’à notre ultime orgasme. Elle était épuisée et heureuse et semblait ne plus pouvoir bouger. Après l’avoir embrassé et lui avoir murmuré « Je t’aime », je me levai pour prendre ma douche et m’habiller. Quand je sortis de la salle de bain, elle dormait à poings fermés ; je crois qu’elle préférait ne pas me voir partir. Je sortis tout doucement, sans claquer la porte, la gorge serrée et le cœur gros.
Ma queue fit des prouesse et je n’eus recours à la pilule bleue que tard dans la nuit ce qui nous amena jusqu’à notre ultime orgasme. Elle était épuisée et heureuse et semblait ne plus pouvoir bouger. Après l’avoir embrassé et lui avoir murmuré « Je t’aime », je me levai pour prendre ma douche et m’habiller. Quand je sortis de la salle de bain, elle dormait à poings fermés ; je crois qu’elle préférait ne pas me voir partir. Je sortis tout doucement, sans claquer la porte, la gorge serrée et le cœur gros.
Quand je retrouvai Élise, elle était encore avec Jeffrey qui l’avait accompagnée jusqu’au hall d’accueil. Avant qu’il ne nous quitte, je le prévins qu’Amber et moi n’avions pas dormi de la nuit et qu’elle était maintenant dans les bras de Morphée. Il me promit de veiller sur elle, ce dont je ne doutais pas, puis il nous embrassa et s’en retourna vers sa femme.
Dans le taxi qui nous menait à l’aéroport de Montego Bay, je serrais fort Élise contre moi mais nous ne disions pas un mot. Nous étions sur le chemin du retour, plongés dans nos pensées et bousculés par nos émotions. J’avais la tête posée contre sa poitrine et elle me caressait les cheveux avec tendresse. Je faillis m’endormir plusieurs fois mais le taxi arriva devant l’entrée du hall des départs. Élise défit mon étreinte puis déposa un baiser sur mon front et un autre sur mes lèvres.
— Viens, Chéri, viens. On rentre à la maison, me dit-elle. Tu es fatigué ; tu dormiras dans l’avion.
— Je t’aime Élise, mais je suis si malheureux, répondis-je au bord des larmes.
— Moi aussi, je t’aime, mon Amour, et je n’aime que toi. Viens…
— Je t’aime Élise, mais je suis si malheureux, répondis-je au bord des larmes.
— Moi aussi, je t’aime, mon Amour, et je n’aime que toi. Viens…
C’est elle qui géra toutes les formalités car moi j’en étais incapable. C’était au dessus de mes forces. Les formalités de douanes passées, dans le hall d’embarquement, je fondis en larmes dans ses bras. Élise sut trouver les mots pour me consoler et me soulager. Elle me dévoila, par sa tendresse et se gestes, l’étendue de son amour et c’est avec le cœur un peu moins lourd que je montai dans l’avion. Nous étions installés sur une rangée de trois sièges, tout au fond de l’appareil. J’étais assis à côté du hublot, Élise était assise à ma gauche et un homme d’une soixantaine d’années, les cheveux grisonnants vint s’asseoir à côté d’elle. Nous le saluâmes poliment et retournâmes à notre conversation en français dans laquelle je vidai le sac de mes émotions et remerciai Élise de se trouver à mes côtés.
— Je serai toujours là pour toi, mon Chéri, et je sais que, ton chagrin passé, tu seras de nouveau là pour moi. Parce qu’on s’aime… Je t’aime.
— Je t’aime aussi, je suis là… j’ai juste le cœur un peu déchiré en deux aujourd’hui… Pardon.
— Ne t’en fais pas, je sais… Dors, ça te feras du bien.
— Ça ne t’ennuie pas ? Je suis épuisé, tu as raison.
— Pas du tout et puis… je discuterai avec mon voisin, il a l’air charmant.
— Pas dans l’avion, quand même, lui chuchotai-je surpris.
— Je ne pensais pas à ça, me répondit elle, mais si tu insistes... tu voudrais que je te trompe dans l’avion ? Pendant que tu dors ?
— Je ne sais pas, je… j’avais mal interprété tes propos. Mais je suis sûr que tu en serais capable.
— Je t’ai dit que je voulais être sage une fois rentrée.
— Et moi je sais que tu ne pourras pas et on n’est pas encore rentrés.
— T’en as vraiment envie, alors. Tu veux vraiment que je le fasse ? C’n’est pas sûr qu’il accepte, quand même. On n’est plus à l’hôtel, et tous les hommes ne sont pas des chauds lapins.
— Je sais, mais essaye quand même, t’as rien à perdre.
— Je t’aime aussi, je suis là… j’ai juste le cœur un peu déchiré en deux aujourd’hui… Pardon.
— Ne t’en fais pas, je sais… Dors, ça te feras du bien.
— Ça ne t’ennuie pas ? Je suis épuisé, tu as raison.
— Pas du tout et puis… je discuterai avec mon voisin, il a l’air charmant.
