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Couverture de Infiltrée : L'Ombre et la Lumière, par cocolst
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : L'Ombre et la Lumière — Chapitre 4

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cocolst
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Infiltrée : L'Ombre et la Lumière

Chapitre 4

Note de l'auteur



Ce chapitre tombe le 21 août, qui est aussi l'anniversaire de deux autrices talentueuses du site. Alors très bon anniversaire aux charmantes, sulfureuses, indécentes (ordre de la plus vieille à la plus jeune, du moins sur le site) :
- @Wedreca qui fête ses deux ans
- @LaVieDeLucie qui fête son première année

Bisous à toutes les deux. Et bonne lecture à tous :)
Kev reste en retrait derrière des arbres de la petite forêt qui borde ce chemin de terre. Quel coin perdu, au milieu de nulle part... Il n'y a même pas une vache autour de nous. Au moins, c'est joli : plein d'arbres, la nature. Mais la pluie est un peu de trop tout de même et les 200 bornes pour venir n'ont pas été mon kif, surtout avec ces petites routes toutes pourries où on doit rouler à 50 maximum pour ne pas péter l'essieu avant.
Voilà que nous attendons depuis bien une heure que JK accepte enfin de faire son apparition. Je discute du coup avec le capitaine. Pour Lulu, sa femme a eu la méga peur de sa vie. Il commence à envisager de quitter la police. Ce serait une belle perte, mais je peux comprendre. Il aime tellement son boulot pourtant. C'est le flic le plus gentil que je n'ai jamais vu. Une fois, il avait même arrêté la voiture de patrouille pour aller aider une vieille dame à traverser la rue tout en bloquant un fou à vélo voulant forcer le passage. Et le mec n'a pas compris pourquoi il se prenait une amande et que des points ont sauté sur son permis...
Mais, Lulu doit penser à lui, à sa famille. Est-ce que je pourrais en fonder une avec Kev ? Pour le moment, je n'en ai pas envie. Mais, plus tard, lorsque… une voiture arrive au loin.
Le conducteur sort et nous fait signe d'approcher. Kev reste dans son coin, bien caché dans l'ombre. Putain, JK, l'enfoiré, n'est même pas là. Nous allons juste parler à une tablette super sécurisée avec échanges chiffrés par une application russe sur un matos chinois pour une connexion satellitaire américaine. J'y connais rien alors ça a l'air bien. Dès que JK fait son apparition sur l'écran :
— Tu as eu peur que je te pète la gueule ou quoi ?
— L'idée m'est venue à l'esprit. Et cela se serait forcément produit vis-à-vis des informations que je vais vous dévoiler. Je vous en parle après. Tout d'abord, les affaires d'Antonio semblent reprendre.
— Un nouveau boss ?
— Oui. Nous ne savons pas encore qui. Mais, visiblement, la cocaïne a laissé sa place au crack.
— Et il en refile pour se former une armée dévouée.
— Ça y ressemble beaucoup.
Il nous explique que le but de ces attaques est de pouvoir kidnapper le capitaine et moi pour qu'on dévoile où il se trouve. Sérieusement, c'était limpide ; on s'en doutait déjà. Juste pour dire ça, il nous fait tout un discours. Sauf que personne ne sait où se planque ce demeuré. J'ai l'impression de perdre mon temps. La capitaine lui sort, le coupant dans son baratin totalement inutile :
— Par le fait même qu'ils ont loupé leur coup, il va se passer quoi maintenant ? Ils vont réessayer ?
— Possible. Je ne sais pas. Ou ils pourraient essayer de vous avoir d'une façon ou d'une autre.
— Comment ça ? En attaquant nos proches ?
— Très probable. Ce serait le plus judicieux de leur part.
Euuuhhhh… là, ce n'est pas rigolo du tout. Mes proches… mes parents, Nico, Baby Love. Surtout que tout le monde sait que ce sont mes plus grands amis. Pour mes collègues flic ? Ils seront en alerte, ce qui changera beaucoup la donne.
Et nous arrivons au point où je suis censée lui péter la gueule :
— J'ai été informé que quelque chose se préparait et j'ai laissé faire, me doutant que vous savez vous défendre.
Je donne un grand coup de poing dans la tablette dont l'écran se pète comme il faut. Oui, il a eu raison de ne pas venir. Visiblement, il avait prévu ma réaction car le chauffeur en apporte une autre. Je me suis fait mal à la main, mais ça m'a soulagée tout de même. Et puis, la douleur disparait rapidement.
— C'est bon ? Calmée ? Je peux expliquer ?
— … Ouais, vas-y !