— Pas dans l’avion, quand même, lui chuchotai-je surpris.
— Je ne pensais pas à ça, me répondit elle, mais si tu insistes... tu voudrais que je te trompe dans l’avion ? Pendant que tu dors ?
— Je ne sais pas, je… j’avais mal interprété tes propos. Mais je suis sûr que tu en serais capable.
— Je t’ai dit que je voulais être sage une fois rentrée.
— Et moi je sais que tu ne pourras pas et on n’est pas encore rentrés.
— T’en as vraiment envie, alors. Tu veux vraiment que je le fasse ? C’n’est pas sûr qu’il accepte, quand même. On n’est plus à l’hôtel, et tous les hommes ne sont pas des chauds lapins.
— Je sais, mais essaye quand même, t’as rien à perdre.
Un message annonça l’imminence du décollage et demanda l’attention de chacun pour écouter les consignes de sécurités mais je n’y prêtai pas attention. Je ne luttai plus contre le sommeil et avant que l’avion ne quitte le sol, mon esprit voyageait déjà dans des rêves tourmentés.
Élise me réveilla par de doux baisers juste avant l’atterrissage, j’avais dormi près de quatre heures et je sentais que ce n’était pas suffisant.
— Réveille toi, mon Chéri, on va atterrir. Tu te sens mieux ? Moins fatigué ?
— Mmm, c’n’est pas encore ça mais ça va me faire du bien de bouger. Et toi ? Tu ne t’es pas trop ennuyée ?
— Non, j’ai discuté avec mon voisin, j’ai pris une collation et puis voilà.
— C’est tout ? Fis-je déçu.
— Non, c’n’est pas tout mais je te raconterai ça après ; c’était épique !
— Mmm, c’n’est pas encore ça mais ça va me faire du bien de bouger. Et toi ? Tu ne t’es pas trop ennuyée ?
— Non, j’ai discuté avec mon voisin, j’ai pris une collation et puis voilà.
— C’est tout ? Fis-je déçu.
— Non, c’n’est pas tout mais je te raconterai ça après ; c’était épique !
En sortant de l’avion, Élise embrassa son voisin sur la bouche pour lui dire au revoir et lui la remercia en portant à ses narines un bout de tissu chiffonné que je compris être la culotte de ma femme. Il prit la sortie et nous poursuivîmes notre chemin vers la zone de transit. Nous avions deux heures d’escale, elle aurait bien le temps de me raconter mais j’étais impatient de tout savoir.
— Alors, tu me racontes ? Il s’est passé quoi avec ce type ?
— Il s’est passé ce que tu voulais, tu veux les détails ?
— Oui, s’il-te-plait… Dis moi tout.
— Bon, et bien comme tu t’es endormi comme une souche, je me suis tournée vers lui pour faire la conversation. Il était très gentil et très aimable. Il m’a demandé d’où on était et m’a dit que lui était de Philadelphie et que pour des raisons professionnelles, il faisait souvent des voyages dans la Caraïbe et en Jamaïque en particulier. Il m’a demandé où nous avions été et ce que nous avions vu alors je lui ai dit que nous étions naturistes et libertins et que nous avions passé nos vacances dans un hôtel réservé aux adultes.
— Tu lui as dit ça ?
— Bien sûr, tu ne me crois pas ?
— Si, si, continue.
— Il m’a avoué ne pas fréquenter ce genre de milieu et ne pas connaître l’existence de tels complexes hôteliers. Du coup, il est devenu très curieux et il me posait des questions en frottant de plus en plus sa cuisse contre la mienne. Il voulait tout savoir, comment ça se passait et si les hommes seuls pouvaient s’y rendre. Et puis, il a posé sa main sur ma cuisse, je l’ai laissé faire et la discussion a dérivée sur nous. Enfin, sur nos pratiques, si tu vois ce que je veux dire. Il m’a avoué que durant les années soixante-dix, il avait été un grand adepte de l’amour libre et qu’il avait eu des expériences diverses auxquelles il avait mis fin en se mariant.
— Parce qu’il était marié ?
— Divorcé, selon ses dires, mais de toute façon on s’en fout.
— Et t’as dit quoi sur nous ?
— Ben la vérité, ou presque. Pour toi j’ai dit que tu étais du genre cocu consentant, plutôt fidèle en amour bien que je t’accorde parfois des rapports extraconjugaux dans des situations d’échangisme. Et moi, je me suis présentée comme une nymphomane infidèle et jalouse. Je n’ai pas dit que c’était nouveau pour nous. Il s’est mit à me caresser sous ma jupe et il m’a demandé comment je le trouvais alors je l’ai embrassé sur la bouche et je lui ai dit que je voulais qu’il me baise dans les toilettes. On a eu du mal pour rentrer tout les deux mais on a finalement réussi à refermer la porte. Il a ouvert sa braguette et il a sortit sa bite.
— Elle était grosse ?
— Non, pas tant que ça mais au dessus de la moyenne quand même. Un peu comme la tienne, je pense. Mais si ça t’excite, tu peux l’imaginer énorme et bien plus grosse que la tienne, tu sais.
— Bon et il s’est passé quoi après ?
— Et bien je l’ai sucé pendant un petit moment, assise sur le chiotte, j’ai défait sa ceinture et j’ai descendu son pantalon et son caleçon à ses pieds. Après, je me suis relevée et il m’a aidée à poser mon cul sur le lave-main. Le plus difficile a été de retirer ma culotte et il a fini par me l’arracher en déchirant les côtés. Il m’a attrapé les cuisses et il m’a pénétrée. A chaque coup de rein, je me cognais la tête sur le haut du miroir, j’étais toute coincée dans le petit espace du lave-main, c’n’était pas super mais je m’en prenais plein la chatte. Heureusement qu’il était hyper excité car du coup il a joui assez vite. Il m’a embrassée, m’a aidée à me rassoir sur la cuvette. J’ai sucé sa bite mole, je l’ai rhabillé et j’ai mis ma culotte dans sa poche. Il est sorti, j’ai refermé le verrou aussitôt et j’ai essuyé ma chatte avant de sortir à mon tour.
— Il s’est passé ce que tu voulais, tu veux les détails ?
— Oui, s’il-te-plait… Dis moi tout.
— Bon, et bien comme tu t’es endormi comme une souche, je me suis tournée vers lui pour faire la conversation. Il était très gentil et très aimable. Il m’a demandé d’où on était et m’a dit que lui était de Philadelphie et que pour des raisons professionnelles, il faisait souvent des voyages dans la Caraïbe et en Jamaïque en particulier. Il m’a demandé où nous avions été et ce que nous avions vu alors je lui ai dit que nous étions naturistes et libertins et que nous avions passé nos vacances dans un hôtel réservé aux adultes.
— Tu lui as dit ça ?
— Bien sûr, tu ne me crois pas ?
— Si, si, continue.
— Il m’a avoué ne pas fréquenter ce genre de milieu et ne pas connaître l’existence de tels complexes hôteliers. Du coup, il est devenu très curieux et il me posait des questions en frottant de plus en plus sa cuisse contre la mienne. Il voulait tout savoir, comment ça se passait et si les hommes seuls pouvaient s’y rendre. Et puis, il a posé sa main sur ma cuisse, je l’ai laissé faire et la discussion a dérivée sur nous. Enfin, sur nos pratiques, si tu vois ce que je veux dire. Il m’a avoué que durant les années soixante-dix, il avait été un grand adepte de l’amour libre et qu’il avait eu des expériences diverses auxquelles il avait mis fin en se mariant.
— Parce qu’il était marié ?
— Divorcé, selon ses dires, mais de toute façon on s’en fout.
— Et t’as dit quoi sur nous ?
— Ben la vérité, ou presque. Pour toi j’ai dit que tu étais du genre cocu consentant, plutôt fidèle en amour bien que je t’accorde parfois des rapports extraconjugaux dans des situations d’échangisme. Et moi, je me suis présentée comme une nymphomane infidèle et jalouse. Je n’ai pas dit que c’était nouveau pour nous. Il s’est mit à me caresser sous ma jupe et il m’a demandé comment je le trouvais alors je l’ai embrassé sur la bouche et je lui ai dit que je voulais qu’il me baise dans les toilettes. On a eu du mal pour rentrer tout les deux mais on a finalement réussi à refermer la porte. Il a ouvert sa braguette et il a sortit sa bite.
— Elle était grosse ?
— Non, pas tant que ça mais au dessus de la moyenne quand même. Un peu comme la tienne, je pense. Mais si ça t’excite, tu peux l’imaginer énorme et bien plus grosse que la tienne, tu sais.
— Bon et il s’est passé quoi après ?
— Et bien je l’ai sucé pendant un petit moment, assise sur le chiotte, j’ai défait sa ceinture et j’ai descendu son pantalon et son caleçon à ses pieds. Après, je me suis relevée et il m’a aidée à poser mon cul sur le lave-main. Le plus difficile a été de retirer ma culotte et il a fini par me l’arracher en déchirant les côtés. Il m’a attrapé les cuisses et il m’a pénétrée. A chaque coup de rein, je me cognais la tête sur le haut du miroir, j’étais toute coincée dans le petit espace du lave-main, c’n’était pas super mais je m’en prenais plein la chatte. Heureusement qu’il était hyper excité car du coup il a joui assez vite. Il m’a embrassée, m’a aidée à me rassoir sur la cuvette. J’ai sucé sa bite mole, je l’ai rhabillé et j’ai mis ma culotte dans sa poche. Il est sorti, j’ai refermé le verrou aussitôt et j’ai essuyé ma chatte avant de sortir à mon tour.
— T’as réussi, j’y crois pas. Tu as baisé dans un avion… C’est dingue ! Tu m’as fait cocu en plein ciel…
— C’est ce que tu voulais, non ? Mais je n’ai pas fini.