— Je voulais être certain de pouvoir avoir confiance en mes hommes. À chacun, j'ai donné un lieu différent d'où pouvait se trouver votre amoureux.
— Nan, c'est pas mon amoureux… Kev… Enfin… c'est… et alors ?
— Aucun de ces endroits n'a eu de visite.
— Donc, pas de taupe chez vous ?
— Ce n'est pas aussi simple, malheureusement. Une seule autre personne était au courant de ce plan. Vous avez beau être une teigne, Anna, sept mercenaires armés jusqu'aux dents, entrainés à se battre, juste pour vous… Ne trouvez-vous pas que c'est beaucoup ?
— Ah ? Vous êtes aussi au courant qu'on m'appelle la Teigne ?... Ok… oui, c'est beaucoup, c'est vrai. Ils avaient peur de la présence de Kev... Alors, c'est qui ?
— Natasha.
Pour le coup, je n'arrive pas à la croire. Natasha, sa propre assistante... Elle est super mignonne, gentille comme tout, un amour... enfin, je l'apprécie un peu moins depuis que je sais qu'elle a couché avec Kev. Elle est passée plusieurs fois chez moi ces derniers jours pour prendre des nouvelles, pour… inspecter les lieux ? Dire comment est fait mon appartement pour organiser l'attaque ? Ce scénario a beau être possible, j'ai vraiment du mal à le croire. Elle n'a montré aucun fond méchant. Je reste perplexe.
Je dis directement à JK :
— Je veux lui parler.
— Ce sera compliqué.
— Pourquoi ?
— Son corps a été retrouvé il y a moins d'une heure dans la Marne. D'après le rapport, il s'agirait d'une exécution. Nous ne savons pas qui est notre ennemi et il reste très prudent.
Est-ce pour ça que Kev l'a appelée hier soir, ayant certainement tout compris ? Pour pouvoir la géolocaliser et ensuite faire intervenir un tueur ? À moins qu'il y soit allé en pleine nuit lui-même pendant que je dormais... Je préfère ne pas le savoir du tout. Ce dont je suis convaincue est que JK ne joue pas franc-jeu car c'est plutôt lui qui aurait eu intérêt à la faire disparaitre. Pourquoi ne pas directement dire qu'il s'en est débarrassée ?
— Et pourquoi ils veulent absolument vous avoir ?
— Peut-être que le nouveau chef veut réussir ce qu'Antonio n'a jamais eu le courage de faire et ainsi prouver sa force.
Je ne sais pas... ça cloche... ouais, ça cloche. Si c'était le cas, ces types auraient embauché un sniper, et POUM, plus de JK depuis longtemps, ou, au lieu de s'en prendre à sa voiture, mettre une bombe dessous. Il cache quelque chose qui intéresse fortement. Mais, je me doute bien qu'il ne le dira pas.
Nous finissons cette conversation, et, plus par principe qu'autre chose, je pète cette seconde tablette. L'idée qu'on puisse s'en prendre à mes proches me met en rage. Là, le but est de se protéger et de protéger ceux qui pourraient être touchés. Je demande au capitaine :
— Vous voulez venir avec nous ?
— Non. Je vais mettre à l'abri Karine et son mari et ensuite m'occuper de mes agents.
— Ah oui. Ça se passe comment avec Karine du coup ? Ça fait longtemps qu'on n'a pas discuté.
— Vous voyez une bouteille de vodka ?
— Ah… non… désolée.
— Hey hey hey. Ça se passe bien. Son mari m'a accepté et… rien de plus sans vodka. Je vais vous laisser maintenant. Putain, 200 bornes juste pour ça… Quel con !
— Ooooohhhhhh, capitaine ! Je pense exactement la même chose.
— J'ai découvert que c'est l'équipe de JK qui a récupéré le dossier d'Antonio.
— Pourquoi ? Pourquoi il n'en a pas parlé avant ? Et que compte-t-il en faire ?
— J'espère que nous aurons un jour une réponse. Je vous laisse. Je vais aller m'occuper de Karine. Faites attention à vous, et méfiez vous de lui. Je ne lui fais absolument pas confiance.
Il part, l'autre voiture également. Je vais voir Kev derrière les arbres. Il commence à ouvrir son pantalon :
— Tu fais quoi là ?
— Je sens que tu as besoin de te détendre.
— … C'est pas faux. Tu me connais trop bien. Laisse-moi faire !
Je glisse contre lui pour me retrouver à genoux devant sa fabuleuse queue. Je m'occupe d'elle avec mes mains, ma bouche, ma langue, ma gorge. J'y vais à fond, à tremper mon débardeur de ma bave et de mes larmes. De toute façon, il était déjà mouillé à cause de la pluie.
Il m'agrippe par ma tignasse :
— Tu veux me finir comme ça ?
Je lui réponds oui de la tête. Alors, il arrête de se retenir. J'accélère ma fellation tout en caressant plus énergiquement ses bourses. Je veux le vider entièrement, qu'il m'offre tout son délicieux jus. Et il me remplit plus que ce que je ne peux contenir. Ce n'est pas grave, je suis déjà souillée de partout.