— Comment ça ?
— C’est ce que tu voulais, non ? Mais je n’ai pas fini.
— Comment ça ?
Élise continua son histoire, en sortant des toilettes, un steward l’attendait pour lui expliquer que l’endroit était inadapté pour l’usage qu’elle venait d’en faire avec son voisin. Il lui dit que je dormais encore ; il avait compris que nous étions mariés et il lui proposa de lui montrer un endroit plus spacieux. Comme elle accepta, il l’invita à se diriger tout au fond de l’appareil en lui mettant la main aux fesses. Élise se laissa guider jusqu’à l’office dont il ferma le rideau et lui souleva l’arrière la jupe. Il vit qu’elle n’avait pas de culotte alors elle lui expliqua ce qu’il en était advenu. Instinctivement, elle s’est penchée en avant et a pris appui avec ses mains sur le rebord de la paillasse. Le steward lui a caressé les fesses jusqu’à atteindre sa fente encore chaude. Il l’a doigtée en faisant des commentaires sur la quantité de foutre qu’elle avait encore dans la chatte. Il descendit son pantalon et son slip et la pénétra. D’après Élise il avait une verge imposante qui la fit jouir très vite. Elle se mordait la lèvre inférieure pour ne pas crier et lui haletait en la traitant de salope. Au moment d’éjaculer, il la mit à genoux et elle prit tout en bouche.
Inutile de dire que j’étais assez excité par tous les détails qu’elle m’avait donnés. Nous étions assis sur une banquette un peu isolée de la salle d’embarquement de notre vol pour Paris. Elle me raconta tout ça en me le chuchotant à l’oreille et en massant ma verge au travers du pantalon. Elle n’interrompit son récit que pour faire des remarques sur la dureté de ma bosse et, par moment, pour m’embrasser. Son plus long baiser fut celui qui conclut son histoire, j’avais la verge coincée dans mon jean, prête à exploser.
— Tu vois mon Chéri, tu avais raison ; je suis une incorrigible salope ; ces vacances nous l’ont montré et toi, j’ai l’impression que ça t’excite… Je te sens prêt à exploser dans ton slip. Je me trompe ?
— Non, c’est vrai, il n’y aurait pas grand-chose à faire. Tu m’excites et tes aventures m’excitent…
— Tu sais que tu m’as poussée à me comporter comme ça dans l’avion ? Tu sais que c’est toi qui m’as mis cette idée en tête ? Personnellement, je n’avais pas songé à raconter ma vie à un inconnu pour qu’il me saute dans les toilettes d’un airbus A321. Tu le sais, ça ?
— Oui, Chérie, je sais.
— En fait, si une fois rentrés en France, je continue à te tromper, à te faire cocu, c’est par ce que tu le veux. C’est ce que tu souhaite, n’est-ce pas ? Tu veux être cocu.
— Oui.
— Tu sais ce que tu vas faire maintenant ? Tu vas te rendre aux toilettes là-bas, tu vas rentrer dans une cabine, enlever ton slip et tu vas te branler dedans. Ensuite, tu me l’amèneras pour me montrer si tu as bien joui.
— Non, c’est vrai, il n’y aurait pas grand-chose à faire. Tu m’excites et tes aventures m’excitent…
— Tu sais que tu m’as poussée à me comporter comme ça dans l’avion ? Tu sais que c’est toi qui m’as mis cette idée en tête ? Personnellement, je n’avais pas songé à raconter ma vie à un inconnu pour qu’il me saute dans les toilettes d’un airbus A321. Tu le sais, ça ?
— Oui, Chérie, je sais.
— En fait, si une fois rentrés en France, je continue à te tromper, à te faire cocu, c’est par ce que tu le veux. C’est ce que tu souhaite, n’est-ce pas ? Tu veux être cocu.
— Oui.
— Tu sais ce que tu vas faire maintenant ? Tu vas te rendre aux toilettes là-bas, tu vas rentrer dans une cabine, enlever ton slip et tu vas te branler dedans. Ensuite, tu me l’amèneras pour me montrer si tu as bien joui.
Surpris de cette demande, je la dévisageai un instant sans comprendre. Élise me sourit et déposa, tout en douceur, un baiser sur les lèvres.
— Fais le pour moi, Chéri, pour me faire plaisir… Je t’aime, tu es l’amour de ma vie, alors vas te branler pour moi. Ça m’excite…
— Ça t’excite ? dis-je en me levant.
— Ça t’excite ? dis-je en me levant.
Je me rendis sans trainer aux toilettes et m’enferma dans une cabine sans prêter attention à un homme qui se tenait devant les pissotières. Prestement, je retirai mes baskets, mon pantalon que je laissai en boule sur le sol et mon slip dont je me couvris la bite. J’étais dans un état second et me mis à l’ouvrage sans discrétion. J’étais debout, le dos appuyé sur la porte de la cabine qui bougeait au rythme de mes mouvements de poignet. J’entendis quelqu’un rentrer dans la cabine d’à côté mais je ne m’arrêtai pas. Subitement le visage de l’homme aperçu de dos apparu devant moi.
— Salut, Dit-il, je peux t’aider, si tu veux. T’aimerais que je te suce ?
— Non, je… Aaaah.
— Tu te branles dans ton slip ? T’as déjà fait avec un homme ?
— Oui… Oooh…
— Et toi, t’as déjà sucé ?
— Ouiiii… Aaaah ! Ah oui ! Aaaah, putain, Aaaaah.
— Non, je… Aaaah.
— Tu te branles dans ton slip ? T’as déjà fait avec un homme ?
— Oui… Oooh…
— Et toi, t’as déjà sucé ?
— Ouiiii… Aaaah ! Ah oui ! Aaaah, putain, Aaaaah.
Je venais de remplir mon slip de sperme devant ce type qui me matait. Il me reposa ses questions aux quelles je répondis et il me demanda si je voulais bien le sucer en argumentant que de m’avoir vu me branler l’avait excité. Je fis oui de la tête en me demandant dans quoi je m’embarquais, le type disparu, frappa à la porte de ma cabine et je le fis rentrer pour le sucer. Comme Élise avec son voisin de l’avion, j’étais assis sur la cuvette. Le type qui me semblait hispano-américain avait une verge assez longue et épaisse qui me distendait la mâchoire. Il me baisa la bouche quelques instant puis il me demanda si je la voulais dans le cul. Sans un mot, j’arrêtai ma fellation pour prendre une position plus appropriée. Il cracha sur ma rondelle qu’il travailla avec deux doigts qu’il me faisait lécher pour bien humidifier l’entrée. Dès qu’il le pu, il les rentra pour apprécier la souplesse et me les tendis à lécher de nouveau pour me faire goûter à mon cul. Je lui tournais le dos, penché en avant, et les mains appuyées sur la paroi du fond, la tête tournée vers lui avec ses deux doigts dans la bouche quand je sentis son gland épais forcer mon trou du cul. Il me trouva bien serré et complimenta la beauté de mon cul. Je sentais ses couilles cogner contre mon périnée, le type me ramonait le fion en me traitant de salope puis il se raidit et balança sa sauce au fond de mes entrailles.
Il se rhabilla et je fit de même puis nous sortîmes des toilettes. Je tenais à la main mon slip souillé et, revenu auprès d’Élise, je le lui donnai en m’asseyant à côté d’elle.
— T’en as mis du temps, je commençais à m’inquiéter.
— Oui, je… je te demande pardon, Élise, je ne sais pas ce qui m’a pris ; y avait ce type qu’est venu me mater par dessus la paroi des toilettes pendant que je me branlais…
— Et y a que ton sperme, là dedans ou y a le sien aussi ?
— Non, c’est que le mien, je te jure…
— Et bien, mon cochon ! T’avais vraiment besoin de te vider les couilles, et moi qui pensais qu’Amber t’avait essoré jusqu’à la moelle…
— Elle l’a fait, je crois que je n’ai jamais autant baisé que lors de ces deux derniers jours avec elle… C’est bizarre, je… je la revoie endormie ce matin.
— Oups, je n’aurais pas du parler d’elle. Désolée.
— C’est pas grave, Chérie, faudra bien qu’on en parle de temps en temps, d’elle, de toi, de nous et de tout le reste.
— Oui, mais on fera ça un autre jour. Raconte moi plutôt ce qui c’est passé aux toilettes.
— Oui, je… je te demande pardon, Élise, je ne sais pas ce qui m’a pris ; y avait ce type qu’est venu me mater par dessus la paroi des toilettes pendant que je me branlais…
— Et y a que ton sperme, là dedans ou y a le sien aussi ?
— Non, c’est que le mien, je te jure…
— Et bien, mon cochon ! T’avais vraiment besoin de te vider les couilles, et moi qui pensais qu’Amber t’avait essoré jusqu’à la moelle…
— Elle l’a fait, je crois que je n’ai jamais autant baisé que lors de ces deux derniers jours avec elle… C’est bizarre, je… je la revoie endormie ce matin.
— Oups, je n’aurais pas du parler d’elle. Désolée.
— C’est pas grave, Chérie, faudra bien qu’on en parle de temps en temps, d’elle, de toi, de nous et de tout le reste.
— Oui, mais on fera ça un autre jour. Raconte moi plutôt ce qui c’est passé aux toilettes.
Je pris une grande respiration et repris mon histoire calmement depuis le début. En m’écoutant Élise manipulait mon slip poisseux, recueillait du bout de l’index un peu de mon foutre pour en apprécier la texture et finalement le porter à sa bouche. Elle trouva cette aventure amusante et fut satisfaite d’apprendre que ce type m’avait vraiment cassé le cul.