Et je reste dans la position, posant ma joue contre son pubis, enlaçant ses hanches ; cette bonne odeur de sexe envahit mes narines. Je ferme les yeux alors qu'il me caresse doucement les cheveux. Je suis bien.
— Bon, on va faire quoi maintenant ?
— On va rejoindre mes parents au Maroc.
Il rit ; il a compris.
Je me relève et constate que mon pantalon est trempé et couvert de boues jusqu'aux genoux. Je suis sale de partout. Il me demande de me déshabiller. Je lui obéis sans poser la moindre question. Déjà mon haut enlevé, m'exhibant à lui seins nus ; il déboutonne sa chemise. Je retire mes baskets et fais glisser mon bas jusqu'au sol, me retrouvant maintenant sans le moindre vêtement face à lui qui m'offre en échange son débardeur moulant ses muscles bien présents.
Je l'enfile avec plaisir. Il porte la bonne odeur enivrante de son corps qui couvre désormais le mien jusqu'à mi-fesses. Il reboutonne sa chemise, la laissant un peu ouverte au niveau de sa poitrine, de façon sexy, comme j'aime le voir. Et nous repartons à la voiture, moi, portant d'une main mes baskets, de l'autre mes vêtements.
Je m'assis sur le siège passager ; je décrotte mes pieds en les essuyant avec la tenue que je portais encore quelques minutes plus tôt. Il s'installe derrière le volant ; il attend calmement que je finisse. J'aime le sentir si près ; j'aime sa manière de se comporter avec moi, à la fois brutale et attentionnée ; j'aime son côté animal et son côté serviable en même temps.
Je suis prête ; nous démarrons. Je l'observe manœuvrer pour faire demi-tour ; il est beau. Nous reprenons la route ; sa main glisse du levier de vitesse sur ma cuisse. Mes jambes s'ouvrent alors que ma bouche recrache un air de bien-être. Sa paume remonte le long de ma peau ; un joli petit gémissement s'échappe d'entre mes lèvres. Ses doigts parcourent ma vulve ; je ferme les yeux alors que ma respiration s'accélère.
Ce retour est nettement plus agréable que l'aller. Quelques dizaines de minutes et je lui agrippe le poignet pour qu'il force sa masturbation sur moi, jouant moi-même des hanches sur ses phalanges. Je sens que je viens, que mon orgasme est à la porte, qu'il est prêt à s'échapper d'un coup brutal.
Je crie de plaisir dans notre petit habitacle, me contorsionnant sur mon fauteuil. Et je me calme ; je reprends mon souffle. Je glisse mes seins sous le tissu du débardeur duquel ils s'étaient échappés. Je me penche vers Kev pour lui faire un léger baiser, puis pour lui glisser à l'oreille :
— Encore. Recommence, s'il te plait.
~~ oooOOooo ~~
Deux jours plus tard.
— Alors ? C'est qui qui avait raison ?
— Mmmmmmhhhhhhhh !!!!
— Hey hey hey. Ils sont dans les bouchons et n'arriveront que dans une heure. Je te l'avais dit.
— C'est bon. Tu vas me saouler encore longtemps ?
— Autant qu'il le faudra.
— T'es lourd… Ok, oui, tu avais raison de passer par les petites routes. Voilà, je l'ai dit ; tu es content ? On peut aller chercher mes parents maintenant ?
— Tu veux pas attendre tes amis avant ?
— Non. Je préfère qu'on y aille tout de suite. Passe-moi ta casquette.
— Tu penses vraiment que personne ne va te reconnaitre ?
— Évidemment que non avec mes lunettes de soleil en plus… T'as jamais regardé superman ?... Pffff… Ignare !
Il m'énerve, Kev. Il se venge parce que je l'ai fait chier durant tout le trajet pour arriver au Cap d'Agde, là où se trouvent réellement mes parents. Ben oui, je pensais que par l'autoroute aurait été plus rapide. Mais bon, un samedi en pleines vacances, je n'avais pas bien calculé. Ça arrive à tout le monde de se tromper de toute façon, même aux meilleurs.
J'imagine le pauvre Nico qui doit s'en prendre plein la gueule. Connaissant Baby, elle doit le pourrir, ne supportant pas d'être bloquée. Enfin, si, elle aime être bloquée… pas en voiture en tout cas… enfin, si, mais… pas dans ces conditions. Mais bon, c'était le choix le plus sage pour éviter d'être trop tracé en prenant un avion. De toute manière, il n'y avait plus de place, et la grève des contrôleurs aériens juste avant n'a pas aidé du tout. Font chier, avec leurs grèves tout le temps.
Pour Nico et Baby, je leur ai proposé qu'on travaille sur la suite de "Le Pink" au soleil. Nico n'était pas super chaud pour aller au Cap, mais Baby plus qu'enthousiaste. Ce qui m'embête dans l'histoire, c'est que je n'ai plus d'autre choix que de lui présenter Kev. J'espère qu'elle trouvera suffisamment de bites sur place pour combler sa nymphomanie.