Épilogue
C’est après cette histoire, assis côte à côte dans se hall d’embarquement, que nous avons fait le premier bilan des quinze jours d’amour et de folie que nous venions de vivre. Nous avons parlé de tout. Elle me raconta, sans entrer dans les détails, l’escalade sexuelle dans laquelle elle s’était lancée la première semaine jusqu’à son Gang-Bang. On parla aussi de moi, de ce que j’avais vécu avec Amber, avec Ricardo et de la découverte de ma bisexualité. Je lui expliquai pourquoi je préférais la passivité avec un homme et le plaisir que je ressentais à me faire enculer. Elle me décrivit la relation qu’elle avait entretenue avec Jeffrey et m’apprit certaines choses qu’Amber m’avait cachées sur leur couple et leur sexualité.
— Mais qu’est-ce que tu racontes, ce n’est pas possible ! Elle me l’aurait dit.
— Non, je t’assure ; il m’a montré leurs sites. Jeffrey n’est pas un journaliste ; il a juste fait « des études de », c’est différent. Il est producteur de films pornos, c’est tout. Quand il a commencé, il a mis tout son fric pour acheter sa première caméra, alors il a fait jouer Amber, sa petite copine. Jeffrey a un côté monstrueux, il ensorcelle les femmes ; on devient aisément amoureuses. Amber a eu un véritable coup de foudre pour lui et je crois que la réciproque est vraie mais lui c’est un maître absolu, alors il a fait ce qu’il a voulu d’elle. D’après lui, mais je le crois, pour pouvoir se payer sa première vraie grande star masculine, Amber lui a proposé de faire le trottoir.
— Mais alors, tout ce qu’ils nous ont raconté, l’enfant et tout ça ?
— Il y a du vrai et du faux. Amber a toujours voulu un enfant de lui et, par amour pour elle, il a finalement accepté cette idée. En plus il s’est dit que ce serait cool de faire des films mettant en scène Amber enceinte. Ça l’a motivé. Du coup, il lui a fait tourner des films lesbiens pendant qu’ils essayaient d’avoir un enfant ensemble. Mais ils ont découvert qu’il ne pouvait pas en avoir. Ils auraient sans doute pu faire autrement avec le support de la médecine mais Amber a pensé les choses autrement. Elle était toujours amoureuse de Jeffrey mais elle ne voulait plus être sa chose et son esclave. Elle avait aussi envie de tester son amour et de voir jusqu’où il pouvait aller par amour pour elle alors elle a réussi à imposer ses conditions. Et ses conditions, en définitive, c’était toi.
— Moi ?
— Ça a été un hasard, ils étaient la pour tourner des films au soleil façon cinéma amateur, avec Amber dans le rôle principal, son trou du cul dans le rôle secondaire et toutes les bites qui passeraient en troisième place.
— Tu me racontes n’importe quoi ! C’est n’importe quoi !
— Pas du tout, je te jure que c’est vrai ; je te montrerais leurs sites sur internet. Il se trouve juste que tu es arrivé là et que tu as correspondu à ce qu’elle cherchait physiquement si bien que, selon un accord qu’ils avaient entre eux, Jeffrey a été obligé de la laisser avoir sa lune de miel avec toi.
— T’es en train de me dire qu’elle n’a jamais eu de sentiments pour moi ?
— Absolument pas ! C’est d’ailleurs ce qui a fait flipper Jeffrey. Il ne l’avait pas vu venir et il a franchement eu peur qu’Amber le plaque et plaque sa vie « d’artiste » pour toi. Elle t’aime, en vrai. Elle t’aime peut-être plus que lui et je suis certaine qu’elle l’aurait volontiers quitté pour partir avec toi mais Amber et comme toi, c’est une pure ! Elle a compris que ton amour pour moi était plus fort que ton amour pour elle. Oh, il ne suffit peut-être pas de grand-chose pour que ça s’inverse. Ça a été et sa reste ma grande inquiétude à moi… Elle veut arrêter le porno, elle veut changer de vie, avoir son bébé mais elle ne peut pas quitter Jeffrey parce que jusqu’à maintenant, il est toute sa vie.
— Et toi, tu es toute la mienne, lui dis-je pensif. Mais, du coup… !? Ne me dis pas que tu as remplacée Amber dans le programme de film de ce tordu ?!
— Tout d’abord, Jeffrey n’est pas un tordu. C’est un véritable obsédé sexuel, certes ! Mais c’est aussi un bon amant même si personnellement je trouve qu’il ne t’arrive pas à la cheville. Il est drôle et sympathique et, comme je te l’ai dit, il ensorcelle les filles. Moi aussi je suis tombée amoureuse de lui et me suis laissé guidée par lui pour faire tout ce que j’ai fait. Et je ne lui en veux pas. Il m’a ouverte à ma vraie nature même si sans lui et sa foutue caméra à ses côtés je serai sans doute moins active… Mais oui, j’ai passé un accord avec lui qui te concerne.
— Comment ça ? Quel accord ?
— Tu te rappelles quand tu es venu chercher tes affaires et que je me faisais partouzer ? Et bien Jeffrey m’avait déjà fait l’amour et raconté leur vie et le projet qu’il avait au départ en venant ici avec Amber. Jeffrey galère, Chéri, il y a beaucoup de concurrence dans son domaine et il voudrait véritablement revenir au journalisme.
— S’il a un nom comme producteur et réalisateur de films de boules, ça n’va pas être facile.
— Je n’en sais rien, mais de toute façon il travaille avec un pseudo, comme Amber, mais lui ne risque pas d’être reconnu dans la rue. Alors comme il m’a parlé franchement et qu’il m’a plu, je ne sais pas pourquoi j’ai eu pitié de lui. J’ai accepté de devenir son actrice et de faire tout ce qu’il me demandait. J’ai juste insisté pour que tu n’en saches rien avant que je ne te le dise et que je te demande ton autorisation pour qu’il puisse les diffuser.
— Co… comment ça ?
— Je te rappelle que tu me dois 100 dollars ; tu m’as enculée comme une salope pour 100 dollars, tu te souviens ?
— Oui, je m’en souviens…
— J’espère que tu les as ! Parce que si ta mémoire défaille, tu m’as demandé ce jour là si j’avais envisagé de faire du porno à défaut de me prostituer. Tu t’en rappelles ? Ça te dit quelque chose, « COCU » !
— Tu te rends compte que si quelqu’un, dans notre entourage, tombe sur des images de toi en train de baiser avec n’importe qui, il va savoir ?
— Et alors quoi ?! Ça voudra juste dire que ce quelqu’un cherche et achète ce genre d’images ! Il n’aura pas de leçon à nous donner. Tu m’entends ?!
— Ne te fâche pas. Avoue que c’est un peu raide… Tu veux mon accord ?
— Oui, j’aimerai bien mais j’ai aussi demandé à ce que tu le donnes seulement après avoir vu le film !
— Non, je t’assure ; il m’a montré leurs sites. Jeffrey n’est pas un journaliste ; il a juste fait « des études de », c’est différent. Il est producteur de films pornos, c’est tout. Quand il a commencé, il a mis tout son fric pour acheter sa première caméra, alors il a fait jouer Amber, sa petite copine. Jeffrey a un côté monstrueux, il ensorcelle les femmes ; on devient aisément amoureuses. Amber a eu un véritable coup de foudre pour lui et je crois que la réciproque est vraie mais lui c’est un maître absolu, alors il a fait ce qu’il a voulu d’elle. D’après lui, mais je le crois, pour pouvoir se payer sa première vraie grande star masculine, Amber lui a proposé de faire le trottoir.
— Mais alors, tout ce qu’ils nous ont raconté, l’enfant et tout ça ?
— Il y a du vrai et du faux. Amber a toujours voulu un enfant de lui et, par amour pour elle, il a finalement accepté cette idée. En plus il s’est dit que ce serait cool de faire des films mettant en scène Amber enceinte. Ça l’a motivé. Du coup, il lui a fait tourner des films lesbiens pendant qu’ils essayaient d’avoir un enfant ensemble. Mais ils ont découvert qu’il ne pouvait pas en avoir. Ils auraient sans doute pu faire autrement avec le support de la médecine mais Amber a pensé les choses autrement. Elle était toujours amoureuse de Jeffrey mais elle ne voulait plus être sa chose et son esclave. Elle avait aussi envie de tester son amour et de voir jusqu’où il pouvait aller par amour pour elle alors elle a réussi à imposer ses conditions. Et ses conditions, en définitive, c’était toi.
— Moi ?
— Ça a été un hasard, ils étaient la pour tourner des films au soleil façon cinéma amateur, avec Amber dans le rôle principal, son trou du cul dans le rôle secondaire et toutes les bites qui passeraient en troisième place.
— Tu me racontes n’importe quoi ! C’est n’importe quoi !
— Pas du tout, je te jure que c’est vrai ; je te montrerais leurs sites sur internet. Il se trouve juste que tu es arrivé là et que tu as correspondu à ce qu’elle cherchait physiquement si bien que, selon un accord qu’ils avaient entre eux, Jeffrey a été obligé de la laisser avoir sa lune de miel avec toi.
— T’es en train de me dire qu’elle n’a jamais eu de sentiments pour moi ?
— Absolument pas ! C’est d’ailleurs ce qui a fait flipper Jeffrey. Il ne l’avait pas vu venir et il a franchement eu peur qu’Amber le plaque et plaque sa vie « d’artiste » pour toi. Elle t’aime, en vrai. Elle t’aime peut-être plus que lui et je suis certaine qu’elle l’aurait volontiers quitté pour partir avec toi mais Amber et comme toi, c’est une pure ! Elle a compris que ton amour pour moi était plus fort que ton amour pour elle. Oh, il ne suffit peut-être pas de grand-chose pour que ça s’inverse. Ça a été et sa reste ma grande inquiétude à moi… Elle veut arrêter le porno, elle veut changer de vie, avoir son bébé mais elle ne peut pas quitter Jeffrey parce que jusqu’à maintenant, il est toute sa vie.