Et Kev qui me sourit avec son air de grand vainqueur. Il m'énerve, il m'énerve. On va dire que ce n'est pas ma journée et c'est tout. Déjà, tout à l'heure, alors que j'avais besoin de faire pipi, il a voulu s'arrêter au bord de la route. Et puis quoi encore ?
— Je ne suis pas un chien !
— T'aimes pourtant bien faire la chienne.
— Ah ah ah… très drôle, débile ! Il y a un village plus loin. Doit bien y avoir un bar tabac ou un truc comme ça.
— Trop risqué. On pourrait te reconnaitre.
— On est au milieu du trou du cul du monde… Hey, réveille-toi ! Si ça se trouve, ils ne savent même pas ce que c'est que l'électricité.
Et j'avais réussi à le convaincre. Et il y avait bien un bar PMU. Nous nous y sommes arrêtés. Je suis allée demander… putain, tous ces regards sur moi. Moyenne d'âge : 80 ans au moins, avec des verres de rouge devant eux. Ah ben oui, 10 h 21 du matin, c'était le début de l'apéro. Je pense que ma petite robe d'été légère leur a fait de l'effet. Bref, j'ai donc demandé si je pouvais utiliser les toilettes.
— Oh… je vous conseille d'aller dans la petite cour derrière.
Effectivement… Je crois n'avoir jamais vu de chiottes aussi sales de toute ma vie. Du coup, ben, j'ai fait comme proposé, je n'arrivais plus à tenir. J'ai espéré que personne ne me regarde, accroupie, le tanga aux chevilles, tenant ma robe relevée. Enfin soulagée, la vessie vide, j'ai remis en place mon sous-vêtement, je me suis dirigée vers la porte... Elle était entre-ouverte et j'ai parfaitement vu une tête disparaitre. Les petits vieux sont de sacrés pervers ! Finalement, j'aurais mieux fait de le faire au bord de la route, bien cachée derrière un bosquet. 
Je suis repassée, l'air de rien, en disant au barman :
— Merci, monsieur.
— Dites-voir. Tu s'rais pas l'actrice là ? La dèpe bleue ? Celle qui fait des films de boule ?
Et il tendit son doigt vers le rayon magazine. Merde, je fais la une d'au moins trois d'entre eux dont le Femme Actuelle qui a en gros titre : « Porno, drogue, police, petit ami ? Découvrez tout sur Deep Blue. ». D'un air gêné, je lui ai proposé :
— Vous voulez qu'on fasse un selfie pour souvenir ?
— Un selquoi ? C'est la nouvelle mode pour dire autographe ? Ah ben oui, je veux bien. Bouge pô !
Et il prit l'un des magazines qu'il posa sur une petite table un peu crasseuse. Il me donna un crayon, je me suis penchée alors que la dizaine de papys commençait à m'entourer. Je sentis une main sur mes fesses :
— Oh ben, ne vous gênez pas surtout !
— J'ai si peu l'occasion de toucher un aussi beau cul. Faites donc plaisir à un vieil homme qui a déjà un pied dans la tombe.
— Bon… ok… mais pas plus.
Et tous ont voulu ma griffure pour souvenir, sur un bout de papier, sur un bout de journal et un sur sa bedaine. Ce dernier, un sacré pervers tout de même à me caresser en même temps les fesses. Pour le coup, j'étais contente de porter un sous-vêtement, sentant un doigt appuyer sur mon anus. Et tout en écrivant :
— Elles sont aussi douces que celles de ma petite-fi…
— Ne finissez pas votre phrase.
— Tu…
— Non ! Je ne veux rien savoir.
En revenant, enfin, à la voiture, voyant Kev mort de rire :
— T'as tout vu ?
— Oh oui. Je t'avais prévenue.
— Gnagnagnagna ! T'as l'air idiot en rigolant comme ça.
— Tu verrais ta tête. Je pense que ça mérite une petite punition pour ne pas m'avoir écouté, tu ne crois pas ?
— … Tu veux que je fasse quoi ?
— J'ai une idée qui ne va pas te plaire : aboie comme une bonne petite chienne.
— Tu crois pas que j'ai été suffisamment humiliée comme ça ?
Je lui fis un gros doigt d'honneur, puis, après avoir boudé quelques secondes : « Ouah ouah ouah ». La honte tout de même. Heureusement que ce n'était qu'avec lui et sans témoins.
— Je ne pensais pas que ça m'exciterait autant.
— De toute façon, t'es un gros pervers, donc pas étonnant. Bon… trouve un endroit tranquille pour me sauter. Ça fait longtemps que tu ne m'as pas prise sur le capot.
Quelques minutes plus tard, dans un chemin caché par des arbres, il me faisait jouir en me remplissant le vagin de son sperme doux et chaud, ma tête plaquée contre la tôle de la voiture, sous le regard de dizaines de chèvres agglutinées contre la clôture. Et je lui ai dit quelque chose, un truc impensable, qui est sorti tout seul de ma bouche, que j'avais gardé rien que pour moi tant de temps :
Kev, je t'aime.
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Nkari
20 septembre 2024 à 23:16
Alors plusieurs trucs à dire :

- Ils sont vraiment insatiables tous les deux. Ils ne pensent qu'à copuler.
- Marrant le coup de la deuxième tablette.
- Je vois que "Dèpe Bleue a des fans de tout âge.
- Et surtout, non mais oh, on ne crache pas sur les grèves, on respecte les traditions françaises ! :mad:
Soyez respectueux
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cocolst
6 septembre 2024 à 10:13
Ah ? Ben dans ce cas....je vois pas...et comme elle l'a interrompu....je ne le saurai jamais....

Ah ben oui, @"Lukecarneby2"... mince alors. Moi non plus, je ne sais pas. Mais bon, parfois, il vaut mieux ne rien savoir 😁
Soyez respectueux
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cocolst
5 septembre 2024 à 22:32
.... fiancée...petite fiancée.... c'est bien ce que voulait dire le vieux n'est-ce pas ?

@"Lukecarneby2" je n'ai pas compris à quoi tu fais référence 🤔

Quand le vieux veut parler des fesses de sa "petite-fi...."

Ha oui... heu oui... heuuuuu... non 😂
Soyez respectueux
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cocolst
5 septembre 2024 à 07:16
.... fiancée...petite fiancée.... c'est bien ce que voulait dire le vieux n'est-ce pas ?

@"Lukecarneby2" je n'ai pas compris à quoi tu fais référence 🤔
Soyez respectueux
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Wedreca
24 août 2024 à 17:49
Si c'est pas mignon cette déclaration d'amour à la fin ^^'. T'es un grand romantique, en fait, coco :P.

Allez, je vais lire le prochain, avant que tu m'en rajoute encore un ^^'
Soyez respectueux
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LaVieDeLucie
22 août 2024 à 00:08
Merci pour ce cadeau d'anniversaire !

Bon... j'ai juste lu la note, mais pas le chapitre puisque je voulais d'abord attaquer le 1er et enchaîner avec les 3 autres dans la foulée... :D

Donc j'ai aussi lu la note du 1er chapitre ! Et du coup je file voir le premier chapitre de Floyd et je reviens ici plus tard ! ;)
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
21 août 2024 à 19:34
Anna qui accuse Baby d'être nymphomane, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité, non ? ;)
Sinon, c'est toujours aussi drôle et bien mené !
Soyez respectueux
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NathNMitch
21 août 2024 à 16:44
J’adore encore une fois . Très bonne trilogie.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
21 août 2024 à 10:16
Sympathique chapitre de transition 😉
Un peu d'infos sur l'enquête et ........une promenade dans des paysages bucoliques et des clichés "à l'américaine" 😂
J'en ai sourit tout de même 😉

Anna aime Kev ....( On ne le savait pas ca ??)
😂
Vivement le 5 .....
Soyez respectueux
Répondre

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