— Et toi, tu es toute la mienne, lui dis-je pensif. Mais, du coup… !? Ne me dis pas que tu as remplacée Amber dans le programme de film de ce tordu ?!
— Tout d’abord, Jeffrey n’est pas un tordu. C’est un véritable obsédé sexuel, certes ! Mais c’est aussi un bon amant même si personnellement je trouve qu’il ne t’arrive pas à la cheville. Il est drôle et sympathique et, comme je te l’ai dit, il ensorcelle les filles. Moi aussi je suis tombée amoureuse de lui et me suis laissé guidée par lui pour faire tout ce que j’ai fait. Et je ne lui en veux pas. Il m’a ouverte à ma vraie nature même si sans lui et sa foutue caméra à ses côtés je serai sans doute moins active… Mais oui, j’ai passé un accord avec lui qui te concerne.
— Comment ça ? Quel accord ?
— Tu te rappelles quand tu es venu chercher tes affaires et que je me faisais partouzer ? Et bien Jeffrey m’avait déjà fait l’amour et raconté leur vie et le projet qu’il avait au départ en venant ici avec Amber. Jeffrey galère, Chéri, il y a beaucoup de concurrence dans son domaine et il voudrait véritablement revenir au journalisme.
— S’il a un nom comme producteur et réalisateur de films de boules, ça n’va pas être facile.
— Je n’en sais rien, mais de toute façon il travaille avec un pseudo, comme Amber, mais lui ne risque pas d’être reconnu dans la rue. Alors comme il m’a parlé franchement et qu’il m’a plu, je ne sais pas pourquoi j’ai eu pitié de lui. J’ai accepté de devenir son actrice et de faire tout ce qu’il me demandait. J’ai juste insisté pour que tu n’en saches rien avant que je ne te le dise et que je te demande ton autorisation pour qu’il puisse les diffuser.
— Co… comment ça ?
— Je te rappelle que tu me dois 100 dollars ; tu m’as enculée comme une salope pour 100 dollars, tu te souviens ?
— Oui, je m’en souviens…
— J’espère que tu les as ! Parce que si ta mémoire défaille, tu m’as demandé ce jour là si j’avais envisagé de faire du porno à défaut de me prostituer. Tu t’en rappelles ? Ça te dit quelque chose, « COCU » !
— Tu te rends compte que si quelqu’un, dans notre entourage, tombe sur des images de toi en train de baiser avec n’importe qui, il va savoir ?
— Et alors quoi ?! Ça voudra juste dire que ce quelqu’un cherche et achète ce genre d’images ! Il n’aura pas de leçon à nous donner. Tu m’entends ?!
— Ne te fâche pas. Avoue que c’est un peu raide… Tu veux mon accord ?
— Oui, j’aimerai bien mais j’ai aussi demandé à ce que tu le donnes seulement après avoir vu le film !
Dès notre retour, Élise me trompa régulièrement avec deux voisins, un prof de gym que je ne peux pas encadrer, le principal et le principal adjoint du lycée. Elle me trompa également deux ou trois fois avec un collègue prof de maths et des inconnus croisés dans la rue. Nous avons aussi fait quelques soirées en clubs libertins en compagnie de Josiane et de Alain où j’eu le plaisir de la partager avec de nombreux hommes et l’autorisation de faire l’amour à Josiane. Ces amis devinrent très vite nos guides dans le milieu libertin français. Avec eux nous explorâmes des jeux de domination soft me faisant subir outrages et humiliations de la part d’Élise et des différents participants.
Le reportage sur les vacances sexuelles d’Élise nous parvint un mois après notre retour, accompagné de la confirmation de l’état de grossesse d’Amber. Moi qui ne regardais jamais de porno, j’en eu rapidement une sacrée collection car Jeffrey diffusait, chaque mois, de nouveaux films extraits des exploits d’Élise. Il m’envoya également une série de dvd contenant l’intégralité des aventures sexuelles d’Élise sans coupure et dans l’ordre, au jour le jour.
Le reportage sur les vacances sexuelles d’Élise nous parvint un mois après notre retour, accompagné de la confirmation de l’état de grossesse d’Amber. Moi qui ne regardais jamais de porno, j’en eu rapidement une sacrée collection car Jeffrey diffusait, chaque mois, de nouveaux films extraits des exploits d’Élise. Il m’envoya également une série de dvd contenant l’intégralité des aventures sexuelles d’Élise sans coupure et dans l’ordre, au jour le jour.
Je pourrais encore dire beaucoup d’autres choses, mais je crois que ces vacances inattendues s’arrêtent là… Pour le reste c’est une autre histoire et d’autres vacances sont à venir.
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Commentaires ()
Énormément de cas de figures dans ce récit me rappelle des souvenirs impérissable
Au plaisir